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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.

9 666

Total documents

430 282

Avec texte intégral

275 636

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 963

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 664

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 414

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 869

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Année 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016TJ0390

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 20 mars 2018.#Grupo Osborne, SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative DONTORO dog friendship – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Complémentarité des produits et des services – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-390/16.

Cet arrêt du Tribunal de l’UE confirme le rejet de l’opposition formée par Grupo Osborne contre la marque figurative DONTORO dog friendship. Il précise que des produits et services peuvent être considérés comme complémentaires au sens de l’article 8, § 1, b) du règlement sur la marque de l’UE, même s’ils ne sont pas similaires en nature, dès lors qu’ils sont étroitement liés dans l’esprit du consommateur. En l’espèce, le Tribunal a jugé que les produits pour animaux et les services de restauration n’étaient pas complémentaires, écartant ainsi tout risque de confusion avec la marque antérieure.

20 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0442

Affaire T-442/16: Arrêt du Tribunal du 20 mars 2018 — Šroubárna Ždánice/Conseil [«Demande de remboursement de droits antidumping — Importations de certains éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine ou expédiés de Malaisie — Règlement (CE) n° 91/2009 et règlement d’exécution (UE) n° 723/2011 — Compétence du juge national — Incompétence du Tribunal»]

Le Tribunal de l'Union européenne s'est déclaré incompétent pour connaître d'une demande de remboursement de droits antidumping, renvoyant cette compétence aux juridictions nationales. L'affaire concernait des importations d'éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine ou expédiés de Malaisie, soumises aux règlements (CE) n° 91/2009 et (UE) n° 723/2011. Cette décision confirme que le contentieux du remboursement des droits perçus relève du juge national, et non du juge de l'Union.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 006

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 366

20 mars 2018

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Jurisprudence CJUE62016TA0390

Affaire T-390/16: Arrêt du Tribunal du 20 mars 2018 — Grupo Osborne/EUIPO — Ostermann (DONTORO dog friendship) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative DONTORO dog friendship — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Complémentarité des produits et des services — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 20 mars 2018 (affaire T-390/16) précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'UE, en se focalisant sur la notion de complémentarité des produits et services. Il confirme que des produits et services peuvent être considérés comme complémentaires même s'ils ne relèvent pas des mêmes catégories générales, dès lors qu'ils sont étroitement liés et que les consommateurs peuvent raisonnablement penser qu'ils proviennent de la même entreprise. En l'espèce, le Tribunal a jugé qu'il existait un risque de confusion entre la marque figurative demandée "DONTORO dog friendship" et la marque antérieure "TORO", en raison de la complémentarité entre les produits alimentaires pour animaux et les services de restauration.

20 mars 2018

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Ordonnance CJUE62016CO0630

Ordonnance de rectification du 20 mars 2018.#Procédure engagée par Anstar Oy.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-630/16 REC.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur rendu dans l'affaire C-630/16, concernant une procédure engagée par la société finlandaise Anstar Oy. La rectification porte sur une erreur matérielle ou une omission dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le sens ou la portée juridique. Pour le praticien français, cette ordonnance n'introduit aucun changement substantiel au droit applicable, mais constitue une simple correction formelle du dispositif ou des motifs de l'arrêt rectifié.

20 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0596

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0596

20 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0537

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018.#Garlsson Real Estate SA e.a. contre Commissione Nazionale per le Società e la Borsa (Consob).#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Corte suprema di cassazione.#Renvoi préjudiciel – Directive 2003/6/CE – Manipulations de marché – Sanctions – Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour les mêmes faits – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 50 – Principe ne bis in idem – Nature pénale de la sanction administrative – Existence d’une même infraction – Article 52, paragraphe 1 – Limitations apportées au principe ne bis in idem – Conditions.#Affaire C-537/16.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) interprète le principe ne bis in idem (article 50 de la Charte des droits fondamentaux) dans le contexte des sanctions pour manipulations de marché (directive 2003/6/CE). Il précise qu'une sanction administrative de nature pénale et une sanction pénale infligées pour les mêmes faits constituent une double poursuite prohibée, sauf si la limitation du principe remplit les conditions strictes de l'article 52, paragraphe 1 de la Charte (notamment une poursuite unique, coordonnée et proportionnée). Pour le professionnel du droit français, cet arrêt impose de vérifier la compatibilité des cumuls de sanctions administratives et pénales en droit boursier avec le droit de l'Union.

