Droit européen — EUR-Lex

9 695textes du droit de l'Union européenne — 2016.

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Jurisprudence CJUE62014CA0049

Affaire C-49/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 18 février 2016 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de Primera Instancia de Cartagena — Espagne) — Finanmadrid EFC SA/VA(*), QE(*), DG(*), NZ(*) (Renvoi préjudiciel — Directive 93/13/CEE — Clauses abusives — Procédure d’injonction de payer — Procédure d’exécution forcée — Compétence du juge national de l’exécution pour soulever d’office la nullité de la clause abusive — Principe de l’autorité de la chose jugée — Principe d’effectivité — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Protection juridictionnelle)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le juge national chargé de l'exécution d'une injonction de payer doit pouvoir soulever d'office le caractère abusif d'une clause contractuelle, même si cette question n'a pas été examinée lors de la procédure d'injonction. Le principe d'effectivité du droit de l'Union prime sur l'autorité de la chose jugée lorsque le consommateur n'a pas bénéficié d'une protection juridictionnelle effective. Cette décision renforce l'obligation des États membres de garantir un contrôle effectif des clauses abusives dans toutes les phases de la procédure.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0049_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 18 février 2016.#Finanmadrid EFC SA contre Jesús Vicente Albán Zambrano e.a.#Renvoi préjudiciel – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives – Procédure d’injonction de payer – Procédure d’exécution forcée – Compétence du juge national de l’exécution pour soulever d’office la nullité de la clause abusive – Principe de l’autorité de la chose jugée – Principe d’effectivité – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Protection juridictionnelle.#Affaire C-49/14.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'arrêt Finanmadrid EFC (C-49/14), a jugé que le juge national de l'exécution doit pouvoir soulever d'office le caractère abusif d'une clause contractuelle, même en présence d'une décision d'injonction de payer passée en force de chose jugée, lorsque cette décision a été rendue sans examen du fond par le juge. Cette solution vise à garantir l'effectivité de la protection des consommateurs prévue par la directive 93/13/CEE, en écartant l'application du principe d'autorité de la chose jugée qui ferait obstacle à un contrôle juridictionnel effectif.

18 février 2016

Détail →
Directive32013L0050R(02)

Directive (UE) 2013/50

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0176

Affaire C-176/13 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 18 février 2016 — Conseil de l'Union européenne/Bank Mellat, Commission européenne (Pourvoi — Politique étrangère et de sécurité commune — Lutte contre la prolifération nucléaire — Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran — Gel des fonds d’une banque iranienne — Obligation de motivation — Procédure d’adoption de l’acte — Erreur manifeste d’appréciation)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi du Conseil contre l'annulation par le Tribunal des mesures restrictives visant Bank Mellat. L'arrêt confirme que le Conseil doit motiver de manière spécifique et concrète l'inscription d'une entité sur la liste des personnes et entités soumises au gel des fonds, et qu'il ne peut se fonder sur une simple présomption de lien avec la prolifération nucléaire. Cette décision précise les exigences procédurales et substantielles pour l'adoption de mesures restrictives individuelles en matière de PESC.

18 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0328

Affaire T-328/14: Arrêt du Tribunal du 18 février 2016 — Jannatian/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Restriction en matière d’admission — Recours en annulation — Non-lieu à statuer — Responsabilité non contractuelle — Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers — Préjudice moral»)

Le Tribunal de l'Union européenne a statué sur le recours en annulation et en responsabilité non contractuelle introduit par M. Jannatian contre les mesures restrictives (gel des fonds et restriction d'admission) prises à son encontre par le Conseil dans le cadre de la lutte contre la prolifération nucléaire iranienne. Le Tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le recours en annulation, les mesures ayant été abrogées en cours d'instance, mais a reconnu une violation suffisamment caractérisée des droits de la défense et du droit à une protection juridictionnelle effective, ouvrant droit à réparation du préjudice moral subi.

18 février 2016

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Accord international22016D1256

Décision n° 1/2016 du comité mixte UE-OLP du 18 février 2016 remplaçant le protocole n° 3 de l'accord d'association euro-méditerranéen intérimaire relatif aux échanges et à la coopération entre la Communauté européenne, d'une part, et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), agissant pour le compte de l'Autorité palestinienne de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, d'autre part, relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative [2016/1256]

Cette décision du comité mixte UE-OLP met à jour le protocole n° 3 de l'accord d'association euro-méditerranéen intérimaire, en modernisant les règles d'origine applicables aux échanges entre l'Union européenne et les territoires palestiniens. Elle remplace l'ancien protocole pour aligner la définition des « produits originaires » et les méthodes de coopération administrative sur les standards actuels du système de règles d'origine préférentielles de l'UE. Pour le praticien français, ce texte précise les conditions d'éligibilité aux préférences tarifaires pour les marchandises échangées avec la Cisjordanie et la bande de Gaza.

