Droit européen — EUR-Lex
9 666textes du droit de l'Union européenne — 2018.
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165 048Par année
Règlement (UE) 2016/791
7 février 2018
Ordonnance du Tribunal (troisième chambre) du 7 février 2018.#L'application électronique industrielle moderne (AEIM) et Philippe Kazenas contre Commission européenne.#Recours en indemnité – Prescription – Absence de preuve du préjudice – Recours manifestement voué au rejet.#Affaire T-436/16.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement irrecevable ou infondé le recours en indemnité introduit par l'AEIM et M. Kazenas contre la Commission européenne. La décision se fonde sur la prescription de l'action en responsabilité non contractuelle de l'Union, faute pour les requérants d'avoir apporté la preuve d'un préjudice actuel et certain dans le délai de cinq ans prévu à l'article 46 du statut de la CJUE.
7 février 2018
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.8781 — Waterland/De Nederlandse Énergie Maatschappij) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée entre Waterland et De Nederlandse Énergie Maatschappij, la jugeant compatible avec le marché intérieur. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise l'opération sans imposer de conditions ou d'obligations aux parties. Le texte, pertinent pour l'EEE, confirme que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs.
7 février 2018
Directive (UE) 2016/1148
7 février 2018
Affaire T-793/16: Arrêt du Tribunal du 7 février 2018 — Şölen Çikolata Gıda Sanayi ve Ticaret/EUIPO — Zaharieva (Boîte présentoir à cornets) [«Dessin ou modèle communautaire — Procédure de nullité — Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant une boîte présentoir à cornets — Enregistrement international désignant la Bulgarie antérieur — Motifs de nullité — Usage dans le dessin ou modèle ultérieur d’un signe distinctif dont le titulaire est en droit d’interdire l’utilisation — Article 25, paragraphe 1, sous e), du règlement (CE) n° 6/2002 — Obligation de motivation — Article 62 du règlement n° 6/2002 — Devoir de diligence — Article 63, paragraphe 1, du règlement n° 6/2002»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Şölen Çikolata contre la décision de l'EUIPO annulant son dessin ou modèle communautaire de boîte présentoir à cornets. L'annulation a été confirmée car ce dessin ou modèle ultérieur utilisait un signe distinctif (un enregistrement international antérieur désignant la Bulgarie) dont le titulaire était en droit d'interdire l'usage, conformément à l'article 25, paragraphe 1, sous e), du règlement n° 6/2002. Le Tribunal a également jugé que l'EUIPO n'avait pas violé son obligation de motivation ni son devoir de diligence.
7 février 2018
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 7 février 2018.#Moscow Confectionery Factory "Krasnyiy oktyabr" OAO contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative CRABS – Enregistrement international antérieur de la marque figurative РАКОВЫЕ ШЕЙКИ – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-795/16.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la confiserie russe "Krasnyiy oktyabr" contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative CRABS, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure РАКОВЫЕ ШЕЙКИ pour des produits similaires. L'arrêt confirme l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne, en considérant que les similitudes visuelles et conceptuelles entre les signes, combinées à l'identité des produits (confiseries), suffisent à créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale des similitudes, même lorsque les marques sont dans des alphabets différents (latin et cyrillique).
7 février 2018
Affaire T-794/16: Arrêt du Tribunal du 7 février 2018 — Şölen Çikolata Gıda Sanayi ve Ticaret/EUIPO — Zaharieva (Emballage pour cornets à glace) [«Dessin ou modèle communautaire — Procédure de nullité — Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant un cornet à glace — Enregistrement international désignant la Bulgarie antérieur — Motifs de nullité — Usage dans le dessin ou modèle ultérieur d’un signe distinctif dont le titulaire est en droit d’interdire l’utilisation — Article 25, paragraphe 1, sous e), du règlement (CE) n° 6/2002 — Obligation de motivation — Article 62 du règlement n° 6/2002 — Devoir de diligence — Article 63, paragraphe 1, du règlement n° 6/2002»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Şölen Çikolata contre une décision de l'EUIPO annulant son dessin ou modèle communautaire représentant un emballage pour cornets à glace. La nullité a été prononcée sur le fondement de l'article 25, paragraphe 1, sous e), du règlement n° 6/2002, en raison de l'usage dans ce dessin d'un signe distinctif (un enregistrement international antérieur désignant la Bulgarie) dont le titulaire était en droit d'interdire l'utilisation. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que l'antériorité d'un droit de marque ou d'un dessin et modèle peut constituer un motif de nullité d'un dessin ou modèle communautaire ultérieur, et souligne l'importance du devoir de diligence et de motivation dans les décisions de l'EUIPO.
