Droit européen — EUR-Lex

1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.

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Arrêt CJUE62014CC0481

Conclusions de l'avocat général M. H. Saugmandsgaard Øe, présentées le 4 février 2016.#Jørn Hansson contre Jungpflanzen Grünewald GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberlandesgericht Düsseldorf.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle et industrielle – Protection communautaire des obtentions végétales – Règlement (CE) nº2100/94 – Contrefaçon – Rémunération équitable – Réparation du préjudice subi – Frais de justice et frais extrajudiciaires.#Affaire C-481/14.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur l'interprétation du règlement (CE) n° 2100/94 relatif à la protection communautaire des obtentions végétales, dans le cadre d'une action en contrefaçon. L'avocat général y examine les modalités de calcul de la rémunération équitable due au titulaire d'une obtention végétale, ainsi que l'étendue de la réparation du préjudice subi, incluant la question des frais de justice et des frais extrajudiciaires. Il propose à la Cour de préciser que le titulaire peut prétendre à une indemnisation couvrant l'intégralité du préjudice économique, y compris les frais de recherche et de constatation de la contrefaçon.

4 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014TJ0722

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 4 février 2016.#PRIMA – Produtsentska, reklamna, informatsionna i mediyna agentsia AD contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Soutien de la représentation de la Commission en Bulgarie dans le cadre de l’organisation d’événements publics – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire et attribution du marché à un autre soumissionnaire – Critères d’attribution – Obligation de motivation – Notion d’avantages relatifs de l’offre retenue – Transparence.#Affaire T-722/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne attribuant un marché public de services à un concurrent, faute de motivation suffisante. L'arrêt précise que la Commission doit, dans le cadre de son obligation de motivation, exposer de manière claire et non équivoque les avantages relatifs de l'offre retenue par rapport à l'offre rejetée, et non se limiter à une simple comparaison des notes. Cette décision renforce les exigences de transparence et de motivation dans les procédures de passation des marchés publics de l'UE.

4 février 2016

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Arrêt CJUE62014CC0409

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 4 février 2016.#Schenker Nemzetközi Szállítmányozási és Logisztikai Kft. contre Nemzeti Adó- és Vámhivatal Észak-alföldi Regionális Vám- és Pénzügyőri Főigazgatósága.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Debreceni Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság.#Renvoi préjudiciel – Tarif douanier commun – Nomenclature combinée – Classification des marchandises – Interprétation d’une sous‑position de la nomenclature combinée – Directive 2008/118/CE – Importation de produits soumis à accise – Procédure douanière suspensive ou régime douanier suspensif – Conséquences d’une déclaration en douane indiquant une mauvaise sous‑position de la nomenclature combinée – Irrégularités au cours des mouvements de produits soumis à accise.#Affaire C-409/14.

Cet arrêt de la CJUE précise que l'indication d'une sous-position erronée de la nomenclature combinée dans une déclaration en douane, pour des produits soumis à accise placés sous un régime suspensif, ne constitue pas nécessairement une irrégularité au sens de la directive 2008/118/CE. Il en résulte que l'administration douanière ne peut exiger le paiement des droits d'accise si l'erreur de classement tarifaire n'a pas affecté le mouvement des produits sous suspension de droits.

4 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014TB0357

Affaire T-357/14: Ordonnance du Tribunal du 3 février 2016 — Experience Hendrix/OHMI — JH Licence (Jimi Hendrix)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Experience Hendrix contre la décision de l'OHMI (devenu EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale "Jimi Hendrix" pour des produits et services liés à la musique. La décision confirme que le nom d'une personnalité décédée ne peut être enregistré comme marque sans le consentement de ses héritiers ou ayants droit, conformément au droit des marques de l'Union. Cette ordonnance précise les conditions de protection des noms de personnes célèbres en tant que marques, notamment l'exigence d'un lien direct avec le consentement du défunt ou de ses successeurs.

3 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014TJ0485

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 2 février 2016.#Bon Net OOD contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative Bon Appétit! – Marques nationales figuratives antérieures Бон Аnemú et Bon Apetí – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-485/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Bon Net OOD contre le refus de l'OHMI d'opposer sa marque figurative antérieure Бон Аnemú et Bon Apetí à la demande de marque communautaire figurative Bon Appétit!. Il a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, malgré la similarité des produits. Cette décision confirme une appréciation stricte du risque de confusion, où la similitude globale des marques doit être évaluée en tenant compte de leurs éléments distinctifs et dominants.

