1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 447Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 208Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 361L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-487/16) du 7 février 2019 déclare irrecevable le recours d'agents de la Banque européenne d'investissement (BEI) contestant la hausse du taux de cotisation de leur régime de pensions, issue de la réforme de 2008. Le Tribunal juge que les bulletins de rémunération subséquents à cette réforme ne constituent pas des actes faisant grief, car ils se bornent à appliquer une décision antérieure définitive et non attaquée en temps utile. Cette décision rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours en matière de fonction publique européenne, notamment l'obligation d'attaquer l'acte initial faisant grief dans les délais impartis.
7 février 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'octroi des prestations familiales au titre du règlement n° 883/2004 pour un travailleur qui, après avoir cessé son activité dans l'État membre compétent, continue d'y résider alors que sa famille réside dans un autre État membre. Elle juge que l'article 67 de ce règlement ne subordonne pas le droit aux prestations à l'exercice d'une activité professionnelle, mais à la qualité de résident dans l'État membre compétent. Ainsi, un État membre ne peut refuser ces prestations au seul motif que le demandeur n'exerce plus d'activité salariée sur son territoire.
7 février 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE déclare irrecevable le recours d'agents de la Banque européenne d'investissement (BEI) contestant la hausse de leurs cotisations retraite issue de la réforme de 2008. La raison principale est que les bulletins de rémunération subséquents à cette réforme ne constituent pas un acte faisant grief, car ils se bornent à appliquer une décision antérieure non attaquée en temps utile. En conséquence, le juge rappelle que le délai de recours court à compter de l'acte initial faisant grief, et non de ses manifestations périodiques.
7 février 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de TecAlliance contre la décision de l'EUIPO, confirmant le refus d'enregistrement de la marque verbale « TecDocPower » en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures « TECDOC » et « TecDoc » de Siemens. L'arrêt précise les conditions d'appréciation de la similitude des produits et services ainsi que les exigences de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition.
7 février 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 7 février 2019 (affaire T-11/17), précise les conditions de mise en œuvre de l'article 42 quater du statut des fonctionnaires relatif au congé dans l'intérêt du service. Il juge que cette mesure, qui permet de placer un fonctionnaire en congé sans son consentement pour des motifs d'organisation, ne constitue pas une discrimination fondée sur l'âge, dès lors qu'elle est justifiée par un objectif légitime de gestion des carrières et de renouvellement des effectifs. L'arrêt rappelle également l'étendue du contrôle juridictionnel sur l'erreur manifeste d'appréciation et le respect du droit d'être entendu et du devoir de sollicitude de l'administration.
7 février 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de mise en œuvre de l'article 42 quater du statut des fonctionnaires, relatif au congé dans l'intérêt du service. La juridiction annule la décision de mise en congé d'un fonctionnaire, jugeant que le Conseil a violé le principe d'égalité de traitement et l'interdiction de discrimination fondée sur l'âge en appliquant une mesure collective sans examen individualisé. L'arrêt rappelle également l'étendue du devoir de sollicitude et l'obligation pour l'administration de respecter le droit d'être entendu avant toute décision individuelle défavorable.
7 février 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-549/17) précise les obligations de motivation incombant à l'administration en cas de rejet d'une candidature et de nomination d'un autre fonctionnaire à un poste de chef d'unité. Il rappelle que l'administration doit démontrer qu'elle a respecté le principe de bonne administration et l'intérêt du service, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation ni de discrimination. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme le contrôle strict du juge européen sur les procédures de sélection internes aux institutions.
7 février 2019
Dans l'arrêt Bogatu (C-322/17), la CJUE précise que l'article 67 du règlement (CE) n° 883/2004 s'oppose à une législation nationale qui subordonne le droit aux prestations familiales pour des membres de la famille résidant dans un autre État membre à la condition que le demandeur exerce une activité professionnelle ou perçoive une prestation de remplacement de revenu dans l'État compétent. La Cour juge qu'un travailleur qui a cessé son activité mais continue de résider dans cet État peut prétendre à ces prestations, dès lors qu'il remplit les conditions de résidence et d'affiliation prévues par la législation nationale pour ses propres résidents.
7 février 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-11/17) précise les conditions de mise en œuvre de l'article 42 quater du statut des fonctionnaires, relatif à la mise en congé dans l'intérêt du service. Il rappelle que cette mesure doit respecter le principe d'égalité de traitement et l'interdiction des discriminations fondées sur l'âge, et qu'elle est soumise à un contrôle strict du juge sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation, le respect du droit d'être entendu et le devoir de sollicitude de l'administration.
