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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

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Avec texte intégral

275 164

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 797

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 476

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

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Relations extérieures

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Autres

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163 013

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016CA0230

Affaire C-230/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 6 décembre 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Oberlandesgericht Frankfurt am Main — Allemagne) — Coty Germany GmbH / Parfümerie Akzente GmbH (Renvoi préjudiciel — Concurrence — Ententes — Article 101, paragraphe 1, TFUE — Distribution sélective de produits cosmétiques de luxe — Clause interdisant aux distributeurs d’avoir recours à un tiers non agréé dans le cadre de la vente par Internet — Règlement (UE) no 330/2010 — Article 4, sous b) et c))

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'interdiction faite aux distributeurs agréés d'un réseau de distribution sélective de produits cosmétiques de luxe de recourir à des plateformes tierces non agréées pour la vente en ligne (comme Amazon) n'est pas, en principe, contraire à l'article 101, paragraphe 1, TFUE. Cette clause, visant à préserver l'image de luxe des produits, peut être considérée comme une restriction de concurrence par objet, mais elle est susceptible de bénéficier de l'exemption par catégorie du règlement n° 330/2010 si elle est objectivement justifiée et proportionnée. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt valide la possibilité pour les fournisseurs de produits de luxe d'imposer des restrictions de vente en ligne plus strictes que celles autorisées pour d'autres biens, sous réserve d'une appréciation au cas par cas.

6 décembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0408

Affaire C-408/16: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 6 décembre 2017 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Bucureşti — Roumanie) — Compania Naţională de Administrare a Infrastructurii Rutiere SA, anciennement •Compania Naţională de Autostrăzi şi Drumuri Naţionale din România SA / Ministerul Fondurilor Europene — Direcţia Generală Managementul Fondurilor Externe (Renvoi préjudiciel — Marchés publics — Directive 2004/18/CE — Champ d’application — Règlement (CE) no 1083/2006 — Fonds européen de développement régional, Fonds social européen et Fonds de cohésion — Contrat de financement de la construction d’une autoroute conclu avec la Banque européenne d’investissement avant l’adhésion de l’État membre à l’Union européenne — Notion d’«irrégularité» au sens du règlement no 1083/2006)

La Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de la directive 2004/18/CE relative aux marchés publics dans le cadre de projets cofinancés par des fonds structurels. Elle juge qu'un contrat de financement conclu avec la Banque européenne d'investissement avant l'adhésion d'un État membre à l'UE n'est pas soumis aux règles de passation des marchés publics de l'Union. L'arrêt clarifie également la notion d'"irrégularité" au sens du règlement (CE) n° 1083/2006, en excluant les manquements aux règles nationales antérieures à l'adhésion.

6 décembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0600

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 5 décembre 2017.#République fédérale d'Allemagne contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Action extérieure de l’Union européenne – Article 216, paragraphe 1, TFUE – Article 218, paragraphe 9, TFUE – Établissement de la position à prendre au nom de l’Union dans une instance créée par un accord international – Commission de révision de l’Organisation intergouvernementale pour les transports internationaux ferroviaires (OTIF) – Modification de la convention relative aux transports internationaux ferroviaires (COTIF) et de ses appendices – Compétence partagée entre l’Union et ses États membres – Compétence externe de l’Union dans une matière dans laquelle l’Union n’a pas jusqu’alors adopté de règles communes – Validité de la décision 2014/699/UE – Obligation de motivation – Principe de coopération loyale.#Affaire C-600/14.

La Cour de justice, réunie en grande chambre, a rejeté le recours en annulation de l'Allemagne contre la décision 2014/699/UE du Conseil, qui établissait la position de l'Union au sein de la Commission de révision de l'OTIF. Elle a jugé que l'Union est compétente pour adopter une telle position, même en l'absence de règles communes internes, dès lors que la matière relève d'une compétence partagée et que l'action de l'Union est nécessaire pour préserver l'effet utile du droit de l'Union. L'arrêt précise ainsi la portée de la compétence externe implicite de l'Union en matière de transports ferroviaires et les obligations de motivation et de coopération loyale.

