Droit européen — EUR-Lex
1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.
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Affaire T-335/14: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Davó Lledó/OHMI — Administradora y Franquicias América et Inversiones Ged (DoggiS) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire figurative DoggiS — Marques nationales figuratives antérieures DoggiS — Marques nationales verbales antérieures DOGGIS et DOGGIBOX — Marques nationales figuratives antérieures représentant un personnage en forme de hot-dog — Éléments de preuve complémentaires produits pour la première fois devant la chambre de recours — Article 76 du règlement (CE) n° 207/2009 — Mauvaise foi — Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 — Éléments de preuve produits pour la première fois devant le Tribunal»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-335/14) précise les conditions de recevabilité des preuves produites tardivement dans le cadre d'une procédure de nullité de marque de l'UE, notamment devant la chambre de recours de l'EUIPO. Il rappelle que l'article 76 du règlement n° 207/2009 n'impose pas à la chambre de recours de prendre en compte des faits ou preuves non invoqués en première instance, sauf si ceux-ci sont nouveaux ou pertinents pour la première fois à ce stade. En outre, il clarifie l'appréciation de la mauvaise foi (article 52, §1, b) du même règlement) en matière de dépôt de marque, en confirmant que la simple connaissance d'une marque antérieure ne suffit pas à la caractériser.
28 janvier 2016
Affaire T-341/14: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Klyuyev/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste»)
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-341/14, les mesures restrictives (gel des fonds) imposées à M. Klyuyev dans le cadre de la situation en Ukraine, faute pour le Conseil d'avoir apporté une preuve suffisante du bien-fondé de son inscription sur la liste. Cet arrêt rappelle que le juge de l'Union exerce un contrôle strict sur la motivation et les éléments de preuve produits par le Conseil pour justifier l'inscription d'une personne sur les listes de sanctions, et que de simples allégations non étayées ne suffisent pas.
28 janvier 2016
Affaire T-434/14: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Arbuzov/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste»)
Le Tribunal de l'Union européenne annule les mesures de gel des fonds imposées à M. Arbuzov, ancien haut responsable ukrainien, faute pour le Conseil d'avoir apporté la preuve suffisante de son implication dans des détournements de fonds publics. L'arrêt précise que les motifs retenus par le Conseil doivent être étayés par des éléments de fait concrets et vérifiables, et non par de simples allégations ou présomptions. Cette décision rappelle l'exigence d'un contrôle juridictionnel strict des preuves dans le cadre des mesures restrictives en matière de politique étrangère.
28 janvier 2016
Affaire T-486/14: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Stavytskyi/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste»)
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-486/14, a annulé les mesures de gel des fonds imposées à M. Stavytskyi par le Conseil dans le cadre des restrictions prises en raison de la situation en Ukraine. La décision souligne que le Conseil doit fournir des preuves concrètes et suffisantes pour justifier l'inscription d'une personne sur la liste des personnes visées par ces mesures restrictives. Cet arrêt rappelle l'importance du contrôle juridictionnel et du respect des droits de la défense dans le cadre de la PESC.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 28 janvier 2016.#Panteleïmon Zafeiropoulos contre Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop).#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Prestation de services médicaux en faveur du personnel du Cedefop – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire et attribution du marché à un autre soumissionnaire – Refus d’accorder l’accès à certains documents relatifs aux autres soumissionnaires ayant participé à la procédure d’appel d’offres – Obligation de motivation – Protection des intérêts commerciaux et de la réputation – Protection des données à caractère personnel – Protection du processus décisionnel – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-537/12.
