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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

433 041

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 447

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 361

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62017CJ0710

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 14 février 2019.#CCC – Consorzio Cooperative Costruzioni Soc. Cooperativa contre Comune di Tarvisio.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Marchés publics de travaux – Directive 2004/18/CE – Article 48, paragraphe 3 – Évaluation et vérification des capacités techniques des opérateurs économiques – Disposition nationale qui ne peut être considérée comme une transposition de la directive 2004/18 – Absence de renvoi direct et inconditionnel au droit de l’Union – Absence de demande fondée sur l’existence d’un intérêt transfrontalier certain – Irrecevabilité de la demande de décision préjudicielle.#Affaire C-710/17.

Cet arrêt de la CJUE déclare irrecevable une demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato italien concernant l'interprétation de l'article 48, paragraphe 3, de la directive 2004/18/CE relatif à la capacité technique des opérateurs économiques. La Cour estime que la disposition nationale en cause ne constitue pas une transposition de la directive et qu'aucun renvoi direct et inconditionnel au droit de l'Union n'est prévu, en l'absence d'un intérêt transfrontalier certain. En conséquence, la situation litigieuse étant purement interne, la Cour n'est pas compétente pour se prononcer.

14 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0131_RES

Arrêt du Tribunal (septième chambre élargie) du 14 février 2019.#Royaume de Belgique et Magnetrol International contre Commission européenne.#Aides d’État – Régime d’aide mise en exécution par la Belgique – Décision déclarant le régime d’aides incompatible avec le marché intérieur et illégal et ordonnant la récupération de l’aide versée – Décision fiscale anticipée (tax ruling) – Exonération des bénéfices excédentaires – Autonomie fiscale des États membres – Notion de régime d’aides – Mesures d’application supplémentaires.#Affaires T-131/16 et T-263/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de la Belgique et de Magnetrol International contre la décision de la Commission qualifiant le régime belge d'exonération des bénéfices excédentaires d'aide d'État incompatible avec le marché intérieur. Il confirme que ce système de rescrits fiscaux (tax rulings) constitue un régime d'aides illégal, et non une simple mesure individuelle, ordonnant la récupération des aides versées. Cette décision précise les limites de l'autonomie fiscale des États membres face au contrôle des aides d'État.

14 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0630

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 14 février 2019.#Anica Milivojević contre Raiffeisenbank St. Stefan-Jagerberg-Wolfsberg eGen.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l’Općinski sud u Rijeci – Stalna služba u Rabu.#Renvoi préjudiciel – Articles 56 et 63 TFUE – Libre prestation des services – Libre circulation des capitaux – Réglementation nationale prévoyant la nullité des contrats de crédit présentant des aspects internationaux conclus avec un prêteur non autorisé – Règlement (UE) no 1215/2012 – Article 17, paragraphe 1 – Contrat de crédit conclu par une personne physique en vue d’une prestation de services d’hébergement touristique – Notion de “consommateur” – Article 24, point 1 – Compétences exclusives en matière de droits réels immobiliers – Action en nullité d’un contrat de crédit et en radiation du registre foncier de l’inscription d’une sûreté réelle.#Affaire C-630/17.

Cet arrêt de la CJUE précise qu'une réglementation nationale annulant les contrats de crédit internationaux conclus avec un prêteur non agréé peut entraver la libre circulation des capitaux et des services, et doit être examinée au regard des articles 56 et 63 TFUE. La Cour y définit également la notion de consommateur pour un contrat de crédit lié à une activité d'hébergement touristique, et précise que l'action en nullité du contrat et en radiation d'une sûreté réelle immobilière ne relève pas de la compétence exclusive en matière de droits réels immobiliers de l'article 24, point 1, du règlement Bruxelles I bis.

14 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0554

Affaire C-554/17: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 14 février 2019 (demande de décision préjudicielle du Svea hovrätt — Suède) — Rebecka Jonsson/Société du Journal L’Est Républicain [Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile — Procédure européenne de règlement de petits litiges — Règlement (CE) no 861/2007 — Article 16 — «Partie qui succombe» — Frais de procédure — Répartition — Article 19 — Droits procéduraux des États membres]

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé, dans cette affaire, la notion de « partie qui succombe » au sens de l'article 16 du règlement (CE) n° 861/2007 instituant une procédure européenne de règlement des petits litiges. Elle a jugé que cette notion relève du droit de l'Union et doit être interprétée de manière autonome, ce qui empêche un État membre d'appliquer ses règles nationales pour répartir les frais de procédure entre les parties lorsque l'une d'elles n'a obtenu que partiellement gain de cause.

