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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.

9 666

Total documents

429 713

Avec texte intégral

275 390

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 874

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 590

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 390

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 793

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Année 2018Effacer tout
Initiative législative52018IP0356

P8_TA(2018)0356 Mise en œuvre du règlement sur les produits phytopharmaceutiques Résolution du Parlement européen du 13 septembre 2018 sur la mise en œuvre du règlement (CE) no 1107/2009 concernant les produits phytopharmaceutiques (2017/2128(INI))

Cette résolution du Parlement européen évalue la mise en œuvre du règlement (CE) n° 1107/2009, constatant des lacunes persistantes dans l'évaluation des substances actives et l'autorisation des produits phytopharmaceutiques. Elle appelle à une meilleure protection de la santé humaine et de l'environnement, notamment en renforçant les critères d'approbation des substances et en améliorant la transparence des données. Le texte invite également la Commission à proposer des révisions législatives pour remédier aux défaillances du système actuel.

13 septembre 2018

Détail →
Initiative législative52018IP0357

Résolution du Parlement européen du 13 septembre 2018 sur les produits de qualité différenciée sur le marché intérieur (2018/2008(INI))

Cette résolution du Parlement européen examine la problématique des produits de qualité différenciée commercialisés sous une même marque dans différents États membres, ce qui constitue une pratique potentiellement discriminatoire. Le texte invite la Commission à renforcer les contrôles et à proposer des mesures législatives pour garantir que les consommateurs ne soient pas trompés sur la composition ou les caractéristiques des produits, tout en préservant l'intégrité du marché intérieur.

13 septembre 2018

Détail →
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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 123
Communication52018XX0913(01)

Résumé de l’avis du Contrôleur européen de la protection des données sur la proposition de modification de la directive (UE) 2017/1132 en ce qui concerne l’utilisation d’outils et de processus numériques en droit des sociétés

Cette communication résume l'avis du Contrôleur européen de la protection des données (CEPD) sur la proposition visant à accroître la numérisation du droit des sociétés (modification de la directive 2017/1132). Le CEPD y souligne la nécessité de garantir un niveau élevé de protection des données personnelles lors de l'échange d'informations sur les sociétés via les registres du commerce et les plateformes numériques. Il insiste sur l'importance de respecter le principe de minimisation des données et de prévoir des garanties spécifiques pour les données des personnes physiques, notamment en matière de transparence et de droits des personnes concernées.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0734

Affaire T-734/14: Arrêt du Tribunal du 13 septembre 2018 — VTB Bank/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine — Inscription puis maintien du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives — Erreur manifeste d’appréciation — Obligation de motivation — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Droit de propriété — Droit d’exercer une activité économique»)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de VTB Bank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la situation en Ukraine. Il confirme que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la banque soutenait matériellement ou financièrement le gouvernement russe. L'arrêt précise les conditions de contrôle juridictionnel des motifs d'inscription et la portée des droits de la défense dans ce contexte.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0737

Affaire T-737/14: Arrêt du Tribunal du 13 septembre 2018 — Vnesheconombank/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine — Inscription du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation — Droit à une protection juridictionnelle effective — Détournement de pouvoir — Droit de propriété — Liberté d’entreprise — Égalité de traitement»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la banque russe Vnesheconombank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en lien avec la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé cette inscription et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité des sanctions économiques ciblées. Cet arrêt précise les conditions de contrôle juridictionnel des mesures restrictives, notamment l'étendue de l'obligation de motivation et la marge d'appréciation du Conseil en matière de politique étrangère.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0739

Affaire T-739/14: Arrêt du Tribunal du 13 septembre 2018 — PSC Prominvestbank/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine — Inscription du nom de l’entité détenant la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation — Droit à une protection juridictionnelle effective — Détournement de pouvoir — Droit de propriété — Liberté d’entreprise — Égalité de traitement»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la banque ukrainienne PSC Prominvestbank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la banque, détenue par une entité russe listée, bénéficiait du soutien du gouvernement russe. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil dans la mise en œuvre de la PESC et la validité des critères d'inscription fondés sur le contrôle ou la détention par une entité sanctionnée.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0734

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 13 septembre 2018.#VTB Bank PAO, anciennement VTB Bank OAO contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Inscription puis maintien du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Erreur manifeste d’appréciation – Obligation de motivation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Droit de propriété – Droit d’exercer une activité économique.#Affaire T-734/14.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de VTB Bank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la banque, en tant que banque publique russe majeure, soutenait matériellement ou financièrement le gouvernement russe dans ses actions déstabilisatrices. L'arrêt confirme la validité des critères d'inscription et rappelle que les droits de la défense et le droit de propriété ne sont pas absolus face à des objectifs de politique étrangère.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0739

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 13 septembre 2018.#PSC Prominvestbank, Joint-Stock Commercial Industrial & Investment Bank contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Inscription du nom de l’entité détenant la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Droit à une protection juridictionnelle effective – Détournement de pouvoir – Droit de propriété – Liberté d’entreprise – Égalité de traitement.#Affaire T-739/14.

