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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

1 288

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016TB0766

Affaire T-766/16 R: Ordonnance du président du Tribunal du 22 mars 2018 — Hércules Club de Fútbol/Commission («Référé — Aides d’État — Aides octroyées par l’Espagne en faveur de certains clubs de football professionnels — Garantie publique accordée par une entité publique — Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur — Demande de sursis à exécution — Défaut d’urgence»)

Le président du Tribunal de l'UE a rejeté la demande de sursis à exécution d'Hércules Club de Fútbol contre une décision de la Commission déclarant des aides d'État espagnoles (garanties publiques) incompatibles avec le marché intérieur. La demande a été jugée irrecevable faute d'urgence, le club n'ayant pas démontré un préjudice grave et irréparable imminent. Cette ordonnance confirme la rigueur des conditions pour obtenir des mesures provisoires en matière d'aides d'État.

22 mars 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0648

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 22 mars 2018.#Fortunata Silvia Fontana contre Agenzia delle Entrate – Direzione provinciale di Reggio Calabria.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Commissione tributaria provinciale di Reggio Calabria.#Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 273 – Redressement fiscal – Méthode d’évaluation de la base d’imposition par induction – Droit à déduction de la TVA – Présomption – Principes de neutralité et de proportionnalité – Loi nationale basant le calcul de la TVA sur le chiffre d’affaires présumé.#Affaire C-648/16.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur la compatibilité avec le droit de l'UE d'une méthode de redressement fiscal italienne qui présume le chiffre d'affaires d'un assujetti pour calculer la TVA due. L'avocat général examine si cette méthode d'évaluation par induction, qui peut limiter le droit à déduction, respecte les principes de neutralité fiscale et de proportionnalité. Il s'agit d'une affaire importante pour les professionnels du droit français confrontés à des procédures de redressement fondées sur des présomptions de chiffre d'affaires.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0568

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0568

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0242

Affaire T-242/16: Arrêt du Tribunal du 22 mars 2018 — Stavytskyi/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Maintien du nom du requérant sur la liste — Obligation de motivation — Exception d’illégalité — Proportionnalité — Base juridique — Erreur manifeste d’appréciation»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le maintien des mesures restrictives (gel des fonds) à l'encontre de M. Stavytskyi, ancien ministre ukrainien, en raison de son implication dans des détournements de fonds publics. Le Tribunal rejette les moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité et la violation du principe de proportionnalité, en jugeant que la décision du Conseil est suffisamment motivée et fondée sur une base juridique valide. Pour le praticien français, cette décision illustre la rigueur du contrôle juridictionnel sur les listes de sanctions de la PESC, tout en confirmant la marge d'appréciation du Conseil dans l'évaluation des faits.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0579

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 22 mars 2018.#HJ contre Agence européenne des médicaments.#Fonction publique – Agents temporaires – Non-renouvellement d’un contrat à durée déterminée – Article 8, premier alinéa, du RAA – Requalification d’un contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée – Erreur manifeste d’appréciation – Devoir de sollicitude – Obligation de motivation – Droit d’être entendu – Rapport d’évaluation – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-579/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de requalification d'un contrat d'agent temporaire à durée déterminée en contrat à durée indéterminée au sein des agences européennes, en application de l'article 8 du RAA. Il rappelle que le non-renouvellement d'un tel contrat doit être motivé et ne peut reposer sur une erreur manifeste d'appréciation, tout en imposant à l'administration un devoir de sollicitude et le respect du droit d'être entendu du fonctionnaire.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0080

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 22 mars 2018.#Shire Pharmaceuticals Ireland Ltd contre Agence européenne des médicaments.#Médicaments à usage humain – Validation d’une demande de désignation en tant que médicament orphelin – Bénéfice notable – Décision de l’EMA refusant de valider la demande de désignation comme médicament orphelin – Article 3, paragraphe 1, sous b), et article 5, paragraphes 1, 2 et 4 du règlement (CE) no 141/2000.#Affaire T-80/16.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de l'Agence européenne des médicaments (EMA) refusant de valider la demande de désignation orpheline pour un médicament. Il précise que l'EMA ne peut exiger, lors de la phase de validation, la preuve d'un "bénéfice notable" au sens de l'article 3(1)(b) du règlement n° 141/2000, cette condition relevant de l'examen au fond par le comité des médicaments orphelins. L'arrêt clarifie ainsi la distinction entre les conditions de recevabilité administrative et les critères substantiels d'évaluation d'une demande de médicament orphelin.