5 décembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0600

Affaire C-600/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 5 décembre 2017 — République fédérale d'Allemagne / Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Action extérieure de l’Union européenne — Article 216, paragraphe 1, TFUE — Article 218, paragraphe 9, TFUE — Établissement de la position à prendre au nom de l’Union dans une instance créée par un accord international — Commission de révision de l’Organisation intergouvernementale pour les transports internationaux ferroviaires (OTIF) — Modification de la convention relative aux transports internationaux ferroviaires (COTIF) et de ses appendices — Compétence partagée entre l’Union et ses États membres — Compétence externe de l’Union dans une matière dans laquelle l’Union n’a pas jusqu’alors adopté de règles communes — Validité de la décision 2014/699/UE — Obligation de motivation — Principe de coopération loyale)

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté le recours en annulation de l'Allemagne contre la décision 2014/699/UE du Conseil établissant la position de l'Union au sein de la Commission de révision de l'OTIF. Elle a jugé que l'Union dispose d'une compétence externe exclusive pour adopter une telle position, même en l'absence de règles communes internes, dès lors que la modification de la COTIF affecte des domaines relevant de sa compétence partagée. Cet arrêt clarifie l'étendue de la compétence externe de l'Union et les obligations de motivation et de coopération loyale dans le cadre de l'action extérieure.

5 décembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0101

Affaire jointes T-101/15 et T-102/15: Arrêt du Tribunal du 30 novembre 2017 — Red Bull/EUIPO — Optimum Mark (Combinaison des couleurs bleue et argent) («Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne consistant en une combinaison des couleurs bleue et argent — Motif absolu de refus — Représentation graphique suffisamment claire et précise — Nécessité d’un agencement systématique associant les couleurs de manière prédéterminée et constante — Confiance légitime — Article 4 et article 7, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenus article 4 et article 7, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001]»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de validité d'une marque de l'Union européenne constituée par une combinaison de couleurs. Il confirme que, pour être valablement représentée, une telle marque doit faire l'objet d'un agencement systématique associant les couleurs de manière prédéterminée et constante, une simple juxtaposition de deux couleurs sans disposition précise étant insuffisante. La décision annule la décision de l'EUIPO qui avait maintenu la marque de Red Bull, rappelant ainsi l'exigence de clarté et de précision de la représentation graphique pour les marques non traditionnelles.

30 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0101

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0101

30 novembre 2017

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0005

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 30 novembre 2017.#République de Pologne contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Décision (UE) 2015/1814 – Détermination de la base juridique – Prise en compte des effets de l’acte – Absence – Article 192, paragraphe 1, TFUE – Article 192, paragraphe 2, premier alinéa, sous c), TFUE – Mesures affectant sensiblement le choix d’un État membre entre différentes sources d’énergie et la structure générale de son approvisionnement énergétique – Principe de coopération loyale – Article 15 TUE – Compétences du Conseil européen – Principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime – Principe de proportionnalité – Analyse d’impact.#Affaire C-5/16.

Cet arrêt traite du recours en annulation de la Pologne contre la décision établissant la réserve de stabilité du marché pour le système d'échange de quotas d'émission. L'avocat général conclut que la base juridique correcte était l'article 192, paragraphe 1 TFUE (politique environnementale) plutôt que le paragraphe 2 nécessitant l'unanimité, car la mesure n'affectait pas sensiblement le mix énergétique des États membres. L'analyse examine également le respect des principes de proportionnalité, de sécurité juridique et de coopération loyale dans l'adoption de cet acte climatique.