7 février 2019
Cet arrêt de la CJUE précise que l'article 67 du règlement (CE) n° 883/2004 ne permet pas à un État membre de subordonner le versement de prestations familiales à la condition que le demandeur y exerce une activité professionnelle, dès lors qu'il y réside. Il consacre ainsi le droit aux prestations familiales pour les travailleurs inactifs résidant dans l'État compétent, dont les membres de la famille vivent dans un autre État membre.
7 février 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 7 février 2019 (affaire T-767/17) précise l'appréciation du caractère individuel d'un dessin ou modèle communautaire pour un appareil d'éclairage. Il rappelle que l'utilisateur averti est un consommateur particulièrement attentif au secteur concerné, et non un expert en design, et que le degré de liberté du créateur doit être évalué en tenant compte des contraintes fonctionnelles et techniques du produit. Cette décision confirme que la simple combinaison d'éléments connus du domaine des luminaires ne confère pas un caractère individuel si l'impression globale produite sur l'utilisateur averti n'est pas nettement différente de celle du dessin antérieur.
7 février 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sumol + Compal Marcas contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative « Dr. Jacob’s essentials » et les marques antérieures « COMPAL ESSENCIAL » et « FRUTA essencial ». L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment en matière de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle, et souligne que le terme « essencial/essentials » est faiblement distinctif pour des boissons.
7 février 2019
7 février 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 7 février 2019 (affaire T-766/17, Eglo Leuchten/EUIPO) précise l'appréciation du caractère individuel d'un dessin ou modèle communautaire pour un appareil d'éclairage. Il rappelle que l'utilisateur averti et le degré de liberté du créateur sont des critères clés pour évaluer l'impression globale différente produite par le dessin contesté par rapport à un dessin antérieur. Cette décision confirme la rigueur de l'examen des motifs de nullité fondés sur l'absence de caractère individuel au sens de l'article 6 du règlement n° 6/2002.
7 février 2019
Le Tribunal de l'Union européenne rejette les recours de British Aggregates contre la Commission européenne, confirmant que les aides d'État accordées par le Royaume-Uni sous forme d'exonérations fiscales pour certains granulats ne constituent pas des aides illégales. Cette ordonnance précise les conditions d'application des règles relatives aux aides d'État dans le secteur des ressources naturelles et l'étendue du contrôle juridictionnel sur les décisions de la Commission.
6 février 2019
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours introduit par British Aggregates et d'autres entreprises britanniques contre la décision de la Commission européenne de ne pas soulever d'objections à une aide d'État britannique relative à une taxe sur les granulats. La décision confirme que les requérants ne justifient pas d'un intérêt individuel suffisant pour contester la mesure, rappelant les critères stricts de recevabilité des recours en matière d'aides d'État.
6 février 2019
La Cour de justice, dans ses conclusions, examine le manquement des Pays-Bas pour n'avoir pas compensé la perte de ressources propres de l'Union résultant de la délivrance irrégulière de certificats EUR.1 par les autorités de Curaçao et d'Aruba (PTOM). L'avocat général estime que, sur le fondement du principe de coopération loyale (article 4, §3, TUE), l'État membre entretenant des relations particulières avec ces territoires est tenu de réparer financièrement le préjudice causé au budget de l'UE par les importations frauduleuses de produits agricoles en exemption de droits.
6 février 2019
6 février 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 février 2019 (affaire T-580/17) précise les conditions de recevabilité des recours en matière de fonction publique, en jugeant irrecevable un recours fondé sur une réclamation prématurée, conformément à l'article 90, paragraphe 2, du statut. Il rappelle également que le non-renouvellement d'un contrat d'agent contractuel auxiliaire lié à un congé de maternité doit être motivé et peut constituer un abus de droit s'il s'inscrit dans une succession de contrats à durée déterminée.
6 février 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise la délimitation entre le champ d'application du règlement Bruxelles I (n° 44/2001) et celui du règlement relatif aux procédures d'insolvabilité (n° 1346/2000). Elle juge qu'une action intentée par le syndic d'une faillite, visant à obtenir le remboursement de sommes versées par le failli à une banque avant l'ouverture de la procédure, relève du règlement Bruxelles I et non du règlement sur l'insolvabilité, dès lors que cette action ne découle pas directement de la procédure collective et ne s'y insère pas étroitement.
6 février 2019