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 janvier 2016 (affaire T-537/12) précise les limites du droit d'accès aux documents dans le cadre des marchés publics européens. Il juge que le Cedefop a légitimement refusé de communiquer des informations sur les autres soumissionnaires, en invoquant la protection de leurs intérêts commerciaux et de leur réputation, ainsi que la protection des données personnelles. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme que le pouvoir adjudicateur peut opposer un refus d'accès aux documents d'un concurrent évincé sans violer l'obligation de motivation, dès lors que la divulgation porterait atteinte à la vie privée ou aux intérêts commerciaux légitimes d'un tiers.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 28 janvier 2016.#République de Slovénie contre Commission européenne.#Aides d’État – Fabrication d’équipements de loisirs – Aide à la restructuration – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Obligation de motivation – Imputabilité à l’État – Critère de l’investisseur privé.#Affaire T-507/12.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant une aide d'État slovène à un fabricant d'équipements de loisirs. Le Tribunal censure la Commission pour avoir insuffisamment motivé l'imputabilité des mesures à l'État et pour une application erronée du critère de l'investisseur privé en économie de marché, en particulier s'agissant de l'évaluation de la rentabilité des investissements.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 28 janvier 2016.#République d'Autriche contre Commission européenne.#Aides d’État – Secteur bancaire – Aide mise en œuvre par l’Allemagne et l’Autriche en faveur de la Bayerische Landesbank dans le cadre de sa restructuration – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur, sous réserve du respect de certaines conditions – Abrogation de la décision initiale rédigée dans une autre langue que celle de l’État membre – Recours en annulation – Acte attaquable – Recevabilité – Notion d’aide d’État – Avantage – Droits de la défense – Obligation de motivation.#Affaire T-427/12.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'Autriche contre la décision de la Commission approuvant, sous conditions, l'aide d'État allemande et autrichienne à la restructuration de la Bayerische Landesbank. Le Tribunal confirme la qualification d'aide d'État et la compatibilité de l'aide avec le marché intérieur, tout en jugeant recevable le recours formé contre la décision initiale, qui avait été rédigée dans une autre langue que celle de l'État membre concerné.
28 janvier 2016
Affaire T-667/14: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Slovénie/Commission («FEOGA — Section “Garantie” — FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Vérification des petites parcelles — Absence d’un élément de preuve du doute sérieux et raisonnable — Extrapolation des résultats des contrôles sur place»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-667/14) annule la décision de la Commission européenne excluant certaines dépenses du financement de la Slovénie au titre du FEOGA, du FEAGA et du Feader. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas apporté la preuve d'un doute sérieux et raisonnable justifiant une correction financière, notamment concernant la méthode de vérification des petites parcelles et l'extrapolation des résultats des contrôles sur place. Cette décision rappelle que la charge de la preuve des irrégularités systémiques incombe à la Commission et qu'une simple extrapolation sans fondement solide ne suffit pas à justifier une correction.
28 janvier 2016
Affaire T-687/14: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Novomatic/OHMI — Simba Toys (African SIMBA) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative African SIMBA — Marque nationale figurative antérieure Simba — Obligation de motivation — Article 75 du règlement (CE) n° 207/2009 — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Novomatic contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement de la marque figurative "African SIMBA" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "Simba". L'arrêt confirme que l'OHMI a correctement motivé sa décision et appliqué l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en retenant une similitude visuelle et phonétique entre les signes pour des produits identiques ou similaires. Pour le praticien français, cette décision illustre l'importance de l'évaluation globale du risque de confusion, incluant la comparaison des signes dans leur ensemble, et rappelle que l'obligation de motivation de l'OHMI est satisfaite dès lors que le raisonnement est clair et non contradictoire.
28 janvier 2016
Affaire T-537/12: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Zafeiropoulos/Cedefop («Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Prestation de services médicaux en faveur du personnel du Cedefop — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire et attribution du marché à un autre soumissionnaire — Refus d’accorder l’accès à certains documents relatifs aux autres soumissionnaires ayant participé à la procédure d’appel d’offres — Obligation de motivation — Protection des intérêts commerciaux et de la réputation — Protection des données à caractère personnel — Protection du processus décisionnel — Responsabilité non contractuelle»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Zafeiropoulos contre le Cedefop, qui contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché de services médicaux à un concurrent. L'arrêt précise les limites du droit d'accès aux documents dans le cadre des marchés publics, en confirmant que le Cedefop pouvait légitimement refuser la communication d'informations couvertes par les intérêts commerciaux des autres soumissionnaires, leur réputation, la protection des données personnelles et le processus décisionnel. Pour le praticien français, cette décision illustre l'équilibre entre la transparence et la protection des secrets d'affaires dans les procédures de passation des marchés publics européens.
