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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

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Avec texte intégral

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Jurisprudence UE

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62014TA0811

Affaire T-811/14: Arrêt du Tribunal du 17 février 2017 — Unilever/EUIPO — Technopharma (Fair & Lovely) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative Fair & Lovely — Marques nationales et du Benelux verbales antérieures FAIR & LOVELY — Décision sur le recours — Article 64, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 207/2009 — Droit d’être entendu — Article 75, seconde phrase, du règlement n° 207/2009 — Suspension de la procédure administrative — Règle 20, paragraphe 7, sous c), et règle 50, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 2868/95 — Confiance légitime — Détournement de pouvoir — Erreurs manifestes d’appréciation»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 17 février 2017 (affaire T-811/14) porte sur un recours formé par Unilever contre une décision de l'EUIPO dans une procédure d'opposition concernant la marque figurative « Fair & Lovely ». Le Tribunal annule la décision de la chambre de recours pour violation du droit d'être entendu (article 75 du règlement n° 207/2009), celle-ci ayant fondé sa décision sur un motif juridique nouveau sans avoir préalablement invité les parties à présenter leurs observations. L'arrêt rappelle ainsi l'importance du respect des droits de la défense dans les procédures devant l'EUIPO et précise les conditions de la suspension de la procédure administrative.

17 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0040

Affaire T-40/15: Arrêt du Tribunal du 17 février 2017 — ASPLA et Armando Álvarez/Union européenne («Responsabilité non contractuelle — Précision de la requête — Prescription — Recevabilité — Article 47 de la charte des droits fondamentaux — Délai raisonnable de jugement — Préjudice matériel — Intérêts sur le montant de l’amende non acquittée — Frais de garantie bancaire — Lien de causalité»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 17 février 2017 (affaire T-40/15) statue sur une action en responsabilité non contractuelle intentée par les sociétés ASPLA et Armando Álvarez contre l'Union européenne. Le Tribunal examine la recevabilité de la demande, notamment au regard de la prescription et du respect du délai raisonnable de jugement (article 47 de la Charte), et se prononce sur le préjudice matériel allégué, lié aux intérêts sur une amende non acquittée et aux frais de garantie bancaire, en vérifiant l'existence d'un lien de causalité. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions d'engagement de la responsabilité de l'UE pour durée excessive de la procédure juridictionnelle et la réparation du préjudice financier qui en découle.

17 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0369

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 17 février 2017.#Hernández Zamora, SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Paloma – Marque de l’Union européenne figurative antérieure Paloma – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-369/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition formée par Hernández Zamora contre l'enregistrement de la marque verbale "Paloma". Il précise que, pour apprécier le risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, du règlement n° 207/2009, le caractère distinctif faible d'un élément figuratif (une colombe) dans la marque antérieure ne peut être invoqué pour établir un risque de confusion avec une marque verbale identique. En conséquence, le Tribunal juge qu'il n'existe pas de risque de confusion entre les signes en cause.

17 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0351

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 17 février 2017.#Construlink - Tecnologias de Informação, SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale GATEWIT – Marque de l’Union européenne figurative antérieure wit software – Dénomination sociale nationale antérieure Wit-Software, Consultoria e Software para a Internet Móvel, SA – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 4, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-351/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition formée par Construlink contre la marque verbale "GATEWIT". Il précise que, pour apprécier le risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, les signes "GATEWIT" et "wit software" ne sont pas suffisamment similaires visuellement, phonétiquement ou conceptuellement. L'arrêt rappelle également que l'invocation d'une dénomination sociale antérieure sur le fondement de l'article 8, paragraphe 4, du même règlement nécessite de démontrer que son usage permet d'interdire l'usage d'une marque ultérieure en droit national, ce qui n'était pas établi en l'espèce.

17 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0503

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 février 2017.#Ramón Margarit Panicello contre Pilar Hernández Martínez.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Secretario Judicial del Juzgado de Violencia sobre la Mujer Único de Terrassa.#Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Greffier – Notion de “juridiction nationale” – Juridiction obligatoire – Exercice de fonctions juridictionnelles – Indépendance – Incompétence de la Cour.#Affaire C-503/15.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "juridiction nationale" au sens de l'article 267 TFUE. La Cour s'est déclarée incompétente pour répondre à une question préjudicielle posée par un greffier (Secretario Judicial) espagnol, estimant que celui-ci n'exerçait pas de fonctions juridictionnelles et ne présentait pas les garanties d'indépendance requises. En conséquence, le greffier ne peut pas être considéré comme une "juridiction" habilitée à saisir la Cour d'un renvoi préjudiciel.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0071

