Droit européen — EUR-Lex
9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.
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165 040Par année
Affaire T-873/16: Arrêt du Tribunal du 12 décembre 2018 — Groupe Canal +/Commission («Concurrence — Ententes — Distribution télévisuelle — Décision rendant obligatoires des engagements — Exclusivité territoriale — Évaluation préliminaire — Affectation des droits contractuels des tiers — Proportionnalité»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qui avait rendu obligatoires les engagements de Paramount, interdisant les clauses d'exclusivité territoriale dans les contrats de licence de chaînes payantes. Le Tribunal estime que la Commission a violé le principe de proportionnalité en ne vérifiant pas si ces engagements affectaient de manière excessive les droits contractuels de Groupe Canal+, tiers au litige. Cette décision rappelle que la Commission doit évaluer l'impact concret des engagements sur les droits des tiers avant de les imposer.
12 décembre 2018
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 12 décembre 2018.#Syriatel Mobile Telecom (Joint Stock Company) contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Droit à l’honneur et à la réputation – Droit de propriété – Présomption d’innocence – Proportionnalité.#Affaire T-411/16.
Le Tribunal de l'UE annule partiellement le gel des fonds de Syriatel, estimant que le Conseil n'a pas suffisamment motivé l'inscription de cette société sur la liste des personnes et entités visées par les mesures restrictives contre la Syrie. L'arrêt rappelle l'obligation pour le Conseil de fournir une motivation individualisée et concrète, et non de simples allégations générales, pour justifier le maintien de telles mesures. Cette décision réaffirme l'importance des droits de la défense et du contrôle juridictionnel effectif dans le cadre des sanctions économiques européennes.
12 décembre 2018
Ordonnance du Tribunal (première chambre) du 11 décembre 2018.#QC contre Conseil européen.#Recours en annulation – Déclaration UE-Turquie du 18 mars 2016 – Communiqué de presse – Notion d’“accord international” – Identification de l’auteur de l’acte – Portée de l’acte – Session du Conseil européen – Réunion des chefs d’État ou de gouvernement des États membres de l’Union européenne tenue dans les locaux du Conseil de l’Union européenne – Qualité des représentants des États membres de l’Union lors d’une rencontre avec le représentant d’un État tiers – Article 263, premier alinéa, TFUE – Incompétence.#Affaire T-834/16.
Le Tribunal de l'UE s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours en annulation dirigé contre la déclaration UE-Turquie du 18 mars 2016, estimant que cet acte n'émanait pas du Conseil européen mais des chefs d'État ou de gouvernement des États membres agissant collectivement en dehors du cadre juridique de l'Union. Cette ordonnance précise ainsi les critères de distinction entre un acte imputable à une institution de l'Union et un acte intergouvernemental, excluant ce dernier du contrôle de légalité de l'article 263 TFUE.
11 décembre 2018
Affaire T-834/16: Ordonnance du Tribunal du 11 décembre 2018 — QC/Conseil européen («Recours en annulation — Déclaration UE-Turquie du 18 mars 2016 — Communiqué de presse — Notion d’“accord international” — Identification de l’auteur de l’acte — Portée de l’acte — Session du Conseil européen — Réunion des chefs d’État ou de gouvernement des États membres de l’Union européenne tenue dans les locaux du Conseil de l’Union européenne — Qualité des représentants des États membres de l’Union lors d’une rencontre avec le représentant d’un État tiers — Article 263, premier alinéa, TFUE — Incompétence»)
Le Tribunal de l'Union européenne s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours en annulation dirigé contre la déclaration UE-Turquie du 18 mars 2016, considérant que cet acte n'émanait pas du Conseil européen mais des chefs d'État ou de gouvernement des États membres agissant collectivement en dehors du cadre juridique de l'Union. Cette ordonnance précise que la notion d'"accord international" au sens de l'article 263 TFUE ne couvre pas les déclarations politiques adoptées par les États membres lors de réunions informelles, même tenues dans les locaux du Conseil.
11 décembre 2018
Résumé de la décision de la Commission du 11 décembre 2018 déclarant une concentration compatible avec le marché intérieur et avec le fonctionnement de l’accord EEE (Affaire M.8797 — Thales/Gemalto) [notifiée sous le numéro C(2018) 222] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, sous conditions, le rachat de Gemalto par Thales. L'opération, notifiée sous le numéro M.8797, a été jugée compatible avec le marché intérieur et l'EEE après examen des risques de concurrence, notamment dans les secteurs des cartes à puce et de la sécurité numérique. La Commission a imposé des engagements pour préserver la concurrence sur ces marchés.
