1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.
1 288
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de VTB Bank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la banque, en tant que banque publique russe majeure, soutenait matériellement ou financièrement le gouvernement russe dans ses actions déstabilisatrices. L'arrêt confirme la validité des critères d'inscription et rappelle que les droits de la défense et le droit de propriété ne sont pas absolus face à des objectifs de politique étrangère.
13 septembre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la banque russe Vnesheconombank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en lien avec la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé cette inscription et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité des sanctions économiques ciblées. Cet arrêt précise les conditions de contrôle juridictionnel des mesures restrictives, notamment l'étendue de l'obligation de motivation et la marge d'appréciation du Conseil en matière de politique étrangère.
13 septembre 2018
L'avocat général Szpunar conclut que le droit de l'Union (directive 93/13) s'oppose à ce qu'un juge national, après avoir constaté le caractère abusif d'une clause d'échéance anticipée dans un contrat de prêt hypothécaire, la remplace par une disposition supplétive de droit national. Pour le professionnel du droit français, cette affaire confirme que le juge ne peut pas réviser le contrat en substituant une clause abusive par une règle légale, mais doit tirer toutes les conséquences de la nullité de la clause, sous peine de compromettre l'effet dissuasif et l'effectivité de la protection des consommateurs.
13 septembre 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la société Almaz-Antey contre son maintien sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en lien avec la crise ukrainienne. Le juge valide la proportionnalité des sanctions et écarte les moyens tirés d'une erreur d'appréciation et d'une violation des droits fondamentaux, confirmant ainsi la légalité de l'inscription fondée sur le soutien au gouvernement russe.
13 septembre 2018
La Cour de justice de l'Union européenne précise la portée de l'obligation de secret professionnel imposée aux autorités de surveillance bancaire (article 53, paragraphe 1, de la directive 2013/36/UE). Elle juge que cette obligation ne s'oppose pas à la divulgation d'informations confidentielles relatives à un établissement de crédit en liquidation forcée, lorsque cette divulgation est nécessaire dans le cadre de procédures civiles ou commerciales. Cette décision clarifie l'équilibre entre le secret prudentiel et les droits procéduraux des parties dans un litige.
13 septembre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sberbank of Russia OAO contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil avait commis une erreur d'appréciation en incluant initialement la banque, mais que cette erreur était sans conséquence car le maintien ultérieur sur la liste était justifié par le rôle économique important de Sberbank dans le secteur financier russe. L'arrêt précise les conditions de contrôle juridictionnel des mesures restrictives et la portée de l'obligation de motivation pour les actes de gel de fonds.
13 septembre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de VTB Bank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la situation en Ukraine. Il confirme que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la banque soutenait matériellement ou financièrement le gouvernement russe. L'arrêt précise les conditions de contrôle juridictionnel des motifs d'inscription et la portée des droits de la défense dans ce contexte.
13 septembre 2018
13 septembre 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Birkenstock Sales GmbH concernant l'enregistrement d'une marque figurative représentant un motif de lignes ondulées entrecroisées. Elle confirme que ce motif de surface, appliqué à des chaussures, est dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les critères d'appréciation du caractère distinctif des marques constituées par un motif répétitif, en soulignant la nécessité pour le demandeur de démontrer que le motif s'écarte significativement des normes ou habitudes du secteur concerné.
13 septembre 2018
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'obligation de secret professionnel imposée aux autorités de surveillance prudentielle (comme la Banca d'Italia) par l'article 53, paragraphe 1, de la directive 2013/36/UE ne s'oppose pas, en principe, à la divulgation d'informations confidentielles dans le cadre de procédures civiles ou commerciales, y compris après la liquidation forcée d'un établissement de crédit. Toutefois, une telle divulgation est subordonnée à une appréciation au cas par cas par l'autorité nationale compétente, qui doit vérifier si elle est nécessaire pour l'exercice des droits de la défense ou pour la bonne administration de la justice, et proportionnée au regard de l'objectif de protection des intérêts légitimes de l'établissement et des tiers.
13 septembre 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un État membre ne peut pas refuser une prestation sociale à un travailleur polonais au seul motif qu'il n'a pas accompli une période de douze mois de travail enregistré, car cette condition constitue une restriction disproportionnée à la libre circulation des travailleurs garantie par l'article 45 TFUE. Cette décision précise les limites des dérogations prévues par l'acte d'adhésion de 2003 pour les ressortissants polonais, en imposant une appréciation concrète de leur statut de travailleur au sens du droit de l'Union. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que les périodes minimales de travail exigées par la réglementation nationale pour l'octroi de prestations sociales aux travailleurs européens doivent être justifiées et proportionnées.
