Droit européen — EUR-Lex
1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
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165 043Par année
Affaire C-427/15: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 janvier 2017 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší soud České republiky — République tchèque) — NEW WAVE CZ, a.s./ALLTOYS, spol. s r. o. (Renvoi préjudiciel — Propriété intellectuelle — Directive 2004/48/CE — Action relative à une atteinte à un droit de propriété intellectuelle — Droit d’information — Demande d’informations dans une procédure — Procédure liée à l’action ayant abouti à la constatation d’une atteinte à un droit de propriété intellectuelle)
La Cour de justice de l'Union européenne précise la portée du droit d'information prévu à l'article 8 de la directive 2004/48/CE sur le respect des droits de propriété intellectuelle. Elle juge que ce droit peut être invoqué dans le cadre d'une procédure distincte et postérieure à l'action au fond ayant constaté l'atteinte, et non pas uniquement dans le cadre de l'action en contrefaçon elle-même. Cette décision élargit ainsi les possibilités pour le titulaire de droits d'obtenir des informations sur l'origine et les réseaux de distribution des produits contrefaisants après le jugement.
18 janvier 2017
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 17 janvier 2017.#Cofely Solelec e.a. contre Parlement européen.#Marchés publics de travaux – Procédure d’appel d’offres – Extension et remise à niveau du bâtiment Konrad Adenauer à Luxembourg – Annulation de la procédure d’appel d’offres – Obligation de motivation – Valeur du marché – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-419/15.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision du Parlement européen d'annuler une procédure d'appel d'offres pour des travaux d'extension d'un bâtiment à Luxembourg. Le Tribunal juge que le Parlement a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une évaluation erronée de la valeur du marché pour justifier l'annulation, et qu'il n'a pas suffisamment motivé sa décision. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle l'importance d'une motivation rigoureuse et d'une évaluation précise de la valeur estimée du marché avant toute annulation d'une procédure de passation.
17 janvier 2017
Affaire T-225/15: Arrêt du Tribunal du 17 janvier 2017 — QuaMa Quality Management/EUIPO — Microchip Technology (medialbo) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale medialbo — Marque de l’Union européenne verbale antérieure MediaLB — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Article 41, paragraphe 1, du règlement n° 207/2009 — Enregistrement du transfert de la marque — Article 17, paragraphe 7, du règlement n° 207/2009»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de QuaMa Quality Management contre la décision de l'EUIPO, confirmant le risque de confusion entre la marque verbale demandée "medialbo" et la marque antérieure "MediaLB" pour des services similaires. L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 sur la marque de l'Union européenne, en matière de similitude phonétique et visuelle. Il rappelle également les règles procédurales relatives à l'enregistrement du transfert de marque (article 17, paragraphe 7) et à la recevabilité de l'opposition (article 41, paragraphe 1).
17 janvier 2017
Affaire T-719/15 P: Arrêt du Tribunal du 17 janvier 2017 — LP/Europol («Pourvoi — Fonction publique — Agents temporaires — Contrat à durée déterminée — Décision de non-renouvellement — Décision implicite de rejet — Décision de rejet de la réclamation — Obligation de motivation — Devoir de sollicitude»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de LP contre Europol, confirmant que la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée était suffisamment motivée et respectait le devoir de sollicitude. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours contre une décision implicite de rejet et rappelle l'étendue de l'obligation de motivation pour les agences de l'UE en matière de gestion des agents temporaires.
17 janvier 2017
Affaire T-419/15: Arrêt du Tribunal du 17 janvier 2017 — Cofely Solelec e.a./Parlement («Marchés publics de travaux — Procédure d’appel d’offres — Extension et remise à niveau du bâtiment Konrad Adenauer à Luxembourg — Annulation de la procédure d’appel d’offres — Obligation de motivation — Valeur du marché — Erreur manifeste d’appréciation»)
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Parlement européen de rejeter l'offre de Cofely Solelec et d'autres soumissionnaires pour l'extension du bâtiment Konrad Adenauer à Luxembourg, en raison d'une motivation insuffisante et d'une erreur manifeste d'appréciation concernant la valeur du marché. Cet arrêt rappelle l'obligation stricte de motivation des pouvoirs adjudicateurs dans les procédures de passation des marchés publics, notamment lorsqu'ils décident d'annuler une procédure d'appel d'offres. Il souligne également l'importance de la transparence et du contrôle juridictionnel sur l'évaluation des offres par les institutions européennes.