18 février 2016

Détail →
Décision (consolidé)02011D0101-20160218

Décision 2011/101/PESC du Conseil du 15 février 2011 concernant des mesures restrictives à l'encontre du Zimbabwe

Cette décision du Conseil de l'Union européenne impose des mesures restrictives (gel des avoirs et interdiction de visa) à l'encontre de personnes physiques et morales, ainsi que d'entités, impliquées dans des activités compromettant la démocratie, l'État de droit ou les droits de l'homme au Zimbabwe. Elle actualise et consolide les sanctions antérieures, en définissant les critères d'inscription sur la liste des personnes visées et les modalités de réexamen périodique. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le cadre juridique de référence pour la mise en œuvre en France des sanctions européennes contre le Zimbabwe, notamment en matière de contrôle des avoirs et de restrictions de circulation.

18 février 2016

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Avis institutionnel52015AE5124

Avis du Comité économique et social européen sur la «Communication de la Commission — Vers un plan stratégique pour les technologies énergétiques (plan SET) intégré: accélérer la transformation du système énergétique européen» [C(2015) 6317 final]

Le Comité économique et social européen (CESE) approuve la communication de la Commission visant à accélérer la transition énergétique via un plan SET intégré, mais insiste sur la nécessité d'une approche plus inclusive et décentralisée. Il recommande de renforcer le financement de la R&D, de mieux associer les PME et les collectivités locales, et de garantir une cohérence avec les objectifs climatiques de l'UE. L'avis souligne également l'importance de la compétitivité industrielle et de l'acceptation sociale des nouvelles technologies.

17 février 2016

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Directive32014L0040R(02)

Rectificatif à la directive 2014/40/UE du Parlement européen et du Conseil du 3 avril 2014 relative au rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres en matière de fabrication, de présentation et de vente des produits du tabac et des produits connexes, et abrogeant la directive 2001/37/CE (JO L 127 du 29.4.2014)

Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans la version française de la directive 2014/40/UE (directive "tabac"), sans en modifier le fond. Il précise les dispositions relatives à l'étiquetage, aux arômes caractérisants et à la traçabilité des produits du tabac et des produits connexes (cigarettes électroniques, tabac à chauffer). Pour le praticien français, ce texte garantit l'application uniforme et exacte des règles harmonisées, notamment en matière de mentions sanitaires et d'interdiction des arômes.

17 février 2016

Détail →
Règlement (consolidé)02002R2099-20160217

Règlement (CE) n o 2099/2002 du Parlement européen et du Conseil du 5 novembre 2002 instituant un comité pour la sécurité maritime et la prévention de la pollution par les navires (COSS) et modifiant les règlements en matière de sécurité maritime et de prévention de la pollution par les navires

Ce règlement institue le Comité pour la sécurité maritime et la prévention de la pollution par les navires (COSS), un organe d’exécution chargé d’assister la Commission européenne dans l’adaptation au progrès technique des actes législatifs de l’UE en matière de sécurité maritime. Il modifie également plusieurs règlements antérieurs pour harmoniser leurs procédures de comitologie avec la nouvelle structure du COSS. Pour un praticien français, ce texte est fondamental car il centralise et uniformise le processus d’actualisation des normes techniques maritimes européennes, impactant directement le droit français de la sécurité des navires et de la prévention des pollutions.

17 février 2016

Détail →
Avis institutionnel52015AE5281

Avis du Comité économique et social européen sur «L’avenir du programme urbain de l’Union européenne du point de vue de la société civile» (avis exploratoire à la demande de la présidence néerlandaise de l’Union européenne)

Le Comité économique et social européen (CESE) souligne la nécessité d'un programme urbain de l'UE plus cohérent et intégré, qui place les citoyens et la société civile au cœur des politiques de développement urbain. Il préconise une meilleure coordination entre les différents niveaux de gouvernance (européen, national, régional et local) et une approche transversale pour relever les défis urbains tels que l'inclusion sociale, la transition écologique et la numérisation. Cet avis exploratoire, sollicité par la présidence néerlandaise, vise à orienter les futures actions de l'UE en matière de politique urbaine en insistant sur la participation des acteurs locaux et de la société civile.

17 février 2016

Détail →
Avis institutionnel52016AE0717

Avis du Comité économique et social européen sur la «Proposition de directive du Conseil modifiant la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée, en ce qui concerne la durée de l’obligation de respecter un taux normal minimal» [COM(2015) 646 final — 2015/0296 (CNS)]

Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) soutient la proposition de la Commission visant à maintenir le taux normal minimal de TVA à 15 % au sein de l'UE, mais en soulignant la nécessité d'une révision plus ambitieuse et structurelle du système. Le CESE insiste sur l'importance de préserver la flexibilité des États membres tout en évitant une concurrence fiscale dommageable, et appelle à une réflexion approfondie sur l'avenir du système de TVA, notamment en ce qui concerne les taux réduits et les exonérations.

17 février 2016

Détail →
Avis institutionnel52015AE5437

Avis du Comité économique et sociale européen sur la «Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions — Un plan d’action pour la mise en place d’une union des marchés des capitaux» [COM(2015) 468 final]

Cet avis du CESE soutient le plan d'action de la Commission pour l'union des marchés des capitaux, visant à diversifier le financement des entreprises européennes et à réduire la dépendance au crédit bancaire. Il préconise une approche équilibrée entre harmonisation et respect des spécificités nationales, notamment en matière de droit des sociétés et de fiscalité. Pour un professionnel du droit français, ce texte souligne l'importance de suivre les futures mesures législatives qui impacteront les offres publiques, la titrisation et la protection des investisseurs.

