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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

429 298

Avec texte intégral

275 164

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 797

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 476

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 725

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

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Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 013

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016TB0146

Affaire T-146/16: Ordonnance du Tribunal du 18 décembre 2020 — Vereniging tot Behoud van Natuurmonumenten in Nederland e.a./Commission («Aides d’État – Annulation de l’acte attaqué – Disparition de l’objet du litige – Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par l'association Vereniging tot Behoud van Natuurmonumenten in Nederland et d'autres parties contre la Commission européenne, concernant une décision en matière d'aides d'État. La disparition de l'objet du litige, suite à l'annulation de l'acte attaqué par la Commission, a rendu le recours sans objet. Cette ordonnance illustre l'application du principe de non-lieu à statuer lorsque l'acte contesté est retiré ou modifié en cours d'instance.

18 décembre 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62016CO0071

Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 17 décembre 2020.#Zumex Group SA contre Comercializadora Eloro SA.#Taxation des dépens.#Affaire C-71/16 P-DEP.

La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre de l'affaire C-71/16 P, opposant Zumex Group SA à Comercializadora Eloro SA. Cette ordonnance détermine les sommes que la partie condamnée aux dépens doit rembourser à la partie gagnante, en application des règles de procédure de la Cour. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les critères de taxation des frais de justice devant la CJUE, notamment les honoraires d'avocat et les frais de déplacement.

17 décembre 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0824

Arrêt CJUE — 62018CC0824

17 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0693

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 17 décembre 2020.#CLCV e.a. (Dispositif d’invalidation sur moteur diesel).#Demande de décision préjudicielle, introduite par des juges d'instruction du tribunal de grande instance de Paris.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Règlement (CE) no 715/2007 – Article 3, point 10 – Article 5, paragraphe 2 – Dispositif d’invalidation – Véhicules à moteur – Moteur diesel – Émissions de polluants – Programme agissant sur le calculateur de contrôle moteur – Technologies et stratégies permettant de limiter la production des émissions de polluants.#Affaire C-693/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion de "dispositif d'invalidation" au sens du règlement (CE) n° 715/2007, en jugeant qu'un logiciel réduisant l'efficacité du système de contrôle des émissions en fonction de la température extérieure constitue un tel dispositif. Elle a également interprété l'exception prévue à l'article 5, paragraphe 2, du règlement, estimant qu'elle ne peut être invoquée que pour protéger le moteur contre des dommages immédiats et non pour des raisons de performance ou de maintenance. Cette décision a une portée majeure pour les contentieux français liés au "dieselgate", en restreignant les justifications possibles pour les constructeurs automobiles.

17 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0693_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 17 décembre 2020.#CLCV e.a. (Dispositif d’invalidation sur moteur diesel).#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Règlement (CE) no 715/2007 – Article 3, point 10 – Article 5, paragraphe 2 – Dispositif d’invalidation – Véhicules à moteur – Moteur diesel – Émissions de polluants – Programme agissant sur le calculateur de contrôle moteur – Technologies et stratégies permettant de limiter la production des émissions de polluants.#Affaire C-693/18.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 3, point 10, et l'article 5, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 715/2007, relatifs aux dispositifs d'invalidation. Elle précise qu'un logiciel agissant sur le calculateur du moteur diesel, qui réduit l'efficacité du système de contrôle des émissions dans des conditions normales de conduite, constitue un tel dispositif prohibé. Cette décision renforce l'interdiction des stratégies de contournement des normes antipollution et éclaire la notion de "protection du moteur" comme justification exceptionnelle.

17 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0808_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 17 décembre 2020.#Commission européenne contre Hongrie.#Manquement d’État – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politiques relatives aux contrôles aux frontières, à l’asile et à l’immigration – Directives 2008/115/CE, 2013/32/UE et 2013/33/UE – Procédure d’octroi d’une protection internationale – Accès effectif – Procédure à la frontière – Garanties procédurales – Placement obligatoire dans des zones de transit – Rétention – Retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Recours introduits contre les décisions administratives rejetant la demande de protection internationale – Droit de demeurer sur le territoire.#Affaire C-808/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Hongrie pour manquement à ses obligations en matière d'asile et de retour. Elle a jugé que la procédure hongroise limitant l'accès à la protection internationale, le placement systématique en zone de transit et la rétention des demandeurs d'asile violaient les directives 2008/115, 2013/32 et 2013/33. L'arrêt précise également que les ressortissants de pays tiers doivent pouvoir demeurer sur le territoire hongrois durant l'examen de leur recours contre une décision de rejet de leur demande.

