Droit européen — EUR-Lex
9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.
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165 048Par année
Décision d'exécution (UE) 2016/321 de la Commission du 3 mars 2016 modifiant la portée géographique de l'autorisation de cultiver le maïs génétiquement modifié (Zea mays L.) MON 810 (MON-ØØ81Ø-6) [notifiée sous le numéro C(2016) 1231] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette décision d'exécution de la Commission modifie la portée géographique de l'autorisation de culture du maïs génétiquement modifié MON 810, en permettant aux États membres de restreindre ou d'interdire sa culture sur leur territoire. Elle met en œuvre le mécanisme d'« opt-out » prévu par la directive 2001/18/CE, offrant ainsi une flexibilité aux États membres tout en maintenant l'autorisation au niveau de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent car il encadre les possibilités de restriction nationale de culture d'OGM, sujet sensible en droit de l'environnement et agricole.
3 mars 2016
Décision de la Commission du 03/03/2016 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7573 - DMK / DOC KAAS) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement sur les concentrations, le rachat de DOC KAAS par DMK. Elle conclut que l'opération, qui concerne le secteur laitier, est compatible avec le marché commun et ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Le texte, dont seule la version anglaise fait foi, constitue une autorisation sans conditions.
3 mars 2016
Décision de la Commission du 03/03/2016 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7841 - AVRIL POLE ANIMAL / TÖNNIES INTERNATIONAL HOLDING / JV) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne, adoptée le 3 mars 2016, autorise la création d'une entreprise commune (JV) entre Avril Pole Animal et Tönnies International Holding, après avoir conclu que l'opération de concentration est compatible avec le marché intérieur conformément au règlement (CE) n° 139/2004. Le texte, dont seule la version anglaise fait foi, ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs au regard du droit européen des concentrations.
3 mars 2016
Règlement d'exécution (UE) 2016/307 de la Commission du 3 mars 2016 modifiant pour la deux cent quarante-troisième fois le règlement (CE) n° 881/2002 du Conseil instituant certaines mesures restrictives spécifiques à l'encontre de certaines personnes et entités liées au réseau Al-Qaida
Ce règlement d'exécution met à jour la liste des personnes et entités liées à Al-Qaida soumises à des mesures restrictives (gel des fonds et ressources économiques) dans l'UE. Il constitue la 243e modification du règlement de base, intégrant les dernières décisions du Comité des sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies. Pour le praticien français, il impose une obligation immédiate de vérification et de mise en conformité des fichiers clients et des transactions avec la liste actualisée.
3 mars 2016
Affaire T-675/14: Arrêt du Tribunal du 3 mars 2016 — Espagne/Commission («FEOGA — Section “Garantie” — FEAGA et Feader — Dépenses exclues de financement — Dépenses effectuées par l’Espagne — Corrections financières forfaitaires — Corrections financières ponctuelles — Extension de la correction financière à une période postérieure à la communication prévue à l’article 11, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 885/2006»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 3 mars 2016 (affaire T-675/14) rejette le recours de l'Espagne contre les corrections financières forfaitaires et ponctuelles appliquées par la Commission européenne dans le cadre du FEOGA, du FEAGA et du FEADER. Le Tribunal valide notamment la possibilité pour la Commission d'étendre une correction financière à une période postérieure à la communication prévue à l'article 11, paragraphe 1, du règlement n° 885/2006, lorsque les défaillances du système de contrôle persistent. Cette décision confirme la rigueur de la Commission dans l'apurement des comptes et la portée extensive de ses pouvoirs de correction.
3 mars 2016
Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 3 mars 2016.#Estrella Rodríguez Sánchez contre Consum Sociedad Cooperativa Valenciana.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de lo Social n° 33 de Barcelona.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 2010/18/UE – Accord-cadre révisé BUSINESSEUROPE, UEAPME, CEEP et CES sur le congé parental – Conciliation entre la vie professionnelle et la vie de famille – Retour de congé de maternité d’une sociétaire travailleur – Demande d’obtention d’une réduction du temps de travail et d’un aménagement des horaires de travail – Situation ne relevant pas du champ d’application de la clause 6, point 1, de l’accord-cadre révisé – Irrecevabilité de la demande de décision préjudicielle.#Affaire C-351/14.
Les conclusions de l'avocat général Szpunar dans l'affaire C-351/14 concernent l'interprétation de la directive 2010/18/UE sur le congé parental. L'avocat général propose de déclarer irrecevable la demande de décision préjudicielle du Juzgado de lo Social n° 33 de Barcelone, au motif que la situation d'une sociétaire travailleuse demandant une réduction du temps de travail et un aménagement des horaires après son congé de maternité ne relève pas du champ d'application de la clause 6, point 1, de l'accord-cadre révisé sur le congé parental.
