Droit européen — EUR-Lex
9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.
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165 048Par année
Publication d’une demande d’approbation d’une modification mineure conformément à l’article 53, paragraphe 2, deuxième alinéa, du règlement (UE) n° 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires
Cette communication publie une demande d'approbation d'une modification mineure du cahier des charges d'une appellation d'origine protégée (AOP) ou d'une indication géographique protégée (IGP), conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. La procédure simplifiée de l'article 53, paragraphe 2, permet aux États membres d'approuver des modifications qui n'affectent pas les caractéristiques essentielles du produit, sans nécessiter une nouvelle procédure d'approbation au niveau européen. Pour le praticien français, ce texte constitue un avis officiel ouvrant un délai d'opposition de trois mois pour les personnes physiques ou morales ayant un intérêt légitime.
7 mars 2018
Acte préparatoire — 52018SC0218
7 mars 2018
Acte préparatoire — 52018SC0205
7 mars 2018
Acte préparatoire — 52018SC0210
7 mars 2018
Acte préparatoire — 52018SC0202
7 mars 2018
Acte préparatoire — 52018SC0201
7 mars 2018
Acte préparatoire — 52018SC0211
7 mars 2018
Acte préparatoire — 52018SC0212
7 mars 2018
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 7 mars 2018.#Fertisac, SL contre Agence européenne des produits chimiques.#REACH – Redevance due pour l’enregistrement d’une substance – Réduction accordée aux PME – Vérification par l’ECHA de la déclaration relative à la taille de l’entreprise – Décision imposant un droit administratif – Recommandation 2003/361/CE – Dépassement des plafonds financiers – Notion d’“entreprise liée”.#Affaire T-855/16.
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-855/16) précise la notion d'"entreprise liée" au sens de la recommandation 2003/361/CE pour l'octroi de réductions des redevances REACH aux PME. Il juge que l'ECHA peut légalement refuser le statut de PME et imposer un droit administratif lorsque les plafonds financiers sont dépassés en raison de liens capitalistiques, même si l'entreprise déclarante n'exerce pas de contrôle effectif. Cette décision confirme une interprétation extensive des critères de taille, incluant toutes les entités juridiquement liées, et renforce les pouvoirs de vérification de l'ECHA.
7 mars 2018
Acte préparatoire — 52018SC0217
7 mars 2018
Affaire C-127/16 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 7 mars 2018 — SNCF Mobilités, anciennement Société nationale des chemins de fer français (SNCF) / Commission européenne, République française, Mory SA, en liquidation, Mory Team, en liquidation (Pourvoi — Aides d’État — Aides mises à exécution par la République française en faveur de Sernam — Aide à la restructuration et recapitalisation, garanties et abandon de créances par la SNCF envers Sernam — Décision déclarant ces aides incompatibles avec le marché intérieur et ordonnant leur récupération — Vente des actifs en bloc — Notion de «vente» — Confusion entre l’objet et le prix de la vente des actifs en bloc — Procédure ouverte et transparente — Critère de l’investisseur privé — Application de ce principe à une cession des actifs en bloc — Mesures compensatoires)
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de SNCF Mobilités contre l'arrêt du Tribunal confirmant la qualification d'aides d'État incompatibles pour la restructuration de Sernam. L'arrêt précise que la vente des actifs en bloc d'une entreprise en difficulté ne constitue pas une cession d'activité autonome si le prix de vente est artificiellement lié à l'objet de la vente, et que le critère de l'investisseur privé en économie de marché doit être appliqué à cette opération. Cette décision clarifie les conditions de récupération des aides illégales lors de cessions d'actifs et l'articulation entre les mesures compensatoires et le principe de l'investisseur privé.
7 mars 2018
Acte préparatoire — 52018SC0206
7 mars 2018
DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION Rapport 2018 pour la Belgique accompagnant le document: COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, À LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE ET À L'EUROGROUPE Semestre européen 2018: évaluation des progrès accomplis dans les réformes structurelles, la prévention et la correction des déséquilibres macroéconomiques, et résultats des bilans approfondis au titre du règlement (UE) n° 1176/2011
Ce document de travail des services de la Commission européenne constitue le rapport 2018 par pays pour la Belgique dans le cadre du Semestre européen. Il évalue les progrès accomplis par la Belgique dans la mise en œuvre des réformes structurelles, la prévention et la correction des déséquilibres macroéconomiques, et présente les résultats du bilan approfondi réalisé au titre du règlement (UE) n° 1176/2011. Pour un professionnel du droit français, ce texte offre une analyse détaillée des enjeux économiques et sociaux belges, servant de base aux recommandations spécifiques par pays que le Conseil adressera à la Belgique.