Le Tribunal de l'UE annule les mesures restrictives imposées à la banque Prominvestbank, car le Conseil n'a pas suffisamment motivé son inscription sur la liste des entités sanctionnées pour la déstabilisation de l'Ukraine. L'arrêt précise que le simple lien de détention avec une entité déjà sanctionnée ne suffit pas à justifier l'application de mesures restrictives sans démontrer un contournement effectif des sanctions. Cette décision renforce l'exigence d'une motivation individualisée et d'un contrôle juridictionnel strict des sanctions économiques.

13 septembre 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0092

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 13 septembre 2018.#Bankia SA contre Henry-Rodolfo Rengifo Jiménez et Sheyla-Jeanneth Felix Caiza.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de Primera Instancia de Fuenlabrada.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Articles 6 et 7 – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Clause d’échéance anticipée d’un contrat de prêt hypothécaire – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Question identique à une question sur laquelle la Cour a déjà statué ou dont la réponse peut être clairement déduite de la jurisprudence – Déclaration du caractère partiellement abusif de la clause – Pouvoirs du juge national en présence d’une clause qualifiée d’“abusive” – Substitution à la clause abusive d’une disposition de droit national – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Question manifestement irrecevable.#Affaire C-92/16.

Cet arrêt de la CJUE précise les pouvoirs du juge national face à une clause abusive d'échéance anticipée dans un contrat de prêt hypothécaire. Il confirme que le juge peut substituer à cette clause une disposition supplétive du droit national pour préserver la validité du contrat, sans pour autant pouvoir réviser le contenu de la clause abusive. La décision s'inscrit dans le prolongement de la jurisprudence antérieure de la Cour sur l'effet dissuasif et la protection effective des consommateurs prévue par la directive 93/13.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0358

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 13 septembre 2018.#UBS Europe SE, venant aux droits de UBS (Luxembourg) SA et Alain Hondequin et consorts contre DV e.a.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Directive 2004/39/CE – Article 54, paragraphes 1 et 3 – Portée de l’obligation de secret professionnel incombant aux autorités nationales de surveillance financière – Décision constatant la perte de l’honorabilité professionnelle – Cas relevant du droit pénal – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 47 et 48 – Droits de la défense – Accès au dossier.#Affaire C-358/16.

Cet arrêt de la CJUE précise que l'obligation de secret professionnel des autorités nationales de surveillance financière (article 54 de la directive 2004/39/CE) ne fait pas obstacle à la communication d'une décision constatant la perte d'honorabilité professionnelle à la personne concernée, ni à sa divulgation dans le cadre d'une procédure judiciaire. La Cour juge que le droit d'accès au dossier et les droits de la défense, garantis par les articles 47 et 48 de la Charte, priment sur le secret professionnel lorsque la décision est contestée en justice, notamment dans un contexte pénal.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0054

Affaires jointes C-54/17 et C-55/17: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 13 septembre 2018 (demandes de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Autorità Garante della Concorrenza e del Mercato / Wind Tre SpA, anciennement Wind Telecomunicazioni SpA (C-54/17), Vodafone Italia SpA, anciennement Vodafone Omnitel NV (C-55/17) (Renvoi préjudiciel — Protection des consommateurs — Directive 2005/29/CE — Pratiques commerciales déloyales — Article 3, paragraphe 4 — Champ d’application — Articles 5, 8 et 9 — Pratiques commerciales agressives — Annexe I, point 29 — Pratiques commerciales agressives en toutes circonstances — Fourniture non demandée — Directive 2002/21/CE — Directive 2002/22/CE — Services de télécommunications — Vente de cartes SIM (Subscriber Identity Module, module d’identification de l’abonné) comportant certains services préinstallés et préalablement activés — Absence d’information préalable des consommateurs)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la vente de cartes SIM avec des services préinstallés et activés sans information préalable du consommateur constitue une pratique commerciale agressive en toutes circonstances, interdite par la directive 2005/29/CE. Cet arrêt précise que cette pratique relève du champ d'application de cette directive, même si elle est également régie par des réglementations sectorielles comme les directives "cadre" et "service universel" des télécommunications. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme l'application directe et prioritaire des règles sur les pratiques commerciales déloyales en matière de protection des consommateurs dans le secteur des télécommunications.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0735

Affaires T-735/14 et T-799/14: Arrêt du Tribunal du 13 septembre 2018 — Gazprom Neft/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine — Inscription puis maintien du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives — Obligation de motivation — Base juridique — Accord de partenariat et de coopération entre l’Union européenne et la Russie — Droit de propriété — Droit d’exercer une activité économique — Proportionnalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de Gazprom Neft contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que la motivation du Conseil était suffisante et que les restrictions, notamment l'interdiction de fournir certains services pétroliers, étaient proportionnées au regard de l'objectif de ne pas compromettre la souveraineté de l'Ukraine. L'arrêt confirme la validité de ces sanctions au regard du droit de propriété et de la liberté d'entreprise.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0737

