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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

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Avec texte intégral

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Jurisprudence UE

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Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62017CJ0465_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 21 mars 2019.#Falck Rettungsdienste GmbH et Falck A/S contre Stadt Solingen.#Renvoi préjudiciel – Passation des marchés publics – Directive 2014/24/UE – Article 10, sous h) – Exclusions spécifiques pour les marchés de services – Services de défense civile, de protection civile et de prévention des risques – Organisations ou associations à but non lucratif – Services ambulanciers de transport de patients – Transport en ambulance qualifié.#Affaire C-465/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé que l'exclusion des marchés de services de défense civile et de protection civile prévue à l'article 10, sous h), de la directive 2014/24/UE ne s'applique pas aux services ambulanciers de transport de patients, même lorsqu'ils sont fournis par des organisations à but non lucratif. Cette exclusion ne concerne que les services directement liés à la gestion de crises et de situations d'urgence, et non les transports médicaux programmés ou non urgents. Ainsi, ces derniers relèvent du champ d'application des règles de passation des marchés publics.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0266

Affaires jointes C-266/17 et C-267/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 mars 2019 (demandes de décision préjudicielle de l’Oberlandesgericht Düsseldorf — Allemagne) — Rhein-Sieg-Kreis (C-266/17), Rhenus Veniro GmbH & Co. KG (C-267/17)/Verkehrsbetrieb Hüttebräucker GmbH, BVR Busverkehr Rheinland GmbH (C-266/17), Kreis Heinsberg (C-267/17) [Renvoi préjudiciel — Transports — Services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route — Règlement (CE) no 1370/2007 — Article 5, paragraphes 1 et 2 — Attribution directe — Contrats de services de transport public de voyageurs par autobus et par tramway — Conditions — Directive 2004/17/CE — Directive 2004/18/CE]

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 21 mars 2019 (affaires jointes C-266/17 et C-267/17) précise les conditions dans lesquelles une autorité compétente peut attribuer directement des contrats de service public de transport de voyageurs par autobus et tramway, sans mise en concurrence, en application du règlement (CE) n° 1370/2007. La Cour juge que l'attribution directe est possible si le contrat porte sur des services de transport par route, même si l'autorité exerce elle-même une partie de ces services, à condition que les seuils et conditions de l'article 5, paragraphe 2, soient respectés. En revanche, si le contrat concerne des services de transport par chemin de fer ou métro, l'attribution directe est soumise à des règles plus strictes, notamment l'obligation de respecter les directives 2004/17 ou 2004/18 sur les marchés publics.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0465

Affaire C-465/17: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 21 mars 2019 (demande de décision préjudicielle de l’Oberlandesgericht Düsseldorf — Allemagne) — Falck Rettungsdienste GmbH, Falck A/S/Stadt Solingen (Renvoi préjudiciel — Passation des marchés publics — Directive 2014/24/UE — Article 10, sous h) — Exclusions spécifiques pour les marchés de services — Services de défense civile, de protection civile et de prévention des risques — Organisations ou associations à but non lucratif — Services ambulanciers de transport de patients — Transport en ambulance qualifié)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les services ambulanciers de transport de patients, même qualifiés, ne relèvent pas de l'exclusion prévue à l'article 10, sous h), de la directive 2014/24/UE pour les services de défense civile et de protection civile, sauf s'ils sont fournis par des organisations ou associations à but non lucratif. Cette décision précise donc le champ d'application des règles de passation des marchés publics pour les services d'ambulance, imposant leur mise en concurrence lorsqu'ils sont assurés par des opérateurs économiques à but lucratif.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0443

Affaire C-443/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 mars 2019 (demande de décision préjudicielle de la High Court of Justice (Chancery Division) - Royaume-Uni) – Abraxis Bioscience LLC / Comptroller General of Patents [Renvoi préjudiciel — Médicament à usage humain — Certificat complémentaire de protection pour les médicaments — Règlement (CE) no 469/2009 — Article 3, sous d) — Conditions d’octroi — Obtention de la première autorisation de mise sur le marché du produit en tant que médicament — Autorisation visant un produit en tant que médicament constituant une nouvelle formulation d’un principe actif déjà connu]

Dans l'affaire C-443/17, la Cour de justice de l'Union européenne a précisé les conditions d'octroi d'un certificat complémentaire de protection (CCP) pour les médicaments, en interprétant l'article 3, sous d), du règlement (CE) n° 469/2009. Elle a jugé qu'une autorisation de mise sur le marché (AMM) visant un produit en tant que nouvelle formulation d'un principe actif déjà connu ne constitue pas la "première autorisation" requise pour l'obtention d'un CCP. Cette décision restreint donc la possibilité d'obtenir un CCP pour des formulations modifiées d'un principe actif déjà autorisé, ce qui a des implications importantes pour la stratégie de protection des médicaments en France.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0498