11 décembre 2018
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.8492 — Quaker/Global Houghton) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle exclusif de Global Houghton par Quaker Chemical Corporation. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, déclare l'opération compatible avec le marché intérieur et l'EEE. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que l'opération de fusion-acquisition est autorisée sans conditions, après examen de ses effets sur la concurrence.
11 décembre 2018
Rapport final du conseiller-auditeur — Affaire AT.40428 — Guess
Ce rapport final du conseiller-auditeur concerne la procédure antitrust de la Commission européenne dans l'affaire AT.40428, relative à des restrictions verticales imposées par Guess. Il expose les garanties procédurales accordées aux parties, notamment le droit d'être entendu et l'accès au dossier, et confirme que la procédure a respecté les droits de la défense. Pour un professionnel du droit français, ce document illustre la mise en œuvre des principes de procédure équitable dans le cadre du droit européen de la concurrence.
11 décembre 2018
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.9191 — SoftwareONE/Comparex) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel SoftwareONE acquiert le contrôle exclusif de Comparex. Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui indique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Le texte invite les tiers intéressés à présenter leurs observations.
11 décembre 2018
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.8950 — BASF DOM Business/Solenis/JV) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de la nouvelle entreprise commune (JV) par BASF DOM Business et Solenis. Cette opération, examinée dans le cadre du règlement européen sur les concentrations, est jugée compatible avec le marché intérieur et l'accord EEE. En pratique, cela signifie que les parties peuvent procéder à la réalisation de la transaction sans entraves réglementaires.
11 décembre 2018
Directive (UE) 2019/1 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 visant à doter les autorités de concurrence des États membres des moyens de mettre en œuvre plus efficacement les règles de concurrence et à garantir le bon fonctionnement du marché intérieur (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)
Cette directive harmonise les pouvoirs des autorités nationales de concurrence (ANC) pour leur permettre d'appliquer plus efficacement les articles 101 et 102 TFUE. Elle impose aux États membres de garantir l'indépendance, les ressources et des outils d'enquête renforcés (perquisitions, demandes d'informations, astreintes) aux ANC, tout en instaurant des garanties procédurales pour les entreprises. Pour un professionnel français, elle consolide le rôle de l'Autorité de la concurrence en alignant ses prérogatives sur un standard européen commun, facilitant ainsi la coopération au sein du Réseau européen de la concurrence.
11 décembre 2018
Règlement (UE) 2018/1488
11 décembre 2018
Décision d'exécution (UE) 2018/2006 du Conseil du 11 décembre 2018 modifiant la décision d'exécution 2009/1008/UE autorisant la République de Lettonie à proroger l'application d'une mesure dérogeant à l'article 193 de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée
Cette décision d'exécution du Conseil autorise la Lettonie à proroger sa dérogation à l'article 193 de la directive TVA, permettant de désigner le destinataire des biens ou services comme redevable de la TVA (mécanisme d'autoliquidation) pour certaines opérations. Cette mesure vise à lutter contre la fraude fiscale dans des secteurs spécifiques, et sa prorogation est accordée pour une durée limitée, sous réserve du respect des conditions fixées par la décision initiale.
11 décembre 2018
Décision du Conseil du 11 décembre 2018 portant adoption de la position du Conseil sur le deuxième projet de budget général de l’Union européenne pour l’exercice 2019
Le Conseil a adopté sa position sur le second projet de budget général de l'UE pour 2019, fixant le niveau des crédits d'engagement et de paiement. Cette décision, prise le 11 décembre 2018, constitue l'étape finale de la procédure budgétaire annuelle, ouvrant la voie à l'adoption du budget par le Parlement européen. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent car il détermine le cadre financier des politiques et actions de l'UE pour l'année 2019, impactant directement les fonds alloués aux programmes et aux États membres.
11 décembre 2018
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.8881 — Bergé/GEFCO/JV) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2021/C 201/01
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant la création d'une entreprise commune par Bergé et GEFCO, après avoir conclu que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen. Ce texte, qui présente un intérêt pour l'EEE, autorise ainsi la réalisation de cette joint-venture sans imposer de conditions ou d'engagements particuliers. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'application du règlement européen sur les concentrations et confirme la compatibilité de l'opération avec le marché intérieur.
