Droit européen — EUR-Lex

9 678textes du droit de l'Union européenne — 2019.

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Règlement32019R1791

Règlement (UE) 2019/1791 de la Commission du 17 octobre 2019 modifiant les annexes II, III et IV du règlement (CE) n° 396/2005 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les limites maximales applicables aux résidus de 1-Décanol, de 2,4-D, d’ABE-IT 56, de cyprodinil, de diméthénamide, d’alcools gras, de florpyrauxifène-benzyle, de fludioxonil, de fluopyram, de mépiquat, de pendiméthaline, de picolinafène, de pyraflufen-éthyle, de pyridaben, d’acide S-abscissique et de trifloxystrobine présents dans ou sur certains produits (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)

Ce règlement de la Commission met à jour les limites maximales de résidus (LMR) pour seize substances actives (dont le 2,4-D, le cyprodinil, le fluopyram ou le pendiméthaline) dans ou sur certains produits alimentaires et aliments pour animaux. Il modifie en conséquence les annexes II, III et IV du règlement de base (CE) n° 396/2005, soit pour abaisser, maintenir ou fixer de nouvelles LMR, notamment en fonction de l'évolution des connaissances scientifiques et des usages phytopharmaceutiques autorisés. Pour le praticien français, ce texte est directement applicable et impose une vérification des LMR applicables pour les produits concernés, sous peine de non-conformité lors des contrôles.

17 octobre 2019

Détail →
Règlement32019R2199

Règlement délégué (UE) 2019/2199 de la Commission du 17 octobre 2019 modifiant le règlement (CE) n° 428/2009 du Conseil instituant un régime communautaire de contrôle des exportations, des transferts, du courtage et du transit de biens à double usage

Ce règlement délégué met à jour la liste des biens à double usage soumis à contrôle dans l'Union européenne, conformément à l'évolution des régimes internationaux de non-prolifération. Il modifie l'annexe I du règlement de base (CE) n° 428/2009 pour y intégrer de nouvelles technologies et supprimer certaines entrées devenues obsolètes. Pour le praticien français, ce texte impose une vigilance accrue lors de l'évaluation des autorisations d'exportation, notamment pour les logiciels et technologies émergentes.

17 octobre 2019

Détail →
Acte préparatoire52019M9575(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.9575 — Renault/Mobivia/Exadis) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2019/C 362/01

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée entre Renault, Mobivia et Exadis, la jugeant compatible avec le marché intérieur. Cette opération concerne le secteur de la distribution de pièces détachées et de services associés pour véhicules. La décision, fondée sur le règlement européen sur les concentrations, autorise la transaction sans imposer de conditions particulières.

17 octobre 2019

Détail →
Proposition législative52019PC0473

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la conclusion, au nom de l'Union, du protocole relatif à la mise en œuvre de l'accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre la République du Sénégal et l’Union européenne

Cette proposition de décision du Conseil vise à approuver, au nom de l'Union européenne, un nouveau protocole d'application de l'accord de partenariat de pêche durable avec le Sénégal. Le texte autorise l'octroi de possibilités de pêche aux navires européens dans les eaux sénégalaises, en contrepartie d'une contribution financière de l'UE et d'un soutien sectoriel au développement de la pêche locale. Pour un praticien français, ce texte constitue l'acte final de la procédure de conclusion d'un accord international de l'UE, qui permettra l'entrée en vigueur du protocole et l'ouverture des licences de pêche.

17 octobre 2019

Détail →
Proposition législative52019PC0474

Proposition de RÈGLEMENT DU CONSEIL relatif à la répartition des possibilités de pêche au titre du protocole relatif à la mise en œuvre de l'accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre la République du Sénégal et l'Union européenne

Cette proposition de règlement du Conseil vise à répartir entre les États membres de l'UE les possibilités de pêche (licences et quotas) accordées au titre du nouveau protocole de l'accord de partenariat avec le Sénégal. Elle fixe les contingents de captures pour les thoniers senneurs, canneurs et palangriers de surface, ainsi que les navires de pêche au chalut, pour une période de cinq ans. Pour le professionnel du droit français, ce texte détermine concrètement les droits de pêche attribués à la flotte française dans les eaux sénégalaises.