2 février 2016

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Jurisprudence CJUE62013TA0171

Affaire T-171/13: Arrêt du Tribunal du 2 février 2016 — Benelli Q. J./OHMI — Demharter (MOTOBI B PESARO) [«Marque communautaire — Procédure de déchéance — Marque communautaire figurative MOTOBI B PESARO — Usage sérieux de la marque — Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) n° 207/2009 — Preuves présentées à l’encontre de la demande de déchéance après l’expiration du délai imparti — Absence de prise en considération — Pouvoir d’appréciation de la chambre de recours — Disposition contraire — Circonstances s’opposant à la prise en compte de preuves nouvelles ou supplémentaires — Article 76, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009 — Règle 50, paragraphe 1, troisième alinéa, du règlement (CE) n° 2868/95»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la chambre de recours de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé de prendre en compte des preuves d'usage sérieux de la marque figurative "MOTOBI B PESARO", présentées tardivement par le titulaire dans le cadre d'une procédure de déchéance. L'arrêt précise que, pour écarter ces preuves sur le fondement de l'article 76, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009, l'Office doit démontrer l'existence de "circonstances s'opposant" à leur prise en compte, et non se contenter d'un simple constat de tardiveté. Cette décision clarifie les limites du pouvoir d'appréciation des chambres de recours concernant l'admission de preuves supplémentaires en appel.

2 février 2016

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Jurisprudence CJUE62013TA0170

Affaire T-170/13: Arrêt du Tribunal du 2 février 2016 — Benelli Q. J./OHMI — Demharter (MOTOBI) [«Marque communautaire — Procédure de déchéance — Marque communautaire verbale MOTOBI — Usage sérieux de la marque — Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-170/13 (Benelli Q. J./OHMI — Demharter) précise les conditions de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne, en jugeant que l'usage d'une marque verbale pour des pièces détachées (moteurs) ne constitue pas nécessairement un usage pour les véhicules eux-mêmes. Il rappelle que la preuve de l'usage doit être appréciée au regard des produits pour lesquels la marque est enregistrée, et non pour une catégorie plus large. Cette décision est utile pour les praticiens français en droit des marques, notamment dans le cadre des procédures de déchéance pour défaut d'usage sérieux.

2 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0683

Affaire T-683/13: Arrêt du Tribunal du 2 février 2016 — Brammer/OHMI — Office Ernest T. Freylinger (EUROMARKER) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale EUROMARKER — Marque communautaire verbale antérieure EURIMARK — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 février 2016 (affaire T-683/13, Brammer/OHMI) confirme le rejet de la demande d'enregistrement de la marque verbale « EUROMARKER » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « EURIMARK ». Le Tribunal juge que les signes présentent des similitudes visuelles et phonétiques suffisantes, et que les produits visés sont identiques ou similaires, justifiant l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision illustre l'appréciation stricte du risque de confusion par le juge de l'Union, notamment lorsque les marques en conflit partagent un radical commun et couvrent des produits connexes.

2 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0169

Affaire T-169/13: Arrêt du Tribunal du 2 février 2016 — Benelli Q. J./OHMI — Demharter (MOTO B) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative MOTO B — Marques nationales figuratives non enregistrées antérieures MOTOBI — Motif relatif de refus — Preuve de la notoriété des marques non enregistrées antérieures — Article 8, paragraphe 2, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009 — Article 6 bis de la convention de Paris — Preuves présentées à l’appui de l’opposition après l’expiration du délai imparti — Absence de prise en considération — Pouvoir d’appréciation de la chambre de recours — Disposition contraire — Circonstances s’opposant à la prise en compte de preuves nouvelles ou supplémentaires — Article 76, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009 — Règles 19 et 20 du règlement (CE) n° 2868/95 — Règle 50, paragraphe 1, troisième alinéa, du règlement n° 2868/95 — Article 75, première phrase, du règlement n° 207/2009 — Obligation de motivation»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 février 2016 (affaire T-169/13, Benelli Q. J./OHMI) précise les conditions de recevabilité des preuves de notoriété d'une marque non enregistrée invoquée à l'appui d'une opposition, en application de l'article 8, § 2, c) du règlement n° 207/2009 et de l'article 6 bis de la Convention de Paris. Il rappelle que la chambre de recours dispose d'un pouvoir d'appréciation pour écarter les preuves présentées tardivement, sauf disposition contraire ou circonstances s'y opposant, et qu'elle doit motiver sa décision en vertu de l'article 75 du même règlement.

