Droit européen — EUR-Lex

9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.

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Jurisprudence CJUE62016CA0307

Affaire C-307/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 28 février 2018 (demande de décision préjudicielle du Naczelny Sąd Administracyjny — Pologne) — Stanisław Pieńkowski / Dyrektor Izby Skarbowej w Lublinie (Renvoi préjudiciel — Directive 2006/112/CE — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Article 131 — Article 146, paragraphe 1, sous b) — Article 147 — Exonérations à l’exportation — Article 273 — Réglementation d’un État membre subordonnant le bénéfice de l’exonération soit au fait d’avoir réalisé un chiffre d’affaires d’un montant minimal, soit au fait d’avoir conclu un contrat avec un opérateur habilité à effectuer le remboursement de la TVA aux voyageurs)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les États membres ne peuvent pas subordonner l'exonération de TVA à l'exportation de biens transportés dans les bagages personnels des voyageurs à des conditions supplémentaires non prévues par la directive TVA, telles qu'un chiffre d'affaires minimal ou la conclusion d'un contrat avec un opérateur habilité au remboursement. Ces exigences nationales sont incompatibles avec les articles 146 et 147 de la directive 2006/112/CE, car elles ajoutent des conditions qui ne figurent pas dans le texte et restreignent indûment le droit à l'exonération.

28 février 2018

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Communication52018XC0228(01)

Publication d’une demande en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) n° 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires

Cette communication publie une demande d'enregistrement d'une dénomination en tant qu'indication géographique protégée (IGP) ou appellation d'origine protégée (AOP) au titre du règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant à tout État membre ou personne physique/morale légitime de contester l'enregistrement. Pour le praticien français, il s'agit d'une procédure standard de publicité préalable à l'inscription d'un produit agricole ou alimentaire dans le registre européen des AOP/IGP.

28 février 2018

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Jurisprudence CJUE62016CJ0301

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0301

28 février 2018

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Jurisprudence CJUE62016CA0418

Affaire C-418/16 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2018 — mobile.de GmbH, anciennement mobile.international GmbH / Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), Rezon OOD (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Règlement (CE) no 207/2009 — Article 15, paragraphe 1 — Article 57, paragraphes 2 et 3 — Article 64 — Article 76, paragraphe 2 — Règlement (CE) n° 2868/95 — Règle 22, paragraphe 2 — Règle 40, paragraphe 6 — Procédure de nullité — Demandes en nullité fondées sur une marque nationale antérieure — Usage sérieux de la marque antérieure — Preuve — Rejet des demandes — Prise en compte par la chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) de preuves nouvelles — Annulation des décisions de la division d’annulation de l’EUIPO — Renvoi — Conséquences)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé les conditions dans lesquelles la chambre de recours de l'EUIPO peut prendre en compte des preuves nouvelles de l'usage sérieux d'une marque nationale antérieure, non présentées devant la division d'annulation. Elle a jugé que la chambre de recours dispose d'un pouvoir d'appréciation pour admettre ces preuves, même tardives, sous réserve de respecter le principe de proportionnalité et l'absence d'abus de procédure. Cet arrêt clarifie l'articulation entre les articles 15, 57 et 76 du règlement n° 207/2009, ainsi que les règles 22 et 40 du règlement d'exécution n° 2868/95, en matière de preuve de l'usage dans les procédures de nullité.

28 février 2018

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Acte préparatoire52017DC0587R(02)

RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL sur les plans d'action nationaux des États membres et sur les progrès accomplis dans la mise en oeuvre de la directive 2009/128/CE sur une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable

Ce rapport de la Commission évalue les plans d'action nationaux des États membres et les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la directive 2009/128/CE, qui vise à réduire les risques et les impacts des pesticides sur la santé humaine et l'environnement. Il dresse un état des lieux des mesures adoptées, notamment en matière de formation des utilisateurs, de protection des milieux aquatiques et de promotion de la lutte intégrée contre les ennemis des cultures. Le document identifie des lacunes dans la mise en œuvre et souligne la nécessité d'une approche plus cohérente et ambitieuse au sein de l'Union européenne.

28 février 2018

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Jurisprudence CJUE62015TJ0292

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0292

28 février 2018

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Jurisprudence CJUE62017CA0003

Affaire C-3/17: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 28 février 2018 (demande de décision préjudicielle du Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Sporting Odds Limited / Nemzeti Adó- és Vámhivatal Központi Irányítása (Renvoi préjudiciel — Libre prestation des services — Article 56 TFUE — Article 4, paragraphe 3, TUE — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Restrictions — Jeux de hasard — Réglementation nationale — Exploitation de certaines formes de jeux de hasard par l’État — Exclusivité — Système de concession pour d’autres formes de jeux — Exigence d’une autorisation — Sanction administrative)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation hongroise imposant un système de concession et d'autorisation pour l'exploitation de jeux de hasard, tout en réservant certaines formes à l'État, constitue une restriction à la libre prestation des services (article 56 TFUE). Cette restriction peut être justifiée par des objectifs d'intérêt général, comme la protection des consommateurs et la prévention de la fraude, à condition qu'elle soit proportionnée et non discriminatoire. L'arrêt précise les critères d'appréciation de la proportionnalité pour les professionnels du droit français confrontés à des réglementations nationales similaires dans le secteur des jeux.