14 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0823

Affaire T-823/17: Arrêt du Tribunal du 13 février 2019 — Etnia Dreams/EUIPO — Poisson (Etnik) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale Etnik — Marque de l’Union européenne antérieure — Motif relatif de refus — Absence d’identification de la marque antérieure dans l’acte d’opposition — Principe de bonne administration — Droit à un recours effectif — Égalité des armes — Principe de bonne foi — Confiance légitime»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 13 février 2019 (affaire T-823/17) précise que, dans le cadre d'une procédure d'opposition, l'acte d'opposition doit identifier clairement la marque antérieure invoquée, à défaut de quoi l'opposition est irrecevable. Le Tribunal rappelle que le principe de bonne administration ne saurait pallier l'absence d'une telle identification, et que le droit à un recours effectif ou le principe de confiance légitime ne permettent pas de contourner cette exigence formelle.

13 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0434_SUM

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 13 février 2019.#Human Operator Zrt. contre Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatósága.#Renvoi préjudiciel – Harmonisation des législations fiscales – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Déduction de la TVA – Détermination de l’assujetti redevable de la TVA – Application rétroactive d’une mesure dérogatoire – Principe de sécurité juridique.#Affaire C-434/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'application rétroactive d'une mesure nationale désignant un assujetti comme redevable de la TVA, en l'absence de transposition correcte de la directive 2006/112/CE, viole le principe de sécurité juridique. Cette décision précise les limites des dérogations nationales en matière de TVA et rappelle que le droit à déduction ne peut être remis en cause par une modification législative rétroactive non prévue par le droit de l'Union.

13 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CB0596

Affaire C-596/17: Ordonnance du président de la première chambre de la Cour du 13 février 2019 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Japan Tobacco International SA, Japan Tobacco International France SAS/Premier ministre, Ministre de l'Action et des Comptes publics, Ministre des Solidarités et de la Santé

Cette ordonnance de la CJUE, rendue sur renvoi préjudiciel du Conseil d'État français, concerne la compatibilité avec le droit de l'Union européenne de la réglementation française imposant le paquet de cigarettes neutre. La Cour a jugé que la directive 2014/40/UE ne s'oppose pas à une telle mesure nationale, dès lors qu'elle est proportionnée et justifiée par des objectifs de protection de la santé publique.

13 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0434

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0434

13 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0434

Affaire C-434/17: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 13 février 2019 (demande de décision préjudicielle du Zalaegerszegi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Human Operator Zrt./Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatósága [Renvoi préjudiciel — Harmonisation des législations fiscales — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Déduction de la TVA — Détermination de l’assujetti redevable de la TVA — Application rétroactive d’une mesure dérogatoire — Principe de sécurité juridique]

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-434/17) du 13 février 2019, rendu sur renvoi préjudiciel d'une juridiction hongroise, précise que l'application rétroactive d'une mesure nationale dérogeant au système commun de TVA, qui modifie la détermination de l'assujetti redevable de la taxe, peut violer le principe de sécurité juridique. En l'espèce, la Cour a jugé que le droit à déduction de la TVA ne peut être remis en cause par une telle modification législative rétroactive, sauf si celle-ci est justifiée par un objectif d'intérêt général et respecte les attentes légitimes des assujettis.

13 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0292(01)

Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 12 février 2019.#Vakakis kai Synergates - Symvouloi gia Agrotiki Anaptixi AE Meleton, anciennement Vakakis International - Symvouloi gia Agrotiki Anaptixi AE contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Conflit d’intérêts – Obligation de diligence – Perte d’une chance – Indemnisation.#Affaire T-292/15.

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 12 février 2019 (affaire T-292/15), statue sur la responsabilité non contractuelle de la Commission européenne pour manquement à son obligation de diligence dans le cadre d'une procédure d'appel d'offres. Il précise les conditions d'indemnisation d'une perte de chance résultant d'un conflit d'intérêts non détecté, en rejetant la demande de la société Vakakis. Cette décision clarifie pour le juge français les contours de la responsabilité de l'administration européenne en matière de passation de marchés publics.