17 octobre 2019

Détail →
Proposition législative52019PC0475

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la signature, au nom de l'Union, et à l'application provisoire du protocole relatif à la mise en œuvre de l'accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre la République du Sénégal et l’Union européenne

Cette proposition de décision du Conseil autorise la signature et l'application provisoire d'un nouveau protocole à l'accord de partenariat de pêche durable entre l'UE et le Sénégal. Le texte fixe les modalités techniques et financières permettant aux navires européens d'accéder aux eaux sénégalaises, tout en prévoyant des contributions au développement durable du secteur sénégalais. Pour le praticien français, ce protocole détermine les droits de pêche et les contreparties financières applicables jusqu'à son entrée en vigueur définitive.

17 octobre 2019

Détail →
Communication52019XG1017(01)

Liste de l’UE des pays et territoires non coopératifs à des fins fiscales — Rapport du groupe Code de conduite (fiscalité des entreprises) proposant de modifier les annexes des conclusions du Conseil du 12 mars 2019, notamment de retirer de deux pays/territoires de la liste, et d’approuver une note d’orientation2019/C 351/06

Cette communication présente la mise à jour de la liste européenne des États et territoires non coopératifs à des fins fiscales, en proposant le retrait de deux juridictions de cette liste. Elle inclut également l'approbation d'une note d'orientation par le groupe "Code de conduite", visant à clarifier les critères d'évaluation et les engagements pris par les pays tiers en matière de transparence fiscale et de lutte contre les pratiques fiscales dommageables.

17 octobre 2019

Détail →
Règlement (consolidé)02004R0136-20191017

Règlement (CE) no 136/2004 de la Commission du 22 janvier 2004 fixant les procédures des contrôles vétérinaires aux postes d'inspection frontaliers de la Communauté lors de l'importation des produits en provenance de pays tiers (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce règlement consolidé fixe les procédures harmonisées de contrôles vétérinaires que les États membres doivent effectuer aux postes d'inspection frontaliers sur les produits d'origine animale importés de pays tiers. Il détaille les modalités de réalisation des contrôles documentaires, d'identité et physiques, ainsi que les conditions de délivrance du document vétérinaire commun d'entrée (DVCE). Pour le praticien français, ce texte constitue le socle procédural applicable aux importations, déterminant les obligations de contrôle et les conditions de mise en libre pratique des marchandises.

17 octobre 2019

Détail →
Règlement (consolidé)02004R0282-20191017

Règlement (CE) no 282/2004 de la Commission du 18 février 2004 relatif à l'établissement d'un document pour la déclaration et le contrôle vétérinaire des animaux en provenance des pays tiers et introduits dans la Communauté (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce règlement consolidé établit un modèle de document vétérinaire commun (certificat) pour la déclaration et le contrôle des animaux introduits dans l'UE en provenance de pays tiers. Il harmonise les procédures de contrôle vétérinaire aux frontières et fixe les règles de circulation des certificats, notamment via le système TRACES, afin de garantir la traçabilité et la sécurité sanitaire des importations animales.

17 octobre 2019

Détail →
Décision32019D1742

Décision d’Exécution (UE) 2019/1742 de la Commission du 17 octobre 2019 relative à la conformité des taux unitaires pour les zones tarifaires avec les règlements d’exécution (UE) no 390/2013 et (UE) no 391/2013 [notifiée sous le numéro C(2019) 7333] (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)

Cette décision d'exécution de la Commission européenne, adoptée le 17 octobre 2019, évalue la conformité des taux unitaires appliqués dans les zones tarifaires de prestation de services de navigation aérienne avec les exigences des règlements d'exécution (UE) n° 390/2013 et (UE) n° 391/2013 relatifs au système de performance et de redevances dans le ciel unique européen. Elle détermine si les États membres ont correctement fixé ces taux pour la période de référence concernée, en vérifiant leur adéquation avec les objectifs de performance et les mécanismes de partage des risques. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les conditions de validation des redevances de navigation aérienne et les obligations de conformité des autorités nationales, notamment la DGAC, dans le cadre de la régulation économique du transport aérien.