28 janvier 2016
Affaire T-507/12: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Slovénie/Commission («Aides d’État — Fabrication d’équipements de loisirs — Aide à la restructuration — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Obligation de motivation — Imputabilité à l’État — Critère de l’investisseur privé»)
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible une aide à la restructuration accordée par la Slovénie à un fabricant d'équipements de loisirs. Le Tribunal précise les conditions d'imputabilité de la mesure à l'État et l'application du critère de l'investisseur privé en économie de marché, rejetant le recours slovène. Il souligne l'obligation de motivation de la Commission et valide l'ordre de récupération de l'aide.
28 janvier 2016
Affaire T-427/12: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — Autriche/Commission («Aides d’État — Secteur bancaire — Aide mise en œuvre par l’Allemagne et l’Autriche en faveur de la Bayerische Landesbank dans le cadre de sa restructuration — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur, sous réserve du respect de certaines conditions — Abrogation de la décision initiale rédigée dans une autre langue que celle de l’État membre — Recours en annulation — Acte attaquable — Recevabilité — Notion d’aide d’État — Avantage — Droits de la défense — Obligation de motivation»)
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'Autriche contre une décision de la Commission déclarant une aide d'État à la Bayerische Landesbank compatible avec le marché intérieur. Le Tribunal précise que l'abrogation d'une décision initiale rédigée dans une autre langue que celle de l'État membre ne constitue pas un acte attaquable autonome. Il confirme également l'analyse de la Commission sur l'existence d'un avantage et l'absence de violation des droits de la défense ou de l'obligation de motivation.
28 janvier 2016
Affaire T-781/14: Arrêt du Tribunal du 28 janvier 2016 — TVR Automotive/OHMI — Cardoni (TVR ENGINEERING) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative TVR ENGINEERING — Marque communautaire figurative antérieure TVR — Motif relatif de refus — Absence de similitude des signes — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de TVR Automotive contre le refus de l'OHMI d'accueillir son opposition à l'enregistrement de la marque figurative "TVR ENGINEERING". Il a jugé que, malgré la présence de l'élément "TVR", les signes dans leur ensemble ne présentaient pas de similitude visuelle, phonétique ou conceptuelle suffisante pour créer un risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle que l'appréciation globale du risque de confusion doit reposer sur l'impression d'ensemble produite par les marques, et non sur une simple comparaison de leurs éléments dominants.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 28 janvier 2016.#Bristol Global Co. Ltd contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative AEROSTONE – Marques communautaires verbales antérieures STONE et BRIDGESTONE – Marque nationale figurative non enregistrée antérieure BRIDGESTONE – Motif relatif de refus – Refus partiel d’enregistrement.#Affaire T-194/14.
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-194/14) rejette le recours de Bristol Global contre le refus partiel d'enregistrement de la marque figurative AEROSTONE. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures STONE et BRIDGESTONE, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la similarité des produits. Cette décision illustre l'application stricte des critères d'appréciation globale du risque de confusion en droit des marques de l'Union européenne.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 28 janvier 2016.#Oleksii Mykolayovych Azarov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inclusion du nom du requérant – Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste.#Affaire T-332/14.