28 février 2018

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Jurisprudence CJUE62016CA0672

Affaire C-672/16: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 28 février 2018 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Arbitral Tributário (Centro de Arbitragem Administrativa — CAAD) — Portugal) — Imofloresmira — Investimentos Imobiliários SA / Autoridade Tributária e Aduaneira (Renvoi préjudiciel — Taxe sur la valeur ajoutée — Directive TVA — Exonération des opérations d’affermage et de location des biens immobiliers — Droit d’option en faveur des assujettis — Mise en œuvre par les États membres — Déduction de la taxe payée en amont — Utilisation pour les besoins des opérations taxées de l’assujetti — Régularisation de la déduction initialement opérée — Inadmissibilité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit d'option pour l'assujettissement à la TVA des opérations de location d'immeubles, prévu par la directive TVA, ne peut être exercé que dans les conditions strictes fixées par les États membres. Un assujetti qui a initialement déduit la TVA sur l'acquisition d'un immeuble en vue de sa location soumise à option ne peut pas régulariser cette déduction si, par la suite, il renonce à cette option. Cette décision limite donc les possibilités de régularisation de la TVA déduite en amont pour les opérations immobilières.

28 février 2018

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Jurisprudence CJUE62016TJ0764

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 28 février 2018.#Jörn Paulini contre Banque centrale européenne.#Fonction publique – Personnel de la BCE – Rémunération – Exercice de révision annuelle des salaires et des primes – Légalité des lignes directrices – Méthode de calcul – Prise en compte des congés de maladie – Prise en compte des activités d’un représentant du personnel – Principe de non-discrimination.#Affaire T-764/16.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 février 2018 (affaire T-764/16) précise les conditions de légalité des lignes directrices de la BCE relatives à la révision annuelle des salaires et primes. Il juge que la méthode de calcul qui pénalise les agents en congé de maladie ou exerçant des activités de représentation du personnel peut constituer une discrimination contraire au principe d'égalité de traitement. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance de vérifier la conformité des systèmes de rémunération des institutions européennes avec les principes généraux du droit de l'Union, notamment en matière de non-discrimination.

28 février 2018

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Acte préparatoire52018DC0117

RAPPORT DE LA COMMISSION À LA COUR DES COMPTES EUROPÉNNE, AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPÉEN Réponses des États membres au rapport annuel de la Cour des comptes européenne relatif à l'exercice 2016

Ce rapport de la Commission compile et analyse les réponses des États membres aux observations formulées par la Cour des comptes européenne dans son rapport annuel sur l'exercice 2016. Il vise à évaluer les mesures correctives prises par les États pour remédier aux irrégularités et faiblesses identifiées dans la gestion des fonds européens. Pour un professionnel du droit français, ce document offre un aperçu des pratiques de contrôle et de la fiabilité de la gestion budgétaire de l'UE, utile pour apprécier le niveau de conformité et les risques contentieux potentiels.

28 février 2018

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Jurisprudence CJUE62016CJ0577

Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2018.#Trinseo Deutschland Anlagengesellschaft mbH contre Bundesrepublik Deutschland.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgericht Berlin.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union européenne – Directive 2003/87/CE – Champ d’application – Article 2, paragraphe 1 – Annexe I – Activités soumises au système d’échange – Production de polymères – Utilisation de chaleur fournie par une installation tierce – Demande d’allocation de quotas d’émission à titre gratuit – Période 2013‑2020.#Affaire C-577/16.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de la directive 2003/87/CE concernant le système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre. Il juge qu'une installation de production de polymères qui utilise de la chaleur fournie par une installation tierce est soumise au système d'échange, et peut prétendre à une allocation de quotas à titre gratuit pour la période 2013-2020, dès lors qu'elle remplit les conditions de l'annexe I de la directive. La décision clarifie ainsi les critères d'inclusion des activités de production de polymères dans le champ du système d'échange, indépendamment de la source de chaleur utilisée.

28 février 2018

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Acte préparatoire52018SC0061

Acte préparatoire — 52018SC0061

28 février 2018

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Jurisprudence CJUE62016CJ0518

Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2018.#« ZPT » AD contre Narodno sabranie na Republika Bulgaria e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sofiyski gradski sad.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Règlement (CE) no 1998/2006 – Article 35 TFUE – Aide de minimis sous la forme d’un avantage fiscal – Législation nationale excluant du bénéfice de cet avantage fiscal les investissements dans la fabrication de produits destinés à l’exportation.#Affaire C-518/16.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-518/16) précise que l'exclusion du bénéfice d'une aide d'État *de minimis* (sous forme d'avantage fiscal) pour les seuls investissements destinés à la fabrication de produits à l'exportation est contraire à l'article 35 TFUE. La Cour juge qu'une telle restriction quantitative à l'exportation, même dans le cadre d'un régime d'aide autorisé, est prohibée car elle crée une discrimination entre les produits destinés au marché national et ceux destinés à l'exportation. En conséquence, un professionnel du droit français doit retenir qu'une mesure fiscale nationale ne peut pas conditionner l'octroi d'une aide *de minimis* à la destination des produits fabriqués, sous peine de violer les libertés fondamentales du marché intérieur.

