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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 358

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016TJ0433_RES

Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 28 mars 2019.#Pometon SpA contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché européen de la grenaille abrasive métallique – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Coordination des prix dans l’ensemble de l’EEE – Procédure « hybride » décalée chronologiquement – Présomption d’innocence – Principe d’impartialité – Charte des droits fondamentaux – Preuve de l’infraction – Infraction unique et continue – Restriction de concurrence par objet – Durée de l’infraction – Amende – Adaptation exceptionnelle du montant de base – Obligation de motivation – Proportionnalité – Égalité de traitement – Compétence de pleine juridiction.#Affaire T-433/16.

Le Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Pometon pour sa participation à une entente sur le marché de la grenaille abrasive métallique. Il juge que la Commission n'a pas suffisamment prouvé la participation de Pometon à l'infraction unique et continue pour toute la durée retenue, réduisant ainsi la période d'infraction et le montant de l'amende. Cet arrêt précise les exigences probatoires pour établir une infraction unique et continue et les limites de la procédure hybride décalée dans le temps.

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0405

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 28 mars 2019.#République fédérale d'Allemagne contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Aides accordées par certaines dispositions de la loi allemande modifiée concernant les sources d’énergie renouvelables (EEG de 2012) – Aide en faveur des producteurs d’électricité EEG et prélèvement EEG réduit pour les gros consommateurs d’énergie – Décision déclarant les aides partiellement incompatibles avec le marché intérieur – Notion d’“aide d’État” – Avantage – Ressources d’État – Contrôle public des ressources – Mesure assimilable à une taxe à la consommation d’électricité.#Affaire C-405/16 P.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 281

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de l'Allemagne contre la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État le mécanisme de soutien aux énergies renouvelables (EEG 2012) et la réduction du prélèvement EEG pour les gros consommateurs. Elle confirme que le prélèvement EEG, géré par un opérateur privé sous contrôle public, constitue une ressource d'État et que les allègements accordés aux gros consommateurs sont des aides d'État, car ils sont financés par une charge imposée à d'autres opérateurs. Cet arrêt précise la notion de ressources d'État et de contrôle public dans le cadre des mécanismes de soutien aux énergies renouvelables.

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0251

Affaires T-251/17 et T-252/17: Arrêt du Tribunal du 28 mars 2019 — Robert Bosch/EUIPO (Simply. Connected.) [«Marque de l’Union européenne — Demandes de marques de l’Union européenne figuratives Simply. Connected. — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Étendue de l’examen devant être opéré par la chambre de recours — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] — Article 64 du règlement no 207/2009 (devenu article 71 du règlement 2017/1001)»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de Robert Bosch contre le refus d'enregistrement des marques figuratives "Simply. Connected." pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) du règlement n° 207/2009. L'arrêt précise que la chambre de recours de l'EUIPO n'est pas tenue d'examiner d'office des motifs de refus absolus non soulevés par l'examinateur, mais peut se limiter à contrôler la légalité de la décision attaquée sur les seuls moyens invoqués. Cette décision confirme que le slogan, perçu comme une simple formule promotionnelle, ne permet pas au consommateur d'identifier l'origine commerciale des produits.

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0487

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0487

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0433

Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 28 mars 2019.#Pometon SpA contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché européen de la grenaille abrasive métallique – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Coordination des prix dans l’ensemble de l’EEE – Procédure « hybride » décalée chronologiquement – Présomption d’innocence – Principe d’impartialité – Charte des droits fondamentaux – Preuve de l’infraction – Infraction unique et continue – Restriction de concurrence par objet – Durée de l’infraction – Amende – Adaptation exceptionnelle du montant de base – Obligation de motivation – Proportionnalité – Égalité de traitement – Compétence de pleine juridiction.#Affaire T-433/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Pometon pour sa participation à une entente sur le marché de la grenaille abrasive métallique. Le Tribunal juge que la Commission a violé le principe d'impartialité et la présomption d'innocence en raison du décalage chronologique de la procédure « hybride » et réduit le montant de l'amende. Pour le praticien français, cette décision précise les limites procédurales des enquêtes de concurrence et les garanties fondamentales applicables aux entreprises dans le cadre de l'article 101 TFUE.