17 janvier 2017
Arrêt du Tribunal (chambre des pourvois) du 17 janvier 2017.#LP contre Office européen de police.#Pourvoi – Fonction publique – Agents temporaires – Contrat à durée déterminée – Décision de non-renouvellement – Décision implicite de rejet – Décision de rejet de la réclamation – Obligation de motivation – Devoir de sollicitude.#Affaire T-719/15 P.
Le Tribunal de l'Union européenne annule l'arrêt du Tribunal de la fonction publique qui avait rejeté le recours de LP. Il juge que l'Office européen de police (Europol) a violé son obligation de motivation et son devoir de sollicitude en ne renouvelant pas le contrat à durée déterminée de l'agent, sans expliquer clairement les raisons de cette décision. Cette décision rappelle l'importance pour l'administration de l'UE de motiver ses actes faisant grief, même en l'absence de droit au renouvellement, et de prendre en compte l'intérêt du fonctionnaire.
17 janvier 2017
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 17 janvier 2017.#QuaMa Quality Management GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale medialbo – Marque de l’Union européenne verbale antérieure MediaLB – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Article 41, paragraphe 1, du règlement no 207/2009 – Enregistrement du transfert de la marque – Article 17, paragraphe 7, du règlement no 207/2009.#Affaire T-225/15.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition formée par le titulaire de la marque verbale antérieure "MediaLB" contre l'enregistrement de la marque "medialbo". Il précise que l'enregistrement du transfert d'une marque auprès de l'EUIPO n'a pas d'effet rétroactif sur la titularité de la marque au moment de l'opposition, et que le risque de confusion entre les signes doit être apprécié au regard de l'ensemble des éléments du dossier, y compris la preuve de l'usage sérieux de la marque antérieure.
17 janvier 2017
Affaire C-562/16: Ordonnance du président de la Cour du 16 janvier 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Amtsgericht Hannover — Allemagne) — Peter Roßnagel, Alexandre Schröter/TUIfly GmbH
Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne concerne une demande de décision préjudicielle relative à l'interprétation du règlement (CE) n° 261/2004 établissant des règles communes en matière d'indemnisation et d'assistance des passagers aériens en cas de refus d'embarquement et d'annulation ou de retard important d'un vol. La procédure a été radiée du registre à la suite du désistement des requérants, Peter Roßnagel et Alexandre Schröter, dans le litige les opposant à la compagnie TUIfly GmbH. Cette affaire n'a donc pas donné lieu à une décision au fond sur les questions préjudicielles posées.
16 janvier 2017
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 13 janvier 2017.#Deza, a.s. contre Agence européenne des produits chimiques.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Documents détenus par l’ECHA contenant des informations soumises dans le cadre de la procédure relative à la demande d’autorisation d’utilisation de la substance phtalate de bis (2‑éthylhexyle) (DEHP) – Décision de divulguer certaines informations considérées comme confidentielles par la partie requérante – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux – Notion de vie privée – Droit de propriété – Obligation de motivation.#Affaire T-189/14.
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 13 janvier 2017 (affaire T-189/14) précise les limites de la protection des informations commerciales confidentielles soumises à l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) dans le cadre d'une demande d'autorisation d'utilisation d'une substance. Il juge que l'ECHA peut divulguer certaines informations, comme l'identité du demandeur et des données non couvertes par le secret des affaires, sans violer le règlement (CE) n° 1049/2001, et que la simple allégation d'un préjudice commercial ne suffit pas à justifier un refus de divulgation. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme que l'obligation de motivation de l'ECHA est satisfaite dès lors qu'elle examine concrètement chaque information au regard des exceptions prévues, et que le droit de propriété n'empêche pas la communication de données environnementales ou sanitaires.
13 janvier 2017
Jurisprudence CJUE — 62009TO0088
13 janvier 2017
Affaire T-189/14: Arrêt du Tribunal du 13 janvier 2017 — Deza/ECHA [«Accès aux documents — Règlement (CE) n° 1049/2001 — Documents détenus par l’ECHA contenant des informations soumises dans le cadre de la procédure relative à la demande d’autorisation d’utilisation de la substance phtalate de bis (2-éthylhexyle) (DEHP) — Décision de divulguer certaines informations considérées comme confidentielles par la partie requérante — Exception relative à la protection des intérêts commerciaux — Notion de vie privée — Droit de propriété — Obligation de motivation»]
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement une décision de l'ECHA de divulguer des informations confidentielles soumises par Deza dans le cadre d'une demande d'autorisation pour le DEHP. Il précise que l'ECHA doit motiver de manière spécifique le refus d'appliquer l'exception relative à la protection des intérêts commerciaux et ne peut se contenter d'une motivation générique, tout en rappelant que le droit de propriété ne constitue pas un motif autonome de refus d'accès aux documents.
