Droit européen — EUR-Lex

9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.

9 695

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Avec texte intégral

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Résumés IA

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Règlement32015R1853R(01)

Règlement (UE) 2015/1853

14 avril 2016

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Jurisprudence CJUE62014CJ0397

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0397

14 avril 2016

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Acte préparatoire52016SC0121

Acte préparatoire — 52016SC0121

14 avril 2016

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Communication52016XC0414(01)

Avis d’expiration prochaine de certaines mesures antidumping

14 avril 2016

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Arrêt CJUE62014CC0492

Arrêt CJUE — 62014CC0492

14 avril 2016

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Arrêt CJUE62014CC0574

Arrêt CJUE — 62014CC0574

14 avril 2016

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Jurisprudence CJUE62014CJ0131

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0131

14 avril 2016

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Jurisprudence CJUE62014CJ0381

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0381

14 avril 2016

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Jurisprudence CJUE62014CJ0522

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0522

14 avril 2016

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Acte préparatoire52016SC0122

DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION Résumé de l'évaluation REFIT de la directive sur la responsabilité environnementale accompagnant le document: Rapport de la Commission au Conseil et au Parlement européen conformément à l'article 18, paragraphe 2, de la directive 2004/35/CE sur la responsabilité environnementale en ce qui concerne la prévention et la réparation des dommages environnementaux

Ce document de travail des services de la Commission présente l'évaluation REFIT de la directive 2004/35/CE sur la responsabilité environnementale. Il analyse l'efficacité, l'efficience et la cohérence du régime de responsabilité pour la prévention et la réparation des dommages environnementaux, en identifiant les lacunes et les pistes d'amélioration. Pour un professionnel du droit français, ce résumé éclaire les forces et faiblesses du cadre européen, notamment en matière de mise en œuvre et de couverture des dommages, pouvant influencer les futures évolutions législatives nationales.

14 avril 2016

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Jurisprudence CJUE62014TJ0200

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 14 avril 2016.#Mehdi Ben Tijani Ben Haj Hamda Ben Haj Hassen Ben Ali contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Tunisie – Gel des fonds – Base juridique – Inscription du nom du requérant fondée sur une nouvelle motivation à la suite de l’annulation des mesures de gel de fonds antérieures – Obligation de motivation – Droit de propriété – Proportionnalité – Erreur de fait – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Détournement de pouvoir – Droit à la vie – Droit au respect de la vie familiale – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-200/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Mehdi Ben Ali, visant l'annulation des mesures restrictives (gel de fonds) prises à son encontre dans le cadre de la situation en Tunisie. Il a jugé que le Conseil avait valablement fondé le maintien de son inscription sur une nouvelle motivation, après l'annulation des actes antérieurs, et que cette décision respectait l'obligation de motivation, le droit de propriété et le principe de proportionnalité. L'arrêt confirme ainsi la légalité des mesures restrictives individuelles adoptées par l'UE pour soutenir la transition démocratique tunisienne.

14 avril 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0200

Affaire T-200/14: Arrêt du Tribunal du 14 avril 2016 — Ben Ali/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Tunisie — Gel des fonds — Base juridique — Inscription du nom du requérant fondée sur une nouvelle motivation à la suite de l’annulation des mesures de gel de fonds antérieures — Obligation de motivation — Droit de propriété — Proportionnalité — Erreur de fait — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Détournement de pouvoir — Droit à la vie — Droit au respect de la vie familiale — Responsabilité non contractuelle»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule le gel des fonds imposé à M. Ben Ali, jugeant que le Conseil n'a pas suffisamment motivé son inscription sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives en lien avec la situation en Tunisie. Le Tribunal estime que la nouvelle motivation, fondée sur des procédures judiciaires tunisiennes, ne démontre pas un lien suffisant avec le détournement de fonds publics allégué, violant ainsi l'obligation de motivation et le droit de propriété. Cette décision rappelle l'exigence d'une motivation précise et individualisée pour toute mesure restrictive, même après une annulation antérieure.