22 mars 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0096

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 22 mars 2018.#Banco Santander SA contre Mahamadou Demba et Mercedes Godoy Bonet et Rafael Ramón Escobedo Cortés contre Banco de Sabadell SA.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Juzgado de Primera Instancia n° 38 de Barcelona et le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives – Champ d’application – Cession de créance – Contrat de prêt conclu avec un consommateur – Critères d’appréciation du caractère abusif d’une clause de ce contrat fixant le taux des intérêts moratoires – Conséquences de ce caractère.#Affaires jointes C-96/16 et C-94/17.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur l'interprétation de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats de prêt conclus avec des consommateurs. Elles examinent notamment les critères d'appréciation du caractère abusif d'une clause fixant le taux des intérêts moratoires et les conséquences de cette qualification, y compris en cas de cession de créance. Pour un professionnel du droit français, cet avis éclaire les conditions dans lesquelles un juge national peut écarter une clause d'intérêts de retard excessive et les effets de cette nullité sur le contrat.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TO0732(03)

Ordonnance du président du Tribunal du 22 mars 2018.#Valencia Club de Fútbol, SAD contre Commission européenne.#Référé – Aides d’État – Aides octroyées par l’Espagne en faveur de certains clubs de football professionnels – Garantie publique accordée par une entité publique – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence.#Affaire T-732/16 R.

Cette ordonnance du président du Tribunal de l'UE rejette la demande de sursis à exécution formée par le Valencia Club de Fútbol contre la décision de la Commission européenne qualifiant d'aide d'État incompatible la garantie publique accordée par une entité espagnole. Le juge des référés estime que le club n'a pas démontré l'urgence nécessaire à l'octroi de mesures provisoires, faute de preuve d'un préjudice grave et irréparable.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TO0766(01)

Ordonnance du président du Tribunal du 22 mars 2018.#Hércules Club de Fútbol, SAD contre Commission européenne.#Référé – Aides d’État – Aides octroyées par l’Espagne en faveur de certains clubs de football professionnels – Garantie publique accordée par une entité publique – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence.#Affaire T-766/16 R.

Le président du Tribunal de l'UE rejette la demande de sursis à exécution formée par le Hércules Club de Fútbol contre la décision de la Commission déclarant une aide d'État (garantie publique) incompatible avec le marché intérieur. La demande est rejetée pour défaut d'urgence, le club n'ayant pas démontré un préjudice grave et irréparable en l'absence de mesures provisoires. Cette ordonnance rappelle la rigueur avec laquelle le juge des référés apprécie la condition d'urgence dans le contentieux des aides d'État.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0688

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 22 mars 2018.#Procédures engagées par Agnieška Anisimovienė e.a.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Lietuvos Aukščiausiasis Teismas.#Renvoi préjudiciel – Systèmes de garantie des dépôts et d’indemnisation des investisseurs – Directive 94/19/CE – Article 1er, point 1 – Dépôts – Situations transitoires provenant d’opérations bancaires normales – Directive 97/9/CE – Article 2, paragraphe 2, second alinéa – Fonds dus à un investisseur ou lui appartenant et détenus pour son compte par une entreprise d’investissement en relation avec des opérations d’investissement – Établissement de crédit émetteur de valeurs mobilières – Fonds remis par des particuliers à cet établissement au titre de la souscription de futures valeurs mobilières – Application de la directive 2004/39/CE – Faillite dudit établissement avant l’émission des valeurs mobilières en cause – Entreprise publique chargée des systèmes de garantie des dépôts et d’indemnisation des investisseurs – Invocabilité des directives 94/19/CE et 97/9/CE à l’encontre de cette entreprise.#Affaires jointes C-688/15 et C-109/16.

Cet arrêt de la CJUE précise que des fonds versés par des particuliers à un établissement de crédit pour souscrire à de futures valeurs mobilières, avant leur émission effective, constituent des « dépôts » au sens de la directive 94/19/CE et non des « fonds dus à un investisseur » relevant de la directive 97/9/CE. En conséquence, en cas de faillite de l'établissement avant l'émission, ces fonds sont couverts par le système de garantie des dépôts, et non par le système d'indemnisation des investisseurs. La Cour précise également que les directives sont invocables directement à l'encontre d'une entreprise publique chargée de ces systèmes de garantie.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0327