12 février 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0568

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 12 février 2019.#Staatssecretaris van Financiën contre L.W. Geelen.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Sixième directive 77/388/CEE – Article 9, paragraphe 2, sous c) et e) – Directive 2006/112/CE – Article 52, sous a) – Article 56, paragraphe 1, sous k) – Prestations de services – Lieu des opérations imposables – Rattachement fiscal – Sessions interactives à caractère érotique filmées et diffusées en direct par Internet – Activité de divertissement – Notion – Lieu où les prestations sont matériellement exécutées.#Affaire C-568/17.

La CJUE précise que des sessions interactives à caractère érotique, filmées et diffusées en direct par Internet, constituent une activité de divertissement au sens de la directive TVA. Le lieu de ces prestations est celui où elles sont matériellement exécutées, soit le lieu où le prestataire est établi, et non celui du client. Cette décision clarifie le rattachement fiscal pour les prestations de services en ligne à caractère personnel.

12 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0453

Affaire T-453/17: Arrêt du Tribunal du 12 février 2019 — TV/Conseil [«Fonction publique — Fonctionnaires stagiaires — Période de stage — Rapport de stage — Avis du comité des rapports — Licenciement à la fin de la période de stage — Qualités professionnelles insuffisantes — Article 34 du statut — Erreur manifeste d’appréciation — Obligation de motivation»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-453/17) précise les conditions de licenciement d'un fonctionnaire stagiaire pour insuffisance professionnelle. Il rappelle que l'administration doit respecter strictement la procédure prévue à l'article 34 du statut, notamment la consultation du comité des rapports, et motiver sa décision. Le juge exerce un contrôle sur l'erreur manifeste d'appréciation, mais ne se substitue pas à l'administration dans l'évaluation des qualités professionnelles du stagiaire.

12 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0134

Affaire T-134/17: Arrêt du Tribunal du 12 février 2019 — Hércules Club de Fútbol/Commission («Accès aux documents — Règlement (CE) no 1049/2001 — Documents afférents à une procédure de contrôle des aides d’État— Refus d’accès — Litispendance — Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit — Exception relative à la protection des intérêts commerciaux d’un tiers — Obligation de procéder à un examen concret et individuel — Intérêt public supérieur»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant l'accès à des documents relatifs à une procédure de contrôle des aides d'État concernant le Hércules Club de Fútbol. Il a jugé que la Commission n'avait pas procédé à un examen concret et individuel des documents pour justifier les exceptions invoquées (protection des enquêtes et des intérêts commerciaux). Cet arrêt rappelle l'obligation pour la Commission de motiver spécifiquement tout refus d'accès aux documents, même dans le cadre de procédures sensibles comme les aides d'État.

12 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0292(01)

Affaire T-292/15: Arrêt du Tribunal du 12 février 2019 — Vakakis kai Synergates/Commission («Responsabilité non contractuelle — Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Conflit d’intérêts — Obligation de diligence — Perte d’une chance — Indemnisation»)

Le Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle d'un soumissionnaire évincé d'un marché public de services, estimant que la Commission n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. L'arrêt précise les conditions de la perte d'une chance et l'étendue de l'obligation de diligence de l'institution en matière de conflits d'intérêts.

12 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0134

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 12 février 2019.#Hércules Club de Fútbol, SAD contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Documents afférents à une procédure de contrôle des aides d’État – Refus d’accès – Litispendance – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux d’un tiers – Obligation de procéder à un examen concret et individuel – Intérêt public supérieur.#Affaire T-134/17.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Hércules Club de Fútbol contre le refus de la Commission de lui donner accès à des documents relatifs à une procédure de contrôle des aides d'État. Il a confirmé que la Commission pouvait légitimement invoquer les exceptions de protection des objectifs d'enquête et des intérêts commerciaux de tiers pour refuser l'accès, sans que le demandeur ne démontre l'existence d'un intérêt public supérieur justifiant la divulgation. Cette décision précise les conditions strictes d'application du règlement 1049/2001 dans le cadre des procédures de contrôle des aides d'État.

12 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0201

Affaire T-201/17: Arrêt du Tribunal du 12 février 2019 — Printeos/Commission («Responsabilité non contractuelle — Concurrence — Ententes — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Amendes— Arrêt annulant partiellement la décision — Remboursement du montant principal de l’amende — Intérêts moratoires — Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers — Lien de causalité — Préjudice — Article 266 TFUE — Article 90, paragraphe 4, sous a), seconde phrase, du règlement délégué (UE) no 1268/2012»)

L'arrêt Printeos/Commission (T-201/17) précise les obligations de la Commission européenne en matière de remboursement d'amendes annulées. Il juge que le défaut de paiement d'office des intérêts moratoires sur le montant principal de l'amende, suite à un arrêt d'annulation partielle, constitue une violation suffisamment caractérisée de l'article 266 TFUE. Cette décision engage la responsabilité non contractuelle de l'Union, ouvrant droit à réparation pour le préjudice subi par l'entreprise du fait du retard de paiement.