Affaire C-498/17: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 21 mars 2019 — Commission européenne/République italienne (Manquement d’État — Directive 1999/31/CE — Article 14, sous b) et c) — Mise en décharge des déchets — Décharges existantes — Violation)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Italie pour manquement à ses obligations au titre de la directive 1999/31/CE concernant la mise en décharge des déchets. Plus précisément, l'Italie n'a pas respecté les exigences de l'article 14, sous b) et c), qui imposent aux États membres de prendre des mesures pour que les décharges existantes ne continuent à fonctionner que si un plan de réaménagement du site est approuvé et que toutes les conditions nécessaires sont remplies. Cet arrêt rappelle l'obligation pour les États membres de mettre en conformité leurs installations de stockage de déchets avec le droit de l'Union, sous peine de sanction pour manquement.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0590

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 21 mars 2019.#Henri Pouvin et Marie Dijoux contre Electricité de France (EDF).#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour de cassation (France).#Renvoi préjudiciel – Directive 93/13/CEE – Champ d’application – Article 2, sous b) et sous c) – Notions de “consommateur” et de “professionnel” – Financement de l’acquisition d’une habitation principale – Prêt immobilier consenti par un employeur à son salarié et au conjoint de celui-ci, coemprunteur solidaire.#Affaire C-590/17.

Cet arrêt de la CJUE précise la notion de "consommateur" au sens de la directive 93/13/CEE dans le cadre d'un prêt immobilier accordé par un employeur à son salarié et au conjoint de celui-ci, coemprunteur solidaire. La Cour juge que le salarié peut être qualifié de consommateur si le prêt n'est pas lié à son activité professionnelle, et que le conjoint non salarié bénéficie également de cette protection. Cette décision éclaire les critères d'appréciation du caractère professionnel ou non d'un contrat de crédit pour l'application des clauses abusives en droit français.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0702

Affaire C-702/17: Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 mars 2019 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Unareti SpA/Ministero dello Sviluppo Economico e. a. (Renvoi préjudiciel — Marché intérieur du gaz naturel — Concessions de service public de distribution — Cessation anticipée de concessions au terme d’une période de transition — Remboursement dû par le concessionnaire entrant au concessionnaire sortant — Principe de sécurité juridique)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le principe de sécurité juridique s'oppose à une réglementation nationale qui impose le remboursement de la valeur non amortie des investissements par le nouveau concessionnaire de distribution de gaz à l'ancien, sans prévoir de critères clairs et précis pour déterminer cette valeur. Cet arrêt précise les limites de l'autonomie procédurale des États membres dans le cadre de la cessation anticipée des concessions de service public, en exigeant une prévisibilité suffisante pour les opérateurs économiques.

21 mars 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0526

Arrêt CJUE — 62017CC0526

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0702_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 mars 2019.#Unareti SpA contre Ministero dello Sviluppo Economico e.a.#Renvoi préjudiciel – Marché intérieur du gaz naturel – Concessions de service public de distribution – Cessation anticipée de concessions au terme d’une période de transition – Remboursement dû par le concessionnaire entrant au concessionnaire sortant – Principe de sécurité juridique.#Affaire C-702/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le principe de sécurité juridique s'oppose à une réglementation nationale qui impose le remboursement d'indemnités par le nouveau concessionnaire de distribution de gaz à l'ancien, sans prévoir de critères clairs, précis et prévisibles pour le calcul de cette somme. Cette décision, rendue dans le cadre d'un renvoi préjudiciel italien, clarifie les obligations des États membres lors de la cessation anticipée de concessions de service public, en exigeant un cadre juridique transparent pour protéger les opérateurs économiques.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0702

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0702

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0127

Affaire C-127/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 mars 2019 — Commission européenne/République de Pologne (Manquement d’État — Transport — Directive 96/53/CE — Trafic international — Véhicules conformes aux valeurs limites concernant les poids et dimensions spécifiés dans cette directive — Usage de tels véhicules, immatriculés ou mis en circulation dans un État membre, sur le territoire d’un autre État membre — Système d’autorisation spéciale — Articles 3 et 7 — Acte d’adhésion de 2003 — Dispositions transitoires — Annexe XII, point 8, paragraphe 3)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Pologne pour manquement à ses obligations en imposant un système d'autorisation spéciale aux véhicules de transport international conformes aux normes européennes de poids et dimensions, en violation des articles 3 et 7 de la directive 96/53/CE. Cet arrêt précise que les dispositions transitoires de l'acte d'adhésion de 2003 ne permettent pas à un État membre de restreindre la circulation de tels véhicules sur son territoire. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme l'interdiction pour les États membres d'entraver la libre circulation des véhicules conformes aux normes européennes, même en invoquant des régimes transitoires nationaux.