17 octobre 2019

Détail →
Décision32019D1961

Décision (UE, Euratom) 2019/1961 de la Commission du 17 octobre 2019 fixant les modalités d’application relatives au traitement des informations CONFIDENTIEL UE/EU CONFIDENTIAL et SECRET UE/EU SECRET

Cette décision de la Commission européenne établit les règles de traitement et de protection des informations classifiées CONFIDENTIEL UE/EU CONFIDENTIAL et SECRET UE/EU SECRET au sein des institutions européennes. Elle définit les procédures de classification, déclassification, transmission et conservation de ces documents, ainsi que les obligations de sécurité pour le personnel y ayant accès. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre le régime de protection des informations sensibles dans le cadre des relations entre la France et l'Union européenne.

17 octobre 2019

Détail →
Décision32019D1963

Décision (UE, Euratom) 2019/1963 de la Commission du 17 octobre 2019 établissant des modalités d’application en matière de sécurité industrielle en ce qui concerne les marchés classifiés

Cette décision de la Commission européenne établit les modalités d'application en matière de sécurité industrielle pour les marchés classifiés, fixant les règles que les entités publiques et les opérateurs économiques doivent respecter lors de la passation et de l'exécution de contrats impliquant des informations classifiées de l'UE (ICUE). Elle précise notamment les obligations en matière de classification, de gestion des habilitations de sécurité du personnel et des sites, ainsi que les procédures de notification des incidents de sécurité. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour sécuriser juridiquement les marchés publics ou subventionnés comportant des clauses de confidentialité relevant de la sécurité nationale ou européenne.

17 octobre 2019

Détail →
Règlement32019R1792

Règlement (UE) 2019/1792 de la Commission du 17 octobre 2019 modifiant les annexes II, III et V du règlement (CE) n° 396/2005 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les limites maximales applicables aux résidus d’amitrole, de fipronil, de flupyrsulfuron-méthyl, d’imazosulfuron, d’isoproturon, d’orthosulfamuron et de triasulfuron présents dans ou sur certains produits (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)

Ce règlement modifie les limites maximales de résidus (LMR) pour sept substances actives (amitrole, fipronil, flupyrsulfuron-méthyl, imazosulfuron, isoproturon, orthosulfamuron et triasulfuron) dans ou sur certains produits alimentaires et aliments pour animaux. Il abaisse ou fixe ces limites aux limites de détermination (LOD) pour les usages non autorisés ou retirés dans l'UE, afin de garantir un niveau élevé de protection des consommateurs. Pour le professionnel du droit français, ce texte impose une mise à jour des contrôles et des obligations de conformité pour les denrées mises sur le marché.

17 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0692_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 17 octobre 2019.#Paulo Nascimento Consulting – Mediação Imobiliária Lda contre Autoridade Tributária e Aduaneira.#Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Exonérations – Article 135, paragraphe 1, sous b) et d) – Opérations relatives à l’octroi et à la négociation de crédits ainsi qu’à la gestion de crédits – Opérations concernant les créances, à l’exception du recouvrement de créances – Cession à titre onéreux, au profit d’un tiers, d’une position dans une procédure de recouvrement forcé d’une créance reconnue par une décision de justice.#Affaire C-692/17.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application des exonérations de TVA prévues à l'article 135, paragraphe 1, sous b) et d), de la directive 2006/112/CE. Il juge que la cession à titre onéreux, par un créancier à un tiers, de sa position dans une procédure de recouvrement forcé d'une créance déjà reconnue par une décision de justice constitue une opération relative à une créance exonérée, et non un simple recouvrement de créances exclu de l'exonération. Pour le professionnel du droit français, cette décision clarifie la frontière entre les opérations financières exonérées et les prestations de recouvrement soumises à TVA.

17 octobre 2019

Détail →
Décision PESC32019M9575

Décision de la Commission du 17/10/2019 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.9575 - RENAULT / MOBIVIA / EXADIS) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue française est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, le rachat conjoint de la société Exadis par Renault et Mobivia. L'opération, notifiée sous l'affaire M.9575, est déclarée compatible avec le marché intérieur car elle n'entrave pas une concurrence effective, notamment sur les marchés de la distribution de pièces de rechange et des services de mobilité. Cette décision, dont seul le texte français fait foi, permet ainsi la création d'une entreprise commune active dans le secteur de la réparation et de l'entretien automobiles.

