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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

1 288

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429 524

Avec texte intégral

275 256

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62014TJ0734

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 13 septembre 2018.#VTB Bank PAO, anciennement VTB Bank OAO contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Inscription puis maintien du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Erreur manifeste d’appréciation – Obligation de motivation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Droit de propriété – Droit d’exercer une activité économique.#Affaire T-734/14.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de VTB Bank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la banque, en tant que banque publique russe majeure, soutenait matériellement ou financièrement le gouvernement russe dans ses actions déstabilisatrices. L'arrêt confirme la validité des critères d'inscription et rappelle que les droits de la défense et le droit de propriété ne sont pas absolus face à des objectifs de politique étrangère.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0737

Affaire T-737/14: Arrêt du Tribunal du 13 septembre 2018 — Vnesheconombank/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine — Inscription du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation — Droit à une protection juridictionnelle effective — Détournement de pouvoir — Droit de propriété — Liberté d’entreprise — Égalité de traitement»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la banque russe Vnesheconombank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en lien avec la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé cette inscription et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité des sanctions économiques ciblées. Cet arrêt précise les conditions de contrôle juridictionnel des mesures restrictives, notamment l'étendue de l'obligation de motivation et la marge d'appréciation du Conseil en matière de politique étrangère.

13 septembre 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0486

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 13 septembre 2018.#Bankia SA contre Alfredo Sánchez Martínez et Sandra Sánchez Triviño.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de Primera Instancia n° 6 de Alicante.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Articles 6 et 7 – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Clause d’échéance anticipée d’un contrat de prêt hypothécaire – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Question identique à une question sur laquelle la Cour a déjà statué ou dont la réponse peut être clairement déduite de la jurisprudence – Pouvoirs du juge national en présence d’une clause qualifiée d’“abusive” – Substitution à la clause abusive d’une disposition de droit national – Principe d’effectivité – Principe de l’autonomie procédurale.#Affaire C-486/16.

L'avocat général Szpunar conclut que le droit de l'Union (directive 93/13) s'oppose à ce qu'un juge national, après avoir constaté le caractère abusif d'une clause d'échéance anticipée dans un contrat de prêt hypothécaire, la remplace par une disposition supplétive de droit national. Pour le professionnel du droit français, cette affaire confirme que le juge ne peut pas réviser le contrat en substituant une clause abusive par une règle légale, mais doit tirer toutes les conséquences de la nullité de la clause, sous peine de compromettre l'effet dissuasif et l'effectivité de la protection des consommateurs.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0515

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 13 septembre 2018.#Joint-Stock Company "Almaz-Antey" Air and Space Defence Corp., anciennement OAO Concern PVO Almaz-Antey contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Maintien du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Proportionnalité – Erreur d’appréciation – Obligation de motivation – Droits fondamentaux.#Affaire T-515/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la société Almaz-Antey contre son maintien sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en lien avec la crise ukrainienne. Le juge valide la proportionnalité des sanctions et écarte les moyens tirés d'une erreur d'appréciation et d'une violation des droits fondamentaux, confirmant ainsi la légalité de l'inscription fondée sur le soutien au gouvernement russe.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0594

Affaire C-594/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 13 septembre 2018 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Enzo Buccioni / Banca d'Italia (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Directive 2013/36/UE — Article 53, paragraphe 1 — Obligation de secret professionnel incombant aux autorités nationales de surveillance prudentielle des établissements de crédit — Établissement de crédit dont la liquidation forcée a été ordonnée — Divulgation d’informations confidentielles dans le cadre de procédures civiles ou commerciales)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la portée de l'obligation de secret professionnel imposée aux autorités de surveillance bancaire (article 53, paragraphe 1, de la directive 2013/36/UE). Elle juge que cette obligation ne s'oppose pas à la divulgation d'informations confidentielles relatives à un établissement de crédit en liquidation forcée, lorsque cette divulgation est nécessaire dans le cadre de procédures civiles ou commerciales. Cette décision clarifie l'équilibre entre le secret prudentiel et les droits procéduraux des parties dans un litige.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0732