21 mars 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0673

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 21 mars 2019.#Bundesverband der Verbraucherzentralen und Verbraucherverbände – Verbraucherzentrale Bundesverband eV contre Planet49 GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Directive 95/46/CE – Directive 2002/58/CE – Règlement (UE) 2016/679 – Traitement des données à caractère personnel et protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques – Cookies – Notion de consentement de la personne concernée – Déclaration de consentement au moyen d’une case cochée par défaut.#Affaire C-673/17.

Les conclusions de l'avocat général Szpunar dans l'affaire C-673/17 (Planet49) précisent que le consentement requis pour le dépôt de cookies ne peut être valablement obtenu par une case pré-cochée, même si l'utilisateur doit la décocher pour refuser. Cette interprétation, fondée sur la directive ePrivacy et le RGPD, impose une action positive et explicite de l'utilisateur pour exprimer son consentement, ce qui a un impact direct sur les pratiques des sites web en matière de recueil des cookies non strictement nécessaires.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0127

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 mars 2019.#Commission européenne contre République de Pologne.#Manquement d’État – Transport – Directive 96/53/CE – Trafic international – Véhicules conformes aux valeurs limites concernant les poids et dimensions spécifiés dans cette directive – Usage de tels véhicules, immatriculés ou mis en circulation dans un État membre, sur le territoire d’un autre État membre – Système d’autorisation spéciale – Articles 3 et 7 – Acte d’adhésion de 2003 – Dispositions transitoires – Annexe XII, point 8, paragraphe 3.#Affaire C-127/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Pologne pour manquement à ses obligations en vertu de la directive 96/53/CE, en raison de l'instauration d'un système d'autorisation spéciale pour les véhicules conformes aux normes européennes de poids et dimensions, circulant en trafic international. Ce système, applicable aux véhicules immatriculés dans d'autres États membres, a été jugé contraire aux articles 3 et 7 de la directive, qui garantissent la libre circulation de ces véhicules sans restrictions supplémentaires. La Cour a également rejeté l'argument de la Pologne fondé sur les dispositions transitoires de l'acte d'adhésion de 2003.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0127_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 mars 2019.#Commission européenne contre République de Pologne.#Manquement d’État – Transport – Directive 96/53/CE – Trafic international – Véhicules conformes aux valeurs limites concernant les poids et dimensions spécifiés dans cette directive – Usage de tels véhicules, immatriculés ou mis en circulation dans un État membre, sur le territoire d’un autre État membre – Système d’autorisation spéciale – Articles 3 et 7 – Acte d’adhésion de 2003 – Dispositions transitoires – Annexe XII, point 8, paragraphe 3.#Affaire C-127/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Pologne pour manquement à ses obligations en vertu de la directive 96/53/CE, en maintenant un système d'autorisation spéciale pour les véhicules de transport conformes aux normes européennes de poids et dimensions, immatriculés dans d'autres États membres. Ce système, applicable sur l'ensemble du réseau routier polonais, y compris les routes non soumises à des restrictions justifiées, constitue une entrave disproportionnée à la libre circulation des marchandises. L'arrêt précise que les dispositions transitoires de l'acte d'adhésion de 2003 ne permettent pas à la Pologne de déroger à l'obligation de libre circulation de ces véhicules.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0266

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0266

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0266_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 mars 2019.#Rhein-Sieg-Kreis contre Verkehrsbetrieb Hüttebräucker GmbH et BVR Busverkehr Rheinland GmbH et Rhenus Veniro GmbH & Co. KG contre Kreis Heinsberg.#Renvoi préjudiciel – Transports – Services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route – Règlement (CE) no 1370/2007 – Article 5, paragraphes 1 et 2 – Attribution directe – Contrats de services de transport public de voyageurs par autobus et par tramway – Conditions – Directive 2004/17/CE – Directive 2004/18/CE.#Affaires jointes C-266/17 et C-267/17.