30 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TB0252

Affaire T-252/15 R: Ordonnance du président du Tribunal du 29 novembre 2017 — Ferrovial e.a./Commission («Référé — Régime d’aides prévu par la législation fiscale espagnole — Disposition concernant l’impôt sur les sociétés permettant aux entreprises espagnoles d’amortir la survaleur résultant de l’acquisition d’une participation dans des entreprises étrangères — Nouvelle interprétation administrative — Inclusion dans le régime des acquisitions directes de participations dans des sociétés holdings étrangères — Demande de sursis à exécution — Défaut d’urgence»)

Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette la demande de sursis à exécution formée par Ferrovial et d'autres sociétés contre la décision de la Commission européenne qualifiant d'aide d'État illégale le régime fiscal espagnol d'amortissement de la survaleur pour l'acquisition de participations dans des entreprises étrangères. Le président du Tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes n'ayant pas démontré un préjudice grave et irréparable en l'absence de mesures provisoires. Cette décision confirme la rigueur avec laquelle le juge des référés apprécie l'urgence dans les contentieux en matière d'aides d'État.

29 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0214

Affaire C-214/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle de la Court of Appeal (England & Wales) (Civil Division) — Royaume-Uni) — C. King / The Sash Window Workshop Ltd, Richard Dollar (Renvoi préjudiciel — Protection de la sécurité et de la santé des travailleurs — Directive 2003/88/CE — Aménagement du temps de travail — Article 7 — Indemnité pour congé annuel non pris versée à la fin de la relation de travail — Réglementation nationale obligeant un travailleur à prendre son congé annuel sans que la rémunération au titre de ce congé soit déterminée)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit au congé annuel payé, prévu à l'article 7 de la directive 2003/88/CE, s'oppose à une réglementation nationale qui oblige un travailleur à prendre son congé sans que sa rémunération soit déterminée au préalable. En cas de cessation de la relation de travail, le travailleur a droit à une indemnité financière pour le congé annuel non pris, même s'il n'a pas demandé à exercer ce droit en raison de l'incertitude sur sa rémunération. Cette décision clarifie que l'obligation de prendre effectivement le congé ne peut pas priver le travailleur de son droit à une indemnité en fin de contrat.

29 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0265

Affaire C-265/16: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 29 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunale ordinario di Torino — Italie) — VCAST Limited / R.T.I. SpA (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Droit d’auteur et droits voisins — Directive 2001/29/CE — Article 5, paragraphe 2, sous b) — Exception de copie privée — Article 3, paragraphe 1 — Communication au public — Mode technique spécifique — Fourniture d’un service d’enregistrement vidéo dans le nuage (cloud computing) de copies d’œuvres protégées par le droit d’auteur, sans l’accord de l’auteur concerné — Intervention active du prestataire du service dans ledit enregistrement)

Dans l'arrêt VCAST (C-265/16), la CJUE a jugé que la fourniture d'un service d'enregistrement vidéo dans le cloud, permettant aux utilisateurs de réaliser des copies privées d'œuvres protégées sans l'accord des ayants droit, ne relève pas de l'exception de copie privée (article 5, §2, b) de la directive 2001/29/CE). La Cour a considéré que l'intervention active du prestataire dans l'enregistrement constitue un acte de communication au public (article 3, §1) nécessitant l'autorisation de l'auteur. Cet arrêt précise les limites de l'exception de copie privée dans l'environnement numérique et confirme que les services de cloud computing ne peuvent contourner le droit exclusif de communication au public.

29 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TO0252

Ordonnance du président du Tribunal du 29 novembre 2017.#Ferrovial, SA e.a. contre Commission européenne.#Référé – Régime d’aides prévu par la législation fiscale espagnole – Disposition concernant l’impôt sur les sociétés permettant aux entreprises espagnoles d’amortir la survaleur résultant de l’acquisition d’une participation dans des entreprises étrangères – Nouvelle interprétation administrative – Inclusion dans le régime des acquisitions directes de participations dans des sociétés holdings étrangères – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence.#Affaire T-252/15 R.

Le président du Tribunal rejette la demande de sursis à exécution présentée par Ferrovial et d'autres sociétés espagnoles contre la décision de la Commission européenne qualifiant d'aide d'État illégale le régime d'amortissement fiscal de la survaleur pour acquisitions de participations dans des entreprises étrangères. La demande est rejetée pour défaut d'urgence, les requérantes n'ayant pas démontré un préjudice grave et irréparable en l'absence de mesures provisoires. Cette ordonnance confirme la rigueur avec laquelle le juge des référés apprécie la condition d'urgence dans le contentieux des aides d'État.