Le Tribunal de l'UE annule les mesures restrictives (gel des fonds) imposées à Oleksii Azarov, ancien haut responsable ukrainien, faute pour le Conseil d'avoir apporté la preuve suffisante de son implication dans des détournements de fonds publics. L'arrêt rappelle que l'inscription sur une liste de sanctions doit reposer sur des éléments factuels précis et concordants, et non sur de simples allégations ou suspicions.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 28 janvier 2016.#José-Manuel Davó Lledó contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire figurative DoggiS – Marques nationales figuratives antérieures DoggiS – Marques nationales verbales antérieures DOGGIS et DOGGIBOX – Marques nationales figuratives antérieures représentant un personnage en forme de hot-dog – Éléments de preuve complémentaires produits pour la première fois devant la chambre de recours – Article 76 du règlement (CE) no 207/2009 – Mauvaise foi – Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009 – Éléments de preuve produits pour la première fois devant le Tribunal.#Affaire T-335/14.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de recevabilité des preuves présentées tardivement dans le cadre d'une procédure en nullité de marque communautaire. Il rappelle que la chambre de recours de l'OHMI (devenu EUIPO) n'est pas tenue d'examiner des éléments de preuve produits pour la première fois devant elle, sauf si leur prise en compte est justifiée par des circonstances particulières. L'arrêt confirme également que la preuve de la mauvaise foi du déposant, au sens de l'article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, doit être appréciée au regard de l'ensemble des circonstances pertinentes, et que le Tribunal n'examine pas les preuves nouvelles qui ne lui ont pas été soumises dans le cadre de la procédure administrative.
28 janvier 2016
Ordonnance du président de la première chambre du Tribunal de la fonction publique du 28 janvier 2016.#David Schwander contre Commission européenne.#Transfert de droits à pension – Arrêts du Tribunal de l’Union européenne intervenus en cours d’instance – Désistement de la partie requérante – Radiation – Charge respective des dépens.#Affaire F-138/11.
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne, rendue dans l'affaire F-138/11, met fin à l'instance introduite par David Schwander contre la Commission européenne concernant le transfert de ses droits à pension. Le requérant s'étant désisté après que des arrêts du Tribunal de l'Union sont intervenus en cours d'instance, le président de la chambre prononce la radiation de l'affaire et statue sur la charge respective des dépens.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 28 janvier 2016.#Sergej Arbuzov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inclusion du nom du requérant – Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste.#Affaire T-434/14.
Le Tribunal de l'Union européenne annule les mesures restrictives (gel des fonds) imposées à Sergej Arbuzov, ancien Premier ministre ukrainien, dans le cadre de la crise ukrainienne. La décision repose sur l'insuffisance des preuves fournies par le Conseil pour justifier son inscription sur la liste des personnes visées, le Conseil n'ayant pas démontré de manière suffisante sa participation à des détournements de fonds publics ukrainiens. Cet arrêt rappelle l'exigence d'un contrôle juridictionnel strict et d'une base factuelle solide pour l'adoption de mesures restrictives individuelles en PESC.
28 janvier 2016
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 28 janvier 2016.#Edward Stavytskyi contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inclusion du nom du requérant – Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste.#Affaire T-486/14.
Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cet arrêt, les décisions du Conseil gelant les fonds d'Edward Stavytskyi, ancien ministre ukrainien. La Cour juge que le Conseil n'a pas apporté de preuves suffisantes et concrètes pour justifier son inscription sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives en lien avec la situation en Ukraine. Cette décision rappelle l'exigence d'un contrôle juridictionnel rigoureux et d'une charge de la preuve stricte pesant sur le Conseil pour maintenir de telles mesures.
28 janvier 2016
Affaire F-138/11: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 28 janvier 2016 — Schwander/Commission
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Schwander contre la Commission européenne, faute de respect des conditions de forme et de délai. Cette ordonnance rappelle les exigences strictes de recevabilité des recours en matière de fonction publique européenne, notamment en ce qui concerne la notification préalable de la décision attaquée et le respect du délai de trois mois. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur procédurale imposée aux agents de l'UE contestant leurs actes individuels.
28 janvier 2016