7 février 2018
Affaire T-795/16: Arrêt du Tribunal du 7 février 2018 — Krasnyiy oktyabr/EUIPO — Kondyterska korporatsiia «Roshen» (CRABS) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant l’Union européenne — Marque figurative CRABS — Enregistrement international antérieur de la marque figurative РАКОВЫЕ ШЕЙКИ — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Krasnyiy oktyabr contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque figurative CRABS en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure РАКОВЫЕ ШЕЙКИ. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre l'application stricte du critère de similitude visuelle et conceptuelle entre signes, même lorsque les marques sont dans des langues différentes, et rappelle que le consommateur pertinent de l'Union peut établir un lien entre un terme anglais et sa traduction en russe.
7 février 2018
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 7 février 2018.#Şölen Çikolata Gıda Sanayi ve Ticaret AŞ contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Dessin ou modèle communautaire – Procédure de nullité – Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant un cornet à glace – Enregistrement international désignant la Bulgarie antérieur – Motifs de nullité – Usage dans le dessin ou modèle ultérieur d’un signe distinctif dont le titulaire est en droit d’interdire l’utilisation – Article 25, paragraphe 1, sous e), du règlement (CE) no 6/2002 – Obligation de motivation – Article 62 du règlement no 6/2002 – Devoir de diligence – Article 63, paragraphe 1, du règlement no 6/2002.#Affaire T-794/16.
Le Tribunal de l’UE a annulé la décision de l’EUIPO qui avait rejeté la demande en nullité d’un dessin ou modèle communautaire représentant un cornet de glace. Il a jugé que l’Office avait violé son obligation de motivation et son devoir de diligence en n’examinant pas suffisamment si le dessin contesté faisait usage d’un signe distinctif antérieur (un enregistrement international désignant la Bulgarie) dont le titulaire pouvait interdire l’utilisation au titre de l’article 25, paragraphe 1, sous e), du règlement n° 6/2002.
7 février 2018
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 7 février 2018.#Şölen Çikolata Gıda Sanayi ve Ticaret AŞ contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Dessin ou modèle communautaire – Procédure de nullité – Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant une boîte présentoir à cornets – Enregistrement international désignant la Bulgarie antérieur – Motifs de nullité – Usage dans le dessin ou modèle ultérieur d’un signe distinctif dont le titulaire est en droit d’interdire l’utilisation – Article 25, paragraphe 1, sous e), du règlement (CE) no 6/2002 – Obligation de motivation – Article 62 du règlement no 6/2002 – Devoir de diligence – Article 63, paragraphe 1, du règlement no 6/2002.#Affaire T-793/16.
Le Tribunal de l'UE confirme la nullité d'un dessin ou modèle communautaire représentant une boîte présentoir à cornets, en raison de l'usage d'un signe distinctif antérieur (un enregistrement international désignant la Bulgarie) dont le titulaire peut interdire l'utilisation. L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 25, paragraphe 1, sous e), du règlement n° 6/2002, et rappelle l'obligation de motivation et le devoir de diligence de l'EUIPO.