17 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0808

Affaire C-808/18: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 17 décembre 2020 — Commission européenne / Hongrie (Manquement d’État – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politiques relatives aux contrôles aux frontières, à l’asile et à l’immigration – Directives 2008/115/CE, 2013/32/UE et 2013/33/UE – Procédure d’octroi d’une protection internationale – Accès effectif – Procédure à la frontière – Garanties procédurales – Placement obligatoire dans des zones de transit – Rétention – Retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Recours introduits contre les décisions administratives rejetant la demande de protection internationale – Droit de demeurer sur le territoire)

La Cour de justice de l'Union européenne a constaté que la Hongrie a manqué à ses obligations en matière d'asile et de retour en imposant systématiquement le placement de demandeurs d'asile dans des zones de transit sans respecter les garanties procédurales des directives 2008/115, 2013/32 et 2013/33. L'arrêt précise que la rétention dans ces zones constitue une détention irrégulière et que la restriction du droit de demeurer sur le territoire pendant l'examen des recours viole le droit de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme l'illégalité des pratiques hongroises et renforce l'obligation des États membres d'assurer un accès effectif à la procédure d'asile, avec des garanties procédurales complètes dès le stade de la frontière.

17 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0808

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 17 décembre 2020.#Commission européenne contre Hongrie.#Manquement d’État – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politiques relatives aux contrôles aux frontières, à l’asile et à l’immigration – Directives 2008/115/CE, 2013/32/UE et 2013/33/UE – Procédure d’octroi d’une protection internationale – Accès effectif – Procédure à la frontière – Garanties procédurales – Placement obligatoire dans des zones de transit – Rétention – Retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Recours introduits contre les décisions administratives rejetant la demande de protection internationale – Droit de demeurer sur le territoire.#Affaire C-808/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Hongrie a manqué à ses obligations en imposant un placement obligatoire des demandeurs d'asile dans des zones de transit et en restreignant leur accès effectif à la procédure de protection internationale. L'arrêt précise que ces pratiques violent les directives 2008/115, 2013/32 et 2013/33, notamment en matière de garanties procédurales et de droit de demeurer sur le territoire pendant l'examen des recours. Cette décision a une portée directe pour le droit français, car elle réaffirme les standards européens en matière d'accès à la procédure d'asile et de conditions de rétention.

17 décembre 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62016CO0071_INF

Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 17 décembre 2020.#Zumex Group SA contre Comercializadora Eloro SA.#Taxation des dépens.#Affaire C-71/16 P-DEP.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre de l'affaire C-71/16 P, opposant Zumex Group SA à Comercializadora Eloro SA. Elle précise les frais jugés nécessaires aux fins de la procédure et les critères de leur évaluation, conformément à la jurisprudence constante en matière de taxation des dépens. Pour le praticien français, cette décision illustre les modalités de recouvrement des frais de justice devant la CJUE et l'importance de justifier précisément les dépens exposés.

17 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0693

Affaire C-693/18: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 17 décembre 2020 (demande de décision préjudicielle du Juge d'instruction du tribunal de grande instance de Paris — France) — procédure pénale contre X [Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Règlement (CE) no 715/2007 – Article 3, point 10 – Article 5, paragraphe 2 – Dispositif d’invalidation – Véhicules à moteur – Moteur diesel – Émissions de polluants – Programme agissant sur le calculateur de contrôle moteur – Technologies et stratégies permettant de limiter la production des émissions de polluants]

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "dispositif d'invalidation" au sens du règlement (CE) n° 715/2007, en jugeant qu'un logiciel installé sur un moteur diesel, qui réduit l'efficacité du système de contrôle des émissions lorsque les conditions de température et d'altitude sont en dehors d'une plage définie, constitue un tel dispositif. L'arrêt interprète également l'exception prévue à l'article 5, paragraphe 2, du règlement, en indiquant qu'une telle stratégie n'est justifiée que si elle est nécessaire pour protéger le moteur contre un risque de dommage soudain et grave, et non pour des raisons de simple usure ou de performance. Cette décision a une portée majeure pour les contentieux français relatifs aux logiciels "dieselgate", en restreignant les motifs de justification des constructeurs automobiles.