14 avril 2016

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Jurisprudence CJUE62014CA0522

Affaire C-522/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 14 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof — Allemagne) — Sparkasse Allgäu/Finanzamt Kempten (Renvoi préjudiciel — Liberté d’établissement — Article 49 TFUE — Réglementation d’un État membre imposant aux établissements de crédit l’obligation de communiquer à l’administration fiscale des informations relatives aux actifs de clients décédés, aux fins de la perception de l’impôt sur les successions — Application de cette réglementation aux succursales établies dans un autre État membre dans lequel le secret bancaire interdit, en principe, une telle communication)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'obligation faite à un établissement de crédit allemand de communiquer à l'administration fiscale des informations sur les avoirs de clients décédés détenus par sa succursale autrichienne, où le secret bancaire interdit une telle communication, constitue une restriction à la liberté d'établissement (article 49 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, car l'État membre peut obtenir ces informations par d'autres moyens, comme la coopération administrative entre États membres. En conséquence, la réglementation allemande est incompatible avec le droit de l'Union.

14 avril 2016

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Jurisprudence CJUE62014CA0397

Affaire C-397/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 14 avril 2016 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy — Pologne) — Polkomtel sp. z o.o./Prezes Urzędu Komunikacji Elektronicznej (Renvoi préjudiciel — Réseaux et services de communications électroniques — Directive 2002/22/CE — Article 28 — Numéros non géographiques — Accès des utilisateurs finals résidant dans l’État membre de l’opérateur aux services utilisant des numéros non géographiques — Directive 2002/19/CE — Articles 5, 8 et 13 — Pouvoirs et responsabilités des autorités réglementaires nationales en ce qui concerne l’accès et l’interconnexion — Imposition, modification ou suppression des obligations — Imposition d’obligations aux entreprises qui contrôlent l’accès aux utilisateurs finals — Contrôle des prix — Entreprise ne disposant pas d’une puissance significative sur le marché — Directive 2002/21/CE — Résolution des litiges entre entreprises — Décision de l’autorité réglementaire nationale fixant les conditions de coopération et les modalités de tarification pour les services entre entreprises)

La Cour de justice de l'Union européenne a interprété l'article 28 de la directive "service universel" (2002/22/CE) comme imposant aux opérateurs de communications électroniques l'obligation de permettre à leurs utilisateurs finals d'accéder aux services utilisant des numéros non géographiques, y compris ceux fournis par d'autres opérateurs. Elle a précisé que l'autorité réglementaire nationale peut, pour garantir cet accès, imposer des obligations de contrôle des prix à un opérateur, même en l'absence de puissance significative sur le marché, dans le cadre de la résolution d'un litige entre entreprises. Cette décision clarifie les pouvoirs des autorités nationales de régulation pour assurer l'accès aux numéros non géographiques et fixer les conditions tarifaires entre opérateurs.

14 avril 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0381

Affaires jointes C-381/14 et C-385/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 14 avril 2016 (demandes de décision préjudicielle du Juzgado de lo Mercantil, Juzgado de lo Mercantil n° 9 de Barcelona — Espagne) — Jorge Sales Sinués/Caixabank SA (C-381/14), et Youssouf Drame Ba/Catalunya Caixa SA (Catalunya Banc SA) (C-385/14) (Renvoi préjudiciel — Directive 93/13/CEE — Contrats conclus entre professionnels et consommateurs — Contrats hypothécaires — Clause plancher — Examen de la clause en vue de son invalidation — Procédure collective — Action en cessation — Suspension de la procédure individuelle ayant le même objet)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 93/13/CEE s'oppose à une réglementation nationale qui impose la suspension d'une action individuelle en nullité d'une clause abusive (clause plancher) dans un contrat hypothécaire, lorsqu'une action collective en cessation concernant la même clause est pendante. Cette suspension prive le consommateur de la protection juridictionnelle effective garantie par la directive, car elle retarde indéfiniment la décision sur son cas particulier.

