LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

429 332

Avec texte intégral

275 187

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 816

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 476

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 732

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 020

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018TJ0583

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 5 octobre 2020.#Gesamtverband Verkehrsgewerbe Niedersachsen e.V. (GVN) contre Commission européenne.#Aides d’État – Transport public de voyageurs – Compensation de coûts inhérents à des obligations de service public – Obligation d’établir des tarifs maximaux pour les élèves, les étudiants, les apprentis et les personnes à mobilité réduite – Article 7a du Niedersächsisches Nahverkehrsgesetz (loi sur le transport local du Land de Basse-Saxe) – Décision de ne pas soulever d’objections – Article 3, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 1370/2007 – Transfert de ressources financières d’un Land aux autorités organisatrices des transports au niveau municipal – Notion d’aide.#Affaire T-583/18.

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission de ne pas soulever d'objections concernant une mesure allemande de compensation tarifaire pour certains usagers des transports publics. Il a jugé que la Commission aurait dû examiner si le transfert de fonds du Land de Basse-Saxe aux autorités locales constituait une aide d'État, et non une simple compensation au sens du règlement n° 1370/2007. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions de qualification d'une mesure comme aide d'État dans le secteur des transports publics, notamment lorsque des ressources publiques transitent par plusieurs niveaux d'administration.

5 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0583_INF

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 5 octobre 2020.#Gesamtverband Verkehrsgewerbe Niedersachsen e.V. (GVN) contre Commission européenne.#Aides d’État – Transport public de voyageurs – Compensation de coûts inhérents à des obligations de service public – Obligation d’établir des tarifs maximaux pour les élèves, les étudiants, les apprentis et les personnes à mobilité réduite – Article 7a du Niedersächsisches Nahverkehrsgesetz (loi sur le transport local du Land de Basse-Saxe) – Décision de ne pas soulever d’objections – Article 3, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 1370/2007 – Transfert de ressources financières d’un Land aux autorités organisatrices des transports au niveau municipal – Notion d’aide.#Affaire T-583/18.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de l'association GVN contre la décision de la Commission européenne de ne pas qualifier d'aide d'État le système de compensation des tarifs sociaux dans les transports publics de Basse-Saxe. Il a jugé que le transfert de fonds du Land vers les autorités locales pour financer des obligations de service public (tarifs réduits pour étudiants et personnes handicapées) ne constitue pas une aide d'État au sens de l'article 107 TFUE, car il s'agit d'une compensation conforme au règlement (CE) n° 1370/2007. Pour le praticien français, cet arrêt confirme que les mécanismes de compensation des obligations de service public dans les transports, lorsqu'ils respectent le cadre réglementaire européen, échappent à la qualification d'aide d'État et ne nécessitent donc pas de notification préalable à la Commission.

5 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0583

Affaire T-583/18: Arrêt du Tribunal du 5 octobre 2020 — GVN/Commission [«Aides d’État – Transport public de voyageurs – Compensation de coûts inhérents à des obligations de service public – Obligation d’établir des tarifs maximaux pour les élèves, les étudiants, les apprentis et les personnes à mobilité réduite – Article 7a du Niedersächsisches Nahverkehrsgesetz (loi sur le transport local du Land de Basse-Saxe) – Décision de ne pas soulever d’objections – Article 3, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 1370/2007 – Transfert de ressources financières d’un Land aux autorités organisatrices des transports au niveau municipal – Notion d’aide»]

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission européenne de ne pas soulever d'objections concernant un régime d'aides d'État allemand. Ce régime prévoyait le remboursement par le Land de Basse-Saxe aux autorités locales des pertes de recettes liées à l'instauration de tarifs réduits pour certains usagers des transports publics. Le Tribunal a jugé que la Commission aurait dû examiner si ce mécanisme constituait une aide d'État au sens de l'article 107 TFUE, car le transfert de fonds publics entre entités publiques peut conférer un avantage économique indirect aux entreprises de transport.