20 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0187

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0187

20 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0596

Affaires jointes C-596/16 et C-597/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018 (demandes de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — Enzo Di Puma / Commissione Nazionale per le Società e la Borsa (Consob) (C-596/16), Commissione Nazionale per le Società e la Borsa (Consob) / Antonio Zecca (C-597/16) (Renvoi préjudiciel — Directive 2003/6/CE — Opérations d’initiés — Sanctions — Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour les mêmes faits — Autorité de la chose jugée d’un jugement pénal définitif sur la procédure administrative — Jugement pénal définitif prononçant la relaxe de poursuites pour opérations d’initiés — Effectivité des sanctions — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 50 — Principe ne bis in idem — Nature pénale de la sanction administrative — Existence d’une même infraction — Article 52, paragraphe 1 — Limitations apportées au principe ne bis in idem — Conditions)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise les conditions dans lesquelles le principe ne bis in idem (article 50 de la Charte) s'oppose à ce qu'une sanction administrative de nature pénale soit infligée pour des opérations d'initiés après un jugement pénal définitif de relaxe sur les mêmes faits. La Cour juge que le cumul de procédures et de sanctions (pénale et administrative) est possible sous réserve que la limitation au principe ne bis in idem soit prévue par la loi, respecte le contenu essentiel dudit principe et soit proportionnée, ce qui implique des règles claires et précises permettant de prévoir quels faits et quelles infractions peuvent faire l'objet d'un cumul.

20 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0537

Affaire C-537/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — Garlsson Real Estate SA, en liquidation, Stefano Ricucci, Magiste International SA / Commissione Nazionale per le Società e la Borsa (Consob) (Renvoi préjudiciel — Directive 2003/6/CE — Manipulations de marché — Sanctions — Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour les mêmes faits — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 50 — Principe ne bis in idem — Nature pénale de la sanction administrative — Existence d’une même infraction — Article 52, paragraphe 1 — Limitations apportées au principe ne bis in idem — Conditions)

L'arrêt Garlsson Real Estate (C-537/16) précise les conditions dans lesquelles le cumul de poursuites et de sanctions administratives et pénales pour des faits de manipulations de marché est compatible avec le principe ne bis in idem (article 50 de la Charte). La Cour juge que, lorsque la sanction administrative revêt une nature pénale, un tel cumul n'est admissible que s'il est strictement nécessaire et proportionné, et si les deux procédures sont suffisamment coordonnées pour éviter un préjudice disproportionné pour la personne concernée. Cette décision impose donc au juge national de vérifier si la législation italienne, qui prévoit un double régime répressif pour les abus de marché, respecte ces exigences de nécessité et de proportionnalité.

20 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0187

Affaire C-187/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018 — Commission européenne / République d'Autriche (Manquement d’État — Directives 92/50/CEE et 2004/18/CE — Marchés publics de services — Imprimerie d’État — Production de documents d’identité et d’autres documents officiels — Attribution des marchés à une entreprise de droit privé sans recours préalable à une procédure de passation de marché — Mesures particulières de sécurité — Protection des intérêts essentiels des États membres)

La Cour de justice a condamné l'Autriche pour manquement aux directives européennes sur les marchés publics, en raison de l'attribution directe de la production de documents d'identité et de documents officiels à une imprimerie d'État constituée en société de droit privé, sans mise en concurrence préalable. L'arrêt précise que les exigences de sécurité liées à ces documents ne justifient pas une dérogation générale aux règles de passation des marchés, et que les États membres doivent démontrer la nécessité et la proportionnalité des mesures dérogatoires invoquées pour protéger leurs intérêts essentiels.

20 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0524

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0524

20 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0524

Affaire C-524/15: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 mars 2018 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Bergamo — Italie) — procédure pénale contre Luca Menci (Renvoi préjudiciel — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Défaut de versement de la TVA due — Sanctions — Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour les mêmes faits — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 50 — Principe ne bis in idem — Nature pénale de la sanction administrative — Existence d’une même infraction — Article 52, paragraphe 1 — Limitations apportées au principe ne bis in idem — Conditions)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'arrêt Menci (C-524/15), a jugé que le cumul de poursuites et de sanctions administratives et pénales pour défaut de paiement de la TVA peut être compatible avec le principe ne bis in idem (article 50 de la Charte) sous certaines conditions strictes. Une telle limitation est admissible si elle poursuit un objectif d'intérêt général (comme la lutte contre la fraude fiscale), est proportionnée et encadrée par des règles claires garantissant que la rigueur de l'ensemble des sanctions ne dépasse pas la gravité de l'infraction. Pour le praticien français, cet arrêt valide sous conditions le système français de double sanction (amende fiscale et poursuite pénale pour fraude fiscale), mais impose un contrôle de proportionnalité au cas par cas.

