1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 797Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 476Versions consolidées des textes
28 358Propositions · Communications · Initiatives
82 725Accord international · PESC · Traité
22 929Budget · Avis · Résolution · Divers
163 013Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par l'association Vereniging tot Behoud van Natuurmonumenten in Nederland et d'autres parties contre la Commission européenne, concernant une décision en matière d'aides d'État. La disparition de l'objet du litige, suite à l'annulation de l'acte attaqué par la Commission, a rendu le recours sans objet. Cette ordonnance illustre l'application du principe de non-lieu à statuer lorsque l'acte contesté est retiré ou modifié en cours d'instance.
18 décembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre de l'affaire C-71/16 P, opposant Zumex Group SA à Comercializadora Eloro SA. Cette ordonnance détermine les sommes que la partie condamnée aux dépens doit rembourser à la partie gagnante, en application des règles de procédure de la Cour. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les critères de taxation des frais de justice devant la CJUE, notamment les honoraires d'avocat et les frais de déplacement.
17 décembre 2020
17 décembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion de "dispositif d'invalidation" au sens du règlement (CE) n° 715/2007, en jugeant qu'un logiciel réduisant l'efficacité du système de contrôle des émissions en fonction de la température extérieure constitue un tel dispositif. Elle a également interprété l'exception prévue à l'article 5, paragraphe 2, du règlement, estimant qu'elle ne peut être invoquée que pour protéger le moteur contre des dommages immédiats et non pour des raisons de performance ou de maintenance. Cette décision a une portée majeure pour les contentieux français liés au "dieselgate", en restreignant les justifications possibles pour les constructeurs automobiles.
17 décembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 3, point 10, et l'article 5, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 715/2007, relatifs aux dispositifs d'invalidation. Elle précise qu'un logiciel agissant sur le calculateur du moteur diesel, qui réduit l'efficacité du système de contrôle des émissions dans des conditions normales de conduite, constitue un tel dispositif prohibé. Cette décision renforce l'interdiction des stratégies de contournement des normes antipollution et éclaire la notion de "protection du moteur" comme justification exceptionnelle.
17 décembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Hongrie pour manquement à ses obligations en matière d'asile et de retour. Elle a jugé que la procédure hongroise limitant l'accès à la protection internationale, le placement systématique en zone de transit et la rétention des demandeurs d'asile violaient les directives 2008/115, 2013/32 et 2013/33. L'arrêt précise également que les ressortissants de pays tiers doivent pouvoir demeurer sur le territoire hongrois durant l'examen de leur recours contre une décision de rejet de leur demande.
17 décembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a constaté que la Hongrie a manqué à ses obligations en matière d'asile et de retour en imposant systématiquement le placement de demandeurs d'asile dans des zones de transit sans respecter les garanties procédurales des directives 2008/115, 2013/32 et 2013/33. L'arrêt précise que la rétention dans ces zones constitue une détention irrégulière et que la restriction du droit de demeurer sur le territoire pendant l'examen des recours viole le droit de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme l'illégalité des pratiques hongroises et renforce l'obligation des États membres d'assurer un accès effectif à la procédure d'asile, avec des garanties procédurales complètes dès le stade de la frontière.
17 décembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Hongrie a manqué à ses obligations en imposant un placement obligatoire des demandeurs d'asile dans des zones de transit et en restreignant leur accès effectif à la procédure de protection internationale. L'arrêt précise que ces pratiques violent les directives 2008/115, 2013/32 et 2013/33, notamment en matière de garanties procédurales et de droit de demeurer sur le territoire pendant l'examen des recours. Cette décision a une portée directe pour le droit français, car elle réaffirme les standards européens en matière d'accès à la procédure d'asile et de conditions de rétention.
17 décembre 2020
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre de l'affaire C-71/16 P, opposant Zumex Group SA à Comercializadora Eloro SA. Elle précise les frais jugés nécessaires aux fins de la procédure et les critères de leur évaluation, conformément à la jurisprudence constante en matière de taxation des dépens. Pour le praticien français, cette décision illustre les modalités de recouvrement des frais de justice devant la CJUE et l'importance de justifier précisément les dépens exposés.
