LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 368

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62017CA0430

Affaire C-430/17: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 23 janvier 2019 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Walbusch Walter Busch GmbH & Co. KG / Zentrale zur Bekämpfung unlauteren Wettbewerbs Frankfurt am Main eV (Renvoi préjudiciel — Protection des consommateurs — Directive 2011/83/UE — Contrats à distance — Article 6, paragraphe 1, sous h) — Obligation d’information sur le droit de rétractation — Article 8, paragraphe 4 — Contrat conclu selon une technique de communication à distance qui impose des contraintes d’espace ou de temps pour la présentation des informations — Notion de «contraintes d’espace ou de temps pour la présentation des informations» — Dépliant inclus dans un périodique — Carte postale de commande contenant un hyperlien renvoyant aux informations sur le droit de rétractation)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion de « contraintes d'espace ou de temps » permettant de déroger à l'obligation d'information précontractuelle sur le droit de rétractation dans les contrats à distance. Elle a jugé qu'un dépliant publicitaire inséré dans un périodique, contenant une carte postale de commande avec un hyperlien renvoyant vers les informations sur le droit de rétractation, ne constitue pas une technique de communication imposant de telles contraintes. Par conséquent, le professionnel ne peut pas se limiter à fournir ces informations par un simple renvoi à un site internet, mais doit les communiquer directement sur le support papier.

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0419

Affaire C-419/17 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 janvier 2019 — Deza, a.s. / Agence européenne des produits chimiques, Royaume de Danemark, Royaume des Pays-Bas, Royaume de Suède, Royaume de Norvège (Pourvoi — Règlement (CE) no 1907/2006 (règlement REACH) — Annexe XIV — Établissement d’une liste des substances soumises à autorisation — Inclusion sur la liste de substances identifiées en vue d’une inclusion à terme dans l’annexe XIV — Mise à jour de l’inscription de la substance phtalate de bis(2-éthylhexyle) (DEHP) sur la liste — Erreurs d’interprétation et d’application du règlement REACH et du principe de sécurité juridique — Dénaturation des faits et des éléments de preuve — Étendue du contrôle)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Deza contre l'inscription du DEHP sur la liste des substances soumises à autorisation (annexe XIV du règlement REACH). Elle confirme que l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) peut mettre à jour cette liste sans violer le principe de sécurité juridique, dès lors que la substance répond aux critères de l'article 57 du règlement. L'arrêt précise également l'étendue du contrôle juridictionnel sur les évaluations scientifiques complexes de l'ECHA.

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0272

Affaire C-272/17: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 23 janvier 2019 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — K.M. Zyla / Staatssecretaris van Financiën (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des travailleurs — Égalité de traitement — Impôts sur le revenu — Cotisations de sécurité sociale — Travailleur ayant quitté l’État membre de son emploi au cours de l’année civile — Application de la règle prorata temporis à la réduction du prélèvement des cotisations)

Dans l'arrêt Zyla (C-272/17), la CJUE précise que l'application d'une règle de prorata temporis pour le calcul des cotisations de sécurité sociale d'un travailleur qui quitte l'État membre d'emploi en cours d'année est compatible avec le principe de libre circulation des travailleurs, dès lors qu'elle vise à éviter une double imposition ou une double cotisation. La Cour juge que cette méthode de calcul, qui réduit le prélèvement proportionnellement à la période d'emploi, ne constitue pas une discrimination indirecte prohibée par l'article 45 TFUE.

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0430_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 23 janvier 2019.#Walbusch Walter Busch GmbH & Co. KG contre Zentrale zur Bekämpfung unlauteren Wettbewerbs Frankfurt am Main eV.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 2011/83/UE – Contrats à distance – Article 6, paragraphe 1, sous h) – Obligation d’information sur le droit de rétractation – Article 8, paragraphe 4 – Contrat conclu selon une technique de communication à distance qui impose des contraintes d’espace ou de temps pour la présentation des informations – Notion de “contraintes d’espace ou de temps pour la présentation des informations” – Dépliant inclus dans un périodique – Carte postale de commande contenant un hyperlien renvoyant aux informations sur le droit de rétractation.#Affaire C-430/17.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "contraintes d'espace ou de temps" au sens de l'article 8, paragraphe 4, de la directive 2011/83/UE. Il juge qu'un dépliant publicitaire inséré dans un périodique, contenant une carte postale de commande avec un hyperlien vers les informations sur le droit de rétractation, ne constitue pas une technique de communication imposant de telles contraintes. En conséquence, le professionnel ne peut pas se soustraire à son obligation de fournir directement les informations précontractuelles sur le droit de rétractation sur le support lui-même.

