Droit européen — EUR-Lex

9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.

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Règlement32018R0275

Règlement (UE) 2018/275 du Conseil du 23 février 2018 modifiant le règlement (CE) n° 765/2006 concernant des mesures restrictives à l'encontre de la Biélorussie

Ce règlement actualise les mesures restrictives de l'UE contre la Biélorussie, principalement en prolongeant l'embargo sur les armes et le gel des avoirs visant certaines personnes et entités. Il ajuste également les critères d'inscription sur la liste des sanctions pour les aligner sur l'évolution de la situation politique. Pour un praticien français, ce texte clarifie le régime applicable en matière de conformité et de contrôle des transactions avec des entités biélorusses sanctionnées.

23 février 2018

Détail →
Décision PESC32018M8803

Décision de la Commission du 23/02/2018 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.8803 - MICHELIN / SUMITOMO / JV) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, le projet de concentration entre Michelin et Sumitomo visant à créer une entreprise commune. La Commission a conclu que l'opération, bien que créant des positions fortes sur certains marchés du pneumatique, n'entraînait pas d'entrave significative à la concurrence effective dans l'Espace économique européen, notamment en raison de la présence d'alternatives concurrentielles suffisantes.

23 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62007TB0288

Affaire T-288/07: Ordonnance du Tribunal du 22 février 2018 — Alcan France/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours d'Alcan France contre la Commission, faute d'intérêt à agir. L'affaire portait sur une décision de la Commission relative à des aides d'État, mais le Tribunal a constaté que la requérante n'avait pas démontré une atteinte directe et individuelle à ses droits. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation pour les personnes physiques ou morales en droit de la concurrence.

22 février 2018

Détail →
Règlement32018R0269

Règlement d'exécution (UE) 2018/269 de la Commission du 22 février 2018 relatif au prix de vente minimal du lait écrémé en poudre pour la dix-septième adjudication partielle prévue dans le cadre de la procédure ouverte par le règlement d'exécution (UE) 2016/2080

Ce règlement d'exécution fixe le prix de vente minimal du lait écrémé en poudre pour la dix-septième adjudication partielle organisée dans le cadre du régime d'intervention publique. Il s'inscrit dans la procédure ouverte par le règlement d'exécution (UE) 2016/2080, visant à écouler les stocks publics de poudre de lait. Pour le praticien français, ce texte détermine le seuil en dessous duquel les offres d'achat ne peuvent être retenues lors de cette adjudication spécifique.

22 février 2018

Détail →
Proposition législative52017PC0477R(02)

Proposition de RÈGLEMENT DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL relatif à l’ENISA, Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité, et abrogeant le règlement (UE) no 526/2013, et relatif à la certification des technologies de l’information et des communications en matière de cybersécurité (règlement sur la cybersécurité)

Cette proposition législative vise à renforcer le rôle de l'Agence européenne pour la cybersécurité (ENISA) en lui confiant des missions permanentes et élargies, tout en instaurant un cadre européen de certification de cybersécurité pour les technologies de l'information et des communications (TIC). Ce texte a pour portée d'harmoniser les exigences de sécurité au sein du marché unique, en créant des schémas de certification obligatoires pour certains produits et services numériques, ce qui impactera directement les obligations des fabricants, importateurs et distributeurs français.

22 février 2018

Détail →
Acte préparatoire52018M8480(01)

Engagement de procédure (Affaire M.8480 — Praxair/Linde) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Cet acte préparatoire de la Commission européenne, dans le cadre de l'affaire M.8480, présente les engagements proposés par les entreprises Praxair et Linde pour obtenir l'autorisation de leur fusion. Ces engagements visent à remédier aux atteintes à la concurrence identifiées sur les marchés des gaz industriels et médicaux, notamment par des cessions d'actifs. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre les conditions structurelles imposées à l'opération de concentration afin de préserver une concurrence effective sur le marché intérieur.