13 septembre 2018
Cet arrêt de la CJUE précise les pouvoirs du juge national face à une clause abusive d'échéance anticipée dans un contrat de prêt hypothécaire. Il confirme que le juge peut substituer à cette clause une disposition supplétive du droit national pour préserver la validité du contrat, sans pour autant pouvoir réviser le contenu de la clause abusive. La décision s'inscrit dans le prolongement de la jurisprudence antérieure de la Cour sur l'effet dissuasif et la protection effective des consommateurs prévue par la directive 93/13.
13 septembre 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la vente de cartes SIM avec des services préinstallés et activés sans information préalable du consommateur constitue une pratique commerciale agressive en toutes circonstances, interdite par la directive 2005/29/CE. Cet arrêt précise que cette pratique relève du champ d'application de cette directive, même si elle est également régie par des réglementations sectorielles comme les directives "cadre" et "service universel" des télécommunications. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme l'application directe et prioritaire des règles sur les pratiques commerciales déloyales en matière de protection des consommateurs dans le secteur des télécommunications.
13 septembre 2018
L'arrêt DenizBank/Conseil (T-798/14) du 13 septembre 2018 valide les mesures restrictives de l'UE visant la Russie, en rejetant le recours d'une filiale turque d'une banque russe. Le Tribunal confirme que l'inscription sur la liste des entités soumises à ces mesures est justifiée par l'obligation de motivation et le respect des droits de la défense, et que l'accord d'association UE-Turquie ne fait pas obstacle à leur application. Il juge également que ces restrictions sont proportionnées au regard des objectifs de la politique étrangère de l'UE.
13 septembre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sberbank of Russia contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la banque, en tant que principale institution financière russe, soutenait matériellement ou financièrement le gouvernement russe dans ses actions déstabilisatrices. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil pour l'adoption de mesures restrictives et précise les conditions de leur contestation, notamment en matière de motivation et de respect des droits fondamentaux.
13 septembre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 13 septembre 2018 (affaire T-715/14, Rosneft e.a./Conseil), a rejeté le recours de la société pétrolière russe Rosneft et d'autres entités contre les mesures restrictives adoptées par l'UE en raison de la crise ukrainienne. Il a confirmé la légalité de ces sanctions, estimant qu'elles étaient proportionnées, dûment motivées et ne violaient ni les droits fondamentaux des requérants, ni l'accord de partenariat UE-Russie. Pour le praticien français, cet arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel sur les actes de politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et réaffirme la marge d'appréciation du Conseil dans l'adoption de sanctions économiques ciblées.
13 septembre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de Gazprom Neft contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que la motivation du Conseil était suffisante et que les restrictions, notamment l'interdiction de fournir certains services pétroliers, étaient proportionnées au regard de l'objectif de ne pas compromettre la souveraineté de l'Ukraine. L'arrêt confirme la validité de ces sanctions au regard du droit de propriété et de la liberté d'entreprise.
13 septembre 2018
Dans l'arrêt C-358/16, la Cour de justice de l'Union européenne précise la portée de l'obligation de secret professionnel des autorités nationales de surveillance financière (article 54 de la directive 2004/39/CE, dite "MIF I"). Elle juge que cette obligation ne fait pas obstacle à la communication à une personne physique, dans le cadre d'une procédure juridictionnelle, d'une décision constatant sa perte d'honorabilité professionnelle, dès lors que cette communication est nécessaire à l'exercice effectif des droits de la défense et du droit à un recours effectif (articles 47 et 48 de la Charte des droits fondamentaux).
13 septembre 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la banque russe Vnesheconombank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé cette inscription et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la banque, en tant qu'établissement public stratégique, soutenait matériellement ou financièrement les actions russes déstabilisant l'Ukraine. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil dans la mise en œuvre de la PESC et précise les conditions de contrôle juridictionnel des motifs invoqués pour le maintien de telles sanctions.
13 septembre 2018
Cet arrêt de la CJUE précise que l'obligation de secret professionnel des autorités nationales de surveillance financière (article 54 de la directive 2004/39/CE) ne fait pas obstacle à la communication d'une décision constatant la perte d'honorabilité professionnelle à la personne concernée, ni à sa divulgation dans le cadre d'une procédure judiciaire. La Cour juge que le droit d'accès au dossier et les droits de la défense, garantis par les articles 47 et 48 de la Charte, priment sur le secret professionnel lorsque la décision est contestée en justice, notamment dans un contexte pénal.
13 septembre 2018