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0430

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0430

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0166

Affaire T-166/17: Arrêt du Tribunal du 22 janvier 2019 — EKETA/Commission («Clause compromissoire — Contrat Sensation conclu dans le cadre du sixième programme-cadre — Coûts éligibles — Note de débit émise par la partie défenderesse pour le recouvrement des montants avancés — Fiabilité des relevés de temps — Conflit d’intérêts»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 22 janvier 2019 (affaire T-166/17) précise les conditions de recevabilité des coûts déclarés dans le cadre d'un contrat de subvention de recherche européen (6e PCRD). Il juge que la Commission peut légitimement refuser de reconnaître comme éligibles les coûts de personnel lorsque les relevés de temps ne sont pas fiables, et qu'un conflit d'intérêts non déclaré peut justifier le rejet de certaines dépenses. Cette décision rappelle aux bénéficiaires français de subventions européennes l'importance de la rigueur dans la justification du temps de travail et la gestion des situations de conflit d'intérêts.

22 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0166

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 22 janvier 2019.#Ethniko Kentro Erevnas kai Technologikis Anaptyxis (EKETA) contre Commission européenne.#Clause compromissoire – Contrat Sensation conclu dans le cadre du sixième programme-cadre – Coûts éligibles – Note de débit émise par la partie défenderesse pour le recouvrement des montants avancés – Fiabilité des relevés de temps – Conflit d’intérêts.#Affaire T-166/17.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu sur le fondement d'une clause compromissoire, précise les conditions d'éligibilité des coûts déclarés dans le cadre d'un contrat de recherche du sixième programme-cadre. Il confirme que la Commission peut refuser des coûts de personnel et exiger le remboursement des avances lorsque les relevés de temps ne sont pas fiables, et ce même en l'absence de preuve d'une fraude. L'arrêt rappelle également que la simple existence d'un lien familial entre un chercheur et le responsable de la validation des temps ne constitue pas automatiquement un conflit d'intérêts, à condition que des mesures organisationnelles adéquates aient été mises en place.

22 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0198

Affaire T-198/17: Arrêt du Tribunal du 22 janvier 2019 — EKETA/Commission («Clause compromissoire — Contrat Actibio conclu dans le cadre du septième programme-cadre — Coûts éligibles — Note de débit émise par la partie défenderesse pour le recouvrement des montants avancés — Fiabilité des relevés de temps — Conflit d’intérêts»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-198/17) clarifie les conditions d'éligibilité des coûts de personnel dans le cadre d'un contrat de recherche du 7e PCRD (programme-cadre). Il précise que la Commission peut refuser des coûts déclarés si les relevés de temps ne sont pas fiables, et qu'un conflit d'intérêts peut justifier le rejet de certaines dépenses. Cette décision rappelle l'importance pour les bénéficiaires de justifier rigoureusement leur temps de travail et de prévenir toute situation de conflit d'intérêts pour éviter le remboursement des subventions perçues.

22 janvier 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0694

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 22 janvier 2019.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général Szpunar, examine la portée du droit à l'information précontractuelle en matière de crédit à la consommation, notamment les conséquences d'une omission ou d'une inexactitude dans les mentions obligatoires. L'avocat général précise que le défaut d'information sur le taux annuel effectif global (TAEG) peut entraîner la nullité du contrat ou la déchéance du droit aux intérêts, selon le droit national, à condition que cette sanction soit effective, proportionnée et dissuasive. Cette interprétation vise à renforcer la protection du consommateur emprunteur, conformément à la directive 2008/48/CE.

22 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0193

Affaire C-193/17: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 22 janvier 2019 (demande de décision préjudicielle de l’Oberster Gerichtshof — Autriche) — Cresco Investigation GmbH / Markus Achatzi (Renvoi préjudiciel — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 21 — Égalité de traitement en matière d’emploi et de travail — Directive 2000/78/CE — Article 2, paragraphe 2, sous a) — Discrimination directe en raison de la religion — Législation nationale octroyant à certains travailleurs un jour de congé le Vendredi saint — Justification — Article 2, paragraphe 5 — Article 7, paragraphe 1 — Obligations des employeurs privés et du juge national découlant d’une incompatibilité du droit national avec la directive 2000/78)

Dans l'arrêt Cresco Investigation (C-193/17), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation autrichienne accordant un jour férié payé le Vendredi saint uniquement aux employés de certaines Églises constitue une discrimination directe fondée sur la religion, contraire à la directive 2000/78. La Cour précise que, jusqu'à ce que le législateur national rétablisse l'égalité, l'employeur privé doit accorder le même avantage aux salariés d'autres confessions ou sans religion qui en font la demande. Cet arrêt impose donc aux juges nationaux de laisser inappliquée la disposition discriminatoire et d'étendre le bénéfice du congé à tous les travailleurs.