28 février 2018

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Règlement32018R0502

Règlement d’exécution (UE) 2018/502 de la Commission du 28 février 2018 modifiant le règlement d’exécution (UE) 2016/799 fixant les exigences applicables à la construction, aux essais, à l’installation, à l’utilisation et à la réparation des tachygraphes et de leurs composants (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce règlement d'exécution modifie les spécifications techniques des tachygraphes intelligents (smart tachographs) de deuxième génération, en mettant à jour les exigences de construction, d'essai et d'installation prévues par le règlement d'exécution (UE) 2016/799. Il intègre notamment des dispositions relatives à la localisation GNSS, à la communication à distance et à l'interopérabilité des équipements, afin de renforcer le contrôle du respect des temps de conduite et de repos dans le transport routier. Pour le professionnel du droit français, ce texte impose des obligations techniques précises aux fabricants et aux installateurs de tachygraphes, avec un impact direct sur la conformité des véhicules soumis à la réglementation sociale européenne.

28 février 2018

Détail →
Règlement32018R0302

Règlement (UE) 2018/302 du Parlement européen et du Conseil du 28 février 2018 visant à contrer le blocage géographique injustifié et d'autres formes de discrimination fondée sur la nationalité, le lieu de résidence ou le lieu d'établissement des clients dans le marché intérieur, et modifiant les règlements (CE) n° 2006/2004 et (UE) 2017/2394 et la directive 2009/22/CE (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Ce règlement interdit le blocage géographique injustifié et la discrimination des clients basée sur leur nationalité, lieu de résidence ou d'établissement dans l'UE. Il impose aux professionnels de donner accès aux biens et services dans les mêmes conditions que les clients locaux, sauf exceptions objectives. Pour un professionnel français, ce texte encadre strictement les pratiques de vente en ligne et les restrictions territoriales dans le marché intérieur.

28 février 2018

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Jurisprudence CJUE62016TA0843

Affaire T-843/16: Arrêt du Tribunal du 28 février 2018 — dm-drogerie markt/EUIPO — Digital Print Group O. Schimek (Foto Paradies) («Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne verbale Foto Paradies — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de dm-drogerie markt contre la décision de l'EUIPO annulant la marque verbale "Foto Paradies" pour défaut de caractère distinctif. Il a jugé que cette combinaison de termes, désignant un "paradis de la photo", est perçue par le public comme une simple formule promotionnelle dénuée de fonction d'indication d'origine pour les services de traitement photographique. Cet arrêt confirme l'application stricte de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne, en excluant de la protection les signes purement descriptifs ou laudatifs.

28 février 2018

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Acte préparatoire52018M8810

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.8810 — Ardian/DRT) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Cette notification préalable concerne le projet de concentration par lequel Ardian envisage d'acquérir le contrôle exclusif de DRT (Dérivés Résiniques et Terpéniques). Le cas est susceptible d'être traité selon la procédure simplifiée de la Commission européenne, ce qui signifie que l'opération ne soulève probablement pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent.

28 février 2018

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Jurisprudence CJUE62016TA0764

Affaire T-764/16: Arrêt du Tribunal du 28 février 2018 — Paulini/BCE («Fonction publique — Personnel de la BCE — Rémunération — Exercice de révision annuelle des salaires et des primes — Légalité des lignes directrices — Méthode de calcul — Prise en compte des congés de maladie — Prise en compte des activités d’un représentant du personnel — Principe de non-discrimination»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-764/16) valide la méthode de calcul de la rémunération et des primes du personnel de la BCE, en jugeant que la prise en compte des absences pour maladie et des activités de représentant du personnel dans l'exercice de révision annuelle n'est pas discriminatoire. Il précise que les lignes directrices de la BCE en la matière sont légales et que le principe de non-discrimination n'impose pas un traitement identique de situations objectivement différentes, comme les périodes d'absence.

28 février 2018

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Jurisprudence CJUE62015TA0292

Affaire T-292/15: Arrêt du Tribunal du 28 février 2018 — Vakakis kai Synergates/Commission («Responsabilité non contractuelle — Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Recevabilité — Détournement de procédure — Conflit d’intérêts — Obligation de diligence — Perte d’une chance»)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en responsabilité non contractuelle introduit par une société grecque à la suite de son éviction d'une procédure d'appel d'offres de la Commission. Il juge irrecevables les conclusions fondées sur un détournement de procédure et rejette au fond les griefs tirés d'un conflit d'intérêts et d'un manquement à l'obligation de diligence, écartant ainsi toute perte de chance indemnisable.

28 février 2018

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Règlement (consolidé)02018R0273-20180228

Règlement (UE) 2018/273 (version consolidée)

28 février 2018

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