Droit européen — EUR-Lex
1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.
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165 048Par année
Affaire F-137/14: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (1e chambre) du 5 février 2016 — GV/SEAE (Fonction publique — Personnel du SEAE — Agent contractuel — Contrat à durée indéterminée — Article 47, sous c), du RAA — Motifs de licenciement — Rupture du lien de confiance — Droit d’être entendu — Article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Principe de bonne administration — Préjudice matériel — Préjudice moral)
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 5 février 2016 (affaire F-137/14, GV/SEAE) précise les conditions de licenciement d'un agent contractuel du Service européen pour l'action extérieure (SEAE) en contrat à durée indéterminée. Il juge que la rupture du lien de confiance, invoquée sur le fondement de l'article 47, sous c), du RAA, doit être examinée à l'aune du droit d'être entendu et du principe de bonne administration (article 41 de la Charte). Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle que le motif de licenciement fondé sur la perte de confiance, bien que discrétionnaire, ne dispense pas l'administration européenne de respecter les garanties procédurales essentielles, sous peine d'engager sa responsabilité pour préjudices matériel et moral.
5 février 2016
Affaire T-562/13: Arrêt du Tribunal du 4 février 2016 — Isotis/Commission («Clause compromissoire — Programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité — Contrat REACH112 — Remboursement des sommes avancées — Coûts éligibles»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-562/13 (Isotis/Commission) précise les conditions d'éligibilité des coûts dans le cadre d'un contrat de subvention européen (programme-cadre pour l'innovation). Il rappelle que le bénéficiaire supporte la charge de la preuve de la réalité et de la conformité des dépenses déclarées, et que la Commission peut exiger le remboursement des sommes avancées si ces preuves sont insuffisantes. Cette décision confirme l'importance de la rigueur comptable et documentaire pour les bénéficiaires de fonds européens.
4 février 2016
Arrêt CJUE — 62014CC0465
4 février 2016
Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 4 février 2016.#Alfredo Rendón Marín contre Administración del Estado.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Citoyenneté de l’Union – Articles 20 et 21 TFUE – Directive 2004/38/CE – Droit de séjour dans un État membre d’un ressortissant d’un État tiers ayant des antécédents pénaux – Parent ayant la garde exclusive de deux enfants mineurs, citoyens de l’Union – Premier enfant ayant la nationalité de l’État membre de résidence – Second enfant ayant la nationalité d’un autre État membre – Législation nationale excluant l’octroi d’un titre de séjour à cet ascendant en raison de ses antécédents pénaux – Refus de séjour pouvant entraîner l’obligation pour les enfants de quitter le territoire de l’Union.#Affaire C-165/14.
Cet arrêt de la CJUE précise que le droit de l'Union, notamment les articles 20 et 21 TFUE, s'oppose à la législation nationale d'un État membre qui refuse automatiquement un titre de séjour à un ressortissant d'un pays tiers, parent ayant la garde exclusive d'enfants citoyens de l'Union, en raison de ses antécédents pénaux. Un tel refus est illicite s'il prive les enfants de la jouissance effective de l'essentiel de leurs droits de citoyens de l'Union en les contraignant à quitter le territoire de l'Union. La décision nationale doit faire l'objet d'un examen individualisé et proportionné, prenant en compte l'intérêt supérieur de l'enfant.
4 février 2016
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 4 février 2016.#Koinonia Tis Pliroforias Anoichti Stis Eidikes Anagkes - Isotis contre Commission européenne.#Clause compromissoire – Programme‑cadre pour l’innovation et la compétitivité – Contrat REACH112 – Remboursement des sommes avancées – Coûts éligibles.#Affaire T-562/13.
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 4 février 2016 (affaire T-562/13) interprète une clause compromissoire dans le cadre d'un contrat de subvention du programme-cadre pour l'innovation et la compétitivité (CIP). Il précise les conditions d'éligibilité des coûts déclarés par un bénéficiaire, en l'espèce l'association Koinonia Tis Pliroforias, et confirme le pouvoir de la Commission d'exiger le remboursement des sommes avancées pour des dépenses non conformes aux règles contractuelles. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle l'importance de la rigueur dans la justification des coûts dans les contrats de financement européens et la force exécutoire des clauses compromissoires devant les juridictions de l'UE.