17 décembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "dispositif d'invalidation" au sens du règlement (CE) n° 715/2007, en jugeant qu'un logiciel installé sur un moteur diesel, qui réduit l'efficacité du système de contrôle des émissions lorsque les conditions de température et d'altitude sont en dehors d'une plage définie, constitue un tel dispositif. L'arrêt interprète également l'exception prévue à l'article 5, paragraphe 2, du règlement, en indiquant qu'une telle stratégie n'est justifiée que si elle est nécessaire pour protéger le moteur contre un risque de dommage soudain et grave, et non pour des raisons de simple usure ou de performance. Cette décision a une portée majeure pour les contentieux français relatifs aux logiciels "dieselgate", en restreignant les motifs de justification des constructeurs automobiles.
17 décembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en responsabilité non contractuelle de la société Bilbaína de Alquitranes, SA, qui contestait la classification du brai de goudron de houille à haute température comme substance extrêmement toxique pour les milieux aquatiques (H400 et H410). Il juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, confirmant ainsi la validité de la classification réglementaire contestée.
16 décembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de la société Bilbaína de Alquitranes contre la Commission, qui avait classé le brai de goudron de houille à haute température comme substance extrêmement toxique pour le milieu aquatique (H400 et H410). Le Tribunal juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, confirmant ainsi la validité de cette classification réglementaire.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de SGL Carbon SE, qui contestait la classification du brai de goudron de houille à haute température comme substance extrêmement toxique pour les milieux aquatiques (H400 et H410). Le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, car la classification contestée reposait sur une appréciation scientifique complexe et non manifestement erronée. Cette décision confirme la marge d'appréciation des institutions européennes en matière de classification des substances dangereuses.
16 décembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en indemnité de SGL Carbon, qui contestait la classification du brai de goudron de houille comme toxique pour le milieu aquatique. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée du droit de l'UE, car l'évaluation scientifique contestée relevait d'une marge d'appréciation technique. En conséquence, la responsabilité non contractuelle de l'Union n'est pas engagée.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de la société Deza, contestant la classification du brai de goudron de houille comme toxique pour le milieu aquatique. Il a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, car elle disposait d'une marge d'appréciation et n'avait pas méconnu les limites de son pouvoir réglementaire. Cette décision confirme la validité de la classification réglementaire contestée et la difficulté d'engager la responsabilité de l'Union en matière d'évaluation des substances chimiques.
16 décembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de Bawtry Carbon International contre la Commission, qui contestait la classification du brai de goudron de houille comme substance toxique pour le milieu aquatique (H400 et H410). Le Tribunal juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée du droit de l'UE, car la classification contestée reposait sur une appréciation scientifique complexe et non manifestement erronée. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des risques des substances chimiques et la difficulté d'engager sa responsabilité en l'absence d'erreur manifeste.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de Tokai erftcarbon GmbH, qui contestait la classification du brai de goudron de houille à haute température comme substance toxique pour le milieu aquatique (catégories H400 et H410). Le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, les éléments scientifiques justifiant cette classification n'étant pas entachés d'une erreur manifeste d'appréciation.
16 décembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de la société Tokai erftcarbon contre la Commission européenne. La requérante contestait la classification du brai de goudron de houille comme substance extrêmement toxique pour le milieu aquatique (H400 et H410), mais le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers. En conséquence, la demande d'indemnisation pour le préjudice allégué a été rejetée.
16 décembre 2020
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Changmao Biochemical Engineering Co. Ltd contre le règlement de la Commission prolongeant les droits antidumping sur les importations d'acide tartrique chinois. L'arrêt valide l'utilisation de la méthode du pays analogue (Espagne) pour déterminer la valeur normale, conformément au protocole d'accession de la Chine à l'OMC, et confirme l'appréciation de la Commission sur la vulnérabilité persistante de l'industrie de l'Union et la probabilité de réapparition du préjudice en cas d'expiration des mesures.
16 décembre 2020