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 16 février 2017.#Jaguar Land Rover Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Land Glider – Marques de l’Union européenne et nationales verbales et figuratives antérieures LAND ROVER – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-71/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition formée par Jaguar Land Rover contre l'enregistrement de la marque verbale "Land Glider". Il précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009, en jugeant que le titulaire de la marque antérieure "LAND ROVER" n'a pas démontré que l'usage de la marque demandée tirerait indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée de sa marque, ni ne lui porterait préjudice.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0513

Affaire T-513/15: Arrêt du Tribunal du 16 février 2017 — Gruppe Nymphenburg Consult/EUIPO (Limbic® Map) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne verbale Limbic® Map — Absence de caractère descriptif — Motif absolu de refus — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 16 février 2017 (affaire T-513/15) rejette le recours de Gruppe Nymphenburg Consult contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « Limbic® Map » par l'EUIPO. Le Tribunal confirme que ce signe est descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car il désigne une méthode de cartographie des émotions, sans caractère distinctif pour les services de conseil en marketing et études de marché visés. Cette décision précise les critères d'appréciation du caractère descriptif pour les marques composées de termes scientifiques ou techniques.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0219

Affaire C-219/15: Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 février 2017 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Elisabeth Schmitt/TÜV Rheinland LGA Products GmbH (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Politique industrielle — Directive 93/42/CEE — Contrôle de la conformité des dispositifs médicaux — Organisme notifié mandaté par le fabricant — Obligations de cet organisme — Implants mammaires défectueux — Fabrication à base de silicone — Responsabilité de l’organisme notifié)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans l'affaire C-219/15, l'étendue des obligations d'un organisme notifié dans le cadre du contrôle de conformité des dispositifs médicaux (directive 93/42/CEE). Elle juge que cet organisme n'est pas tenu de procéder à des inspections inopinées ou de vérifier la conformité réelle des produits par rapport aux données fournies par le fabricant, sauf en cas d'indices concrets de non-conformité. En conséquence, sa responsabilité extracontractuelle envers les patientes victimes d'implants mammaires défectueux n'est pas engagée en l'absence de tels indices.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0071

Affaire T-71/15: Arrêt du Tribunal du 16 février 2017 — Jaguar Land Rover/EUIPO — Nissan Jidosha (Land Glider) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale Land Glider — Marques de l’Union européenne et nationales verbales et figuratives antérieures LAND ROVER — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 février 2017 (affaire T-71/15) oppose Jaguar Land Rover à Nissan Jidosha concernant la demande de marque verbale "Land Glider". Le Tribunal a rejeté l'opposition de Jaguar Land Rover, estimant que, bien que la marque antérieure "LAND ROVER" jouisse d'une renommée pour les véhicules, le public pertinent n'établirait pas de lien entre les signes, faute de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle suffisante. Cette décision précise les conditions strictes de l'article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009, en rappelant que la renommée de la marque antérieure ne suffit pas à elle seule à caractériser un risque de profit indu ou de préjudice.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0507

Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 février 2017.#Agro Foreign Trade & Agency Ltd contre Petersime NV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le rechtbank van Koophandel te Gent.#Renvoi préjudiciel – Agents commerciaux indépendants – Directive 86/653/CEE – Coordination des droits des États membres – Loi de transposition belge – Contrat d’agence commerciale – Commettant établi en Belgique et agent établi en Turquie – Clause de choix du droit belge – Loi inapplicable – Accord d’association CEE-Turquie – Compatibilité.#Affaire C-507/15.

Cet arrêt de la CJUE précise que le droit belge transposant la directive 86/653 sur les agents commerciaux ne peut être rendu applicable par une clause contractuelle de choix de loi lorsque l'agent est établi en Turquie. La Cour juge qu'une telle clause violerait l'accord d'association CEE-Turquie, qui exige l'application de la loi du lieu d'établissement de l'agent. En conséquence, le contrat d'agence commerciale entre un commettant belge et un agent turc échappe au régime protecteur de la directive.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0706

Affaire T-706/14: Arrêt du Tribunal du 16 février 2017 — Holistic Innovation Institute/REA [«Recherche et développement technologique — Projets financés par l’Union dans le domaine de la recherche — Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) — Projets ZONeSEC et Inachus — Décision de refuser la participation de la requérante — Recours en annulation et en responsabilité»]