12 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TB0817

Affaire T-817/17: Ordonnance du Tribunal du 8 février 2019 — Schokker/AESA («Fonction publique — Agents contractuels — AESA - Recrutement — Procédure de sélection - Inscription de la partie requérante sur la liste de réserve — Retrait de l’offre d’emploi adressée à la partie requérante — Responsabilité — Absence de comportement illégal de l’AESA — Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours d'un agent contractuel contre l'Agence européenne de sécurité aérienne (AESA). Le requérant contestait le retrait d'une offre d'emploi après son inscription sur une liste de réserve, mais le Tribunal a jugé que l'AESA n'avait commis aucun comportement illégal, confirmant ainsi la légalité de la procédure de sélection et de retrait de l'offre. Cette ordonnance rappelle les limites de la responsabilité de l'administration européenne en matière de recrutement.

8 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0647

Affaire T-647/17: Arrêt du Tribunal du 8 février 2019 — Serendipity e.a./EUIPO — CKL Holdings (CHIARA FERRAGNI) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative CHIARA FERRAGNI — Marque Benelux verbale antérieure Chiara — Motif relatif de refus — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO refusant l'opposition formée par le titulaire de la marque Benelux verbale antérieure "Chiara" à l'encontre de l'enregistrement de la marque figurative de l'Union européenne "CHIARA FERRAGNI". Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'appréciation stricte du risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement 2017/1001, en soulignant que la présence d'un nom de famille notoire ("Ferragni") dans la marque postérieure peut suffire à écarter tout risque de confusion malgré la reprise d'un prénom identique ("Chiara"), en raison de la perception globale différente des signes par le public pertinent.

8 février 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0287

Affaire T-287/17: Arrêt du Tribunal du 7 février 2019 — Swemac Innovation/EUIPO — SWEMAC Medical Appliances (SWEMAC) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne verbale SWEMAC — Dénomination sociale ou nom commercial national antérieur SWEMAC Medical Appliances AB — Motif relatif de refus — Forclusion par tolérance — Article 53, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 60, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001] — Risque de confusion — Article 54, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009 (devenu article 61, paragraphe 2, du règlement 2017/1001) — Article 8, paragraphe 4, du règlement n° 207/2009 (devenu article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001) — Éléments de preuve présentés pour la première fois devant le Tribunal»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 7 février 2019 (affaire T-287/17) précise les conditions de la forclusion par tolérance pour une marque de l'Union européenne invoquée contre une dénomination sociale antérieure. Il rappelle que le titulaire d'une marque postérieure peut être déchu de son droit à demander la nullité s'il a toléré l'usage de la marque antérieure pendant cinq années consécutives en connaissance de cause. Le Tribunal rejette également la prise en compte de preuves présentées pour la première fois devant lui, confirmant ainsi la rigueur procédurale en matière de preuve devant l'EUIPO.

7 février 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0589

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 7 février 2019.#Prenatal SA contre Tribunal Económico Administrativo Regional de Cataluña (TEARC).#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Superior de Justicia de Cataluña.#Renvoi préjudiciel – Importation de produits textiles déclarés à tort comme étant originaires de Jamaïque – Recouvrement a posteriori de droits à l’importation – Demande de remise des droits – Règlement (CEE) no 2913/92 – Code des douanes communautaire – Article 220, paragraphe 2, sous b), et article 239 – Décision de rejet de la Commission européenne dans un cas particulier – Validité.#Affaire C-589/17.

Les conclusions de l'avocat général Sharpston portent sur la validité d'une décision de la Commission européenne refusant la remise de droits à l'importation perçus a posteriori sur des textiles importés de Jamaïque, déclarés à tort comme originaires de ce pays. L'analyse se concentre sur l'interprétation des articles 220, §2, b) (bonne foi de l'importateur) et 239 (situation exceptionnelle) du code des douanes communautaire, examinant si l'importateur pouvait légitimement ignorer l'irrégularité des certificats d'origine.

7 février 2019

Détail →
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