17 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0645_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Bilbaína de Alquitranes, SA contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-645/18.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en responsabilité non contractuelle de la société Bilbaína de Alquitranes, SA, qui contestait la classification du brai de goudron de houille à haute température comme substance extrêmement toxique pour les milieux aquatiques (H400 et H410). Il juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, confirmant ainsi la validité de la classification réglementaire contestée.

16 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0645

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Bilbaína de Alquitranes, SA contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-645/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de la société Bilbaína de Alquitranes contre la Commission, qui avait classé le brai de goudron de houille à haute température comme substance extrêmement toxique pour le milieu aquatique (H400 et H410). Le Tribunal juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, confirmant ainsi la validité de cette classification réglementaire.

16 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0639_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#SGL Carbon SE contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-639/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de SGL Carbon SE, qui contestait la classification du brai de goudron de houille à haute température comme substance extrêmement toxique pour les milieux aquatiques (H400 et H410). Le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, car la classification contestée reposait sur une appréciation scientifique complexe et non manifestement erronée. Cette décision confirme la marge d'appréciation des institutions européennes en matière de classification des substances dangereuses.

16 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0639

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#SGL Carbon SE contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-639/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en indemnité de SGL Carbon, qui contestait la classification du brai de goudron de houille comme toxique pour le milieu aquatique. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée du droit de l'UE, car l'évaluation scientifique contestée relevait d'une marge d'appréciation technique. En conséquence, la responsabilité non contractuelle de l'Union n'est pas engagée.

16 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0638_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Deza, a.s. contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-638/18.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de la société Deza, contestant la classification du brai de goudron de houille comme toxique pour le milieu aquatique. Il a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, car elle disposait d'une marge d'appréciation et n'avait pas méconnu les limites de son pouvoir réglementaire. Cette décision confirme la validité de la classification réglementaire contestée et la difficulté d'engager la responsabilité de l'Union en matière d'évaluation des substances chimiques.

16 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0637

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Bawtry Carbon International Ltd contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-637/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de Bawtry Carbon International contre la Commission, qui contestait la classification du brai de goudron de houille comme substance toxique pour le milieu aquatique (H400 et H410). Le Tribunal juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée du droit de l'UE, car la classification contestée reposait sur une appréciation scientifique complexe et non manifestement erronée. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des risques des substances chimiques et la difficulté d'engager sa responsabilité en l'absence d'erreur manifeste.

16 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0636_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Tokai erftcarbon GmbH contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-636/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de Tokai erftcarbon GmbH, qui contestait la classification du brai de goudron de houille à haute température comme substance toxique pour le milieu aquatique (catégories H400 et H410). Le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, les éléments scientifiques justifiant cette classification n'étant pas entachés d'une erreur manifeste d'appréciation.

16 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0636

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Tokai erftcarbon GmbH contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-636/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de la société Tokai erftcarbon contre la Commission européenne. La requérante contestait la classification du brai de goudron de houille comme substance extrêmement toxique pour le milieu aquatique (H400 et H410), mais le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers. En conséquence, la demande d'indemnisation pour le préjudice allégué a été rejetée.

16 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0635

Jurisprudence CJUE — 62018TJ0635

16 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0541_INF

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 16 décembre 2020.#Changmao Biochemical Engineering Co. Ltd contre Commission européenne.#Dumping – Importations d’acide tartrique originaire de Chine – Prolongation d’un droit antidumping définitif – Détermination de la valeur normale – Protocole d’accession de la Chine à l’OMC – Méthode du pays analogue – Article 2, paragraphe 7, et article 11, paragraphe 2, du règlement (UE) 2016/1036 – Vulnérabilité de l’industrie de l’Union – Probabilité de réapparition du préjudice – Droits de la défense – Obligation de motivation.#Affaire T-541/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Changmao Biochemical Engineering Co. Ltd contre le règlement de la Commission prolongeant les droits antidumping sur les importations d'acide tartrique chinois. L'arrêt valide l'utilisation de la méthode du pays analogue (Espagne) pour déterminer la valeur normale, conformément au protocole d'accession de la Chine à l'OMC, et confirme l'appréciation de la Commission sur la vulnérabilité persistante de l'industrie de l'Union et la probabilité de réapparition du préjudice en cas d'expiration des mesures.

16 décembre 2020

Détail →
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