22 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0193_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 22 janvier 2019.#Cresco Investigation GmbH contre Markus Achatzi.#Renvoi préjudiciel – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 21 – Égalité de traitement en matière d’emploi et de travail – Directive 2000/78/CE – Article 2, paragraphe 2, sous a) – Discrimination directe en raison de la religion – Législation nationale octroyant à certains travailleurs un jour de congé le Vendredi saint – Justification – Article 2, paragraphe 5 – Article 7, paragraphe 1 – Obligations des employeurs privés et du juge national découlant d’une incompatibilité du droit national avec la directive 2000/78.#Affaire C-193/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation autrichienne accordant un jour férié payé uniquement aux employés de certaines Églises chrétiennes le Vendredi saint constitue une discrimination directe fondée sur la religion, contraire à la directive 2000/78. Cette discrimination ne peut être justifiée ni par la protection des droits d'autrui ni par le maintien de la paix sociale. En conséquence, l'employeur privé doit accorder le même avantage aux employés d'autres confessions ou sans religion, et le juge national doit écarter la disposition nationale discriminatoire.

22 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0193

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0193

22 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0348(02)

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 17 janvier 2019.#Aristoteleio Panepistimio Thessalonikis contre Agence exécutive du Conseil européen de la recherche.#Clause compromissoire – Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration – Projet Minatran – Coûts éligibles – Compensation – Arrêt par défaut – Opposition.#Affaire T-348/16 OP.

Le Tribunal de l'Union européenne statue sur un litige contractuel opposant l'Université Aristote de Thessalonique à l'Agence exécutive du Conseil européen de la recherche (ERCEA) concernant l'éligibilité des coûts déclarés dans le cadre du projet de recherche Minatran, financé par le 7e programme-cadre. L'arrêt précise les conditions de recevabilité des coûts et les modalités de compensation financière en cas de remboursement indu, tout en examinant la procédure d'opposition à un arrêt par défaut.

17 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0639_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 17 janvier 2019.#SIA « KPMG Baltics » contre SIA « Ķipars AI ».#Renvoi préjudiciel – Caractère définitif du règlement dans les systèmes de paiement et de règlement des opérations sur titres – Directive 98/26/CE – Champ d’application – Notion d’“ordre de transfert” – Ordre de paiement adressé par le titulaire d’un compte courant ordinaire à un établissement de crédit ultérieurement déclaré insolvable.#Affaire C-639/17.

Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application de la directive 98/26/CE concernant le caractère définitif du règlement dans les systèmes de paiement. La Cour juge qu'un ordre de paiement émis par le titulaire d'un compte courant ordinaire à destination d'un établissement de crédit, qui est ensuite déclaré insolvable, ne constitue pas un "ordre de transfert" au sens de cette directive. En conséquence, un tel ordre ne bénéficie pas de la protection du caractère définitif du règlement prévue par le texte.

17 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0117

Affaire T-117/17: Arrêt du Tribunal du 17 janvier 2019 — Proximus/Conseil («Marchés publics de services — Procédure négociée — Offre économiquement la plus avantageuse — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Marge d’appréciation du pouvoir adjudicateur — Légalité de la méthode d’évaluation — Principe de bonne gestion financière»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 17 janvier 2019 (affaire T-117/17, Proximus/Conseil) précise l'étendue de la marge d'appréciation du pouvoir adjudicateur dans le cadre d'une procédure négociée pour l'attribution d'un marché public de services. Il confirme la légalité de la méthode d'évaluation retenue pour déterminer l'offre économiquement la plus avantageuse, sous réserve du respect du principe de bonne gestion financière. Le Tribunal rejette le recours de Proximus, estimant que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant son offre.