5 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0479(01)

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 5 octobre 2020.#République française et IFP Énergies nouvelles contre Commission européenne.#Aides d’État – Recherche pétrolière – Régime d’aides mis à exécution par la France ‐ Garantie implicite et illimitée de l’État conférée à l’IFPEN par l’octroi du statut d’EPIC – Avantage – Présomption d’existence d’un avantage – Proportionnalité.#Affaires jointes T-479/11 RENV et T-157/12 RENV.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission qualifiant le statut d'EPIC de l'IFP Énergies nouvelles d'aide d'État incompatible, faute pour la Commission d'avoir démontré l'existence d'un avantage économique effectif. L'arrêt précise que la simple présomption d'un avantage lié à une garantie implicite et illimitée de l'État ne suffit pas et doit être étayée par une analyse concrète de la situation de l'entreprise.

5 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0479(01)_RES

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 5 octobre 2020.#République française et IFP Énergies nouvelles contre Commission européenne.#Aides d’État – Recherche pétrolière – Régime d’aides mis à exécution par la France ‐ Garantie implicite et illimitée de l’État conférée à l’IFPEN par l’octroi du statut d’EPIC – Avantage – Présomption d’existence d’un avantage – Proportionnalité.#Affaires jointes T-479/11 RENV et T-157/12 RENV.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme que le statut d'Établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) conféré à IFP Énergies nouvelles constitue une aide d'État incompatible, car il lui octroie une garantie implicite et illimitée de l'État. Le Tribunal valide la méthode de la Commission consistant à présumer l'existence d'un avantage économique pour l'entreprise bénéficiaire, sans qu'il soit nécessaire de démontrer un avantage effectif et concret. Cette décision précise les conditions de qualification d'une telle garantie comme aide d'État et le contrôle de proportionnalité exercé par le juge européen.

5 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0255

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 5 octobre 2020 (Extraits).#Les Mousquetaires et ITM Entreprises contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Procédure administrative ‐ Décisions ordonnant des inspections – Exception d’illégalité de l’article 20 du règlement (CE) no 1/2003 – Droit à un recours effectif – Obligation de motivation – Droit à l’inviolabilité du domicile – Indices suffisamment sérieux – Proportionnalité – Recours en annulation – Griefs relatifs au déroulement d’une inspection – Refus de protéger la confidentialité des données relevant de la vie privée – Irrecevabilité.#Affaire T-255/17.

L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-255/17 rejette le recours des sociétés Les Mousquetaires et ITM Entreprises contre les décisions de la Commission européenne ordonnant des inspections inopinées dans le secteur de la distribution alimentaire. Le Tribunal valide la légalité de l'article 20 du règlement n° 1/2003, jugeant que le système de contrôle juridictionnel préalable des inspections est conforme au droit à un recours effectif, et estime que la Commission disposait d'indices suffisamment sérieux justifiant la proportionnalité des mesures.

5 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0255_RES

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 5 octobre 2020 (Extraits).#Les Mousquetaires et ITM Entreprises contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Procédure administrative ‐ Décisions ordonnant des inspections – Exception d’illégalité de l’article 20 du règlement (CE) no 1/2003 – Droit à un recours effectif – Obligation de motivation – Droit à l’inviolabilité du domicile – Indices suffisamment sérieux – Proportionnalité – Recours en annulation – Griefs relatifs au déroulement d’une inspection – Refus de protéger la confidentialité des données relevant de la vie privée – Irrecevabilité.#Affaire T-255/17.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours des sociétés Les Mousquetaires et ITM Entreprises contre les inspections menées par la Commission européenne dans le secteur de la distribution alimentaire. Il a validé la légalité de l'article 20 du règlement n° 1/2003, estimant que les décisions d'inspection étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les indices retenus par la Commission étaient suffisamment sérieux pour justifier les opérations.