4 février 2016
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 4 février 2016.#Meica Ammerländische Fleischwarenfabrik Fritz Meinen GmbH & Co. KG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative STICK MiniMINI Beretta – Marque communautaire verbale antérieure MINI WINI – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 3, du règlement (CE) no 216/96.#Affaire T-247/14.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans l'affaire T-247/14, rejette le recours de Meica contre une décision de l'OHMI (devenu EUIPO) en matière de marques. Il confirme l'absence de risque de confusion entre la marque figurative demandée « STICK MiniMINI Beretta » et la marque verbale antérieure « MINI WINI » pour des produits alimentaires, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. La décision précise les critères d'appréciation globale du risque de confusion, notamment la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle, et l'importance du caractère distinctif de la marque antérieure.
4 février 2016
Affaire T-722/14: Arrêt du Tribunal du 4 février 2016 — PRIMA/Commission («Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Soutien de la représentation de la Commission en Bulgarie dans le cadre de l’organisation d’événements publics — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire et attribution du marché à un autre soumissionnaire — Critères d’attribution — Obligation de motivation — Notion d’avantages relatifs de l’offre retenue — Transparence»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-722/14) précise les obligations de motivation de la Commission lorsqu'elle écarte une offre dans le cadre d'un marché public de services. Il clarifie notamment la notion d'« avantages relatifs de l'offre retenue », en imposant à l'autorité adjudicatrice de démontrer en quoi l'offre choisie est objectivement supérieure à celle rejetée au regard des critères d'attribution. Cette décision renforce l'exigence de transparence et le contrôle juridictionnel sur la motivation des décisions d'attribution.
4 février 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 4 février 2016.#Heitkamp BauHolding GmbH contre Commission européenne.#Aides d’État – Législation fiscale allemande concernant le report des pertes sur les années fiscales futures (Sanierungsklausel) – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur – Recours en annulation – Affectation individuelle – Recevabilité – Notion d’aide d’État – Caractère sélectif – Nature et économie du système fiscal.#Affaire T-287/11.
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission qualifiant la clause allemande de restructuration (Sanierungsklausel) d'aide d'État incompatible. Il juge que cette mesure fiscale, qui permet le report de pertes en cas de restructuration d'entreprises en difficulté, n'est pas sélective car elle découle de la logique et de l'économie du système fiscal allemand. Pour le praticien français, cet arrêt précise les limites de l'analyse de la sélectivité matérielle en matière d'aides d'État fiscales, en rappelant que l'objectif de continuité économique peut justifier un traitement différencié.
4 février 2016
Jurisprudence CJUE — 62013CJ0659
4 février 2016
Affaire T-620/11: Arrêt du Tribunal du 4 février 2016 — GFKL Financial Services/Commission [«Aides d’État — Législation fiscale allemande concernant le report des pertes sur les années fiscales futures (Sanierungsklausel) — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur — Recours en annulation — Affectation individuelle — Recevabilité — Notion d’aide d’État — Caractère sélectif — Nature et économie du système fiscal — Ressources publiques — Obligation de motivation — Confiance légitime»]
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible la clause allemande de restructuration (Sanierungsklausel), qui permettait le report de pertes fiscales en cas de rachat d'entreprises en difficulté. Le Tribunal juge que cette mesure n'est pas sélective car elle s'inscrit dans la logique et l'économie du système fiscal allemand, visant à éviter une double imposition des pertes. Cette décision précise les critères de sélectivité des aides fiscales et la notion de confiance légitime des bénéficiaires.
4 février 2016
Affaire T-287/11: Arrêt du Tribunal du 4 février 2016 — Heitkamp BauHolding/Commission [«Aides d’État — Législation fiscale allemande concernant le report des pertes sur les années fiscales futures (Sanierungsklausel) — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur — Recours en annulation — Affectation individuelle — Recevabilité — Notion d’aide d’État — Caractère sélectif — Nature et économie du système fiscal»]
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission qualifiant la clause allemande de restructuration (Sanierungsklausel) d'aide d'État incompatible. Il a jugé que cette disposition fiscale, qui permet le report des pertes en cas de restructuration d'entreprises en difficulté, n'était pas sélective car elle se justifiait par la nature et l'économie du système fiscal allemand. Cet arrêt précise les limites du contrôle de la sélectivité des mesures fiscales par la Commission au regard du droit des aides d'État.