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 février 2017 (affaire T-706/14), a rejeté le recours de la société Holistic Innovation Institute contre la décision de l'Agence exécutive pour la recherche (REA) de ne pas la sélectionner pour participer aux projets de recherche ZONeSEC et Inachus, financés dans le cadre du 7e PCRD. Le Tribunal a confirmé la légalité de la procédure d'évaluation et de sélection des projets, estimant que la REA n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation. Cet arrêt rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel sur les décisions des agences exécutives en matière de sélection de projets de recherche et les conditions strictes d'engagement de leur responsabilité.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0578

Affaire C-578/16 PPU: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 février 2017 (demande de décision préjudicielle du Vrhovno sodišče Republike Slovenije — Slovénie) — C. K., H. F., A. S./Republika Slovenija (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Frontières, asile et immigration — Système de Dublin — Règlement (UE) n° 604/2013 — Article 4 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Traitements inhumains ou dégradants — Transfert d’un demandeur d’asile gravement malade vers l’État responsable de l’examen de sa demande — Absence de raisons sérieuses de croire à l’existence de défaillances systémiques avérées dans cet État membre — Obligations imposées à l’État membre devant procéder au transfert)

L'arrêt C-578/16 PPU de la CJUE précise que le transfert d'un demandeur d'asile gravement malade vers l'État membre responsable de sa demande (règlement Dublin III) est interdit s'il existe un risque réel et avéré de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 4 de la Charte, même en l'absence de défaillances systémiques dans l'État de destination. L'État membre procédant au transfert doit évaluer concrètement l'impact de ce transfert sur l'état de santé du demandeur et ne peut l'effectuer que si des garanties suffisantes sont apportées pour éviter une détérioration grave et irréversible de son état.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0555

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 février 2017.#IOS Finance EFC SA contre Servicio Murciano de Salud.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de lo Contencioso-Administrativo n° 6 de Murcia.#Renvoi préjudiciel – Lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales – Directive 2011/7/UE – Transactions commerciales entre entreprises privées et pouvoirs publics – Réglementation nationale conditionnant le recouvrement immédiat du montant principal d’une créance à la renonciation aux intérêts pour retard de paiement et à l’indemnisation pour les frais de recouvrement.#Affaire C-555/14.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2011/7/UE s'oppose à une réglementation nationale qui subordonne le paiement immédiat du principal d'une créance due par un pouvoir public à la renonciation par le créancier aux intérêts de retard et à l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement. Une telle condition prive d'effet utile les droits conférés au créancier par la directive, en le contraignant à un choix entre un paiement rapide et l'exercice de ses droits.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0191

Affaire T-191/14: Arrêt du Tribunal du 16 février 2017 — Lubrizol France/Conseil («Tarif douanier commun — Réglementation concernant la suspension des droits autonomes sur certains produits agricoles et industriels — Objection à l’encontre de suspensions existantes — Équivalence des produits — Procédure de traitement des objections»)

L'arrêt Lubrizol France/Conseil (T-191/14) du Tribunal de l'UE précise les conditions de la procédure d'objection à l'encontre des suspensions tarifaires autonomes. Il juge que le Conseil ne peut refuser une suspension au seul motif que le produit est équivalent à un autre déjà suspendu, sans examiner les preuves d'équivalence et respecter la procédure contradictoire prévue par le règlement de base. Cette décision encadre strictement le pouvoir d'appréciation des institutions dans la gestion des suspensions tarifaires.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0828

Affaires jointes T-828/14 et T-829/14: Arrêt du Tribunal du 16 février 2017 — Antrax It/EUIPO — Vasco Group (Thermosiphons pour radiateurs) [«Dessin ou modèle communautaire — Procédure de nullité — Dessins ou modèles communautaires enregistrés représentant des thermosiphons pour radiateurs — Dessins ou modèles antérieurs — Exception d’illégalité — Article 1er quinquies du règlement (CE) n° 216/96 — Article 41, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux — Principe d’impartialité — Composition de la chambre de recours — Motif de nullité — Absence de caractère individuel — Article 6 et article 25, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 6/2002 — Exécution par l’EUIPO d’un arrêt d’annulation d’une décision de ses chambres de recours — Saturation de l’état de l’art — Date d’appréciation»]

Le Tribunal de l'UE a annulé les décisions de l'EUIPO concernant la validité de dessins ou modèles communautaires de thermosiphons pour radiateurs. Il a notamment précisé que la composition de la chambre de recours doit respecter le principe d'impartialité garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux, et que l'EUIPO doit assurer une exécution correcte des arrêts d'annulation. L'arrêt rappelle également les conditions d'appréciation du caractère individuel d'un dessin ou modèle au regard de l'état de l'art antérieur.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0098