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 13 septembre 2018.#Sberbank of Russia OAO contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Inscription puis maintien du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Erreur d’appréciation – Obligation de motivation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Droit de propriété – Droit d’exercer une activité économique.#Affaire T-732/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sberbank of Russia OAO contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil avait commis une erreur d'appréciation en incluant initialement la banque, mais que cette erreur était sans conséquence car le maintien ultérieur sur la liste était justifié par le rôle économique important de Sberbank dans le secteur financier russe. L'arrêt précise les conditions de contrôle juridictionnel des mesures restrictives et la portée de l'obligation de motivation pour les actes de gel de fonds.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0734

Affaire T-734/14: Arrêt du Tribunal du 13 septembre 2018 — VTB Bank/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine — Inscription puis maintien du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives — Erreur manifeste d’appréciation — Obligation de motivation — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Droit de propriété — Droit d’exercer une activité économique»)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de VTB Bank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la situation en Ukraine. Il confirme que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la banque soutenait matériellement ou financièrement le gouvernement russe. L'arrêt précise les conditions de contrôle juridictionnel des motifs d'inscription et la portée des droits de la défense dans ce contexte.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0735

Jurisprudence CJUE — 62014TJ0735

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0026

Affaire C-26/17 P: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 13 septembre 2018 — Birkenstock Sales GmbH / Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Enregistrement international visant l’Union européenne — Marque figurative représentant un motif de lignes ondulées entrecroisées — Règlement (CE) no 207/2009 — Article 7, paragraphe 1, sous b) — Motif absolu de refus — Caractère distinctif — Motif de surface)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Birkenstock Sales GmbH concernant l'enregistrement d'une marque figurative représentant un motif de lignes ondulées entrecroisées. Elle confirme que ce motif de surface, appliqué à des chaussures, est dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les critères d'appréciation du caractère distinctif des marques constituées par un motif répétitif, en soulignant la nécessité pour le demandeur de démontrer que le motif s'écarte significativement des normes ou habitudes du secteur concerné.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0594

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 13 septembre 2018.#Enzo Buccioni contre Banca d'Italia.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Directive 2013/36/UE – Article 53, paragraphe 1 – Obligation de secret professionnel incombant aux autorités nationales de surveillance prudentielle des établissements de crédit – Établissement de crédit dont la liquidation forcée a été ordonnée – Divulgation d’informations confidentielles dans le cadre de procédures civiles ou commerciales.#Affaire C-594/16.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'obligation de secret professionnel imposée aux autorités de surveillance prudentielle (comme la Banca d'Italia) par l'article 53, paragraphe 1, de la directive 2013/36/UE ne s'oppose pas, en principe, à la divulgation d'informations confidentielles dans le cadre de procédures civiles ou commerciales, y compris après la liquidation forcée d'un établissement de crédit. Toutefois, une telle divulgation est subordonnée à une appréciation au cas par cas par l'autorité nationale compétente, qui doit vérifier si elle est nécessaire pour l'exercice des droits de la défense ou pour la bonne administration de la justice, et proportionnée au regard de l'objectif de protection des intérêts légitimes de l'établissement et des tiers.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0618

Affaire C-618/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 13 septembre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Upper Tribunal (Administrative Appeals Chamber) — Royaume-Uni) — Rafal Prefeta / Secretary of State for Work and Pensions (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des personnes — Article 45 TFUE — Acte d’adhésion de 2003 — Annexe XII, chapitre 2 — Possibilité pour un État membre de déroger à l’article 7, paragraphe 2, du règlement (UE) no 492/2011 et à l’article 7, paragraphe 3, de la directive 2004/38/CE — Ressortissant polonais n’ayant pas accompli une période de douze mois de travail enregistré dans l’État membre d’accueil)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un État membre ne peut pas refuser une prestation sociale à un travailleur polonais au seul motif qu'il n'a pas accompli une période de douze mois de travail enregistré, car cette condition constitue une restriction disproportionnée à la libre circulation des travailleurs garantie par l'article 45 TFUE. Cette décision précise les limites des dérogations prévues par l'acte d'adhésion de 2003 pour les ressortissants polonais, en imposant une appréciation concrète de leur statut de travailleur au sens du droit de l'Union. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que les périodes minimales de travail exigées par la réglementation nationale pour l'octroi de prestations sociales aux travailleurs européens doivent être justifiées et proportionnées.