29 novembre 2017

Détail →
Ordonnance CJUE62015CO0679

Ordonnance de rectification du 29 novembre 2017.#Ultra-Brag AG contre Hauptzollamt Lörrach.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-679/15.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie matériellement l'arrêt rendu dans l'affaire C-679/15, Ultra-Brag AG c. Hauptzollamt Lörrach. Elle corrige une erreur affectant le dispositif ou les motifs de l'arrêt initial, sans en modifier le sens ou la portée juridique. Pour le praticien français, cette rectification garantit l'exactitude formelle de la décision, qui porte sur des questions de droit douanier et de remboursement de droits.

29 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TB0217

Affaire T-217/11 REV: Ordonnance du Tribunal du 28 novembre 2017– Staelen/Médiateur («Responsabilité non contractuelle — Demande en révision — Conséquences d’un arrêt ultérieur de la Cour annulant partiellement l’arrêt du Tribunal — Absence de faits nouveaux — Irrecevabilité»)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable la demande en révision de l'arrêt T-217/11 introduite par Mme Staelen contre le Médiateur européen. La décision précise que l'annulation partielle ultérieure de cet arrêt par la Cour de justice ne constitue pas un fait nouveau au sens de l'article 44 du statut de la CJUE, et que la requérante ne peut se prévaloir de cette circonstance pour rouvrir le litige. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité d'une demande en révision, qui ne saurait être un moyen de contourner l'autorité de la chose jugée.

28 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0514

Affaire C-514/16: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 28 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunal da Relação de Guimarães — Portugal) — Isabel Maria Pinheiro Vieira Rodrigues de Andrade, Fausto da Silva Rodrigues de Andrade / José Manuel Proença Salvador, Crédito Agrícola Seguros — Companhia de Seguros de Ramos Reais, SA, Jorge Oliveira Pinto (Renvoi préjudiciel — Assurance obligatoire de la responsabilité civile résultant de la circulation des véhicules automoteurs — Directive 72/166/CEE — Article 3, paragraphe 1 — Notion de «circulation des véhicules» — Accident survenu dans une exploitation agricole — Accident impliquant un tracteur agricole à l’arrêt mais dont le moteur était en marche afin d’actionner une pompe servant à la dispersion d’herbicide)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion de « circulation des véhicules » au sens de la directive 72/166/CEE relative à l'assurance obligatoire de responsabilité civile. Elle a jugé qu'un accident impliquant un tracteur agricole à l'arrêt, moteur en marche pour actionner une pompe à herbicide dans une exploitation, relève de cette notion. Ainsi, l'usage d'un véhicule comme machine agricole, même à l'arrêt, est couvert par l'assurance obligatoire s'il est conforme à sa fonction normale.

28 novembre 2017

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0057

Arrêt CJUE — 62016CC0057

28 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CV0002(02)

Ordonnance de rectification du 27 novembre 2017.#Avis rendu en vertu de l'article 218, paragraphe 11, TFUE.#Rectification d’avis.#Avis 2/15.

L'ordonnance de rectification du 27 novembre 2017 corrige une erreur matérielle dans l'avis 2/15 de la Cour de justice, rendu en vertu de l'article 218, paragraphe 11, TFUE. Cet avis portait sur la compétence de l'Union européenne pour signer et conclure l'accord de libre-échange avec Singapour, en précisant la répartition des compétences entre l'Union et ses États membres. Pour un professionnel du droit français, cette rectification clarifie les termes exacts de l'avis, qui distingue les domaines relevant de la compétence exclusive de l'Union (comme le commerce des marchandises et des services) de ceux nécessitant l'approbation des États membres (notamment les investissements non directs et la protection des investissements).