3 mars 2016
Affaire T-778/14: Arrêt du Tribunal du 3 mars 2016 — Ugly/OHMI — Group Lottuss (COYOTE UGLY) («Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale COYOTE UGLY — Motifs relatifs de refus — Déchéance de la marque communautaire verbale antérieure — Article 8, paragraphe 1, sous a) et b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Absence de marque non enregistrée — Article 8, paragraphe 4, du règlement n° 207/2009 — Absence de marque notoirement connue au sens de l’article 6 bis de la convention de Paris — Article 8, paragraphe 2, sous c), du règlement n° 207/2009»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Ugly contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'opposition à l'enregistrement de la marque verbale "COYOTE UGLY". Il a jugé que la marque antérieure invoquée était déchue pour défaut d'usage sérieux, et que les conditions de protection d'une marque non enregistrée ou notoirement connue n'étaient pas remplies. En substance, l'arrêt rappelle les conditions strictes de l'article 8, paragraphes 1, 2 et 4, du règlement n° 207/2009 pour fonder une opposition sur des droits antérieurs.
3 mars 2016
Jurisprudence CJUE — 62014CJ0012
3 mars 2016
Directive d'exécution (UE) 2016/317 de la Commission du 3 mars 2016 modifiant les directives 66/401/CEE, 66/402/CEE, 2002/54/CE, 2002/55/CE, 2002/56/CE et 2002/57/CE du Conseil en ce qui concerne l'étiquette officielle des emballages de semences (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette directive d'exécution harmonise les exigences relatives à l'étiquetage officiel des emballages de semences dans l'Union européenne. Elle modifie plusieurs directives sectorielles pour préciser les mentions obligatoires devant figurer sur les étiquettes, notamment en ce qui concerne l'espèce, la variété, le poids net ou le nombre de semences. Pour le professionnel du droit français, ce texte impose une mise en conformité des pratiques d'étiquetage des semences commercialisées, avec des conséquences directes sur la responsabilité des producteurs et distributeurs en cas de non-respect des nouvelles mentions obligatoires.
3 mars 2016
Affaire T-15/14: Arrêt du Tribunal du 3 mars 2016 — Simet/Commission [«Aides d’État — Compensation rétroactive de service public accordée par les autorités italiennes — Services de transport interrégional par autocar fournis entre 1987 et 2003 — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur — Maintien d’une obligation de service public — Octroi d’une compensation — Règlement (CEE) n° 1191/69»]
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission déclarant incompatible une compensation rétroactive de service public accordée par l'Italie à la société Simet pour des services de transport interrégional par autocar (1987-2003). Il a jugé que la Commission avait commis une erreur en considérant que l'obligation de service public n'avait pas été maintenue, car le droit italien imposait des obligations continues de service public, même en l'absence d'acte formel. L'arrêt précise les conditions d'application du règlement n° 1191/69 aux compensations de service public dans le secteur des transports.
3 mars 2016
Affaire C-12/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 mars 2016 — Commission européenne/République de Malte (Manquement d’État — Sécurité sociale — Règlement (CEE) n° 1408/71 — Article 46 ter — Règlement (CE) n° 883/2004 — Article 54 — Pensions de vieillesse — Règles anti-cumul — Personnes bénéficiant d’une pension de vieillesse sous le régime national et d’une pension de fonctionnaire sous le régime d’un autre État membre — Réduction du montant de la pension de vieillesse)
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné Malte pour manquement au droit de l'UE, en raison de sa législation nationale qui réduisait le montant de la pension de vieillesse des personnes percevant également une pension de fonctionnaire d'un autre État membre. Cette décision précise que les règles anti-cumul prévues par les règlements de coordination des systèmes de sécurité sociale (n° 1408/71 et n° 883/2004) ne permettent pas à un État membre de diminuer unilatéralement une pension de vieillesse légale au motif que le bénéficiaire perçoit une pension de fonctionnaire d'un autre État. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent pas appliquer des clauses de réduction qui pénalisent la libre circulation des travailleurs en cumulant des droits acquis dans différents régimes de sécurité sociale.
3 mars 2016
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 3 mars 2016.#Royaume d'Espagne contre Commission européenne.#FEOGA – Section ‘Garantie’ – FEAGA et Feader – Dépenses exclues de financement – Dépenses effectuées par l’Espagne – Corrections financières forfaitaires – Corrections financières ponctuelles – Extension de la correction financière à une période postérieure à la communication prévue à l’article 11, paragraphe 1, du règlement (CE) no 885/2006.#Affaire T-675/14.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de l'Espagne contre la Commission, validant les corrections financières forfaitaires et ponctuelles appliquées aux dépenses du FEOGA, du FEAGA et du FEADER. L'arrêt confirme notamment la possibilité pour la Commission d'étendre une correction financière à une période postérieure à la communication prévue à l'article 11, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 885/2006, dès lors que les manquements constatés persistent. Cette décision précise les conditions de mise en œuvre des corrections financières en matière de politique agricole commune.