2 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0485

Affaire T-485/14: Arrêt du Tribunal du 2 février 2016 — Bon Net/OHMI — Aldi (Bon Appétit!) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative Bon Appétit! — Marques nationales figuratives antérieures Бон Аnemú et Bon Apetí — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Bon Net contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'opposition à l'enregistrement de la marque figurative "Bon Appétit!". Il a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion avec les marques antérieures "Бон Аnemú" et "Bon Apetí", en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, malgré la similitude des produits. Cette décision précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque de l'Union européenne.

2 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0169

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 2 février 2016.#Benelli Q. J. Srl contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative MOTO B – Marques nationales figuratives non enregistrées antérieures MOTOBI – Motif relatif de refus – Preuve de la notoriété des marques non enregistrées antérieures – Article 8, paragraphe 2, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 – Article 6 bis de la convention de Paris – Preuves présentées à l’appui de l’opposition après l’expiration du délai imparti – Absence de prise en considération – Pouvoir d’appréciation de la chambre de recours – Disposition contraire – Circonstances s’opposant à la prise en compte de preuves nouvelles ou supplémentaires – Article 76, paragraphe 2, du règlement no 207/2009 – Règles 19 et 20 du règlement (CE) no 2868/95 – Règle 50, paragraphe 1, troisième alinéa, du règlement no 2868/95 – Article 75, première phrase, du règlement no 207/2009 – Obligation de motivation.#Affaire T-169/13.

Le Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de prise en compte de preuves tardives dans le cadre d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque communautaire, fondée sur la notoriété d'une marque non enregistrée au titre de l'article 8, paragraphe 2, sous c), du règlement n° 207/2009. Il rappelle que la chambre de recours de l'OHMI (devenue EUIPO) dispose d'un pouvoir d'appréciation pour écarter des preuves présentées après le délai imparti, sauf disposition contraire ou circonstances objectives justifiant leur admission. L'arrêt souligne également l'obligation de motivation de la chambre de recours lorsqu'elle refuse de prendre en compte de telles preuves.

2 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0170

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 2 février 2016.#Benelli Q. J. Srl contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure de déchéance – Marque communautaire verbale MOTOBI – Usage sérieux de la marque – Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-170/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Benelli Q. J. Srl contre la décision de l'OHMI (devenu EUIPO) prononçant la déchéance de sa marque verbale "MOTOBI" pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les critères d'appréciation de l'usage sérieux d'une marque, notamment en ce qui concerne la preuve de l'usage pour les produits enregistrés et la période pertinente. Cette décision confirme la rigueur exigée pour démontrer l'exploitation effective d'une marque de l'Union européenne.

2 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62012FB0066

Affaire F-66/12: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 2 février 2016 — de Stefano/Commission

Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne, par ordonnance du 2 février 2016 dans l'affaire F-66/12, a rejeté le recours de M. de Stefano contre la Commission européenne. Cette décision concerne le refus de la Commission de reconnaître une maladie professionnelle et d'accorder les indemnités afférentes à un fonctionnaire, précisant les conditions de preuve et la charge de la preuve incombant au requérant. Pour le professionnel du droit français, cette ordonnance illustre l'application stricte des règles du statut des fonctionnaires de l'UE en matière de reconnaissance des maladies professionnelles et de responsabilité de l'institution employeuse.