27 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TB0562

Affaire T-562/15: Ordonnance du Tribunal du 26 novembre 2017 — Federcaccia Toscana e.a./Commission («Environnement — Conservation des oiseaux sauvages — Espèces pouvant faire l’objet d’actes de chasse — Conditions à respecter par les législations nationales sur la chasse — Harmonisation des critères d’application de l’article 7, paragraphe 4, de la directive 2009/147/CE — Période de fermeture de la chasse en Toscane»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans cette ordonnance, rejette le recours d'associations de chasseurs toscanes contestant la décision de la Commission européenne relative à l'harmonisation des critères d'application de l'article 7, paragraphe 4, de la directive "Oiseaux" (2009/147/CE). Cette affaire précise que la fixation des périodes de chasse relève de la compétence des États membres, sous le contrôle de la Commission, et que les chasseurs ne peuvent invoquer un droit à chasser pendant des périodes non conformes aux objectifs de conservation de l'espèce. La portée de cette décision pour le droit français confirme la marge d'appréciation des autorités nationales pour déterminer les dates de fermeture de la chasse, sous réserve du respect des objectifs de protection des oiseaux sauvages.

26 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0596

Affaires jointes C-596/15 P et C-597/15 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 23 novembre 2017 — Bionorica SE (C-596/15 P), Diapharm GmbH & Co. KG (C-597/15 P) / Commission européenne (Pourvoi — Santé publique — Protection des consommateurs — Règlement (CE) n° 1924/2006 — Allégations de santé portant sur les denrées alimentaires — Article 13, paragraphe 3 — Liste des allégations de santé autorisées portant sur les denrées alimentaires — Substances botaniques — Allégations de santé en suspens — Recours en carence — Article 265 TFUE — Prise de position par la Commission européenne — Intérêt à agir — Qualité pour agir)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté les pourvois de Bionorica et Diapharm, confirmant que la Commission européenne n'avait pas commis de carence en s'abstenant d'adopter une liste d'allégations de santé autorisées pour les substances botaniques. L'arrêt précise que l'envoi d'une lettre d'information par la Commission constitue une prise de position au sens de l'article 265 TFUE, faisant perdre l'intérêt à agir des requérants. Cette décision clarifie les conditions du recours en carence et confirme la marge d'appréciation de la Commission dans la gestion des allégations de santé en suspens.

23 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0472

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 23 novembre 2017.#Servizi assicurativi del commercio estero SpA (SACE) et Sace BT SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Assurance crédit à l’exportation – Couverture de réassurance accordée par une entreprise publique à sa filiale – Apports en capital pour couvrir les pertes de la filiale – Notion d’aides d’État – Imputabilité à l’État – Critère de l’investisseur privé.#Affaire C-472/15 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'imputabilité à l'État et l'application du critère de l'investisseur privé dans le cadre d'apports en capital et de couvertures de réassurance accordés par une entreprise publique à sa filiale. Il confirme que de telles opérations peuvent constituer des aides d'État si elles ne sont pas conformes à une logique économique normale. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt rappelle la nécessité d'une analyse rigoureuse des relations intragroupes au sein du secteur public pour déterminer si des avantages financiers sont imputables à l'État et constituent des aides.

23 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0140

Affaire T-140/15: Arrêt du Tribunal du 23 novembre 2017 — Aurora/OCVV — SESVanderhave (M 02205) [«Obtentions végétales — Procédure de nullité — Variété de betterave à sucre M 02205 — Article 20, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) n° 2100/94 — Article 7 du règlement n° 2100/94 — Caractère distinct de la variété candidate — Examen technique — Procédure devant la chambre de recours — Obligation d’analyser avec soin et impartialité tous les éléments pertinents du cas d’espèce — Pouvoir de réformation»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la chambre de recours de l'Office communautaire des variétés végétales (OCVV) qui avait rejeté la demande en nullité de la variété de betterave à sucre M 02205. L'arrêt précise que l'OCVV doit examiner avec soin et impartialité tous les éléments pertinents, notamment le caractère distinct de la variété candidate par rapport à d'autres variétés notoirement connues, et qu'il dispose d'un pouvoir de réformation pour corriger les erreurs d'appréciation. Cette décision rappelle l'importance d'une analyse rigoureuse des preuves techniques dans les procédures de nullité des obtentions végétales.

23 novembre 2017

Détail →
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