14 avril 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0131

Affaire C-131/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 14 avril 2016 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — Malvino Cervati, Società Malvi Sas di Cervati Malvino/Agenzia delle Dogane, Agenzia delle Dogane — Ufficio delle Dogane di Livorno (Renvoi préjudiciel — Agriculture — Organisation commune des marchés — Règlement (CE) n° 565/2002 — Article 3, paragraphe 3 — Contingent tarifaire — Ail d’origine argentine — Certificats d’importation — Caractère intransmissible des droits découlant des certificats d’importation — Contournement — Abus de droit — Conditions — Règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 — Article 4, paragraphe 3)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les droits découlant des certificats d'importation pour l'ail argentin dans le cadre d'un contingent tarifaire sont intransmissibles. Elle précise que la cession de ces certificats à un tiers, sans que celui-ci ne réalise lui-même l'importation, constitue un contournement et un abus de droit, permettant aux autorités douanières de refuser le bénéfice du contingent. Cette décision s'appuie sur le règlement n° 2988/95 relatif à la protection des intérêts financiers de l'Union, qui impose de récupérer les avantages indûment obtenus.

14 avril 2016

Détail →
Communication52016XC0414(02)

Publication d’une demande d’approbation d’une modification mineure conformément à l’article 53, paragraphe 2, deuxième alinéa, du règlement (UE) n° 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil

Cette communication publie une demande d'approbation d'une modification mineure du cahier des charges d'une appellation d'origine protégée (AOP) ou d'une indication géographique protégée (IGP), conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Pour un professionnel du droit français, ce texte permet de prendre connaissance des ajustements non substantiels apportés à une spécification de produit, sans nécessiter la procédure d'approbation plus lourde prévue pour les modifications majeures.

14 avril 2016

Détail →
Proposition législative52016PC0210

Proposition de DÉCISION DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL relative à la mobilisation du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation (demande de la Grèce – EGF/2015/011 GR/Supermarket Larissa)

Cette proposition législative vise à mobiliser le Fonds européen d’ajustement à la mondialisation (FEM) pour soutenir la Grèce suite au licenciement de 586 travailleurs de l'entreprise Supermarket Larissa. Le texte autorise le déblocage de 2 700 000 euros en crédits d'engagement et de paiement pour financer des mesures d'accompagnement personnalisées (reconversion, aide à la recherche d'emploi, formation) en faveur des salariés licenciés. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre le mécanisme de solidarité européenne en cas de restructurations liées à la mondialisation, avec des implications pratiques sur les conditions d'éligibilité et de mise en œuvre des aides du FEM.

14 avril 2016

Détail →
Acte préparatoire52016JC0008

Proposition conjointe de DÉCISION DU CONSEIL relative à la signature, au nom de l’Union européenne, et à l’application provisoire de l’accord-cadre entre l’Union européenne et ses États membres, d’une part, et l’Australie, d’autre part

Cette proposition conjointe de décision du Conseil vise à autoriser la signature et l'application provisoire d'un accord-cadre global entre l'UE, ses États membres et l'Australie. Ce texte constitue une étape préparatoire essentielle pour formaliser et renforcer les relations bilatérales, couvrant des domaines de coopération politique, économique et sectorielle. Pour un professionnel du droit français, il s'agit d'un acte qui, une fois adopté, créera des obligations juridiques internationales pour la France en tant qu'État membre.

14 avril 2016

Détail →
Acte préparatoire52016JC0006

Proposition conjointe de DÉCISION DU CONSEIL relative à la signature, au nom de l'Union européenne, et à l'application provisoire de l'accord de partenariat sur les relations et la coopération entre l'Union européenne et ses États membres, d'une part, et la Nouvelle-Zélande, d'autre part

Cette proposition conjointe de décision du Conseil autorise la signature et l'application provisoire d'un accord de partenariat global entre l'UE et la Nouvelle-Zélande. Ce texte établit un cadre juridique pour renforcer la coopération politique, économique et sectorielle, incluant des domaines comme le commerce, le développement durable et la lutte contre le changement climatique. Pour un professionnel du droit français, il s'agit d'un acte préparatoire ouvrant la voie à un accord mixte qui, une fois conclu, créera des droits et obligations directement applicables dans l'ordre juridique de l'Union.

14 avril 2016

Détail →