5 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0249

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 5 octobre 2020.#Casino, Guichard-Perrachon et Achats Marchandises Casino SAS (AMC), anciennement EMC Distribution contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Procédure administrative ‐ Décision ordonnant une inspection – Exception d’illégalité de l’article 20 du règlement (CE) no 1/2003 – Droit à un recours effectif – Égalité des armes – Obligation de motivation – Droit à l’inviolabilité du domicile – Indices suffisamment sérieux – Proportionnalité.#Affaire T-249/17.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission ordonnant une inspection dans les locaux de Casino, Guichard-Perrachon et AMC, en raison d'une violation du droit à un recours effectif. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas suffisamment motivé sa décision d'inspection, notamment en ce qui concerne la proportionnalité et l'existence d'indices suffisamment sérieux, ce qui a porté atteinte au droit à l'inviolabilité du domicile des entreprises. Cette décision précise les exigences de motivation et de contrôle juridictionnel auxquelles sont soumises les décisions d'inspection de la Commission en matière de concurrence.

5 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0255

Affaire T-255/17: Arrêt du Tribunal du 5 octobre 2020 — Les Mousquetaires et ITM Entreprises/Commission [«Concurrence – Ententes – Procédure administrative – Décisions ordonnant des inspections – Exception d’illégalité de l’article 20 du règlement (CE) n° 1/2003 – Droit à un recours effectif – Obligation de motivation – Droit à l’inviolabilité du domicile – Indices suffisamment sérieux – Proportionnalité – Recours en annulation – Griefs relatifs au déroulement d’une inspection – Refus de protéger la confidentialité des données relevant de la vie privée – Irrecevabilité»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les décisions de la Commission européenne ordonnant des inspections dans les locaux des sociétés Les Mousquetaires et ITM Entreprises. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas suffisamment motivé l'étendue de ces inspections au regard des indices sérieux requis, ce qui constitue une violation du principe de proportionnalité et du droit à l'inviolabilité du domicile. En conséquence, les inspections sont annulées, mais les griefs relatifs au déroulement de l'inspection et au refus de protéger la confidentialité des données sont déclarés irrecevables.

5 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0380

Jurisprudence CJUE — 62017TJ0380

5 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0249

Affaire T-249/17: Arrêt du Tribunal du 5 octobre 2020 — Casino, Guichard-Perrachon et AMC/Commission [«Concurrence – Ententes – Procédure administrative – Décision ordonnant une inspection – Exception d’illégalité de l’article 20 du règlement (CE) n° 1/2003 – Droit à un recours effectif – Égalité des armes – Obligation de motivation – Droit à l’inviolabilité du domicile – Indices suffisamment sérieux – Proportionnalité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Casino, Guichard-Perrachon et AMC contre une décision de la Commission ordonnant une inspection dans leurs locaux. L'arrêt confirme la validité de l'article 20 du règlement n° 1/2003, qui permet ces inspections, et précise que la Commission dispose d'une large marge d'appréciation pour ordonner une inspection dès lors qu'elle dispose d'indices suffisamment sérieux, sans devoir prouver une infraction à ce stade. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt réaffirme l'étendue des pouvoirs d'enquête de la Commission en matière de concurrence et la difficulté de contester la légalité d'une décision d'inspection, notamment sur le fondement des droits fondamentaux.

5 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0649

Affaire C-649/18: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2020 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Paris — France) — A / Daniel B, UD, AFP, B, L (Renvoi préjudiciel – Médicaments à usage humain non soumis à prescription médicale obligatoire – Vente en ligne – Publicité pour le site Internet d’une officine de pharmacie – Limitations – Interdictions de rabais en cas de commande dépassant une certaine quantité et de recours au référencement payant – Obligation de faire remplir un questionnaire de santé par le patient avant la validation de sa première commande sur le site Internet – Protection de la santé publique – Directive 2000/31/CE – Commerce électronique – Article 2, sous a) – Service de la société de l’information – Article 2, sous h) – Domaine coordonné – Article 3 – Principe du pays d’origine – Dérogations – Justification – Protection de la santé publique – Protection de la dignité de la profession de pharmacien – Prévention de la consommation abusive de médicaments)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-649/18, précise les limites que les États membres peuvent imposer à la vente en ligne de médicaments non soumis à prescription. Elle juge que des mesures nationales interdisant les rabais en fonction des quantités commandées et le référencement payant, ainsi que l'obligation de faire remplir un questionnaire de santé avant la première commande, sont justifiées par la protection de la santé publique. En revanche, ces restrictions doivent être proportionnées et ne pas aller au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre cet objectif, en tenant compte du principe du pays d'origine prévu par la directive sur le commerce électronique.