7 février 2018
Affaire T-851/16: Arrêt du Tribunal du 7 février 2018 — Access Info Europe/Commission («Accès aux documents — Règlement (CE) n° 1049/2001 — Déclarations UE-Turquie des 8 et 18 mars 2016 — Mise en œuvre par l’Union européenne ou par les États membres des mesures prévues — Documents établis ou reçus par le service juridique d’une institution — Avis juridiques — Analyses portant sur la légalité des mesures prévues dans le cadre de la mise en œuvre de la déclaration UE-Turquie du 8 mars 2016 — Refus d’accès — Article 4, paragraphe 1, sous a), du règlement n° 1049/2001 — Exception relative à la protection de l’intérêt public en ce qui concerne les relations internationales — Article 4, paragraphe 2, deuxième tiret, du règlement n° 1049/2001 — Exception relative à la protection des procédures juridictionnelles — Exception relative à la protection des avis juridiques»)
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission refusant l'accès à des documents relatifs à la mise en œuvre de la déclaration UE-Turquie de mars 2016. Il a jugé que la Commission n'avait pas suffisamment motivé l'application de l'exception liée à la protection des relations internationales et qu'elle ne pouvait invoquer de manière générale la protection des avis juridiques ou des procédures juridictionnelles pour refuser l'accès à des analyses portant sur la légalité des mesures prévues. Cet arrêt précise les limites du secret des avis juridiques et des relations internationales dans le cadre du droit d'accès aux documents.
7 février 2018
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 février 2018.#Procédure pénale contre Altun e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hof van Cassatie.#Renvoi préjudiciel – Travailleurs migrants – Sécurité sociale – Législation applicable – Règlement (CEE) no 1408/71 – Article 14, point 1, sous a) – Travailleurs détachés – Règlement (CEE) no 574/72 – Article 11, paragraphe 1, sous a) – Certificat E 101 – Force probatoire – Certificat obtenu ou invoqué de manière frauduleuse.#Affaire C-359/16.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt Altun e.a. (C-359/16), a jugé que le certificat E 101, qui atteste de l'affiliation d'un travailleur détaché au régime de sécurité sociale de l'État membre d'envoi, peut être écarté par la juridiction nationale de l'État membre d'accueil s'il est démontré, dans le cadre d'une procédure contradictoire, qu'il a été obtenu ou invoqué de manière frauduleuse. Cette décision permet ainsi à un État membre de refuser de reconnaître la force probante d'un tel certificat en cas d'abus de droit ou de fraude, notamment lorsque les conditions du détachement ne sont pas réellement remplies.
6 février 2018
Arrêt CJUE — 62016CC0163(01)
6 février 2018
Affaire C-359/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 février 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Hof van Cassatie — Belgique) — procédure pénale contre Ömer Altun, Abubekir Altun, Sedrettin Maksutogullari, Yunus Altun, Absa NV, M. Sedat BVBA, Alnur BVBA (Renvoi préjudiciel — Travailleurs migrants — Sécurité sociale — Législation applicable — Règlement (CEE) no 1408/71 — Article 14, point 1, sous a) — Travailleurs détachés — Règlement (CEE) no 574/72 — Article 11, paragraphe 1, sous a) — Certificat E 101 — Force probatoire — Certificat obtenu ou invoqué de manière frauduleuse)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le certificat E 101, qui atteste du maintien au régime de sécurité sociale de l'État d'envoi pour un travailleur détaché, conserve sa force probante tant qu'il n'a pas été retiré ou invalidé par l'institution émettrice. Toutefois, si ce certificat a été obtenu ou invoqué frauduleusement, le juge national peut, dans le cadre d'une procédure pénale, écarter ce document et constater que le travailleur relève du régime de sécurité sociale de l'État d'accueil. Cette décision précise les limites du principe de coopération loyale entre États membres face à des situations de fraude.
6 février 2018
COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS Une perspective d'élargissement crédible ainsi qu'un engagement de l'Union européenne renforcé pour les Balkans occidentaux
Cette communication de la Commission propose de renforcer l'engagement de l'UE envers les Balkans occidentaux en offrant une perspective d'élargissement crédible, fondée sur des réformes tangibles dans les États candidats. Elle vise à revitaliser le processus d'adhésion en mettant l'accent sur l'État de droit, la justice, la lutte contre la corruption et la convergence économique. Pour un professionnel du droit français, ce texte annonce un cadre politique renforcé qui pourrait influencer les futures négociations d'adhésion et les mécanismes de conditionnalité juridique applicables aux pays de la région.