Arrêt de la Cour (première chambre) du 22 mars 2018.#Marc Jacob contre Ministre des Finances et des Comptes publics et Ministre des Finances et des Comptes publics contre Marc Lassus.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Conseil d'État (France).#Renvoi préjudiciel – Fiscalité directe – Liberté d’établissement – Fusions, scissions, apports d’actifs et échanges d’actions intéressant des sociétés d’États différents – Directive 90/434/CEE – Article 8 – Opération d’échange de titres – Plus‑values afférentes à cette opération – Report d’imposition – Moins‑values lors de la cession ultérieure des titres reçus – Compétence d’imposition de l’État de résidence – Différence de traitement – Justification – Préservation de la répartition de la compétence fiscale entre les États membres.#Affaires jointes C-327/16 et C-421/16.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre d'un échange de titres relevant de la directive 90/434/CEE (devenue directive 2009/133/CE), l'État de résidence du contribuable peut imposer la plus-value en report d'imposition lors de la cession ultérieure des titres reçus, sans être tenu de prendre en compte une moins-value constatée à cette occasion. La Cour juge que cette différence de traitement est justifiée par la nécessité de préserver la répartition équilibrée du pouvoir d'imposition entre les États membres, dès lors que la moins-value est liée à une période durant laquelle la compétence fiscale appartenait à un autre État.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0080

Affaire T-80/16: Arrêt du Tribunal du 22 mars 2018 — Shire Pharmaceuticals Ireland/EMA [«Médicaments à usage humain — Validation d’une demande de désignation en tant que médicament orphelin — Bénéfice notable — Décision de l’EMA refusant de valider la demande de désignation comme médicament orphelin — Article 3, paragraphe 1, sous b), et article 5, paragraphes 1, 2 et 4 du règlement (CE) n° 141/2000»]

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EMA refusant de valider la demande de désignation orpheline pour un médicament, en précisant que l'évaluation du "bénéfice notable" prévue à l'article 3(1)(b) du règlement n° 141/2000 doit être effectuée au stade de la désignation et non lors de l'autorisation de mise sur le marché. L'arrêt rappelle que l'EMA ne peut opposer un défaut de démonstration de ce bénéfice pour refuser la validation d'une demande, cette analyse relevant d'une appréciation au fond.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0581

Jurisprudence CJUE — 62016TJ0581

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0327

Affaires jointes C-327/16 et C-421/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 22 mars 2018 (demandes de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Marc Jacob / Ministre des Finances et des Comptes publics (C-327/16), Ministre des Finances et des Comptes publics / Marc Lassus (C-421/16) (Renvoi préjudiciel — Fiscalité directe — Liberté d’établissement — Fusions, scissions, apports d’actifs et échanges d’actions intéressant des sociétés d’États différents — Directive 90/434/CEE — Article 8 — Opération d’échange de titres — Plus-values afférentes à cette opération — Report d’imposition — Moins-values lors de la cession ultérieure des titres reçus — Compétence d’imposition de l’État de résidence — Différence de traitement — Justification — Préservation de la répartition de la compétence fiscale entre les États membres)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, et notamment la directive 90/434/CEE relative au régime fiscal commun des fusions, scissions et échanges d'actions, ne s'oppose pas à une législation nationale qui, en cas d'échange de titres avec report d'imposition, réserve à l'État de résidence la compétence d'imposer la plus-value d'échange, tout en refusant la prise en compte des moins-values ultérieures sur les titres reçus. Cette différence de traitement est justifiée par la nécessité de préserver la répartition équilibrée de la compétence fiscale entre les États membres.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0242

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 22 mars 2018.#Edward Stavytskyi contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Obligation de motivation – Exception d’illégalité – Proportionnalité – Base juridique – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-242/16.

Le Tribunal de l'UE rejette le recours d'Edward Stavytskyi, ancien ministre ukrainien, contre son maintien sur la liste des personnes visées par le gel des fonds dans le cadre des mesures restrictives liées à la situation en Ukraine. Il confirme la légalité de ces mesures, estimant que le Conseil a suffisamment motivé sa décision et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé était impliqué dans un détournement de fonds publics. Cet arrêt précise les conditions de mise en œuvre et de contrôle juridictionnel des mesures restrictives individuelles en matière de PESC.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0806

Affaire T-806/16: Arrêt du Tribunal du 22 mars 2018 — Agricola J.M./EUIPO — Miguel Torres (CLOS DE LA TORRE) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale CLOS DE LA TORRE — Marque de l’Union européenne verbale antérieure TORRES — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] — Risque de confusion»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 22 mars 2018 (affaire T-806/16) rejette le recours d'Agricola J.M. contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "CLOS DE LA TORRE" pour des vins. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "TORRES", estimant que le public pertinent associera le terme "TORRE" à la marque notoire "TORRES", et que les différences visuelles et phonétiques ne suffisent pas à écarter ce risque au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0581