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0405

Affaire C-405/16 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 28 mars 2019 — République fédérale d'Allemagne/Commission européenne [Pourvoi — Aides d’État — Aides accordées par certaines dispositions de la loi allemande modifiée concernant les sources d’énergie renouvelables (EEG de 2012) — Aide en faveur des producteurs d’électricité EEG et prélèvement EEG réduit pour les gros consommateurs d’énergie — Décision déclarant les aides partiellement incompatibles avec le marché intérieur — Notion d’“aide d’État” — Avantage — Ressources d’État — Contrôle public des ressources — Mesure assimilable à une taxe à la consommation d’électricité]

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne confirme que le mécanisme allemand de soutien aux énergies renouvelables (EEG 2012), incluant le prélèvement réduit pour les gros consommateurs, constitue une aide d'État au sens de l'article 107 TFUE. La Cour juge que ce système, financé par une taxe para-fiscale sur la consommation d'électricité, implique des ressources d'État soumises à un contrôle public, ce qui le rend incompatible avec le marché intérieur. Cette décision précise la notion d'avantage et de ressources d'État dans le cadre des mécanismes de soutien aux énergies renouvelables.

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0487_SUM

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 28 mars 2019.#Procédures pénales contre Alfonso Verlezza e.a.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Directive 2008/98/CE et décision 2000/532/CE – Déchets – Classification comme déchets dangereux – Déchets auxquels peuvent être attribués des codes correspondant tant à des déchets dangereux qu’à des déchets non dangereux.#Affaires jointes C-487/17 à C-489/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que, pour la classification d'un déchet comme dangereux, les autorités nationales doivent se fonder sur ses propriétés intrinsèques, et non sur la simple possibilité d'attribuer plusieurs codes de la nomenclature européenne. Lorsqu'un déchet peut relever à la fois d'un code de déchet dangereux et d'un code de déchet non dangereux, il doit être présumé dangereux, sauf preuve contraire apportée par le détenteur. Cette décision renforce l'obligation pour les États membres d'assurer une gestion rigoureuse des déchets présentant un risque potentiel pour la santé ou l'environnement.

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0637_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 28 mars 2019.#Cogeco Communications Inc. contre Sport TV Portugal SA e.a.#Renvoi préjudiciel – Article 102 TFUE – Principes d’équivalence et d’effectivité – Directive 2014/104/UE – Article 9, paragraphe 1 – Article 10, paragraphes 2 à 4 – Articles 21 et 22 – Actions en dommages et intérêts en droit national pour les infractions aux dispositions du droit de la concurrence des États membres et de l’Union européenne – Effets des décisions nationales – Délais de prescription – Transposition – Application temporelle.#Affaire C-637/17.

Cet arrêt de la CJUE précise que le droit de l'Union, notamment les principes d'effectivité et d'équivalence, s'oppose à une réglementation nationale qui, pour les actions en dommages et intérêts fondées sur une infraction au droit de la concurrence, fait courir un délai de prescription de trois ans à compter de la connaissance de l'infraction, sans prévoir de suspension ou d'interruption de ce délai pendant la durée de la procédure de l'autorité de concurrence. Il interprète également l'article 10 de la directive 2014/104/UE, en jugeant que les dispositions transitoires de cette directive ne s'appliquent pas aux actions introduites avant son entrée en vigueur, mais que les règles de prescription plus favorables issues de sa transposition peuvent s'appliquer aux actions en cours si le droit national le permet, sous réserve du respect des principes de sécurité juridique et de confiance légitime.

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0637

Affaire C-637/17: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 28 mars 2019 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Judicial da Comarca de Lisboa — Portugal) — Cogeco Communications Inc/Sport TV Portugal SA, Controlinveste-SGPS SA, NOS-SGPS SA (Renvoi préjudiciel — Article 102 TFUE — Principes d’équivalence et d’effectivité — Directive 2014/104/UE — Article 9, paragraphe 1 — Article 10, paragraphes 2 à 4 — Articles 21 et 22 — Actions en dommages et intérêts en droit national pour les infractions aux dispositions du droit de la concurrence des États membres et de l’Union européenne — Effets des décisions nationales — Délais de prescription — Transposition — Application temporelle)

Dans l'arrêt Cogeco Communications (C-637/17), la CJUE précise que le droit de l'Union, notamment les principes d'effectivité et d'équivalence, s'oppose à une réglementation nationale qui fixe un délai de prescription de trois ans pour les actions en dommages et intérêts fondées sur une infraction au droit de la concurrence, lorsque ce délai court à compter de la cessation de l'infraction, sans tenir compte de la publication de la décision de l'autorité de concurrence. La Cour interprète également l'article 10 de la directive 2014/104/UE, en jugeant que ses dispositions relatives à la prescription ne sont pas applicables aux actions introduites avant le 26 décembre 2014, et que les États membres ne peuvent pas appliquer un délai de prescription plus court que celui prévu par la directive à des actions déjà prescrites à cette date.