17 février 2016

Détail →
Accord international22016D0386

Décision n° 1/2016 du Comité Mixte UE-Islande du 17 février 2016 modifiant le protocole n° 3 à l'accord entre la Communauté économique européenne et la République d'Islande, relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative [2016/386]

Cette décision du Comité Mixte UE-Islande modifie les règles d'origine préférentielles du protocole n° 3 de l'accord de libre-échange CEE-Islande. Elle actualise notamment les méthodes de coopération administrative et la définition des produits originaires pour faciliter les échanges commerciaux entre l'Union européenne et l'Islande.

17 février 2016

Détail →
Décision32016D0230

Décision d'exécution (UE) 2016/230 de la Commission du 17 février 2016 modifiant la décision d'exécution 2014/908/UE en ce qui concerne les listes de pays et territoires tiers dont les exigences réglementaires et de surveillance sont considérées comme équivalentes aux fins du traitement des expositions conformément au règlement (UE) n° 575/2013 du Parlement européen et du Conseil (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Cette décision d'exécution met à jour la liste des pays tiers dont les régimes réglementaires et de surveillance prudentielle sont reconnus équivalents à ceux de l'Union européenne pour le traitement des expositions au titre du règlement CRR (règlement n° 575/2013). Elle modifie en conséquence la décision 2014/908/UE, ce qui impacte directement les calculs de fonds propres et les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit français exposés à ces pays tiers.

17 février 2016

Détail →
Décision32016D0237

Décision d'exécution (UE) 2016/237 de la Commission du 17 février 2016 modifiant l'annexe de la décision d'exécution (UE) 2015/2460 concernant certaines mesures de protection motivées par la détection de l'influenza aviaire hautement pathogène du sous-type H5 en France [notifiée sous le numéro C(2016) 826] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Cette décision d'exécution modifie les mesures de protection déjà en vigueur suite à la détection de foyers d'influenza aviaire hautement pathogène (H5) en France. Elle adapte le périmètre et les conditions des zones de protection et de surveillance établies pour limiter la propagation du virus. Le texte est pertinent pour les professionnels du droit français intervenant dans le secteur agricole et sanitaire, notamment en matière de police sanitaire et de réglementation des élevages avicoles.

17 février 2016

Détail →
Décision (consolidé)02015D1937-20160217

Décision (UE) 2015/1937 de la Commission du 21 octobre 2015 créant un comité budgétaire européen consultatif indépendant

Cette décision institue un comité budgétaire européen indépendant chargé d'évaluer la mise en œuvre du cadre de gouvernance économique de l'UE, notamment le pacte de stabilité et de croissance. Le comité fournit des avis consultatifs à la Commission, au Parlement européen et au Conseil sur la politique budgétaire des États membres. Pour un professionnel du droit français, ce texte encadre le fonctionnement d'un organe clé dans la surveillance des finances publiques européennes, influençant indirectement les obligations budgétaires de la France.

17 février 2016

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Communication52016XE0987

Résolution du Comité économique et social européen en soutien à l’accord de Schengen — Circulons librement, soutenons Schengen

Le Comité économique et social européen (CESE) adopte une résolution de soutien politique à l'espace Schengen, soulignant son rôle fondamental pour la libre circulation des personnes et le marché intérieur. Face aux réintroductions temporaires de contrôles aux frontières intérieures, le CESE appelle à un renforcement de la confiance mutuelle et à une meilleure gouvernance de l'espace Schengen. Ce texte, bien que non contraignant, constitue une prise de position politique forte invitant les États membres à préserver l'acquis de Schengen.

17 février 2016

Détail →
Décision32004D0752R(10)

Décision (UE) 2004/752

17 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014CA0314

Affaire C-314/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 17 février 2016 (demande de décision préjudicielle du Korkein hallinto-oikeus — Finlande) — Sanoma Media Finland Oy — Nelonen Media/Viestintävirasto (Renvoi préjudiciel — Directive 2010/13/UE — Article 19, paragraphe 1 — Séparation entre la publicité télévisée et les programmes — Écran partagé — Article 23, paragraphes 1 et 2 — Limitation du temps de diffusion de spots de publicité télévisée à 20 % par heure d’horloge — Annonces de parrainage — Autres références à un parrain — «Secondes noires»)

Dans l'arrêt Sanoma Media Finland (C-314/14), la CJUE précise que la technique de l'écran partagé, qui fait apparaître simultanément un programme et un message publicitaire, constitue une forme de publicité télévisée soumise aux limites horaires de 20 % par heure d'horloge prévues à l'article 23 de la directive 2010/13/UE. La Cour juge que les « secondes noires » séparant les spots ne sont pas déduites du temps de publicité autorisé et que les annonces de parrainage, même brèves, doivent être comptabilisées dans ce plafond. Cet arrêt clarifie les obligations des États membres en matière de contrôle des formats publicitaires innovants et du calcul précis des durées de diffusion.

17 février 2016

Détail →