Droit européen — EUR-Lex

1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.

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Jurisprudence CJUE62014CA0453

Affaire C-453/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 janvier 2016 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgerichtshof — Autriche) — Vorarlberger Gebietskrankenkasse, Alfred Knauer/Landeshauptmann von Vorarlberg (Renvoi préjudiciel — Règlement (CE) n° 883/2004 — Article 5 — Notion de «prestations équivalentes» — Assimilation des prestations de vieillesse de deux États membres de l’Espace économique européen — Réglementation nationale prenant en compte les prestations de vieillesse perçues dans d’autres États membres pour le calcul du montant des cotisations sociales)

La Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation de l'article 5 du règlement (CE) n° 883/2004, relatif à l'assimilation des prestations de vieillesse perçues dans deux États membres de l'Espace économique européen. Elle juge que des prestations de vieillesse peuvent être considérées comme "équivalentes" au sens de ce règlement, même si elles ne sont pas identiques, dès lors qu'elles remplissent des fonctions similaires. Cette décision a une portée pratique pour les professionnels du droit français, car elle clarifie les conditions dans lesquelles les cotisations sociales peuvent être calculées en tenant compte des prestations de vieillesse perçues dans d'autres États membres, évitant ainsi une double imposition ou une discrimination indirecte.

21 janvier 2016

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Jurisprudence CJUE62014CA0074

Affaire C-74/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 21 janvier 2016 (demande de décision préjudicielle du Lietuvos vyriausiasis administracinis teismas — Lituanie) — «Eturas» UAB e.a./Lietuvos Respublikos konkurencijos taryba (Renvoi préjudiciel — Concurrence — Ententes — Pratique concertée — Agences de voyages participant au système commun informatisé d’offres de voyages — Limitation automatique des taux de réduction aux achats de voyages en ligne — Message du gestionnaire du système relatif à ladite limitation — Accord tacite pouvant être qualifié de pratique concertée — Éléments constitutifs d’un accord et d’une pratique concertée — Appréciation des preuves et niveau de preuve requis — Autonomie procédurale des États membres — Principe d’effectivité — Présomption d’innocence)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de qualification d'une pratique concertée en matière d'ententes, notamment en présence d'un système informatisé commun. L'arrêt établit que la connaissance par une entreprise d'un message du gestionnaire du système limitant automatiquement les réductions peut constituer un indice de participation à une pratique concertée, à moins que l'entreprise ne s'en soit distanciée publiquement. Cette décision encadre l'appréciation des preuves et le niveau de preuve requis, tout en rappelant le respect du principe d'effectivité et de la présomption d'innocence dans le cadre de l'autonomie procédurale des États membres.

21 janvier 2016

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Jurisprudence CJUE62014CA0430

Affaire C-430/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 21 janvier 2016 (demande de décision préjudicielle de l’Augstākā tiesa — Lettonie) — Valsts ieņēmumu dienests/Artūrs Stretinskis (Renvoi préjudiciel — Union douanière — Code des douanes communautaire — Article 29, paragraphe 1, sous d) — Détermination de la valeur en douane — Règlement (CEE) n° 2454/93 — Article 143, paragraphe 1, sous h) — Notion de «personnes liées» aux fins de la détermination de la valeur en douane — Liens de parenté entre l’acheteur, personne physique, et le dirigeant de la société venderesse)

L'arrêt C-430/14 précise la notion de « personnes liées » au sens du code des douanes communautaire pour la détermination de la valeur en douane. La Cour juge que des liens de parenté entre un acheteur personne physique et le dirigeant d'une société venderesse peuvent constituer un lien de personne à personne, susceptible d'influencer le prix de vente. Cette interprétation élargit le champ des relations à examiner par l'administration douanière lors du contrôle de la valeur transactionnelle.

21 janvier 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0846

Affaire T-846/14: Arrêt du Tribunal du 21 janvier 2016 — Spokey/OHMI — Leder Jaeger (SPOKeY) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire figurative SPOKeY — Marque communautaire verbale antérieure SPOOKY — Déclaration de nullité partielle — Article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) n° 207/2009 — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 — Examen des éléments de preuve — Article 76, paragraphe 1, du règlement n° 207/2009 — Obligation de motivation — Article 75 du règlement n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Spokey contre la décision de l'OHMI (EUIPO) ayant déclaré partiellement nulle sa marque figurative SPOKeY en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure SPOOKY. L'arrêt confirme l'appréciation de l'OHMI sur la similitude visuelle et phonétique des signes, et rappelle l'étendue de l'obligation de motivation et de l'examen des preuves dans le cadre d'une procédure de nullité.