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0487

Affaires jointes C-487/17 à C-489/17: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 28 mars 2019 (demandes de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — procédures pénales contre Alfonso Verlezza e.a. (Renvoi préjudiciel — Environnement — Directive 2008/98/CE et décision 2000/532/CE — Déchets — Classification comme déchets dangereux — Déchets auxquels peuvent être attribués des codes correspondant tant à des déchets dangereux qu’à des déchets non dangereux)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les critères de classification des déchets comme dangereux ou non dangereux, en application de la directive 2008/98/CE et de la décision 2000/532/CE. Elle juge que lorsqu'un déchet peut relever de plusieurs codes de la liste européenne, dont au moins un correspond à un déchet dangereux, il doit être présumé dangereux et classé sous ce code, sauf preuve contraire apportée par le détenteur. Cette décision renforce les obligations des professionnels en matière de traçabilité et de gestion des déchets en Italie et dans l'UE.

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0562

Affaire T-562/17: Arrêt du Tribunal du 28 mars 2019 — dm-drogerie markt/EUIPO — Albea Services (ALBÉA) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant l’Union européenne — Marque figurative ALBÉA — Enregistrement international désignant l’Union européenne antérieur — Marque verbale Balea — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de dm-drogerie markt contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer la marque figurative ALBÉA, en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure Balea pour des produits cosmétiques. L'arrêt confirme une appréciation stricte de la similitude visuelle et phonétique entre les signes, même en l'absence de similitude conceptuelle, et rappelle que le consommateur moyen n'a pas les deux marques simultanément sous les yeux. Cette décision illustre l'application rigoureuse de l'article 8, §1, b) du règlement sur la marque de l'UE en matière de risque de confusion.

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0829

Affaire T-829/17: Arrêt du Tribunal du 28 mars 2019 — Coesia/EUIPO (Représentation de deux courbes rouges obliques) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne figurative représentant deux courbes rouges obliques — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] — Obligation de motivation — Article 75 du règlement no 207/2009 (devenu article 94 du règlement 2017/1001)»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Coesia contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative représentant deux courbes rouges obliques. Il a jugé que ce signe, dépourvu de caractère distinctif intrinsèque, ne permettait pas au public pertinent d'identifier l'origine commerciale des produits visés, conformément à l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. L'arrêt rappelle les critères stricts d'appréciation du caractère distinctif pour les marques constituées d'éléments graphiques simples.

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0405_RES

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 28 mars 2019.#République fédérale d'Allemagne contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Aides accordées par certaines dispositions de la loi allemande modifiée concernant les sources d’énergie renouvelables (EEG de 2012) – Aide en faveur des producteurs d’électricité EEG et prélèvement EEG réduit pour les gros consommateurs d’énergie – Décision déclarant les aides partiellement incompatibles avec le marché intérieur – Notion d’“aide d’État” – Avantage – Ressources d’État – Contrôle public des ressources – Mesure assimilable à une taxe à la consommation d’électricité.#Affaire C-405/16 P.

La Cour de justice a rejeté le pourvoi de l'Allemagne contre la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État les réductions sur le prélèvement EEG accordées aux gros consommateurs d'énergie. Elle confirme que ces réductions, financées par un mécanisme impliquant des ressources d'État, constituent un avantage sélectif incompatible avec le marché intérieur. Cet arrêt précise la notion de contrôle public des ressources et la qualification de mesure assimilable à une taxe parafiscale.

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0427

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 28 mars 2019.#Commission européenne contre Irlande.#Manquement d’État – Directive 91/271/CEE – Collecte et traitement des eaux urbaines résiduaires – Circonstances exceptionnelles – Connaissances techniques les plus avancées, sans entraîner des coûts excessifs – Principe de proportionnalité des coûts – Charge de la preuve – Moyens de preuve.#Affaire C-427/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Irlande pour manquement à ses obligations découlant de la directive 91/271/CEE relative au traitement des eaux urbaines résiduaires, en raison de l'absence de collecte et de traitement adéquats dans plusieurs agglomérations. L'arrêt précise que pour invoquer des circonstances exceptionnelles ou des coûts excessifs comme justification, l'État membre doit apporter des preuves concrètes et démontrer que les solutions techniques les plus avancées ont été envisagées sans succès en raison de leur coût disproportionné. Cette décision renforce la charge de la preuve pesant sur les États membres et clarifie l'application du principe de proportionnalité dans le cadre des obligations environnementales.