4 février 2016
Jurisprudence CJUE — 62013TJ0676
4 février 2016
Affaire C-336/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 février 2016 (demande de décision préjudicielle de l’Amtsgericht Sonthofen — Allemagne) — procédure pénale contre Sebat Ince (Libre prestation des services — Article 56 TFUE — Jeux de hasard — Monopole public en matière de paris sur les compétitions sportives — Autorisation administrative préalable — Exclusion des opérateurs privés — Collecte de paris pour le compte d’un opérateur établi dans un autre État membre — Sanctions pénales — Disposition nationale contraire au droit de l’Union — Éviction — Transition vers un régime prévoyant l’octroi d’un nombre limité de concessions à des opérateurs privés — Principes de transparence et d’impartialité — Directive 98/34/CE — Article 8 — Règles techniques — Règles relatives aux services — Obligation de notification)
Dans l'arrêt Sebat Ince (C-336/14), la CJUE a jugé que le droit de l'Union, notamment l'article 56 TFUE sur la libre prestation des services, s'oppose à une réglementation nationale qui maintient un monopole public sur les paris sportifs tout en prévoyant une transition vers un système de concessions privées, si cette transition n'est pas mise en œuvre de manière cohérente, transparente et non discriminatoire. La Cour a également précisé que les autorités nationales ne peuvent pas imposer de sanctions pénales pour la collecte de paris au profit d'un opérateur établi dans un autre État membre lorsque le régime national de monopole est contraire au droit de l'Union, et que les règles techniques relatives aux services de jeux doivent être notifiées à la Commission conformément à la directive 98/34/CE.
4 février 2016
Affaire T-676/13: Arrêt du Tribunal du 4 février 2016 — Italian International Film/EACEA [«Programme de soutien au secteur audiovisuel européen (MEDIA 2007) — Mesures de soutien à la distribution transnationale des films européens — Appel à propositions dans le cadre du système “sélectif” 2013 — Acte de l’EACEA informant la requérante du rejet de sa candidature relative au film “Only God Forgives” — Acte de l’EACEA confirmant le refus mais comportant de nouveaux motifs — Compétence — Répartition des tâches entre la Commission et l’EACEA — Compétence liée — Recours en annulation — Acte attaquable — Recevabilité — Obligation de motivation — Lignes directrices permanentes 2012-2013 — Accord de distribution matérielle ou physique — Absence de communication préalable à l’EACEA — Inéligibilité de la candidature»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 4 février 2016 (affaire T-676/13) précise la répartition des compétences entre la Commission et l'Agence exécutive "Éducation, audiovisuel et culture" (EACEA) dans le cadre du programme MEDIA 2007. Il juge que l'EACEA était compétente pour rejeter la candidature d'Italian International Film concernant le film "Only God Forgives", faute d'avoir communiqué préalablement un accord de distribution matérielle, condition d'éligibilité prévue par les lignes directrices. Le Tribunal annule cependant la décision de rejet initiale pour défaut de motivation, tout en confirmant le bien-fondé du refus sur le fond.
4 février 2016
Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 février 2016.#Procédure pénale contre Sebat Ince.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Amtsgericht Sonthofen.#Libre prestation des services – Article 56 TFUE – Jeux de hasard – Monopole public en matière de paris sur les compétitions sportives – Autorisation administrative préalable – Exclusion des opérateurs privés – Collecte de paris pour le compte d’un opérateur établi dans un autre État membre – Sanctions pénales – Disposition nationale contraire au droit de l’Union – Éviction – Transition vers un régime prévoyant l’octroi d’un nombre limité de concessions à des opérateurs privés – Principes de transparence et d’impartialité – Directive 98/34/CE – Article 8 – Règles techniques – Règles relatives aux services – Obligation de notification.#Affaire C-336/14.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, en particulier l'article 56 TFUE, s'oppose à une réglementation nationale qui maintient un monopole public sur les paris sportifs tout en prévoyant une transition vers un système de concessions, si cette transition n'est pas mise en œuvre de manière cohérente, transparente et non discriminatoire. Un opérateur privé ne peut être condamné pénalement pour avoir collecté des paris pour le compte d'un opérateur établi dans un autre État membre si la réglementation nationale est incompatible avec le droit de l'Union, notamment en raison du non-respect des principes de transparence et d'impartialité lors de l'octroi des concessions.