22 février 2018

Détail →
Règlement (consolidé)02002R0881-20180222

Règlement (CE) n o 881/2002 du Conseil du 27 mai 2002 instituant certaines mesures restrictives spécifiques à l'encontre de certaines personnes et entités liées aux organisations EIIL (Daech) et Al-Qaida

Ce règlement (CE) n° 881/2002 transpose en droit de l'Union les sanctions financières et les restrictions en matière de déplacements imposées par le Conseil de sécurité des Nations unies à l'encontre des personnes et entités liées aux organisations EIIL (Daech) et Al-Qaida. Il impose le gel des fonds et des ressources économiques appartenant aux personnes et entités inscrites sur une liste annexée, et interdit de mettre des fonds ou ressources économiques à leur disposition. La version consolidée intègre toutes les modifications jusqu'au 22 février 2018.

22 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0545

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0545

22 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62007TB0116

Affaire T-116/07: Ordonnance du Tribunal du 22 février 2018 — France/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne, par son ordonnance du 22 février 2018 dans l'affaire T-116/07, a rejeté le recours de la France contre la Commission européenne. Cette affaire portait sur le refus de la Commission d'autoriser la France à maintenir des mesures nationales dérogeant au droit de l'Union en matière de substances actives phytopharmaceutiques. Pour le praticien français, cette décision confirme la rigueur du contrôle de la Commission sur les dérogations nationales et la primauté du droit harmonisé de l'UE en matière de produits phytosanitaires.

22 février 2018

Détail →
Acte préparatoire52018BC0155

PROJET DE BUDGET RECTIFICATIF N° 1/2018

22 février 2018

Détail →
Décision32018D1276

Décision de la Commission (UE) 2018/1276 du 22 février 2018 concernant l'aide d'État SA.31149 (2012/C) — Allemagne — Aide d'état présumée en faveur de Ryanair [notifiée sous le numéro C(2018) 1034] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)

La Commission européenne a conclu que les mesures accordées par l'aéroport de Francfort-Hahn à la compagnie Ryanair ne constituent pas une aide d'État incompatible avec le marché intérieur. Cette décision valide les accords conclus entre l'aéroport et la compagnie aérienne, estimant qu'ils respectent le principe de l'opérateur privé en économie de marché.

22 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0398

Arrêt de la Cour (première chambre) du 22 février 2018.#X BV et X NV contre Staatssecretaris van Financiën.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Articles 49 et 54 TFUE – Liberté d’établissement – Législation fiscale – Impôt sur les sociétés – Avantages liés à la constitution d’une entité fiscale unique – Exclusion des groupes transfrontaliers.#Affaires jointes C-398/16 et C-399/16.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation néerlandaise qui réserve le bénéfice d'une entité fiscale unique (fiscal unity) aux groupes de sociétés résidentes, à l'exclusion des groupes transfrontaliers, constitue une restriction à la liberté d'établissement (articles 49 et 54 TFUE). Cette différence de traitement, qui désavantage les sociétés mères non-résidentes, n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général telles que la répartition équilibrée du pouvoir d'imposition ou la lutte contre l'évasion fiscale. En conséquence, un État membre ne peut refuser à une société mère non-résidente le droit de constituer une entité fiscale unique avec ses filiales résidentes lorsque les mêmes avantages sont accordés aux groupes purement nationaux.

22 février 2018

Détail →
Acte préparatoire52018M8755(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.8755 — PAI/BCIMC/Refresco) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de Refresco par PAI et BCIMC. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen des boissons non alcoolisées. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la validation de l'opération sans phase d'enquête approfondie, avec des implications pour le contrôle des concentrations dans le secteur agroalimentaire.

22 février 2018

Détail →
Acte préparatoire52018M8486

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.8486 — 3M Company/Scott Safety) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition de Scott Safety par 3M Company. Cette décision, fondée sur le règlement européen sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent. Le texte, pertinent pour l'EEE, confirme la compatibilité de l'opération avec le marché intérieur.

22 février 2018

Détail →
Proposition législative52018PC0150

Proposition de DÉCISION DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL relative à la mobilisation du Fonds de solidarité de l'Union européenne pour venir en aide à la Grèce, à l’Espagne, à la France et au Portugal

Cette proposition de décision vise à mobiliser le Fonds de solidarité de l'Union européenne (FSUE) pour allouer une aide financière d'urgence à la Grèce, à l'Espagne, à la France et au Portugal, suite à des catastrophes naturelles survenues en 2017 et 2018. Pour la France, l'intervention concerne spécifiquement les ouragans Irma et Maria ayant frappé les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy en septembre 2017. Le texte autorise le déblocage de crédits d'engagement et de paiement pour couvrir les opérations de secours et de reconstruction.