7 mars 2018
Arrêt de la Cour (première chambre) du 7 mars 2018.#E.ON Czech Holding AG contre Michael Dĕdouch e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Nejvyšší soud.#Renvoi préjudiciel – Règlement (CE) no 44/2001 – Compétence judiciaire en matière civile et commerciale – Compétences exclusives – Article 22, point 2 – Validité des décisions des organes des sociétés ou des personnes morales ayant leur siège sur le territoire d’un État membre – Compétence exclusive des tribunaux de cet État membre – Décision de l’assemblée générale d’une société ordonnant le transfert obligatoire des titres des actionnaires minoritaires de cette société à l’actionnaire majoritaire de celle‑ci et fixant le montant de la contrepartie devant leur être versée par ce dernier – Procédure judiciaire ayant pour objet de contrôler le caractère raisonnable de cette contrepartie.#Affaire C-560/16.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'article 22, point 2, du règlement (CE) n° 44/2001 attribue une compétence exclusive aux tribunaux de l'État membre du siège d'une société pour connaître d'un litige portant sur le contrôle du caractère raisonnable de la contrepartie fixée par une décision de l'assemblée générale ordonnant le transfert obligatoire des titres des actionnaires minoritaires. Une telle action, bien qu'elle porte sur le montant de l'indemnité, est indissociable de la validité de la décision sociale elle-même et relève donc de cette compétence exclusive.
7 mars 2018
Acte préparatoire — 52018SC0204
7 mars 2018
Acte préparatoire — 52018SC0203
7 mars 2018
DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION Rapport 2018 pour la France comprenant un bilan approfondi des mesures de prévention et de correction des déséquilibres macroéconomiques accompagnant le document: COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, À LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE ET À L’EUROGROUPE Semestre européen 2018 : évaluation des progrès accomplis dans les réformes structurelles, la prévention et la correction des déséquilibres macroéconomiques, et résultats des bilans approfondis au titre du règlement (UE) n° 1176/2011
Ce document de travail des services de la Commission européenne constitue le bilan approfondi 2018 pour la France dans le cadre du Semestre européen. Il évalue les déséquilibres macroéconomiques du pays, en analysant notamment la compétitivité, la dette publique et le chômage, conformément au règlement (UE) n° 1176/2011. Pour un professionnel du droit français, ce texte sert de base à la compréhension des recommandations spécifiques adressées à la France par l'Union européenne en matière de politique économique et budgétaire.
7 mars 2018
Acte préparatoire — 52018SC0209
7 mars 2018
Affaire C-31/17: Arrêt de la Cour (première chambre) du 7 mars 2018 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Cristal Union, venant aux droits de Sucrerie de Toury SA / Ministre de l'Économie et des Finances (Renvoi préjudiciel — Directive 2003/96/CE — Taxation des produits énergétiques et de l’électricité — Article 14, paragraphe 1, sous a) — Produits énergétiques à usage de production d’électricité — Obligation d’exonération — Article 15, paragraphe 1, sous c) — Produits énergétiques à usage de production combinée de chaleur et d’énergie — Faculté d’exonération ou de réduction du niveau de taxation — Gaz naturel destiné à la cogénération de chaleur et d’électricité)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'exonération obligatoire de la taxe sur les produits énergétiques utilisés pour produire de l'électricité (article 14, §1, a) de la directive 2003/96/CE) ne s'applique pas au gaz naturel utilisé dans un processus de cogénération, car une partie de l'énergie est destinée à la production de chaleur. En revanche, les États membres peuvent prévoir une exonération ou une réduction facultative pour ce type d'usage, conformément à l'article 15, §1, c) de la même directive. Cette décision précise les limites de l'obligation d'exonération et la marge de manœuvre des États pour taxer la cogénération.
7 mars 2018
Affaire T-624/16: Arrêt du Tribunal du 7 mars 2018 — Gollnisch/Parlement («Réglementation concernant les frais et indemnités des députés au Parlement européen — Indemnité d’assistance parlementaire — Recouvrement des sommes indûment versées — Compétence du secrétaire général — Electa una via — Droits de la défense — Charge de la preuve — Obligation de motivation — Confiance légitime — Droits politiques — Égalité de traitement — Détournement de pouvoir — Indépendance des députés — Erreur de fait — Proportionnalité»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 7 mars 2018 (affaire T-624/16, Gollnisch/Parlement) précise les conditions de recouvrement des indemnités d'assistance parlementaire indûment versées. Il confirme la compétence du secrétaire général du Parlement pour ordonner ce recouvrement et rejette les moyens du député fondés sur la violation des droits de la défense, de la confiance légitime et de la proportionnalité. Cette décision clarifie les limites de l'indépendance des députés face aux obligations de justification de l'utilisation des fonds publics.
7 mars 2018