11 décembre 2018
Resume de la décision de la Commission du 11 décembre 2018 déclarant une concentration compatible avec le marché intérieur et avec le fonctionnement de l’accord EEE (Affaire M.8909 — KME/MKM) [notifiée sous le numéro C(2018) 8497] (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 216/10 Le 11 décembre 2018, la Commission a adopté une décision dans une affaire de concentration en application du règlement (CE) no 139/2004 du Conseil du 20 janvier 2004 relatif au contrôle des concentrations entre entreprises (JO L 24 du 29.1.2004, p. 1.), et notamment de son article 8, paragraphe 1. Une version non confidentielle du texte intégral de la décision dans la langue faisant foi se trouve sur le site internet de la direction générale de la concurrence, à l’adresse suivante: http://ec.europa.eu/competition/elojade/isef/index.cfm?clear=1&policy_area_id=2
La Commission européenne a autorisé le 11 décembre 2018, sur le fondement de l'article 8, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 139/2004, la concentration entre KME et MKM (Affaire M.8909), la jugeant compatible avec le marché intérieur et l'accord EEE. Cette décision, dont le résumé est publié au Journal officiel, conclut que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Le texte intégral de la décision, en anglais, est accessible sur le site de la DG Concurrence.
11 décembre 2018
Communication — Consultation publique — Dénominations du Mexique à protéger, dans l’Union européenne, en tant qu’indications géographiques de boissons spiritueuses
Cette communication de la Commission européenne lance une consultation publique sur la demande du Mexique visant à protéger, dans l'UE, certaines dénominations de boissons spiritueuses en tant qu'indications géographiques. Elle invite les parties intéressées, notamment les opérateurs français, à formuler des observations sur cette demande, ce qui pourrait avoir un impact sur la protection des appellations existantes et les conditions de commercialisation de ces produits sur le marché européen.
11 décembre 2018
Engagement de procédure (Affaire M.8864 — Vodafone/Certain Liberty Global Assets) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)
Cet acte préparatoire concerne la notification d'engagements proposés par Vodafone dans le cadre de l'acquisition de certains actifs de Liberty Global. Ces engagements visent à répondre aux préoccupations de la Commission européenne en matière de concurrence sur les marchés de détail de la téléphonie mobile et de l'accès à internet fixe. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent car il détaille les remèdes comportementaux et structurels (notamment l'accès à des MVNO et la cession d'actifs) qui conditionnent l'autorisation de cette opération de concentration.
11 décembre 2018
Résolution du Parlement européen du 11 décembre 2018 sur un nouvel agenda européen de la culture (2018/2091(INI))
Le Parlement européen, par cette résolution, invite la Commission à présenter une initiative législative pour un nouvel agenda européen de la culture, visant à renforcer le rôle de la culture dans les relations extérieures de l'UE et à promouvoir la coopération culturelle. Ce texte souligne l'importance de la culture comme moteur de développement durable et de cohésion sociale, tout en appelant à une meilleure intégration des dimensions culturelles dans les politiques européennes. Pour un professionnel du droit français, cette résolution constitue une base politique pour anticiper d'éventuelles futures propositions législatives impactant les secteurs culturels et créatifs.
11 décembre 2018
Résolution du Parlement européen du 11 décembre 2018 sur la mobilité militaire (2018/2156(INI))
Cette résolution du Parlement européen définit la position de l'institution sur le renforcement de la mobilité militaire au sein de l'UE, visant à faciliter les mouvements transfrontaliers de troupes et d'équipements. Elle appelle à une meilleure coordination entre les États membres, à l'adaptation des infrastructures de transport aux besoins militaires et à la simplification des procédures douanières et administratives. Pour un professionnel du droit français, ce texte souligne les enjeux de la double usage civilo-militaire des réseaux de transport et les implications réglementaires potentielles en matière de droit des transports et de défense.
11 décembre 2018
Résolution du Parlement européen du 11 décembre 2018 sur l’application de la totalité des dispositions de l’acquis de Schengen en Bulgarie et en Roumanie: suppression des contrôles aux frontières intérieures terrestres, maritimes et aériennes (2018/2092(INI))
Cette résolution du Parlement européen invite le Conseil à prendre sans délai une décision permettant la levée des contrôles aux frontières intérieures terrestres, maritimes et aériennes pour la Bulgarie et la Roumanie, constatant que ces deux États membres remplissent toutes les conditions nécessaires à l'application intégrale de l'acquis de Schengen. Le texte insiste sur le fait que le maintien des contrôles aux frontières intérieures constitue une discrimination injustifiée et une violation du principe de solidarité européenne, appelant à une évaluation objective fondée sur des critères techniques plutôt que politiques.
11 décembre 2018