6 février 2018
Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 6 février 2018.#Procédure pénale contre Dániel Bertold Lada.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Szombathelyi Törvényszék.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Décision‑cadre 2008/675/JAI – Prise en compte, à l’occasion d’une nouvelle procédure pénale, d’une décision de condamnation prononcée antérieurement dans un autre État membre – Procédure spéciale de reconnaissance d’une condamnation pénale prononcée dans un autre État membre – Réexamen et requalification juridique de la décision antérieure – Principe de reconnaissance mutuelle – Article 82, paragraphe 1, TFUE.#Affaire C-390/16.
Ces conclusions de l'avocat général Bot portent sur l'interprétation de la décision-cadre 2008/675/JAI relative à la prise en compte des condamnations pénales entre États membres. L'avocat général y examine la compatibilité d'une procédure hongroise de reconnaissance formelle d'une condamnation étrangère avec le principe de reconnaissance mutuelle, concluant que cette procédure est contraire au droit de l'Union car elle impose un réexamen et une requalification juridique de la décision antérieure. La portée de cet avis est de rappeler que les États membres doivent prendre en compte les condamnations prononcées dans un autre État membre sans exiger de procédure de reconnaissance spécifique, afin d'assurer l'effet utile de la décision-cadre et la libre circulation des décisions judiciaires pénales.
6 février 2018
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.8779 — PAI Partners/Albéa) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )
Cette notification préalable concerne le projet de concentration par lequel PAI Partners envisage d'acquérir le contrôle exclusif d'Albéa. L'opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de la Commission européenne, ce qui suggère qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent. Ce texte informe les tiers intéressés de leur droit à présenter des observations sur cette opération de concentration.
6 février 2018
Résumé des décisions de la Commission européenne relatives aux autorisations de mise sur le marché en vue de l’utilisation et/ou aux autorisations d’utilisation de substances énumérées à l’annexe XIV du règlement (CE) n° 1907/2006 du Parlement européen et du Conseil concernant l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques, ainsi que les restrictions applicables à ces substances (REACH) [Publié conformément à l’article 64, paragraphe 9, du règlement (CE) n° 1907/2006] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )
Cette communication de la Commission européenne récapitule les décisions d'autorisation accordées pour l'utilisation de substances extrêmement préoccupantes (SVHC) inscrites à l'annexe XIV du règlement REACH. Elle informe les professionnels du droit français des autorisations de mise sur le marché délivrées, conformément à l'obligation de publication prévue à l'article 64, paragraphe 9 du règlement (CE) n° 1907/2006.
6 février 2018
Accord entre l'Union européenne et le Royaume de Norvège en ce qui concerne la coopération administrative, la lutte contre la fraude et le recouvrement de créances dans le domaine de la taxe sur la valeur ajoutée
Cet accord bilatéral entre l'UE et la Norvège étend aux relations avec ce pays les mécanismes de coopération administrative et de lutte contre la fraude en matière de TVA, similaires à ceux existant entre États membres. Il prévoit notamment l'échange d'informations, l'assistance pour le recouvrement de créances fiscales et la notification d'actes, renforçant ainsi l'efficacité des contrôles transfrontaliers pour les professionnels français traitant avec des opérateurs norvégiens.
6 février 2018
Décision du Parlement européen du 6 février 2018 sur la demande de levée de l’immunité de Steeve Briois (2017/2221(IMM))
Le Parlement européen a décidé de lever l'immunité parlementaire de Steeve Briois, député européen, à la demande des autorités judiciaires françaises. Cette décision fait suite à une procédure engagée en France pour des faits relevant du droit commun, et non d'opinions ou de votes exprimés dans l'exercice de son mandat. La portée de ce texte est de permettre la poursuite de la procédure judiciaire nationale contre l'élu, conformément à l'article 9 du Protocole sur les privilèges et immunités de l'Union européenne.
6 février 2018