22 février 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0632

Conclusions de l'avocat général M. H. Saugmandsgaard Øe, présentées le 22 février 2018.#Dyson Ltd et Dyson BV contre BSH Home Appliances NV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le voorzitter van de rechtbank van koophandel te Antwerpen.#Renvoi préjudiciel – Vente d’aspirateurs au détail – Étiquette relative à la classe énergétique – Directive 2010/30/UE – Règlement délégué (UE) no 665/2013 – Aspirateurs – Apposition d’autres symboles – Pratiques commerciales déloyales – Protection des consommateurs – Directive 2005/29/CE – Article 7 – Absence de précision sur les conditions dans lesquelles l’efficacité énergétique est mesurée – Omission trompeuse.#Affaire C-632/16.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur l'interprétation de la directive 2010/30/UE et du règlement délégué n° 665/2013 concernant l'étiquetage énergétique des aspirateurs. La question centrale est de savoir si un fabricant peut apposer des symboles supplémentaires sur l'étiquette énergétique pour préciser les conditions de mesure de l'efficacité énergétique, et si l'absence de telles précisions sur l'étiquette officielle constitue une omission trompeuse au sens de la directive 2005/29/CE sur les pratiques commerciales déloyales.

22 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0545

Affaire C-545/16: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 22 février 2018 (demande de décision préjudicielle du First-tier Tribunal (Tax Chamber) — Royaume-Uni) — Kubota (UK) Limited, EP Barrus Limited / Commissioners for Her Majesty's Revenue & Customs (Renvoi préjudiciel — Tarif douanier commun — Positions tarifaires — Véhicules automobiles pour le transport de marchandises — Sous-positions 8704 10 10 et 8704 21 91 — Règlement (UE) 2015/221 — Validité)

La Cour de justice de l'Union européenne a interprété les sous-positions tarifaires 8704 10 10 et 8704 21 91 du tarif douanier commun, relatives aux véhicules automobiles pour le transport de marchandises. Dans cette affaire, elle a examiné la validité du règlement (UE) 2015/221 au regard du classement de véhicules utilitaires, en précisant les critères de distinction entre les véhicules conçus pour le transport de marchandises et ceux destinés à des usages spéciaux. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt clarifie les conditions de classement tarifaire des véhicules utilitaires légers, notamment en matière de capacité de charge et de caractéristiques techniques, ce qui a des implications directes en droit douanier et fiscal.

22 février 2018

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Jurisprudence CJUE62016CA0103

Affaire C-103/16: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 22 février 2018 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Superior de Justicia de Cataluña — Espagne) — Jessica Porras Guisado / Bankia SA e.a. (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Directive 92/85/CEE — Mesures visant à promouvoir l’amélioration de la sécurité et de la santé des travailleuses enceintes, accouchées ou allaitantes au travail — Article 2, sous a) — Article 10, points 1 à 3 — Interdiction de licenciement d’une travailleuse pendant la période allant du début de sa grossesse jusqu’au terme de son congé de maternité — Champ d’application — Cas d’exception non liés à l’état de la travailleuse concernée — Directive 98/59/CE — Licenciements collectifs — Article 1er, paragraphe 1, sous a) — Motifs non inhérents à la personne des travailleurs — Travailleuse enceinte licenciée dans le cadre d’un licenciement collectif — Motivation du licenciement — Priorité de maintien du poste de la travailleuse — Priorité de reclassement)

L'arrêt Porras Guisado (C-103/16) précise que l'interdiction de licenciement d'une travailleuse enceinte, prévue par la directive 92/85/CEE, s'applique également en cas de licenciement collectif au sens de la directive 98/59/CE. La Cour juge que le droit de l'Union ne s'oppose pas à ce qu'une travailleuse enceinte soit incluse dans un tel licenciement, à condition que l'employeur justifie par écrit les motifs objectifs non liés à son état et qu'il lui soit offert une priorité de reclassement ou de maintien dans l'emploi. En droit français, cette décision confirme que la protection spécifique de la salariée enceinte ne constitue pas une immunité absolue face à une restructuration économique, mais impose des obligations procédurales renforcées à l'employeur.

22 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0572

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0572

22 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0336

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0336

22 février 2018

Détail →