17 octobre 2019

Détail →
Acte préparatoire52020M9466

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.9466 — Infineon/Cypress) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 56/03

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration entre Infineon et Cypress, après avoir conclu que l'opération ne soulèverait pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, est importante pour les professionnels du droit français car elle clarifie l'approche de la Commission concernant les fusions dans le secteur des semi-conducteurs, notamment en ce qui concerne les marchés des microcontrôleurs et des produits de connectivité.

16 octobre 2019

Détail →
Décision (consolidé)02016D1693-20191016

Décision (PESC) 2016/1693 du Conseil du 20 septembre 2016 concernant des mesures restrictives à l'encontre de l'EIIL (Daech) et d'Al-Qaida et de personnes, groupes, entreprises et entités associés, et abrogeant la position commune 2002/402/PESC

Cette décision PESC impose des mesures restrictives, notamment le gel des fonds et des ressources économiques, à l'encontre de l'EIIL (Daech), d'Al-Qaida et de toute personne, groupe, entreprise ou entité qui leur est associé, telle que désignée par le Comité des sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies. Elle interdit également la fourniture de services financiers, d'assistance technique ou de conseil à ces entités. Le texte abroge et remplace la position commune 2002/402/PESC, en actualisant le cadre juridique de l'UE pour la mise en œuvre des résolutions onusiennes pertinentes.

16 octobre 2019

Détail →
Règlement (consolidé)02016R1686-20191016

Règlement (UE) 2016/1686 du Conseil du 20 septembre 2016 instituant des mesures restrictives supplémentaires à l'encontre de l'EIIL (Daech) et d'Al-Qaida ainsi que des personnes physiques et morales, des entités ou des organismes qui leur sont liés

Ce règlement du Conseil met en œuvre des mesures restrictives autonomes de l'UE contre l'EIIL (Daech) et Al-Qaida, ainsi que les personnes et entités qui leur sont liées, allant au-delà des sanctions imposées par le Conseil de sécurité des Nations unies. Il prévoit notamment le gel des fonds et des ressources économiques, ainsi que l'interdiction de mettre des fonds à la disposition des personnes et entités inscrites sur la liste annexée. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de gel immédiat et de déclaration aux autorités nationales compétentes, avec des infractions pénales en cas de non-respect.

16 octobre 2019

Détail →
Décision (consolidé)02018D1544-20191016

Décision (PESC) 2018/1544 du Conseil du 15 octobre 2018 concernant des mesures restrictives de lutte contre la prolifération et l'utilisation d'armes chimiques

Cette décision du Conseil établit un cadre de mesures restrictives ciblées contre les personnes et entités impliquées dans la prolifération ou l'utilisation d'armes chimiques, en complément des sanctions de l'ONU. Elle permet le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds à l'encontre des responsables, ainsi que des restrictions de voyage. Pour le praticien français, ce texte constitue la base juridique autonome de l'UE pour imposer des sanctions en matière d'armes chimiques, directement applicable dans l'ordre juridique national via son mécanisme de transposition.

16 octobre 2019

Détail →
Règlement (consolidé)02019R1726-20191016

Règlement d’exécution (UE) 2019/1726 de la Commission du 15 octobre 2019 procédant à des déductions sur les quotas de pêche disponibles pour certains stocks en 2019 en raison de la surpêche au cours des années précédentes

Ce règlement d'exécution de la Commission réduit les quotas de pêche alloués à certains États membres pour l'année 2019, afin de compenser les volumes de captures excédentaires réalisées sur divers stocks halieutiques au cours des années antérieures. Il applique le principe de déduction automatique prévu par la politique commune de la pêche, en ajustant à la baisse les possibilités de pêche pour rétablir l'équilibre des ressources. Pour le professionnel du droit français, ce texte concrétise la responsabilité des États en cas de dépassement de quota et impacte directement les droits de pêche des navires français concernés.

16 octobre 2019

Détail →