17 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0639

Affaire C-639/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 17 janvier 2019 (demande de décision préjudicielle de l’Augstākā tiesa — Lettonie) — SIA «KPMG Baltics» agissant en qualité de curateur à la faillite de AS «Latvijas Krājbanka» / SIA «Ķipars AI» (Renvoi préjudiciel — Caractère définitif du règlement dans les systèmes de paiement et de règlement des opérations sur titres — Directive 98/26/CE — Champ d’application — Notion d’«ordre de transfert» — Ordre de paiement adressé par le titulaire d’un compte courant ordinaire à un établissement de crédit ultérieurement déclaré insolvable)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« ordre de transfert » au sens de la directive 98/26/CE concernant le caractère définitif du règlement dans les systèmes de paiement. Elle juge qu'un ordre de paiement adressé par le titulaire d'un compte courant ordinaire à un établissement de crédit, avant que celui-ci ne soit déclaré insolvable, peut relever de cette directive s'il est exécuté dans le cadre d'un système de paiement désigné. L'arrêt clarifie ainsi le champ d'application de la protection offerte par la directive contre les effets de l'insolvabilité d'un participant au système.

17 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0671

Affaire T-671/17: Arrêt du Tribunal du 17 janvier 2019 — Turbo-K International/EUIPO — Turbo-K (TURBO-K) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque verbale de l’Union européenne TURBO-K — Marques antérieures non enregistrées TURBO-K — Motif relatif de refus — Utilisation dans la vie des affaires d’un signe dont la portée n’est pas seulement locale — Article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001] — Régime de l’action de common law en usurpation d’appellation (action for passing off) — “Goodwill”»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Turbo-K International contre la décision de l'EUIPO, confirmant que l'opposition fondée sur une marque non enregistrée au Royaume-Uni ne pouvait prospérer. Pour bénéficier de la protection de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque de l'Union européenne, le demandeur à l'opposition doit démontrer l'existence d'un "goodwill" (achalandage) et d'une "action for passing off" en common law, ce qui n'a pas été suffisamment établi en l'espèce. Cet arrêt précise les conditions strictes de preuve requises pour invoquer des droits antérieurs non enregistrés dans le cadre d'une procédure d'opposition.

17 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CB0626

Affaire C-626/17: Ordonnance de la Cour (deuxième chambre) du 17 janvier 2019 (demande de décision préjudicielle du Giudice di Pace di Roma — Italie) — Alberto Rossi / Ministero della Giustizia (Renvoi préjudiciel — Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour — Politique sociale — Travail à durée déterminée — Juges de paix — Irrecevabilité manifeste)

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable la demande de décision préjudicielle du Giudice di Pace di Roma concernant l'application des règles sur le travail à durée déterminée aux juges de paix italiens. La Cour a estimé que la question posée ne relevait pas du champ d'application du droit de l'Union, car le statut des magistrats honoraires relève de l'organisation judiciaire nationale. Cette décision confirme les limites du droit social européen face aux spécificités des fonctions juridictionnelles nationales.

17 janvier 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0637

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 17 janvier 2019.#Cogeco Communications Inc. contre Sport TV Portugal SA e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Judicial da Comarca de Lisboa.#Renvoi préjudiciel – Article 102 TFUE – Principes d’équivalence et d’effectivité – Directive 2014/104/UE – Article 9, paragraphe 1 – Article 10, paragraphes 2 à 4 – Articles 21 et 22 – Actions en dommages et intérêts en droit national pour les infractions aux dispositions du droit de la concurrence des États membres et de l’Union européenne – Effets des décisions nationales – Délais de prescription – Transposition – Application temporelle.#Affaire C-637/17.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur l'interprétation des règles de prescription et de l'effet des décisions nationales dans les actions en dommages et intérêts pour infraction au droit de la concurrence. Elles précisent notamment les conditions d'application dans le temps de la directive 2014/104, en particulier son article 10 sur les délais de prescription et son article 9 sur la force probante des décisions des autorités nationales de concurrence. L'avocat général y examine également la compatibilité des règles nationales avec les principes d'équivalence et d'effectivité du droit de l'Union.

17 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0117

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 17 janvier 2019.#Proximus SA/NV contre Conseil de l'Union européenne.#Marchés publics de services – Procédure négociée – Offre économiquement la plus avantageuse – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire – Marge d’appréciation du pouvoir adjudicateur – Légalité de la méthode d’évaluation – Principe de bonne gestion financière.#Affaire T-117/17.

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-117/17) précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur la marge d'appréciation du pouvoir adjudicateur dans le cadre d'une procédure négociée de marché public de services. Il confirme que le juge de l'Union ne peut substituer son appréciation à celle du pouvoir adjudicateur quant à la détermination de l'offre économiquement la plus avantageuse, sauf en cas d'erreur manifeste d'appréciation. En l'espèce, le Tribunal rejette le recours de Proximus, estimant que la méthode d'évaluation contestée n'a pas violé le principe de bonne gestion financière.

17 janvier 2019

Détail →
« Précédent57585960616263Suivant »