La Cour précise les conditions d'attribution directe de contrats de service public de transport de voyageurs par autobus ou tramway. Elle juge que l'article 5, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1370/2007 permet une telle attribution sans mise en concurrence préalable, même si le contrat dépasse les seuils des directives "marchés publics", à condition que l'autorité compétente exerce un contrôle analogue sur l'opérateur interne. Cette décision clarifie l'articulation entre le droit spécial des transports et le droit commun des marchés publics, offrant une sécurité juridique aux autorités organisatrices de transports françaises.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0590_RES

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 21 mars 2019.#Henri Pouvin et Marie Dijoux contre Electricité de France (EDF).#Renvoi préjudiciel – Directive 93/13/CEE – Champ d’application – Article 2, sous b) et sous c) – Notions de “consommateur” et de “professionnel” – Financement de l’acquisition d’une habitation principale – Prêt immobilier consenti par un employeur à son salarié et au conjoint de celui-ci, coemprunteur solidaire.#Affaire C-590/17.

Cet arrêt de la CJUE précise qu'un salarié et son conjoint, coemprunteur solidaire, peuvent être qualifiés de "consommateurs" au sens de la directive 93/13/CEE lorsqu'ils contractent un prêt immobilier auprès de leur employeur pour financer l'acquisition de leur habitation principale. La Cour exclut que l'employeur soit considéré comme un "professionnel" au sens de la directive pour cette opération de prêt, dès lors que celle-ci ne relève pas de son activité professionnelle principale. En conséquence, un tel contrat de prêt entre un employeur et ses salariés n'entre pas dans le champ d'application de la directive sur les clauses abusives.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0350

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 mars 2019.#Mobit Soc.cons.arl contre Regione Toscana et Autolinee Toscane SpA contre Mobit Soc. cons. arl.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Règlement (CE) no 1370/2007 – Services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route – Article 5 – Attribution de contrats de service public – Article 5, paragraphe 2 – Attribution directe – Notion d’“opérateur interne” – Autorité effectuant un contrôle analogue – Article 8, paragraphe 2 – Régime transitoire – Délai d’expiration de l’attribution directe.#Affaires jointes C-350/17 et C-351/17.

Cet arrêt de la CJUE précise les conditions de l'attribution directe d'un contrat de service public de transport de voyageurs à un "opérateur interne" au sens du règlement (CE) n° 1370/2007. Il clarifie notamment la notion de "contrôle analogue" que l'autorité publique doit exercer sur cet opérateur et les modalités du régime transitoire applicable aux attributions directes en cours. Pour le praticien français, cette décision affine les critères de qualification des sociétés in house dans le secteur des transports publics, conditionnant la légalité des délégations de service public sans mise en concurrence.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0350_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 mars 2019.#Mobit Soc.cons.arl contre Regione Toscana et Autolinee Toscane SpA contre Mobit Soc. cons. arl.#Renvoi préjudiciel – Règlement (CE) no 1370/2007 – Services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route – Article 5 – Attribution de contrats de service public – Article 5, paragraphe 2 – Attribution directe – Notion d’“opérateur interne” – Autorité effectuant un contrôle analogue – Article 8, paragraphe 2 – Régime transitoire – Délai d’expiration de l’attribution directe.#Affaires jointes C-350/17 et C-351/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"opérateur interne" au sens du règlement (CE) n° 1370/2007, permettant l'attribution directe de contrats de service public de transport. Elle juge que le contrôle analogue exercé par l'autorité publique sur cet opérateur doit être effectif et porter sur l'ensemble de sa gestion stratégique et opérationnelle, et non sur une simple participation majoritaire. En outre, l'arrêt clarifie le régime transitoire de l'article 8, paragraphe 2, en fixant la date limite d'expiration des attributions directes existantes au 3 décembre 2019.

21 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0498_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 21 mars 2019.#Commission européenne contre République italienne.#Manquement d’État – Directive 1999/31/CE – Article 14, sous b) et c) – Mise en décharge des déchets – Décharges existantes – Violation.#Affaire C-498/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Italie pour manquement à ses obligations en vertu de la directive 1999/31/CE concernant la mise en décharge des déchets. Plus précisément, l'Italie n'a pas pris les mesures nécessaires pour que les décharges existantes, autorisées avant le 16 juillet 2001, soient mises en conformité avec les exigences de la directive ou, à défaut, soient fermées conformément à l'article 14, sous b) et c). Cet arrêt rappelle l'obligation impérative pour les États membres de réhabiliter ou de fermer les décharges non conformes dans les délais impartis, sous peine de sanction pour manquement.

21 mars 2019

Détail →
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