LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

429 332

Avec texte intégral

275 187

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 816

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 476

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 732

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 020

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018CJ0449

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 17 septembre 2020.#Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) contre Lionel Andrés Messi Cuccittini et J.M. E.V. e hijos SRL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 1, sous b) – Procédure d’opposition – Demande de marque figurative de l’Union européenne MESSI – Marques verbales de l’Union européenne antérieures MASSI – Refus partiel d’enregistrement.#Affaire jointes C 449/18 P et C 474/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé les décisions antérieures refusant l'enregistrement de la marque figurative "MESSI" pour le footballeur Lionel Messi, en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "MASSI". Elle a jugé que la notoriété exceptionnelle du nom "Messi" dans le domaine sportif permettait de distinguer les signes pour le consommateur pertinent, écartant ainsi le risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Cette décision confirme que la renommée personnelle d'une personne peut être prise en compte pour apprécier le caractère distinctif d'une marque nominative.

17 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0648

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0648

17 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0732

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 17 septembre 2020.#Rosneft Oil Company PAO e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Fédération de Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom des requérantes sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives.#Affaire C-732/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Rosneft Oil Company et d'autres entités russes, confirmant ainsi leur inscription sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives en raison de la déstabilisation de l'Ukraine par la Russie. Cet arrêt précise les conditions de maintien de ces sanctions, notamment la nécessité d'un lien suffisant entre les entités visées et les actions déstabilisatrices du gouvernement russe. Il confirme également la large marge d'appréciation du Conseil dans l'adoption et le renouvellement de ces mesures, sous le contrôle du juge de l'Union.

17 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0732_INF

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 17 septembre 2020.#Rosneft Oil Company PAO e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Fédération de Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom des requérantes sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives.#Affaire C-732/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Rosneft et d'autres sociétés russes contestant leur inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la déstabilisation de l'Ukraine. L'arrêt confirme la validité des critères d'inscription fondés sur l'implication dans des secteurs économiques clés (énergie, défense) et le lien avec les autorités russes, sans exiger de preuve d'un soutien direct aux actions déstabilisatrices. Cette décision précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur les mesures restrictives et la marge d'appréciation du Conseil.

17 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0806_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 17 septembre 2020.#Procédure pénale contre JZ.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Directive 2008/115/CE – Article 11 – Interdiction d’entrée – Ressortissant d’un pays tiers à l’égard duquel une telle interdiction a été prononcée, mais qui n’a jamais quitté l’État membre concerné – Réglementation nationale prévoyant une peine d’emprisonnement pour le séjour de ce ressortissant dans cet État membre alors qu’il a connaissance de l’interdiction d’entrée émise à son égard.#Affaire C-806/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2008/115/CE s'oppose à une réglementation nationale qui punit d'une peine d'emprisonnement le seul séjour irrégulier d'un ressortissant d'un pays tiers qui n'a jamais quitté l'État membre, au seul motif qu'il a connaissance d'une interdiction d'entrée prononcée à son encontre. Une telle incrimination pénale est disproportionnée et compromet l'effectivité de la procédure de retour prévue par la directive.

17 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0806

Affaire C-806/18: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 17 septembre 2020 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — procédure pénale contre JZ (Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Directive 2008/115/CE – Article 11 – Interdiction d’entrée – Ressortissant d’un pays tiers à l’égard duquel une telle interdiction a été prononcée, mais qui n’a jamais quitté l’État membre concerné – Réglementation nationale prévoyant une peine d’emprisonnement pour le séjour de ce ressortissant dans cet État membre alors qu’il a connaissance de l’interdiction d’entrée émise à son égard)

Dans l'arrêt C-806/18 (JZ), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2008/115/CE s'oppose à ce qu'un État membre inflige une peine d'emprisonnement à un ressortissant d'un pays tiers qui n'a jamais quitté le territoire, au seul motif qu'il séjourne en connaissance d'une interdiction d'entrée prononcée à son encontre. La Cour précise que l'interdiction d'entrée, en tant que mesure accessoire à une décision de retour, ne produit ses effets qu'après le départ effectif de l'intéressé. Par conséquent, tant que le ressortissant n'a pas quitté l'État membre, son séjour irrégulier relève exclusivement des procédures de retour prévues par la directive, et non de sanctions pénales pour violation d'une interdiction d'entrée.