13 janvier 2017
Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 12 janvier 2017.#Timab Industries et Cie financière et de participations Roullier (CFPR) contre Commission européenne.#Pourvoi – Ententes – Marché européen des phosphates pour l’alimentation animale – Attribution de quotas de vente, coordination des prix et des conditions de ventes et échange d’informations commerciales sensibles – Retrait des requérantes de la procédure de transaction – Pouvoir de pleine juridiction – Protection de la confiance légitime et de l’égalité de traitement – Durée raisonnable de la procédure.#Affaire C-411/15 P.
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Timab Industries et de la CFPR contre l'arrêt du Tribunal confirmant l'amende infligée pour leur participation à une entente sur le marché des phosphates pour l'alimentation animale. L'arrêt précise que le retrait d'une procédure de transaction ne restreint pas le pouvoir de pleine juridiction du juge de l'Union pour contrôler la décision de la Commission, et que les principes de protection de la confiance légitime et d'égalité de traitement n'ont pas été violés. Il rappelle également que la durée de la procédure administrative, bien que longue, n'a pas porté atteinte aux droits de la défense des requérantes.
12 janvier 2017
Affaire C-28/16: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 12 janvier 2017 (demande de décision préjudicielle de la Kúria — Hongrie) — Magyar Villamos Művek Zrt./Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatóság (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Articles 2, 9, 26, 167, 168 et 173 — Déduction de la taxe payée en amont — Assujetti accomplissant à la fois des activités économiques et non économiques — Société holding fournissant des services à ses filiales à titre gratuit)
Cette ordonnance de la Cour de justice précise les conditions de déduction de la TVA pour une société holding qui fournit des services à titre gratuit à ses filiales. La Cour rappelle que le droit à déduction n'existe que pour les opérations économiques imposables et qu'une holding n'agissant que comme simple détentrice de participations n'est pas assujettie. En l'espèce, la fourniture de services sans contrepartie à des filiales ne confère pas un droit à déduction de la TVA amont, car ces opérations ne sont pas effectuées à titre onéreux et ne relèvent pas d'une activité économique au sens de la directive TVA.
12 janvier 2017
Affaire C-411/15 P: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 12 janvier 2017 — Timab Industries, Cie financière et de participations Roullier (CFPR)/Commission européenne (Pourvoi — Ententes — Marché européen des phosphates pour l’alimentation animale — Attribution de quotas de vente, coordination des prix et des conditions de ventes et échange d’informations commerciales sensibles — Retrait des requérantes de la procédure de transaction — Pouvoir de pleine juridiction — Protection de la confiance légitime et de l’égalité de traitement — Durée raisonnable de la procédure)
Cet arrêt de la Cour de justice confirme le pouvoir de pleine juridiction du Tribunal pour réévaluer le montant d’une amende infligée pour entente sur le marché des phosphates, même après le retrait des entreprises de la procédure de transaction. Il précise que la Commission n’a pas violé les principes de confiance légitime et d’égalité de traitement en appliquant une méthode de calcul différente de celle initialement envisagée dans le cadre de la transaction. Enfin, la Cour rejette le moyen tiré de la durée excessive de la procédure administrative, estimant que celle-ci n’a pas porté atteinte aux droits de la défense.
12 janvier 2017
Ordonnance du Tribunal (première chambre) du 12 janvier 2017.#Automobile club des avocats (ACDA) e.a. contre Commission européenne.#Recours en annulation – Aides d’État – Allongement de la durée des concessions – Plan de relance autoroutier sur le territoire français – Décision de ne pas soulever d’objections – Association – Défaut d’affectation individuelle – Acte réglementaire comportant des mesures d’exécution – Irrecevabilité.#Affaire T-242/15.