21 janvier 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0802

Affaire T-802/14: Arrêt du Tribunal du 21 janvier 2016 — Laboratorios Ern/OHMI — michelle menard (Lenah.C) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale Lenah.C — Marque nationale verbale antérieure LEMA — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Laboratorios Ern contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale "Lenah.C" pour des produits cosmétiques. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "LEMA" en raison des similitudes visuelles et phonétiques, ainsi que de la proximité des produits, conformément à l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision illustre l'application stricte du critère de l'impression d'ensemble dans l'appréciation du risque de confusion entre marques.

21 janvier 2016

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Jurisprudence CJUE62014CA0373

Affaire C-373/14 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 20 janvier 2016 — Toshiba Corporation/Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Article 101, paragraphe 1, TFUE — Marché des transformateurs de puissance — Accord verbal de répartition des marchés («Gentlemen’s Agreement») — Restriction de la concurrence «par objet» — Barrières à l’entrée — Présomption de participation à une entente illicite — Amendes — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes (2006) — Point 18)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne confirme l'approche de la Commission européenne concernant la qualification de restriction de concurrence "par objet" pour un accord verbal de répartition des marchés, dit "Gentlemen's Agreement", dans le secteur des transformateurs de puissance. La Cour rejette le pourvoi de Toshiba, jugeant notamment que l'existence de barrières à l'entrée n'est pas un élément nécessaire pour caractériser une restriction par objet au sens de l'article 101, paragraphe 1, TFUE. Enfin, la Cour valide l'application du point 18 des lignes directrices de 2006 pour le calcul des amendes, confirmant la méthode retenue par le Tribunal.

20 janvier 2016

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Arrêt CJUE62014CC0561

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 20 janvier 2016.#Caner Genc contre Integrationsministeriet.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Østre Landsret.#Renvoi préjudiciel – Accord d’association CEE-Turquie – Décision nº 1/80 – Article 13 – Clause de ‘standstill’ – Regroupement familial – Réglementation nationale prévoyant de nouvelles conditions plus restrictives en matière de regroupement familial pour des membres de famille n’étant pas économiquement actifs de ressortissants turcs économiquement actifs demeurant et détenant un droit de séjour dans l’État membre en question – Condition d’ancrage suffisant pour permettre une intégration réussie.#Affaire C-561/14.

Cet arrêt de la CJUE précise que l’article 13 de la décision n° 1/80 du Conseil d’association CEE-Turquie s’oppose à une réglementation nationale qui, postérieurement à l’entrée en vigueur de cet accord, introduit des conditions plus restrictives pour le regroupement familial de ressortissants turcs non économiquement actifs, telle qu’une condition d’« ancrage suffisant » pour une intégration réussie. Cette clause de « standstill » interdit toute nouvelle restriction à la libre circulation des travailleurs turcs et de leur famille, y compris en matière de regroupement familial.

20 janvier 2016

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Jurisprudence CJUE62014CJ0428

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 20 janvier 2016.#DHL Express (Italy) Srl et DHL Global Forwarding (Italy) SpA contre Autorità Garante della Concorrenza e del Mercato.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Politique de concurrence – Article 101 TFUE – Règlement (CE) no 1/2003 – Secteur des expéditions internationales de marchandises – Autorités nationales de concurrence – Valeur juridique des instruments du réseau européen de la concurrence – Programme modèle de ce réseau en matière de clémence – Demande d’immunité présentée à la Commission – Demande sommaire d’immunité déposée auprès des autorités nationales de concurrence – Rapport entre ces deux demandes.#Affaire C-428/14.

Cet arrêt de la CJUE précise le rapport entre les demandes d'immunité présentées à la Commission européenne et les demandes sommaires d'immunité déposées auprès des autorités nationales de concurrence (ANC) dans le cadre du réseau européen de la concurrence (REC). Il établit que le dépôt d'une demande d'immunité complète auprès de la Commission n'empêche pas une ANC d'accorder l'immunité sur la base d'une demande sommaire, pour autant que les conditions du programme modèle de clémence du REC soient respectées. La décision clarifie ainsi la valeur juridique et l'articulation des instruments de clémence au sein du REC, notamment pour les professionnels français confrontés à des procédures parallèles.