28 mars 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0680

Arrêt CJUE — 62017CC0680

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0433

Affaire T-433/16: Arrêt du Tribunal du 28 mars 2019 — Pometon/Commission («Concurrence — Ententes — Marché européen de la grenaille abrasive métallique — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE — Coordination des prix dans l’ensemble de l’EEE — Procédure “hybride” décalée chronologiquement — Présomption d’innocence — Principe d’impartialité — Charte des droits fondamentaux — Preuve de l’infraction — Infraction unique et continue — Restriction de concurrence par objet — Durée de l’infraction — Amende — Adaptation exceptionnelle du montant de base — Obligation de motivation — Proportionnalité — Égalité de traitement — Compétence de pleine juridiction»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Pometon pour sa participation à une entente sur le marché de la grenaille abrasive métallique. Le Tribunal juge que la Commission a violé le principe d'impartialité et la présomption d'innocence en raison du décalage chronologique de la procédure « hybride », mais confirme l'existence de l'infraction unique et continue. Il réduit le montant de l'amende pour tenir compte de la durée de participation effective de l'entreprise à l'entente.

28 mars 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0569

Conclusions de l'avocat général M. E. Tanchev, présentées le 28 mars 2019.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général Tanchev, examine l'interprétation du règlement (CE) n° 44/2001 (Bruxelles I) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de transport aérien. L'affaire porte sur la détermination du tribunal compétent pour connaître d'une action en indemnisation d'un passager, notamment lorsque le vol comporte plusieurs segments opérés par des transporteurs différents. Ces conclusions précisent les critères de rattachement au lieu d'exécution du contrat de transport, ce qui intéresse directement les praticiens français spécialisés en droit du transport et en droit international privé.

28 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0237

Affaire C-237/17 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019 — Canadian Solar Emea GmbH, Canadian Solar Manufacturing (Changshu), Inc., Canadian Solar Manufacturing (Luoyang), Inc., Csi Cells Co. Ltd, Csi Solar Power (China), Inc./Conseil de l'Union européenne, Commission européenne [Pourvoi — Subventions — Importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin et leurs composants essentiels (cellules) originaires ou en provenance de Chine — Droit compensateur définitif — Règlement (CE) no 597/2009]

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-237/17 P) rejette le pourvoi formé par Canadian Solar et d'autres sociétés chinoises contre le règlement instituant un droit compensateur définitif sur les importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin originaires de Chine. La Cour confirme la validité du règlement de base (CE) n° 597/2009 et la méthode de calcul des subventions utilisée par la Commission, notamment en ce qui concerne l'octroi de prêts préférentiels par les banques chinoises. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions de mise en œuvre des droits compensateurs dans le cadre de la politique commerciale de l'UE.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0236

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019.#Canadian Solar Emea GmbH e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Dumping – Importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin et de leurs composants essentiels (cellules) originaires ou en provenance de Chine – Droit antidumping définitif – Règlement (CE) no 1225/2009 – Article 3, paragraphe 7 – Article 9, paragraphe 4 – Champ d’application temporel du règlement (UE) no 1168/2012.#Affaire C-236/17 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Canadian Solar Emea GmbH et d'autres sociétés contre le règlement imposant des droits antidumping définitifs sur les importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin originaires de Chine. L'arrêt précise le champ d'application temporel du règlement (UE) n° 1168/2012 et confirme que l'analyse du préjudice subi par l'industrie de l'Union peut inclure des éléments postérieurs à la période d'enquête, conformément à l'article 3, paragraphe 7, du règlement antidumping de base. Cette décision clarifie les conditions de prise en compte des éléments de preuve dans les enquêtes antidumping.

27 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0236_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019.#Canadian Solar Emea GmbH e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Dumping – Importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin et de leurs composants essentiels (cellules) originaires ou en provenance de Chine – Droit antidumping définitif – Règlement (CE) no 1225/2009 – Article 3, paragraphe 7 – Article 9, paragraphe 4 – Champ d’application temporel du règlement (UE) no 1168/2012.#Affaire C-236/17 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application temporel du règlement (UE) n° 1168/2012 modifiant le règlement antidumping de base, dans le cadre des importations de panneaux solaires chinois. La Cour confirme que les nouvelles règles relatives à l'évaluation du préjudice et à l'imposition des droits s'appliquent aux enquêtes en cours à la date d'entrée en vigueur du règlement modificatif. Cette décision clarifie les obligations des institutions européennes en matière de détermination du préjudice et de fixation des droits antidumping pour les procédures initiées avant l'entrée en vigueur des nouvelles dispositions.

27 mars 2019

Détail →