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation formé par l'Automobile club des avocats (ACDA) et d'autres requérants contre la décision de la Commission de ne pas soulever d'objections concernant le plan de relance autoroutier français (allongement des concessions). Les requérants, en tant qu'association, n'ont pas démontré une affectation individuelle, et l'acte attaqué a été qualifié d'acte réglementaire comportant des mesures d'exécution nationales, excluant tout intérêt direct et individuel. Cette ordonnance confirme la rigueur des conditions de recevabilité pour les recours des associations contre les décisions de la Commission en matière d'aides d'État.
12 janvier 2017
Affaire C-280/16 P: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 12 janvier 2017 — Amrita Soc. coop. arl e.a./Commission européenne (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Protection sanitaire des végétaux — Directive 2000/29/CE — Protection contre l’introduction et la propagation dans l’Union européenne d’organismes nuisibles aux végétaux ou aux produits végétaux — Décision d’exécution (UE) 2015/789 — Mesures visant à éviter l’introduction et la propagation dans l’Union de Xylella fastidiosa (Wells et Raju) — Recours en annulation — Article 263, quatrième alinéa, TFUE — Acte réglementaire — Mesures d’exécution — Personne individuellement concernée)
La Cour rejette le pourvoi formé contre l'ordonnance du Tribunal ayant déclaré irrecevable le recours en annulation de la décision d'exécution 2015/789 relative aux mesures de lutte contre Xylella fastidiosa. Elle confirme que cette décision constitue un acte réglementaire comportant des mesures d'exécution, et que les requérants n'établissent pas être individuellement concernés par celle-ci.
12 janvier 2017
Conclusions de l'avocat général M. E. Tanchev, présentées le 12 janvier 2017.#Hummel Holding A/S contre Nike Inc. et Nike Retail BV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberlandesgericht Düsseldorf.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle – Règlement (CE) no 207/2009 – Marque de l’Union européenne – Article 97, paragraphe 1 – Compétence internationale – Action en contrefaçon dirigée contre une société établie dans un État tiers – Sous-filiale établie sur le territoire de l’État membre de la juridiction saisie – Notion d’“établissement”.#Affaire C-617/15.
La Cour de justice précise la notion d'« établissement » au sens de l'article 97, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque de l'Union européenne. Elle juge que la compétence internationale d'un tribunal des marques de l'UE peut être fondée sur la présence d'une sous-filiale d'une société mère établie dans un État tiers, même si cette sous-filiale n'a pas commis elle-même les actes de contrefaçon. Cette interprétation élargit les possibilités d'action en contrefaçon contre des sociétés mères non européennes devant les juridictions des États membres où elles disposent d'une filiale.
12 janvier 2017
Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 12 janvier 2017.#ERGO Poist’ovňa a.s. contre Alžbeta Barlíková.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Okresný súd Dunajská Streda.#Renvoi préjudiciel – Agents commerciaux indépendants – Directive 86/653/CEE – Commission de l’agent commercial – Article 11 – Inexécution partielle du contrat conclu entre le tiers et le commettant – Conséquences sur le droit à la commission – Notion de “circonstances imputables au commettant”.#Affaire C-48/16.
Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles un agent commercial conserve son droit à commission lorsque le client n'exécute que partiellement ses obligations envers le commettant. La Cour interprète la notion de "circonstances imputables au commettant" à l'article 11 de la directive 86/653/CEE, en précisant que l'agent ne perd pas son droit à commission si l'inexécution partielle du contrat par le tiers résulte d'un comportement du commettant. Cette interprétation protège la rémunération de l'agent contre les conséquences d'une défaillance dont son commettant est responsable.
12 janvier 2017
Affaire T-242/15: Ordonnance du Tribunal du 12 janvier 2017 — ACDA e.a./Commission («Recours en annulation — Aides d’État — Allongement de la durée des concessions — Plan de relance autoroutier sur le territoire français — Décision de ne pas soulever d’objections — Association — Défaut d’affectation individuelle — Acte réglementaire comportant des mesures d’exécution — Irrecevabilité»)
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par une association et des particuliers contre une décision de la Commission européenne de ne pas soulever d'objections concernant un plan de relance autoroutier français. Les requérants n'ont pas démontré être individuellement concernés par la mesure, et l'acte contesté a été qualifié d'acte réglementaire comportant des mesures d'exécution, ce qui exclut leur qualité pour agir. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours des particuliers contre les décisions de la Commission en matière d'aides d'État.
12 janvier 2017
Arrêt CJUE — 62015CC0217
12 janvier 2017