20 mars 2018

Détail →
Communication52018XG0320(01)

Avis à l’attention des personnes faisant l’objet des mesures restrictives prévues par la décision 2013/255/PESC du Conseil et par le règlement (UE) n° 36/2012 du Conseil concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Syrie

Cet avis informe les personnes et entités inscrites sur les listes de sanctions de l'UE contre la Syrie des conséquences juridiques de leur désignation, notamment le gel de leurs avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds. Il précise les voies de recours disponibles, dont le droit de présenter des observations au Conseil et de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne. Ce texte a pour objet de garantir le respect des droits de la défense et du droit à un procès équitable pour les personnes visées par ces mesures restrictives.

20 mars 2018

Détail →
Communication52018XC0110(01)R(01)

Communication — 52018XC0110(01)R(01)

20 mars 2018

Détail →
Acte préparatoire52018M8848

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.8848 — Cathay Capital Private Equity/Equistone Partners Europe/E. Winkemann) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Cette notification préalable concerne le projet de concentration par lequel Cathay Capital Private Equity et Equistone Partners Europe acquièrent le contrôle conjoint de l'entreprise E. Winkemann. L'opération est examinée par la Commission européenne selon la procédure simplifiée, ce qui indique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence majeurs. Ce texte présente un intérêt pour les professionnels du droit français intervenant en droit des concentrations, car il illustre le traitement des opérations d'investissement par des fonds d'investissement sur le marché européen.

20 mars 2018

Détail →
Acte préparatoire52018M8658

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.8658 — UTC/Rockwell Collins) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Cette notification préalable concerne le projet de concentration entre UTC (United Technologies Corporation) et Rockwell Collins. Le texte informe les parties intéressées de la possibilité de soumettre leurs observations à la Commission européenne, dans le cadre de la procédure de contrôle des concentrations au sein de l'Espace économique européen.

20 mars 2018

Détail →
Règlement (consolidé)02014R0044-20180320

Règlement délégué (UE) no 44/2014 de la Commission du 21 novembre 2013 complétant le règlement (UE) no 168/2013 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la construction des véhicules et les exigences générales relatives à la réception des véhicules à deux ou trois roues et des quadricycles (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce règlement délégué précise les exigences techniques de construction et de réception applicables aux motocycles, cyclomoteurs et quadricycles (catégories L). Il complète le règlement-cadre (UE) n° 168/2013 en définissant les normes de sécurité, de performance et de contrôle pour l'homologation de ces véhicules dans l'Union européenne.

20 mars 2018

Détail →
Règlement (consolidé)02014R0134-20180320

Règlement délégué (UE) no 134/2014 de la Commission du 16 décembre 2013 complétant le règlement (UE) no 168/2013 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les exigences en matière de performances environnementales et de l’unité de propulsion et modifiant son annexe V (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce règlement délégué fixe les exigences techniques détaillées concernant les performances environnementales et l'unité de propulsion des véhicules à deux ou trois roues et quadricycles (catégories L). Il complète le règlement-cadre (UE) n° 168/2013 en précisant notamment les limites d'émissions polluantes, les procédures d'essai et les obligations de durabilité des dispositifs antipollution, tout en modifiant l'annexe V de ce règlement-cadre.

20 mars 2018

Détail →
Accord international22018D0836

Décision n° 1/2018 du sous-comité douanier UE-Géorgie du 20 mars 2018 remplaçant le protocole I de l'accord d'association entre l'Union européenne et la Communauté européenne de l'énergie atomique et leurs États membres, d'une part, et la Géorgie, d'autre part, concernant la définition de la notion de «produits originaires» et les méthodes de coopération administrative [2018/836]

Cette décision du sous-comité douanier UE-Géorgie remplace le protocole I de l'accord d'association, actualisant les règles d'origine préférentielles applicables aux échanges bilatéraux. Elle redéfinit la notion de "produits originaires" et modernise les méthodes de coopération administrative entre les parties, facilitant ainsi le commerce tout en renforçant les contrôles douaniers. Pour un professionnel du droit français, ce texte modifie les critères d'obtention du caractère originaire et les procédures de certification à respecter pour bénéficier du régime préférentiel avec la Géorgie.

20 mars 2018

Détail →
Décision32018D0478

Décision d'exécution (UE) 2018/478 de la Commission du 20 mars 2018 modifiant l'annexe de la décision d'exécution 2014/709/UE concernant des mesures zoosanitaires de lutte contre la peste porcine africaine dans certains États membres [notifiée sous le numéro C(2018) 1592] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Cette décision d'exécution de la Commission met à jour les zones de restriction liées à la peste porcine africaine dans les États membres, en modifiant l'annexe de la décision 2014/709/UE. Elle actualise la liste des régions concernées par des mesures zoosanitaires spécifiques, notamment en matière de mouvements de porcs et de produits porcins, afin de contenir la propagation de la maladie. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent pour vérifier les zones à risque et les obligations réglementaires applicables aux échanges au sein de l'UE.

20 mars 2018

Détail →