1 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0649

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2020.#A contre Daniel B e.a.#Renvoi préjudiciel – Médicaments à usage humain non soumis à prescription médicale obligatoire – Vente en ligne – Publicité pour le site Internet d’une officine de pharmacie – Limitations – Interdictions de rabais en cas de commande dépassant une certaine quantité et de recours au référencement payant – Obligation de faire remplir un questionnaire de santé par le patient avant la validation de sa première commande sur le site Internet – Protection de la santé publique – Directive 2000/31/CE – Commerce électronique – Article 2, sous a) – Service de la société de l’information – Article 2, sous h) – Domaine coordonné – Article 3 – Principe du pays d’origine – Dérogations – Justification – Protection de la santé publique – Protection de la dignité de la profession de pharmacien – Prévention de la consommation abusive de médicaments.#Affaire C-649/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les États membres peuvent imposer des restrictions à la vente en ligne de médicaments non soumis à prescription, telles que l'interdiction de rabais sur les commandes en grande quantité, l'interdiction du référencement payant et l'obligation de faire remplir un questionnaire de santé avant la première commande. Ces mesures, justifiées par la protection de la santé publique et la prévention de la consommation abusive de médicaments, peuvent déroger au principe du pays d'origine prévu par la directive sur le commerce électronique, à condition d'être proportionnées et non discriminatoires.

1 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0485_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2020.#Groupe Lactalis contre Premier ministre e.a.#Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) no 1169/2011 – Information des consommateurs sur les denrées alimentaires – Article 9, paragraphe 1, sous i), et article 26, paragraphe 2, sous a) – Mention obligatoire du pays d’origine ou du lieu de provenance des denrées alimentaires – Omission susceptible d’induire en erreur les consommateurs – Article 38, paragraphe 1 – Questions expressément harmonisées – Article 39, paragraphe 2 – Adoption de mesures nationales prévoyant des mentions obligatoires complémentaires concernant le pays d’origine ou le lieu de provenance de types ou de catégories spécifiques de denrées alimentaires – Conditions – Existence d’un lien avéré entre une ou plusieurs propriétés des denrées alimentaires concernées et leur origine ou leur provenance – Notions de “lien avéré” et de “propriétés” – Preuve que la majorité des consommateurs attache une importance significative à cette information – Mesure nationale prévoyant la mention obligatoire de l’origine nationale, européenne ou non européenne du lait.#Affaire C-485/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un État membre peut imposer des mentions obligatoires supplémentaires concernant l'origine des denrées alimentaires, au-delà de l'harmonisation prévue par le règlement (UE) n° 1169/2011. Elle juge qu'une telle mesure nationale, comme celle française exigeant la mention de l'origine du lait, doit reposer sur un lien avéré entre certaines propriétés de l'aliment et son origine, et non sur la seule importance que les consommateurs y attachent. En l'espèce, la Cour estime que la France n'a pas démontré l'existence d'un tel lien pour le lait, rendant sa réglementation disproportionnée et contraire au droit de l'Union.