Affaire T-581/16: Arrêt du Tribunal du 22 mars 2018 — Popotas/Médiateur [«Fonction publique — Fonctionnaires — Appel à manifestation d’intérêt — Secrétaire général au bureau du Médiateur européen — Avis du comité consultatif — Absence de prise en considération de cet avis — Violation de la procédure de sélection — Erreurs manifestes d’appréciation — Égalité de traitement — Principe de bonne administration — Responsabilité»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-581/16) annule la décision du Médiateur européen de ne pas nommer le requérant au poste de Secrétaire général, en raison de l'absence de prise en considération de l'avis du comité consultatif de sélection. Le Tribunal juge que cette omission constitue une violation de la procédure de sélection et une erreur manifeste d'appréciation, affectant la légalité de la décision. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'importance du respect scrupuleux des procédures de recrutement dans les institutions européennes et le contrôle juridictionnel exercé sur le respect des droits des candidats.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0688

Affaires jointes C-688/15 et C-109/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 22 mars 2018 (demandes de décision préjudicielle du Lietuvos Aukščiausiasis Teismas — Lituanie) — procédures engagées par Agnieška Anisimovienė e.a. (C-688/15) / «Indėlių ir investicijų draudimas» VĮ (C-109/16) (Renvoi préjudiciel — Systèmes de garantie des dépôts et d’indemnisation des investisseurs — Directive 94/19/CE — Article 1er, point 1 — Dépôts — Situations transitoires provenant d’opérations bancaires normales — Directive 97/9/CE — Article 2, paragraphe 2, second alinéa — Fonds dus à un investisseur ou lui appartenant et détenus pour son compte par une entreprise d’investissement en relation avec des opérations d’investissement — Établissement de crédit émetteur de valeurs mobilières — Fonds remis par des particuliers à cet établissement au titre de la souscription de futures valeurs mobilières — Application de la directive 2004/39/CE — Faillite dudit établissement avant l’émission des valeurs mobilières en cause — Entreprise publique chargée des systèmes de garantie des dépôts et d’indemnisation des investisseurs — Invocabilité des directives 94/19/CE et 97/9/CE à l’encontre de cette entreprise)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que des fonds versés par des particuliers à un établissement de crédit pour souscrire à de futures valeurs mobilières, avant leur émission effective, ne constituent pas des « dépôts » au sens de la directive 94/19/CE relative aux systèmes de garantie des dépôts, ni des « fonds dus à un investisseur » au sens de la directive 97/9/CE relative aux systèmes d'indemnisation des investisseurs, lorsque l'établissement fait faillite avant l'émission. Ces fonds relèvent plutôt de la directive 2004/39/CE concernant les marchés d'instruments financiers. L'arrêt précise également qu'une entreprise publique chargée de ces systèmes de garantie peut se voir opposer les directives 94/19 et 97/9, mais que leur application est exclue en l'espèce.

22 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0533

Affaire C-533/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 21 mars 2018 (demande de décision préjudicielle du Najvyšší súd Slovenskej republiky — Slovaquie) — Volkswagen AG / Finančné riaditeľstvo Slovenskej republiky (Renvoi préjudiciel — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Articles 167 à 171 — Droit à déduction de la TVA — Droit au remboursement de la TVA aux assujettis non établis dans l’État membre du remboursement — Article 178, sous a) — Modalités d’exercice du droit à déduction de la TVA — Directive 2008/9/CE — Modalités de remboursement de la TVA — Délai de forclusion — Principe de neutralité fiscale — TVA payée et facturée plusieurs années après la livraison des biens en cause — Refus du bénéfice du droit au remboursement en raison de l’expiration du délai de forclusion qui aurait commencé à courir à compter de la date de livraison des biens)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le délai de forclusion pour demander le remboursement de la TVA ne peut commencer à courir à compter de la date de livraison des biens lorsque la TVA a été facturée et payée plusieurs années après cette livraison. Un tel refus de remboursement, fondé sur un délai expiré avant même que la taxe ne soit due, viole le principe de neutralité fiscale. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt impose de vérifier que les délais de forclusion prévus par le droit national sont appliqués de manière à ne pas priver l'assujetti de son droit à déduction lorsque la TVA a été facturée tardivement.

21 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0533

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0533

21 mars 2018

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