17 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0807

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 15 septembre 2020.#Telenor Magyarország Zrt. contre Nemzeti Média- és Hírközlési Hatóság Elnöke.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Fővárosi Törvényszék.#Renvoi préjudiciel – Communications électroniques – Règlement (UE) 2015/2120 – Article 3 – Accès à un Internet ouvert – Article 3, paragraphe 1 – Droits des utilisateurs finals – Droit d’accéder aux applications et aux services ainsi que de les utiliser – Droit de fournir des applications et des services – Article 3, paragraphe 2 – Interdiction des accords et des pratiques commerciales limitant l’exercice des droits des utilisateurs finals – Notions d’“accords”, de “pratiques commerciales”, d’“utilisateurs finals” et de “consommateurs” – Évaluation de l’existence d’une limitation de l’exercice des droits des utilisateurs finals – Modalités – Article 3, paragraphe 3 – Obligation de traitement égal et non-discriminatoire du trafic – Possibilité de mettre en œuvre des mesures raisonnables de gestion du trafic – Interdiction des mesures de blocage et de ralentissement du trafic – Exceptions – Pratiques commerciales consistant à proposer des offres groupées prévoyant que les clients qui y souscrivent achètent un forfait leur donnant le droit d’utiliser sans restrictions un volume de données déterminé, sans qu’en soit décomptée l’utilisation de certaines applications et de certains services spécifiques relevant d’un “tarif nul”, et qu’ils peuvent, une fois épuisé ce volume de données, continuer à utiliser sans restrictions ces applications et ces services spécifiques, pendant que des mesures de blocage ou de ralentissement du trafic sont appliquées aux autres applications et services.#Affaires jointes C-807/18 et C-39/19.

La Cour de justice de l'Union européenne a interprété l'article 3 du règlement (UE) 2015/2120 sur l'accès à un Internet ouvert. Elle a jugé que des offres commerciales dites de "tarif zéro", qui exonèrent de la consommation du volume de données souscrit l'utilisation de certaines applications spécifiques, tout en bloquant ou ralentissant les autres services une fois ce volume épuisé, constituent une pratique commerciale contraire à l'obligation de traitement égal et non discriminatoire du trafic. Ces offres limitent les droits des utilisateurs finals d'accéder aux applications et services de leur choix, et ne sauraient être justifiées comme une mesure raisonnable de gestion du trafic.

15 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0807

Affaires jointes C-807/18 et C-39/19: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 15 septembre 2020 (demandes de décision préjudicielle de la Fővárosi Törvényszék — Hongrie) — Telenor Magyarország Zrt. / Nemzeti Média- és Hírközlési Hatóság Elnöke [Renvoi préjudiciel – Communications électroniques – Règlement (UE) 2015/2120 – Article 3 – Accès à un Internet ouvert – Article 3, paragraphe 1 – Droits des utilisateurs finals – Droit d’accéder aux applications et aux services ainsi que de les utiliser – Droit de fournir des applications et des services – Article 3, paragraphe 2 – Interdiction des accords et des pratiques commerciales limitant l’exercice des droits des utilisateurs finals – Notions d’«accords», de «pratiques commerciales», d’«utilisateurs finals» et de «consommateurs» – Évaluation de l’existence d’une limitation de l’exercice des droits des utilisateurs finals – Modalités – Article 3, paragraphe 3 – Obligation de traitement égal et non discriminatoire du trafic – Possibilité de mettre en œuvre des mesures raisonnables de gestion du trafic – Interdiction des mesures de blocage et de ralentissement du trafic – Exceptions – Pratiques commerciales consistant à proposer des offres groupées prévoyant que les clients qui y souscrivent achètent un forfait leur donnant le droit d’utiliser sans restrictions un volume de données déterminé, sans que soit décomptée l’utilisation de certaines applications et de certains services spécifiques relevant d’un «tarif nul», et qu’ils peuvent, une fois épuisé ce volume de données, continuer à utiliser sans restrictions ces applications et ces services spécifiques, pendant que des mesures de blocage ou de ralentissement du trafic sont appliquées aux autres applications et services]

La Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) a interprété l'article 3 du règlement (UE) 2015/2120 sur l'accès à un Internet ouvert, dans le cadre de litiges portant sur des offres commerciales de "tarif nul" proposées par un opérateur hongrois. Elle a précisé que de telles pratiques, qui exemptent certaines applications du décompte du volume de données tout en bloquant ou ralentissant les autres services après épuisement du forfait, constituent une limitation des droits des utilisateurs finals et une violation des obligations de traitement non discriminatoire du trafic. L'arrêt définit les notions d'"accords", de "pratiques commerciales" et d'"utilisateurs finals", et fixe les critères d'évaluation de la conformité de ces offres avec les exigences de neutralité du net.