1 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0485

Affaire C-485/18: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1 octobre 2020 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Groupe Lactalis / Premier ministre, Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Ministre de l'Économie et des Finances [Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) no 1169/2011 – Information des consommateurs sur les denrées alimentaires – Article 9, paragraphe 1, sous i), et article 26, paragraphe 2, sous a) – Mention obligatoire du pays d’origine ou du lieu de provenance des denrées alimentaires – Omission susceptible d’induire en erreur les consommateurs – Article 38, paragraphe 1 – Questions expressément harmonisées – Article 39, paragraphe 2 – Adoption de mesures nationales prévoyant des mentions obligatoires complémentaires concernant le pays d’origine ou le lieu de provenance de types ou de catégories spécifiques de denrées alimentaires – Conditions – Existence d’un lien avéré entre une ou plusieurs propriétés des denrées alimentaires concernées et leur origine ou leur provenance – Notions de «lien avéré» et de «propriétés» – Preuve que la majorité des consommateurs attache une importance significative à cette information – Mesure nationale prévoyant la mention obligatoire de l’origine nationale, européenne ou non européenne du lait]

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé les conditions dans lesquelles un État membre peut imposer des mentions obligatoires complémentaires sur l'origine des denrées alimentaires, au-delà de l'harmonisation prévue par le règlement (UE) n° 1169/2011. Elle a jugé que pour adopter une telle mesure nationale, il faut établir un « lien avéré » entre certaines propriétés de l'aliment et son origine, et prouver que la majorité des consommateurs attache une importance significative à cette information. En l'espèce, la réglementation française imposant la mention de l'origine nationale, européenne ou non européenne du lait a été examinée sous l'angle de ces critères stricts.

1 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0649_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2020.#A contre Daniel B e.a.#Renvoi préjudiciel – Médicaments à usage humain non soumis à prescription médicale obligatoire – Vente en ligne – Publicité pour le site Internet d’une officine de pharmacie – Limitations – Interdictions de rabais en cas de commande dépassant une certaine quantité et de recours au référencement payant – Obligation de faire remplir un questionnaire de santé par le patient avant la validation de sa première commande sur le site Internet – Protection de la santé publique – Directive 2000/31/CE – Commerce électronique – Article 2, sous a) – Service de la société de l’information – Article 2, sous h) – Domaine coordonné – Article 3 – Principe du pays d’origine – Dérogations – Justification – Protection de la santé publique – Protection de la dignité de la profession de pharmacien – Prévention de la consommation abusive de médicaments.#Affaire C-649/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les États membres peuvent imposer des restrictions à la vente en ligne de médicaments non soumis à prescription, telles que l'interdiction de rabais pour des commandes en quantité ou le recours au référencement payant, ainsi que l'obligation de faire remplir un questionnaire de santé avant la première commande. Ces mesures, justifiées par la protection de la santé publique et la prévention de la consommation abusive, peuvent déroger au principe du pays d'origine prévu par la directive sur le commerce électronique, à condition d'être proportionnées. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la marge de manœuvre des autorités nationales pour encadrer la vente en ligne de médicaments OTC, au-delà des règles du marché intérieur.

1 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0743_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2020.#LSEZ SIA « Elme Messer Metalurgs » contre Latvijas Investīciju un attīstības aģentūra.#Renvoi préjudiciel – Fonds structurels – Fonds européen de développement régional (FEDER) – Règlement (CE) no 1083/2006 – Article 2, point 7 – Notion d’“irrégularité” – Violation d’une disposition du droit de l’Union résultant d’un acte ou d’une omission d’un opérateur économique – Préjudice porté au budget général de l’Union européenne – Faillite du partenaire commercial unique du bénéficiaire.#Affaire C-743/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"irrégularité" au sens de l'article 2, point 7, du règlement (CE) n° 1083/2006, dans le cadre des Fonds structurels (FEDER). Elle juge que la faillite du partenaire commercial unique d'un bénéficiaire d'aide ne constitue pas, en elle-même, une irrégularité, sauf si elle résulte d'un acte ou d'une omission imputable à l'opérateur économique en violation du droit de l'Union. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt limite la responsabilité du bénéficiaire en cas de force majeure économique, en exigeant un lien de causalité direct entre son comportement et le préjudice budgétaire de l'Union.