13 septembre 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0092

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 13 septembre 2018.#Bankia SA contre Henry-Rodolfo Rengifo Jiménez et Sheyla-Jeanneth Felix Caiza.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de Primera Instancia de Fuenlabrada.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Articles 6 et 7 – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Clause d’échéance anticipée d’un contrat de prêt hypothécaire – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Question identique à une question sur laquelle la Cour a déjà statué ou dont la réponse peut être clairement déduite de la jurisprudence – Déclaration du caractère partiellement abusif de la clause – Pouvoirs du juge national en présence d’une clause qualifiée d’“abusive” – Substitution à la clause abusive d’une disposition de droit national – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Question manifestement irrecevable.#Affaire C-92/16.

Cet arrêt de la CJUE précise les pouvoirs du juge national face à une clause abusive d'échéance anticipée dans un contrat de prêt hypothécaire. Il confirme que le juge peut substituer à cette clause une disposition supplétive du droit national pour préserver la validité du contrat, sans pour autant pouvoir réviser le contenu de la clause abusive. La décision s'inscrit dans le prolongement de la jurisprudence antérieure de la Cour sur l'effet dissuasif et la protection effective des consommateurs prévue par la directive 93/13.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0054

Affaires jointes C-54/17 et C-55/17: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 13 septembre 2018 (demandes de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Autorità Garante della Concorrenza e del Mercato / Wind Tre SpA, anciennement Wind Telecomunicazioni SpA (C-54/17), Vodafone Italia SpA, anciennement Vodafone Omnitel NV (C-55/17) (Renvoi préjudiciel — Protection des consommateurs — Directive 2005/29/CE — Pratiques commerciales déloyales — Article 3, paragraphe 4 — Champ d’application — Articles 5, 8 et 9 — Pratiques commerciales agressives — Annexe I, point 29 — Pratiques commerciales agressives en toutes circonstances — Fourniture non demandée — Directive 2002/21/CE — Directive 2002/22/CE — Services de télécommunications — Vente de cartes SIM (Subscriber Identity Module, module d’identification de l’abonné) comportant certains services préinstallés et préalablement activés — Absence d’information préalable des consommateurs)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la vente de cartes SIM avec des services préinstallés et activés sans information préalable du consommateur constitue une pratique commerciale agressive en toutes circonstances, interdite par la directive 2005/29/CE. Cet arrêt précise que cette pratique relève du champ d'application de cette directive, même si elle est également régie par des réglementations sectorielles comme les directives "cadre" et "service universel" des télécommunications. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme l'application directe et prioritaire des règles sur les pratiques commerciales déloyales en matière de protection des consommateurs dans le secteur des télécommunications.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0798

Affaire T-798/14: Arrêt du Tribunal du 13 septembre 2018 — DenizBank/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine — Inscription du nom de l’entité détenant la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives — Obligation de motivation — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Accord d’association UE-Turquie — Droits fondamentaux — Proportionnalité»)

L'arrêt DenizBank/Conseil (T-798/14) du 13 septembre 2018 valide les mesures restrictives de l'UE visant la Russie, en rejetant le recours d'une filiale turque d'une banque russe. Le Tribunal confirme que l'inscription sur la liste des entités soumises à ces mesures est justifiée par l'obligation de motivation et le respect des droits de la défense, et que l'accord d'association UE-Turquie ne fait pas obstacle à leur application. Il juge également que ces restrictions sont proportionnées au regard des objectifs de la politique étrangère de l'UE.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0732

Affaire T-732/14: Arrêt du Tribunal du 13 septembre 2018 — Sberbank of Russia/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine — Inscription puis maintien du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives — Erreur d’appréciation — Obligation de motivation — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Droit de propriété — Droit d’exercer une activité économique»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sberbank of Russia contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la banque, en tant que principale institution financière russe, soutenait matériellement ou financièrement le gouvernement russe dans ses actions déstabilisatrices. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil pour l'adoption de mesures restrictives et précise les conditions de leur contestation, notamment en matière de motivation et de respect des droits fondamentaux.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0715