Affaire T-98/15: Arrêt du Tribunal du 16 février 2017 — Tubes Radiatori/EUIPO — Antrax It (Radiateurs) («Dessin ou modèle communautaire — Procédure de nullité — Dessin ou modèle communautaire représentant un radiateur — Dessin ou modèle antérieur — Motif de nullité — Absence de caractère individuel — Article 6 et article 25, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 6/2002 — Exécution par l’EUIPO d’un arrêt d’annulation d’une décision de ses chambres de recours — Droit d’être entendu — Invitation à déposer des preuves et observations à la suite d’un arrêt d’annulation du Tribunal — Saturation de l’état de l’art»)

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EUIPO qui avait invalidé un dessin ou modèle communautaire de radiateur pour défaut de caractère individuel. L'arrêt précise que, dans le cadre de la réexécution d'un arrêt d'annulation, l'EUIPO doit respecter le droit d'être entendu en invitant les parties à produire de nouvelles preuves et observations, notamment sur la saturation de l'état de l'art. Cette décision clarifie les obligations procédurales de l'Office après une annulation juridictionnelle, en matière de preuve du caractère individuel d'un dessin ou modèle.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0145

Affaire T-145/15: Arrêt du Tribunal du 16 février 2017 — Roumanie/Commission [«FEAGA et Feader — Mesures liées à la surface — Dépenses exclues du financement — Corrections financières forfaitaires — Article 52 du règlement (UE) n° 1306/2013 — Obligation de motivation — Proportionnalité»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 février 2017 (affaire T-145/15) rejette le recours de la Roumanie contre la Commission européenne, qui avait appliqué des corrections financières forfaitaires au titre du FEAGA et du Feader en raison de lacunes dans les contrôles des mesures liées à la surface. Le Tribunal confirme que la Commission peut imposer de telles corrections sans démontrer un préjudice précis pour le budget de l'Union, dès lors que les contrôles clés sont inexistants ou défaillants, et juge que la motivation et le principe de proportionnalité ont été respectés. Cette décision rappelle aux États membres l'importance de la fiabilité de leurs systèmes de gestion et de contrôle pour éviter des pénalités financières.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0577

Affaire C-577/14 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 février 2017 — Brandconcern BV/Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Règlement (CE) n° 207/2009 — Article 51, paragraphe 2 — Marque verbale LAMBRETTA — Usage sérieux de la marque — Demande en déchéance — Déclaration partielle de déchéance — Communication n° 2/12 du président de l’EUIPO — Limitation dans le temps d’un arrêt de la Cour)

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal dans l'affaire Brandconcern/EUIPO, concernant la marque verbale LAMBRETTA. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une demande en déchéance partielle, et confirme que la communication n° 2/12 du président de l'EUIPO ne peut limiter dans le temps les effets d'un arrêt de la Cour. Cette décision clarifie l'étendue du contrôle juridictionnel sur les pratiques administratives de l'EUIPO en matière de preuve d'usage.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0513

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 16 février 2017.#Gruppe Nymphenburg Consult AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale Limbic® Map – Absence de caractère descriptif – Motif absolu de refus – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-513/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 février 2017 (affaire T-513/15) annule la décision de l'EUIPO qui refusait l'enregistrement de la marque verbale "Limbic® Map" comme marque de l'Union européenne. Le Tribunal juge que cette marque n'est pas descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car elle ne constitue pas une désignation nécessaire ou usuelle pour désigner une caractéristique des produits ou services visés, mais une combinaison de termes suffisamment arbitraire et distinctive. Cette décision précise les conditions d'appréciation du caractère descriptif d'une marque composée d'éléments scientifiques ou techniques.

16 février 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0555

Affaire C-555/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 février 2017 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de lo Contencioso-Administrativo n° 6 de Murcia — Espagne) — IOS Finance EFC SA/Servicio Murciano de Salud (Renvoi préjudiciel — Lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales — Directive 2011/7/UE — Transactions commerciales entre entreprises privées et pouvoirs publics — Réglementation nationale conditionnant le recouvrement immédiat du montant principal d’une créance à la renonciation aux intérêts pour retard de paiement et à l’indemnisation pour les frais de recouvrement)

Dans l'arrêt IOS Finance (C-555/14), la CJUE a jugé que la directive 2011/7/UE s'oppose à une réglementation nationale qui subordonne le paiement immédiat du principal d'une créance détenue par une entreprise privée contre un pouvoir public à la renonciation aux intérêts de retard et à l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement. Une telle condition prive d'effet utile le droit du créancier à ces compensations, en dissuadant le recouvrement effectif des sommes dues au titre du retard de paiement.

16 février 2017

Détail →
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