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 13 septembre 2018.#Bank for Development and Foreign Economic Affairs (Vnesheconombank) contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Inscription du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Droit à une protection juridictionnelle effective – Détournement de pouvoir – Droit de propriété – Liberté d’entreprise – Égalité de traitement.#Affaire T-737/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la banque russe Vnesheconombank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé cette inscription et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la banque, en tant qu'établissement public stratégique, soutenait matériellement ou financièrement les actions russes déstabilisant l'Ukraine. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil dans la mise en œuvre de la PESC et précise les conditions de contrôle juridictionnel des motifs invoqués pour le maintien de telles sanctions.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0798

Jurisprudence CJUE — 62014TJ0798

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0026

Affaire C-26/17 P: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 13 septembre 2018 — Birkenstock Sales GmbH / Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Enregistrement international visant l’Union européenne — Marque figurative représentant un motif de lignes ondulées entrecroisées — Règlement (CE) no 207/2009 — Article 7, paragraphe 1, sous b) — Motif absolu de refus — Caractère distinctif — Motif de surface)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Birkenstock Sales GmbH concernant l'enregistrement d'une marque figurative représentant un motif de lignes ondulées entrecroisées. Elle confirme que ce motif de surface, appliqué à des chaussures, est dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les critères d'appréciation du caractère distinctif des marques constituées par un motif répétitif, en soulignant la nécessité pour le demandeur de démontrer que le motif s'écarte significativement des normes ou habitudes du secteur concerné.

13 septembre 2018

Détail →
Avis institutionnel52018AP0347

Résolution législative du Parlement européen du 13 septembre 2018 sur le projet de décision d’exécution du Conseil portant approbation de la conclusion, par Eurojust, de l’accord sur la coopération entre Eurojust et l’Albanie (08688/2018 – C8-0251/2018 – 2018/0807(CNS))

Le Parlement européen a approuvé, par cette résolution législative du 13 septembre 2018, la conclusion par Eurojust d’un accord de coopération avec l’Albanie. Ce texte autorise formellement le renforcement de la coopération judiciaire en matière pénale entre l’agence européenne et ce pays tiers, facilitant l’échange d’informations et la coordination des enquêtes transfrontalières. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la base juridique et la procédure de consultation nécessaire à la mise en œuvre opérationnelle de cet accord.

13 septembre 2018

Détail →
Décision32018D1238

Décision d'exécution (PESC) 2018/1238 du Conseil du 13 septembre 2018 mettant en œuvre la décision (PESC) 2016/849 concernant des mesures restrictives à l'encontre de la République populaire démocratique de Corée

Cette décision d'exécution du Conseil met en œuvre les mesures restrictives de l'UE contre la Corée du Nord, en actualisant la liste des personnes et entités soumises à des sanctions (gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds). Elle inclut notamment des entités et individus supplémentaires impliqués dans les programmes nucléaires, balistiques ou d'autres activités prohibées par les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de vérification et de déclaration aux opérateurs économiques et financiers, sous peine de sanctions pénales pour non-respect du gel des avoirs.

13 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0905

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 12 septembre 2018.#Chefaro Ireland DAC contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative NUIT PRECIEUSE – Marque nationale verbale antérieure EAU PRECIEUSE – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-905/16.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Chefaro Ireland contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative "NUIT PRECIEUSE". Il confirme qu'il existe un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "EAU PRECIEUSE" pour des produits cosmétiques, en raison de la similarité visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que de l'identité ou de la similarité des produits visés. Cette décision illustre l'application stricte du critère du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.

12 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0613

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 12 septembre 2018.#PH contre Commission européenne.#Fonction publique – Recrutement – Concours général – Avis de concours EPSO/AST-SC/03/15 – Décision d’exclure le candidat du concours – Lien familial avec un membre du jury – Égalité de traitement.#Affaire T-613/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne concerne le recours d'un candidat exclu d'un concours général EPSO en raison d'un lien familial avec un membre du jury. Le Tribunal précise les conditions dans lesquelles une telle exclusion peut être justifiée au regard du principe d'égalité de traitement, en examinant notamment l'obligation de l'administration de démontrer un risque concret de partialité. La décision souligne que le seul lien familial ne suffit pas à justifier une exclusion automatique sans évaluation des circonstances spécifiques de l'espèce.

12 septembre 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0905

Affaire T-905/16: Arrêt du Tribunal du 12 septembre 2018 — Chefaro Ireland/EUIPO — Laboratoires M&L (NUIT PRECIEUSE) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Enregistrement international désignant l’Union européenne — Marque figurative NUIT PRECIEUSE — Marque nationale verbale antérieure EAU PRECIEUSE — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Chefaro Ireland contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative "NUIT PRECIEUSE" pour des produits cosmétiques. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "EAU PRECIEUSE" en raison de la similarité visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que de la complémentarité des produits. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte du critère de similitude globale entre marques, où la reprise d'un élément distinctif commun ("PRECIEUSE") peut suffire à caractériser un risque de confusion, même en présence de différences dans les éléments d'attaque.

12 septembre 2018

Détail →