2 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0171

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 2 février 2016.#Benelli Q. J. Srl contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure de déchéance – Marque communautaire figurative MOTOBI B PESARO – Usage sérieux de la marque – Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 – Preuves présentées à l’encontre de la demande de déchéance après l’expiration du délai imparti – Absence de prise en considération – Pouvoir d’appréciation de la chambre de recours – Disposition contraire – Circonstances s’opposant à la prise en compte de preuves nouvelles ou supplémentaires – Article 76, paragraphe 2, du règlement no 207/2009 – Règle 50, paragraphe 1, troisième alinéa, du règlement (CE) no 2868/95.#Affaire T-171/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la chambre de recours de l'OHMI qui avait refusé de prendre en compte des preuves d'usage sérieux de la marque figurative MOTOBI B PESARO, présentées tardivement par le titulaire. Il a jugé que la chambre de recours avait commis une erreur en estimant que la règle 50, paragraphe 1, troisième alinéa, du règlement n° 2868/95 constituait une « disposition contraire » au sens de l'article 76, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009, l'empêchant d'exercer son pouvoir d'appréciation pour admettre ces preuves. En conséquence, l'affaire a été renvoyée devant l'OHMI pour un réexamen au fond.

2 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0541

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 2 février 2016.#Antica Azienda Agricola Vitivinicola Dei Conti Leone De Castris Srl contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative ILLIRIA – Marque communautaire verbale antérieure CASTILLO DE LIRIA – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-541/14.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 février 2016 (affaire T-541/14) rejette le recours de la société Antica Azienda Agricola Vitivinicola Dei Conti Leone De Castris Srl contre la décision de l'OHMI (devenu EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement de la marque figurative ILLIRIA pour des vins. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure CASTILLO DE LIRIA, en raison de la similitude phonétique et visuelle des signes et de l'identité des produits visés, appliquant strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.

2 février 2016

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0421

Arrêt CJUE — 62014CC0421

2 février 2016

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Jurisprudence CJUE62013TJ0683

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 2 février 2016.#Brammer GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale EUROMARKER – Marque communautaire verbale antérieure EURIMARK – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-683/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Brammer GmbH contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "EUROMARKER" pour des produits pharmaceutiques et vétérinaires. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "EURIMARK" en raison des similitudes visuelles et phonétiques entre les signes, et de la similarité des produits visés. Cette décision illustre l'application stricte du critère du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire.

2 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0541

Affaire T-541/14: Arrêt du Tribunal du 2 février 2016 — Antica Azienda Agricola Vitivinicola Dei Conti Leone De Castris/OHMI — Vicente Gandía Pla (ILLIRIA) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative ILLIRIA — Marque communautaire verbale antérieure CASTILLO DE LIRIA — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 février 2016 (affaire T-541/14) rejette le recours formé contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque figurative "ILLIRIA" pour des vins. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "CASTILLO DE LIRIA", en raison de la similarité phonétique et visuelle entre les signes et de l'identité des produits visés. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne, en retenant que la différence conceptuelle ne suffit pas à écarter le risque de confusion.

2 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014TB0142(01)

Affaire T-142/14: Ordonnance du Tribunal du 1 février 2016 — SolarWorld e.a./Conseil [«Recours en annulation — Subventions — Importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin et de leurs composants essentiels (cellules) originaires ou en provenance de Chine — Droit compensateur définitif — Exonération des importations faisant l’objet d’un engagement accepté — Indissociabilité — Irrecevabilité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par SolarWorld et d'autres entreprises contre un règlement du Conseil instituant un droit compensateur définitif sur les importations de modules photovoltaïques chinois. La décision se fonde sur le fait que les dispositions contestées, qui exonèrent certaines importations faisant l'objet d'un engagement, sont indissociables de l'ensemble du règlement, rendant le recours irrecevable faute pour les requérants de démontrer un intérêt direct et individuel à agir contre ces seules dispositions.

1 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0141(01)

Affaire T-141/14: Ordonnance du Tribunal du 1 février 2016 — SolarWorld e.a./Conseil [«Recours en annulation — Dumping — Importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin et de leurs composants essentiels (cellules) originaires ou en provenance de Chine — Droit antidumping définitif — Exonération des importations faisant l’objet d’un engagement accepté — Indissociabilité — Irrecevabilité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par SolarWorld et d'autres sociétés contre un règlement du Conseil exonérant de droit antidumping définitif certaines importations de panneaux solaires chinois faisant l'objet d'un engagement. La décision se fonde sur l'indissociabilité des dispositions contestées, empêchant leur annulation partielle sans modifier la substance du règlement. Cette ordonnance confirme la rigueur procédurale du critère d'indissociabilité en matière de recevabilité des recours directs.

1 février 2016

Détail →