1 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0743

Affaire C-743/18: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2020 (demande de décision préjudicielle du Rēzeknes tiesa — Lettonie) — LSEZ SIA «Elme Messer Metalurgs» / Latvijas Investīciju un attīstības aģentūra [Renvoi préjudiciel – Fonds structurels – Fonds européen de développement régional (FEDER) – Règlement (CE) no 1083/2006 – Article 2, point 7 – Notion d’«irrégularité» – Violation d’une disposition du droit de l’Union résultant d’un acte ou d’une omission d’un opérateur économique – Préjudice porté au budget général de l’Union européenne – Faillite du partenaire commercial unique du bénéficiaire]

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« irrégularité » au sens du règlement (CE) n° 1083/2006 relatif au FEDER. La Cour juge que la faillite du partenaire commercial unique d'un bénéficiaire de fonds structurels ne constitue pas, en elle-même, une irrégularité au sens de ce règlement, dès lors qu'elle ne résulte pas d'un acte ou d'une omission imputable à l'opérateur économique. En conséquence, une telle faillite ne saurait justifier, à elle seule, une correction financière par l'État membre.

1 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0743

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2020.#LSEZ SIA « Elme Messer Metalurgs » contre Latvijas Investīciju un attīstības aģentūra.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Rēzeknes tiesa.#Renvoi préjudiciel – Fonds structurels – Fonds européen de développement régional (FEDER) – Règlement (CE) no 1083/2006 – Article 2, point 7 – Notion d’“irrégularité” – Violation d’une disposition du droit de l’Union résultant d’un acte ou d’une omission d’un opérateur économique – Préjudice porté au budget général de l’Union européenne – Faillite du partenaire commercial unique du bénéficiaire.#Affaire C-743/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"irrégularité" au sens de l'article 2, point 7, du règlement (CE) n° 1083/2006. Elle juge que la faillite du partenaire commercial unique d'un bénéficiaire de fonds FEDER ne constitue pas, en elle-même, une irrégularité, sauf si elle résulte d'un acte ou d'une omission imputable à l'opérateur économique et portant préjudice au budget de l'Union. Cet arrêt clarifie les conditions de responsabilité du bénéficiaire en cas de défaillance de son cocontractant.

1 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0485

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2020.#Groupe Lactalis contre Premier ministre e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État (France).#Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) no 1169/2011 – Information des consommateurs sur les denrées alimentaires – Article 9, paragraphe 1, sous i), et article 26, paragraphe 2, sous a) – Mention obligatoire du pays d’origine ou du lieu de provenance des denrées alimentaires – Omission susceptible d’induire en erreur les consommateurs – Article 38, paragraphe 1 – Questions expressément harmonisées – Article 39, paragraphe 2 – Adoption de mesures nationales prévoyant des mentions obligatoires complémentaires concernant le pays d’origine ou le lieu de provenance de types ou de catégories spécifiques de denrées alimentaires – Conditions – Existence d’un lien avéré entre une ou plusieurs propriétés des denrées alimentaires concernées et leur origine ou leur provenance – Notions de “lien avéré” et de “propriétés” – Preuve que la majorité des consommateurs attache une importance significative à cette information – Mesure nationale prévoyant la mention obligatoire de l’origine nationale, européenne ou non européenne du lait.#Affaire C-485/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un État membre peut imposer des mentions obligatoires supplémentaires sur l'origine des denrées alimentaires, au-delà de l'harmonisation prévue par le règlement (UE) n° 1169/2011. Elle juge qu'une telle mesure nationale, comme celle française exigeant l'indication de l'origine du lait, doit reposer sur un lien avéré entre certaines propriétés du produit et son origine, et sur la preuve que la majorité des consommateurs attache une importance significative à cette information. En l'espèce, la Cour valide la mesure française, estimant que ces conditions sont remplies pour le lait.

1 octobre 2020

Détail →
« Précédent78910111213Suivant »