Affaire T-715/14: Arrêt du Tribunal du 13 septembre 2018 — Rosneft e.a./Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation — Droits de la défense et droit à une protection juridictionnelle effective — Accord de partenariat et de coopération entre l’Union européenne et la Russie — Droit de propriété — Égalité de traitement — Proportionnalité — Détournement de pouvoir — Sécurité juridique»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 13 septembre 2018 (affaire T-715/14, Rosneft e.a./Conseil), a rejeté le recours de la société pétrolière russe Rosneft et d'autres entités contre les mesures restrictives adoptées par l'UE en raison de la crise ukrainienne. Il a confirmé la légalité de ces sanctions, estimant qu'elles étaient proportionnées, dûment motivées et ne violaient ni les droits fondamentaux des requérants, ni l'accord de partenariat UE-Russie. Pour le praticien français, cet arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel sur les actes de politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et réaffirme la marge d'appréciation du Conseil dans l'adoption de sanctions économiques ciblées.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0735

Affaires T-735/14 et T-799/14: Arrêt du Tribunal du 13 septembre 2018 — Gazprom Neft/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine — Inscription puis maintien du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives — Obligation de motivation — Base juridique — Accord de partenariat et de coopération entre l’Union européenne et la Russie — Droit de propriété — Droit d’exercer une activité économique — Proportionnalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de Gazprom Neft contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que la motivation du Conseil était suffisante et que les restrictions, notamment l'interdiction de fournir certains services pétroliers, étaient proportionnées au regard de l'objectif de ne pas compromettre la souveraineté de l'Ukraine. L'arrêt confirme la validité de ces sanctions au regard du droit de propriété et de la liberté d'entreprise.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0358

Affaire C-358/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 13 septembre 2018 (demande de décision préjudicielle de la Cour administrative — Luxembourg) — UBS Europe SE, anciennement UBS (Luxembourg) SA, Alain Hondequin et consorts (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Directive 2004/39/CE — Article 54, paragraphes 1 et 3 — Portée de l’obligation de secret professionnel incombant aux autorités nationales de surveillance financière — Décision constatant la perte de l’honorabilité professionnelle — Cas relevant du droit pénal — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Articles 47 et 48 — Droits de la défense — Accès au dossier)

Dans l'arrêt C-358/16, la Cour de justice de l'Union européenne précise la portée de l'obligation de secret professionnel des autorités nationales de surveillance financière (article 54 de la directive 2004/39/CE, dite "MIF I"). Elle juge que cette obligation ne fait pas obstacle à la communication à une personne physique, dans le cadre d'une procédure juridictionnelle, d'une décision constatant sa perte d'honorabilité professionnelle, dès lors que cette communication est nécessaire à l'exercice effectif des droits de la défense et du droit à un recours effectif (articles 47 et 48 de la Charte des droits fondamentaux).

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0737

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 13 septembre 2018.#Bank for Development and Foreign Economic Affairs (Vnesheconombank) contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Inscription du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Droit à une protection juridictionnelle effective – Détournement de pouvoir – Droit de propriété – Liberté d’entreprise – Égalité de traitement.#Affaire T-737/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la banque russe Vnesheconombank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé cette inscription et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la banque, en tant qu'établissement public stratégique, soutenait matériellement ou financièrement les actions russes déstabilisant l'Ukraine. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil dans la mise en œuvre de la PESC et précise les conditions de contrôle juridictionnel des motifs invoqués pour le maintien de telles sanctions.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0358

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 13 septembre 2018.#UBS Europe SE, venant aux droits de UBS (Luxembourg) SA et Alain Hondequin et consorts contre DV e.a.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Directive 2004/39/CE – Article 54, paragraphes 1 et 3 – Portée de l’obligation de secret professionnel incombant aux autorités nationales de surveillance financière – Décision constatant la perte de l’honorabilité professionnelle – Cas relevant du droit pénal – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 47 et 48 – Droits de la défense – Accès au dossier.#Affaire C-358/16.

Cet arrêt de la CJUE précise que l'obligation de secret professionnel des autorités nationales de surveillance financière (article 54 de la directive 2004/39/CE) ne fait pas obstacle à la communication d'une décision constatant la perte d'honorabilité professionnelle à la personne concernée, ni à sa divulgation dans le cadre d'une procédure judiciaire. La Cour juge que le droit d'accès au dossier et les droits de la défense, garantis par les articles 47 et 48 de la Charte, priment sur le secret professionnel lorsque la décision est contestée en justice, notamment dans un contexte pénal.

13 septembre 2018

Détail →
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