15 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0807_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 15 septembre 2020.#Telenor Magyarország Zrt. contre Nemzeti Média- és Hírközlési Hatóság Elnöke.#Renvoi préjudiciel – Communications électroniques – Règlement (UE) 2015/2120 – Article 3 – Accès à un Internet ouvert – Article 3, paragraphe 1 – Droits des utilisateurs finals – Droit d’accéder aux applications et aux services ainsi que de les utiliser – Droit de fournir des applications et des services – Article 3, paragraphe 2 – Interdiction des accords et des pratiques commerciales limitant l’exercice des droits des utilisateurs finals – Notions d’“accords”, de “pratiques commerciales”, d’“utilisateurs finals” et de “consommateurs” – Évaluation de l’existence d’une limitation de l’exercice des droits des utilisateurs finals – Modalités – Article 3, paragraphe 3 – Obligation de traitement égal et non-discriminatoire du trafic – Possibilité de mettre en œuvre des mesures raisonnables de gestion du trafic – Interdiction des mesures de blocage et de ralentissement du trafic – Exceptions – Pratiques commerciales consistant à proposer des offres groupées prévoyant que les clients qui y souscrivent achètent un forfait leur donnant le droit d’utiliser sans restrictions un volume de données déterminé, sans qu’en soit décomptée l’utilisation de certaines applications et de certains services spécifiques relevant d’un “tarif nul”, et qu’ils peuvent, une fois épuisé ce volume de données, continuer à utiliser sans restrictions ces applications et ces services spécifiques, pendant que des mesures de blocage ou de ralentissement du trafic sont appliquées aux autres applications et services.#Affaires jointes C-807/18 et C-39/19.

La Cour de justice de l'Union européenne a interprété l'article 3 du règlement (UE) 2015/2120 sur l'accès à un Internet ouvert. Elle a jugé que des offres commerciales dites de "tarif zéro", qui exonèrent certains services spécifiques du décompte du volume de données souscrit, puis les maintiennent accessibles sans restriction après épuisement de ce volume tout en bloquant ou ralentissant les autres services, constituent une pratique commerciale limitant les droits des utilisateurs finals. Une telle pratique est interdite car elle compromet le principe de traitement égal et non discriminatoire du trafic, sauf si elle relève de mesures raisonnables de gestion du trafic.

15 septembre 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62018CO0320

Ordonnance de la Cour (cinquième chambre) du 10 septembre 2020.#Crocs Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Dessin ou modèle communautaire – Procédure de nullité – Déclaration de nullité – Pourvoi devenu sans objet – Non-lieu à statuer – Dépens.#Affaire C-320/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a constaté que le pourvoi formé par Crocs Inc. contre une décision du Tribunal annulant un dessin ou modèle communautaire était devenu sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Cette ordonnance met fin à la procédure sans trancher le fond du litige, et chaque partie supporte ses propres dépens. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la possibilité pour la Cour de clore un pourvoi lorsque l'objet du litige a disparu en cours d'instance.

10 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CB0320

Affaire C-320/18 P: Ordonnance de la Cour (cinquième chambre) du 10 septembre 2020 — Crocs, Inc. / Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), Gifi Diffusion (Pourvoi – Dessin ou modèle communautaire – Procédure de nullité – Déclaration de nullité – Pourvoi devenu sans objet – Non-lieu à statuer – Dépens)

La Cour de justice de l'Union européenne a rendu une ordonnance dans l'affaire C-320/18 P, concernant un pourvoi formé par Crocs, Inc. contre une décision du Tribunal relative à la nullité d'un dessin ou modèle communautaire. La Cour a constaté que le pourvoi était devenu sans objet, prononçant un non-lieu à statuer et statuant sur les dépens. Cette décision met fin à la procédure sans examiner le fond du litige, ce qui a des implications sur la charge des frais de justice pour les parties.