20 janvier 2016

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Jurisprudence CJUE62014CJ0373

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 20 janvier 2016.#Toshiba Corporation contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Article 101, paragraphe 1, TFUE – Marché des transformateurs de puissance – Accord verbal de répartition des marchés (‘Gentlemen’s Agreement’) – Restriction de la concurrence ‘par objet’ – Barrières à l’entrée – Présomption de participation à une entente illicite – Amendes – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes (2006) – Point 18.#Affaire C-373/14 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Toshiba Corporation contre l'arrêt du Tribunal confirmant la qualification de restriction de concurrence "par objet" d'un accord verbal de répartition des marchés (Gentlemen's Agreement) sur le marché des transformateurs de puissance. L'arrêt précise qu'une telle restriction ne nécessite pas la démonstration de barrières à l'entrée sur le marché concerné et confirme la présomption de participation à une entente illicite lorsque l'entreprise a participé à des réunions anticoncurrentielles. Enfin, la Cour valide l'application des Lignes directrices de 2006 pour le calcul des amendes, notamment le point 18 relatif à la valeur des ventes.

20 janvier 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0428

Affaire C-428/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 20 janvier 2016 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — DHL Express (Italy) Srl, DHL Global Forwarding (Italy) SpA/Autorità Garante della Concorrenza e del mercato (Renvoi préjudiciel — Politique de concurrence — Article 101 TFUE — Règlement (CE) n° 1/2003 — Secteur des expéditions internationales de marchandises — Autorités nationales de concurrence — Valeur juridique des instruments du réseau européen de la concurrence — Programme modèle de ce réseau en matière de clémence — Demande d’immunité présentée à la Commission — Demande sommaire d’immunité déposée auprès des autorités nationales de concurrence — Rapport entre ces deux demandes)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un renvoi préjudiciel italien, la portée des instruments du Réseau européen de la concurrence (REC), notamment le programme modèle de clémence. Elle établit que le dépôt d'une demande d'immunité sommaire auprès d'une autorité nationale de concurrence ne fait pas obstacle à ce qu'une autre autorité nationale examine une demande d'immunité complète pour les mêmes faits, à condition que la Commission européenne n'ait pas été saisie en premier. Cet arrêt clarifie les règles de coordination entre les autorités nationales de concurrence et la Commission dans l'application de l'article 101 TFUE.

20 janvier 2016

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Jurisprudence CJUE62012TA0409

Affaire T-409/12: Arrêt du Tribunal du 19 janvier 2016 — Mitsubishi Electric/Commission («Concurrence — Ententes — Marché des projets relatifs à des appareillages de commutation à isolation gazeuse — Décision prise à la suite de l’annulation partielle de la décision initiale par le Tribunal — Amendes — Obligation de motivation — Principe de bonne administration — Droits de la défense — Égalité de traitement — Proportionnalité — Erreur d’appréciation — Montant de départ — Degré de contribution à l’infraction — Coefficient de dissuasion»)

Le Tribunal de l'Union européenne annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Mitsubishi Electric pour sa participation à une entente sur le marché des appareillages de commutation à isolation gazeuse, en raison d'un défaut de motivation et d'une violation du principe de proportionnalité. L'arrêt précise les obligations de la Commission en matière de motivation des amendes et de calcul du coefficient de dissuasion, notamment pour les entreprises ayant contribué à l'infraction de manière limitée.

19 janvier 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0409

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 19 janvier 2016.#Mitsubishi Electric Corp. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des projets relatifs à des appareillages de commutation à isolation gazeuse – Décision prise à la suite de l’annulation partielle de la décision initiale par le Tribunal – Amendes – Obligation de motivation – Principe de bonne administration – Droits de la défense – Égalité de traitement – Proportionnalité – Erreur d’appréciation – Montant de départ – Degré de contribution à l’infraction – Coefficient de dissuasion.#Affaire T-409/12.

Le Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Mitsubishi Electric pour sa participation à une entente sur le marché des appareillages de commutation à isolation gazeuse. Il se prononce sur le calcul du montant de l'amende, notamment sur la détermination du montant de départ, le degré de contribution à l'infraction et le coefficient de dissuasion, en contrôlant le respect des principes de motivation, de proportionnalité et d'égalité de traitement.

19 janvier 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0623

Affaire T-623/14: Ordonnance du Tribunal du 19 janvier 2016 — Loewe Technologies/OHMI — DNS International (SoundVision)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Loewe Technologies contre la décision de l'OHMI (EUIPO) concernant la marque de l'Union européenne "SoundVision". L'ordonnance confirme l'appréciation de l'OHMI quant à l'absence de risque de confusion avec la marque antérieure "Loewe", en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes. Cette décision rappelle les critères stricts d'appréciation du risque de confusion en droit des marques de l'UE.

19 janvier 2016

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Arrêt CJUE62014CC0566

Conclusions de l'avocat général M. M. Wathelet, présentées le 19 janvier 2016.#Jean-Charles Marchiani contre Parlement européen.#Pourvoi – Membre du Parlement européen – Indemnité d’assistance parlementaire – Répétition de l’indu – Recouvrement – Mesures d’application du statut des députés au Parlement – Respect des droits de la défense – Principe d’impartialité – Prescription – Règlement (UE, Euratom) nº 966/2012 – Articles 78 à 81 – Règlement délégué (UE) nº 1268/2012 – Articles 81, 82 et 93 – Principe de protection de la confiance légitime – Délai raisonnable.#Affaire C-566/14 P.