4 février 2016
Affaire T-686/14: Arrêt du Tribunal du 4 février 2016 — Italie/Commission («FEOGA — Section “Garantie” — FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Fruits et légumes — Secteur de la transformation des tomates — Aides aux organisations de producteurs — Dépenses effectuées par l’Italie — Proportionnalité — Autorité de la chose jugée»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 4 février 2016 (Italie/Commission, T-686/14) rejette le recours de l'Italie contre la décision de la Commission d'exclure du financement européen certaines dépenses liées aux aides aux organisations de producteurs dans le secteur de la transformation des tomates. Le Tribunal confirme que la Commission pouvait appliquer une correction financière forfaitaire en raison de graves lacunes dans les contrôles effectués par les autorités italiennes, et écarte les moyens tirés de la violation du principe de proportionnalité et de l'autorité de la chose jugée.
4 février 2016
Affaires jointes C-659/13 et C-34/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 février 2016 (demandes de décision préjudicielle du First-tier Tribunal (Tax Chamber), Finanzgericht München — Allemagne, Royaume-Uni) — C & J Clark International Ltd/Commissioners for Her Majesty's Revenue & Customs (C-659/13), Puma SE/Hauptzollamt Nürnberg (C-34/14) (Renvoi préjudiciel — Recevabilité — Dumping — Importations de chaussures à dessus en cuir originaires de Chine et du Viêt Nam — Validité du règlement (CE) n° 1472/2006 et du règlement d’exécution (UE) n° 1294/2009 — Accord antidumping de l’OMC — Règlement (CE) n° 384/96 — Article 2, paragraphe 7 — Détermination de l’existence d’un dumping — Importations en provenance de pays n’ayant pas une économie de marché — Demandes d’obtention du statut de société opérant en économie de marché — Délai — Article 9, paragraphes 5 et 6 — Demandes de traitement individuel — Article 17 — Échantillonnage — Article 3, paragraphes 1, 5 et 6, article 4, paragraphe 1, et article 5, paragraphe 4 — Coopération de l’industrie de l’Union — Article 3, paragraphes 2 et 7 — Détermination de l’existence d’un préjudice — Autres facteurs connus — Code des douanes communautaire — Article 236, paragraphes 1 et 2 — Remboursement de droits non légalement dus — Délai — Cas fortuit ou de force majeure — Invalidité d’un règlement ayant institué des droits antidumping)
La Cour de justice de l'Union européenne a validé les règlements antidumping imposant des droits sur les chaussures à dessus en cuir originaires de Chine et du Viêt Nam, tout en précisant les conditions de remboursement de ces droits lorsqu'ils ont été perçus en violation du droit de l'Union. L'arrêt clarifie notamment les règles relatives au délai de demande de remboursement prévu à l'article 236 du code des douanes communautaire, en excluant l'invalidité du règlement comme cas de force majeure. Cette décision est essentielle pour les opérateurs français contestant la légalité de droits antidumping perçus sur des importations en provenance de pays non membres de l'OMC.
4 février 2016
Jurisprudence CJUE — 62011TJ0620
4 février 2016
Affaire T-247/14: Arrêt du Tribunal du 4 février 2016 — Meica/OHMI — Salumificio Fratelli Beretta (STICK MiniMINI Beretta) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative STICK MiniMINI Beretta — Marque communautaire verbale antérieure MINI WINI — Motif relatif de refus — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Article 8, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 216/96»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Meica contre la décision de l'OHMI, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative « STICK MiniMINI Beretta » et la marque verbale antérieure « MINI WINI ». L'arrêt précise les critères d'appréciation globale du risque de confusion, notamment la comparaison visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, et rappelle que le consommateur moyen perçoit généralement une marque comme un tout sans en disséquer les détails. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire.
4 février 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 4 février 2016.#République italienne contre Commission européenne.#FEOGA – Section ‘Garantie’ – FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Fruits et légumes – Secteur de la transformation des tomates – Aides aux organisations de producteurs – Dépenses effectuées par l’Italie – Proportionnalité – Autorité de la chose jugée.#Affaire T-686/14.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'Italie contre la décision de la Commission européenne d'exclure du financement de l'UE certaines dépenses liées aux aides aux organisations de producteurs dans le secteur de la transformation des tomates. Le Tribunal confirme que la correction financière forfaitaire appliquée par la Commission est proportionnée, en raison de graves lacunes dans les contrôles effectués par les autorités italiennes. Il rappelle également que l'autorité de la chose jugée d'un arrêt antérieur ne fait pas obstacle à l'examen de nouvelles dépenses pour des exercices ultérieurs.
4 février 2016