10 septembre 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62018CO0320_INF

Ordonnance de la Cour (cinquième chambre) du 10 septembre 2020.#Crocs Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Dessin ou modèle communautaire – Procédure de nullité – Déclaration de nullité – Pourvoi devenu sans objet – Non-lieu à statuer – Dépens.#Affaire C-320/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a constaté que le pourvoi formé par Crocs Inc. contre une décision du Tribunal annulant un dessin ou modèle communautaire était devenu sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Cette ordonnance met fin à la procédure sans trancher le fond du litige relatif à la validité du dessin, et règle la question des dépens. Pour un praticien français, cette décision illustre l'application des règles de procédure de la Cour en cas de disparition de l'intérêt à agir en cours d'instance.

10 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0745_RES

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 9 septembre 2020.#Kerkosand spol. s r. o. contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide destinée à un projet d’investissement dans l’ouest de la Slovaquie – Aide à l’investissement à finalité régionale – Rejet d’une plainte – Décision de ne pas soulever d’objections – Conditions d’exemption – Article 14 du règlement (UE) no 651/2014 – Portée du pouvoir de contrôle de la Commission – Lignes directrices concernant les aides d’État à finalité régionale pour la période 2014-2020 – Notion de PME – Article 3, paragraphes 2 et 3, de l’annexe I du règlement no 651/2014 – Données à retenir pour le calcul de l�effectif et des montants financiers et période de référence – Article 4 de l’annexe I du règlement no 651/2014 – Doutes quant à la compatibilité de l’aide avec le marché intérieur – Article 4, paragraphe 4, du règlement (UE) 2015/1589 – Difficultés sérieuses.#Affaire T-745/17.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne de ne pas soulever d'objections concernant une aide slovaque à Kerkosand, estimant que la Commission aurait dû ouvrir une procédure formelle d'examen en raison de doutes sérieux. L'arrêt précise notamment les conditions de qualification d'une entreprise en PME au sens du règlement général d'exemption par catégorie (RGEC), en insistant sur les données à retenir pour le calcul des effectifs et des seuils financiers. Pour le praticien français, cette décision rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel sur les décisions de la Commission en matière d'aides d'État et l'importance de vérifier rigoureusement le respect des critères de qualification des PME.

9 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0745

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 9 septembre 2020.#Kerkosand spol. s r. o. contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide destinée à un projet d’investissement dans l’ouest de la Slovaquie – Aide à l’investissement à finalité régionale – Rejet d’une plainte – Décision de ne pas soulever d’objections – Conditions d’exemption – Article 14 du règlement (UE) no 651/2014 – Portée du pouvoir de contrôle de la Commission – Lignes directrices concernant les aides d’État à finalité régionale pour la période 2014-2020 – Notion de PME – Article 3, paragraphes 2 et 3, de l’annexe I du règlement no 651/2014 – Données à retenir pour le calcul de l�effectif et des montants financiers et période de référence – Article 4 de l’annexe I du règlement no 651/2014 – Doutes quant à la compatibilité de l’aide avec le marché intérieur – Article 4, paragraphe 4, du règlement (UE) 2015/1589 – Difficultés sérieuses.#Affaire T-745/17.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise la portée du contrôle de la Commission européenne lors de l'examen d'une plainte relative à une aide d'État à finalité régionale, notamment quant à la qualification de PME. Il clarifie que la Commission doit vérifier si elle dispose d'éléments suffisants pour écarter tout doute sérieux sur la compatibilité de l'aide, et que le non-respect des critères de l'article 3 de l'annexe I du règlement général d'exemption par catégorie (RGEC) peut constituer une difficulté sérieuse justifiant l'ouverture de la procédure formelle d'examen.

9 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0401

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 9 septembre 2020.#Royaume d'Espagne et République italienne contre Commission européenne.#Régime linguistique – Avis de concours généraux pour le recrutement d’enquêteurs et de chefs d’équipe – Connaissances linguistiques – Limitation du choix de la deuxième langue des concours à l’allemand, à l’anglais et au français – Test éliminatoire de compréhension linguistique en anglais – Langue de communication – Règlement no 1 – Article 1er quinquies, paragraphe 1, article 27 et article 28, sous f), du statut – Discrimination fondée sur la langue – Justification – Intérêt du service – Proportionnalité.#Affaire T-401/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de l'Espagne et de l'Italie contre la Commission, validant la limitation des concours EPSO à l'allemand, l'anglais et le français comme deuxième langue. Cette restriction est jugée justifiée par l'intérêt du service, car elle permet de recruter des agents immédiatement opérationnels dans les langues les plus utilisées en interne. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la légalité des pratiques linguistiques restrictives des institutions européennes, sous réserve de proportionnalité et de non-discrimination.