Dans ses conclusions sur le pourvoi de Jean-Charles Marchiani, l'avocat général Wathelet examine la validité de la répétition d'indemnités d'assistance parlementaire versées par le Parlement européen. Il analyse notamment le respect des droits de la défense, le principe d'impartialité, la prescription quinquennale applicable au recouvrement des créances de l'Union (articles 78 à 81 du règlement 966/2012), ainsi que le principe de protection de la confiance légitime et le délai raisonnable. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions de recouvrement des sommes indûment versées aux députés européens et les limites procédurales imposées au Parlement.

19 janvier 2016

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Jurisprudence CJUE62012TA0404

Affaire T-404/12: Arrêt du Tribunal du 19 janvier 2016 — Toshiba/Commission («Concurrence — Ententes — Marché des projets relatifs à des appareillages de commutation à isolation gazeuse — Décision prise à la suite de l’annulation partielle de la décision initiale par le Tribunal — Amendes — Droits de la défense — Obligation de motivation — Égalité de traitement — Montant de départ — Degré de contribution à l’infraction»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Toshiba pour sa participation à une entente sur le marché des appareillages de commutation à isolation gazeuse, en raison d'une violation des droits de la défense et d'un défaut de motivation. Le Tribunal juge que la Commission a modifié le montant de départ de l'amende sans expliquer suffisamment les raisons de cette modification, ce qui porte atteinte au principe d'égalité de traitement. Cette décision précise les exigences procédurales imposées à la Commission lorsqu'elle ré-adopte une décision après une annulation partielle.

19 janvier 2016

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Arrêt CJUE62014CC0532

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 19 janvier 2016.#Toorank Productions BV contre Staatssecretaris van Financiën.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Tarif douanier commun – Classement tarifaire – Nomenclature combinée – Position tarifaire 2206 – Position tarifaire 2208 – Boissons alcoolisées obtenues par une fermentation suivie d’une purification – Ajout d’additifs aux boissons alcoolisées obtenues par une fermentation suivie d’une purification – Boissons ayant perdu les propriétés des boissons relevant de la position tarifaire 2206.#Affaires jointes C-532/14 et C-533/14.

Cet arrêt de la CJUE précise le classement tarifaire de boissons alcoolisées obtenues par fermentation puis purification, en distinguant les positions 2206 (boissons fermentées) et 2208 (alcools éthyliques). Il juge que l'ajout d'additifs à ces boissons ne modifie pas leur classement si elles conservent les propriétés essentielles des boissons fermentées, mais qu'elles relèvent de la position 2208 si elles perdent ces propriétés.

19 janvier 2016

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Arrêt CJUE62014CC0361

Arrêt CJUE — 62014CC0361

19 janvier 2016

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Jurisprudence CJUE62012TJ0404

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 19 janvier 2016.#Toshiba Corp. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des projets relatifs à des appareillages de commutation à isolation gazeuse – Décision prise à la suite de l’annulation partielle de la décision initiale par le Tribunal – Amendes – Droits de la défense – Obligation de motivation – Égalité de traitement – Montant de départ – Degré de contribution à l’infraction.#Affaire T-404/12.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Toshiba pour sa participation à une entente sur le marché des appareillages de commutation à isolation gazeuse. Le Tribunal sanctionne la Commission pour avoir violé les droits de la défense de Toshiba en ne lui communiquant pas, avant l'adoption de la décision, des éléments déterminants relatifs au calcul du montant de départ de l'amende, et pour avoir méconnu le principe d'égalité de traitement en appliquant un traitement différencié non justifié entre les participants à l'entente.

19 janvier 2016

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Jurisprudence CJUE62014TB0540

Affaire T-540/14: Ordonnance du Tribunal du 19 janvier 2016 — Klass/OHMI — F. Smit (PLAYSEAT et PLAYSEATS)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Klass contre les décisions de l'OHMI (devenu EUIPO) dans une affaire de marques de l'Union européenne portant sur les signes "PLAYSEAT" et "PLAYSEATS". Cette ordonnance confirme l'importance du respect des conditions de recevabilité devant le Tribunal, notamment en matière de représentation par un avocat et de motivation du recours. Pour un praticien français, cette décision rappelle la rigueur procédurale exigée dans les contentieux de marques devant les juridictions de l'Union.

19 janvier 2016

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Arrêt CJUE62014CC0470

Arrêt CJUE — 62014CC0470

19 janvier 2016

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