3 mars 2016
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 3 mars 2016.#Simet SpA contre Commission européenne.#Aides d’État – Compensation rétroactive de service public accordée par les autorités italiennes – Services de transport interrégional par autocar fournis entre 1987 et 2003 – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur – Maintien d’une obligation de service public – Octroi d’une compensation – Règlement (CEE) no 1191/69.#Affaire T-15/14.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État incompatible pour des compensations de service public versées rétroactivement par l'Italie à une entreprise de transport par autocar entre 1987 et 2003. Le juge précise que le maintien d'une obligation de service public ne justifie pas automatiquement une compensation au titre du règlement n° 1191/69, et que l'absence de définition préalable claire des obligations et de la méthode de calcul empêche d'exclure la qualification d'aide. Pour le praticien, cette décision rappelle la nécessité de respecter scrupuleusement le cadre des obligations de service public pour éviter une requalification en aide illégale.
3 mars 2016
Règlement (UE) n o 1233/2011 du Parlement européen et du Conseil du 16 novembre 2011 relatif à l’application de certaines lignes directrices pour les crédits à l’exportation bénéficiant d’un soutien public et abrogeant les décisions du Conseil 2001/76/CE et 2001/77/CE
Ce règlement transpose dans le droit de l'Union l'Arrangement de l'OCDE sur les crédits à l'exportation bénéficiant d'un soutien public, en rendant ses lignes directrices juridiquement contraignantes pour les États membres. Il encadre les conditions d'octroi de soutien public (garanties, assurances, financements directs) aux crédits à l'exportation, notamment en matière de délais de remboursement, de taux d'intérêt et de primes. Pour le praticien français, ce texte est essentiel car il harmonise les pratiques des agences de crédit à l'exportation (comme Bpifrance Assurance Export) et fixe les limites de la concurrence réglementée dans ce secteur.
2 mars 2016
Rapport spécial no 12 // 2016#Octroi de subventions par les agences: un choix pas toujours approprié et d’une efficacité pas systématiquement démontrée #(présenté en vertu de l’article 287, paragraphe 4, deuxième alinéa, du TFUE)
Ce rapport spécial de la Cour des comptes européenne évalue l'utilisation des subventions par les agences de l'UE, concluant que ce mode de financement n'est pas toujours le plus approprié et que son efficacité n'est pas systématiquement démontrée. Il formule des recommandations pour améliorer la sélection des instruments financiers et le suivi des résultats. Pour un professionnel du droit français, ce texte met en lumière les exigences de justification et de contrôle accrues auxquelles sont soumises les agences dans l'octroi de subventions, pouvant influencer la gestion des fonds européens en France.
2 mars 2016
Règlement (CEE) n o 3821/85 du Conseil du 20 décembre 1985 concernant l'appareil de contrôle dans le domaine des transports par route
Ce règlement consolidé établit les spécifications techniques et les conditions d'installation, d'utilisation et de contrôle des appareils de contrôle (tachygraphes) dans les véhicules de transport routier. Il impose l'utilisation de tachygraphes analogiques puis numériques pour enregistrer les temps de conduite, de repos et les activités des conducteurs, afin de garantir le respect des règles sociales en matière de transport. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le fondement des obligations d'équipement et de contrôle des chronotachygraphes, dont le non-respect expose à des sanctions administratives et pénales.
2 mars 2016
Affaire T-98/14: Ordonnance du Tribunal du 2 mars 2016 — Société générale/Commission
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de la Société générale contre la décision de la Commission européenne ordonnant une inspection dans ses locaux dans le cadre d'une enquête sur des pratiques anticoncurrentielles. La banque contestait la légalité de la procédure d'inspection, mais le Tribunal a estimé que ses arguments n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité de la décision de la Commission. Cette ordonnance rappelle l'étendue des pouvoirs d'enquête de la Commission en matière de concurrence et les limites du contrôle juridictionnel sur ces mesures.
2 mars 2016
Règlement d'exécution (UE) 2016/297 de la Commission du 2 mars 2016 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes
Ce règlement d'exécution fixe les valeurs forfaitaires à l'importation pour le calcul du prix d'entrée de certains fruits et légumes, conformément aux mécanismes de la politique agricole commune. Il actualise périodiquement ces montants pour déterminer les droits de douane applicables aux produits importés de pays tiers. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour vérifier le montant des taxes à l'importation et assurer la conformité des opérations commerciales avec le régime douanier européen.
2 mars 2016
Règlement (UE) 2009/1266 (version consolidée)
2 mars 2016
Affaire T-692/13: Ordonnance du Tribunal du 2 mars 2016 — SACBO/INEA
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-692/13, a rejeté le recours de SACBO contre l'Agence exécutive pour l'innovation et les réseaux (INEA) concernant le refus de financement de projets aéroportuaires dans le cadre du réseau transeuropéen de transport (RTE-T). Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours contre les décisions des agences exécutives et confirme la marge d'appréciation de l'INEA dans l'évaluation des projets. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre les limites du contrôle juridictionnel sur les choix techniques et financiers des agences de l'UE.
2 mars 2016