9 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0401_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 9 septembre 2020.#Royaume d'Espagne et République italienne contre Commission européenne.#Régime linguistique – Avis de concours généraux pour le recrutement d’enquêteurs et de chefs d’équipe – Connaissances linguistiques – Limitation du choix de la deuxième langue des concours à l’allemand, à l’anglais et au français – Test éliminatoire de compréhension linguistique en anglais – Langue de communication – Règlement no 1 – Article 1er quinquies, paragraphe 1, article 27 et article 28, sous f), du statut – Discrimination fondée sur la langue – Justification – Intérêt du service – Proportionnalité.#Affaire T-401/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de l'Espagne et de l'Italie contre la Commission, validant la limitation des concours EPSO à l'allemand, l'anglais et le français comme deuxième langue. Cette restriction est justifiée par l'intérêt du service, car ces trois langues sont les plus répandues dans les institutions et nécessaires à la communication interne et aux relations avec les parties prenantes. La Cour a estimé que cette mesure, bien que restrictive, est proportionnée et ne constitue pas une discrimination illicite fondée sur la langue.

9 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0150

Affaires T-150/18 et T-345/18: Arrêt du Tribunal du 9 septembre 2020 — BNP Paribas/BCE [«Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Cotisation au système de garantie des dépôts ou au fonds de résolution unique au moyen des engagements de paiement irrévocables – Missions confiées à la BCE – Pouvoirs de surveillance spécifiques de la BCE – Article 4, paragraphe 1, sous f), et article 16, paragraphe 1, sous c), et paragraphe 2, sous d), du règlement (UE) n° 1024/2013 – Mesure imposant la déduction du montant cumulé des encours des engagements de paiement irrévocables sur les fonds propres de base de catégorie 1 – Absence d’examen individuel»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les décisions de la BCE imposant à BNP Paribas une déduction systématique du montant cumulé des engagements de paiement irrévocables (EPI) de ses fonds propres de base de catégorie 1 (CET1). La BCE n'a pas procédé à un examen individuel de la situation de la banque, violant ainsi l'obligation de proportionnalité et le principe de bonne administration. Cet arrêt précise que les mesures de surveillance prudentielle, notamment celles fondées sur l'article 16 du règlement (UE) n° 1024/2013 (règlement MSU), doivent être adaptées au profil de risque spécifique de chaque établissement.

9 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0149

Affaire T-149/18: Arrêt du Tribunal du 9 septembre 2020 — Arkéa Direct Bank e.a./BCE [«Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Cotisation au système de garantie des dépôts ou au fonds de résolution unique au moyen des engagements de paiement irrévocables – Missions confiées à la BCE – Pouvoirs de surveillance spécifiques de la BCE – Article 4, paragraphe 1, sous f), et article 16, paragraphe 1, sous c), et paragraphe 2, sous d), du règlement (UE) n° 1024/2013 – Mesure imposant la déduction du montant cumulé des encours des engagements de paiement irrévocables sur les fonds propres de base de catégorie 1 – Absence d’examen individuel»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule une décision de la BCE imposant à des établissements de crédit une déduction systématique de leurs engagements de paiement irrévocables de leurs fonds propres de base, faute d'examen individuel de leur situation. La portée de cette décision est de rappeler que la BCE, dans l'exercice de ses pouvoirs de surveillance prudentielle, ne peut appliquer une mesure générale sans procéder à une appréciation spécifique de la situation de chaque banque concernée, conformément à l'article 16 du règlement (UE) n° 1024/2013.

9 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0146

Affaire T-146/18: Arrêt du Tribunal du 9 septembre 2020 — BPCE e.a./BCE [«Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Cotisation au système de garantie des dépôts ou au fonds de résolution unique au moyen des engagements de paiement irrévocables – Missions confiées à la BCE – Pouvoirs de surveillance spécifiques de la BCE – Article 4, paragraphe 1, sous f), et article 16, paragraphe 1, sous c), et paragraphe 2, sous d), du règlement (UE) n° 1024/2013 – Mesure imposant la déduction du montant cumulé des encours des engagements de paiement irrévocables sur les fonds propres de base de catégorie 1 – Absence d’examen individuel»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule une décision de la BCE imposant à des établissements de crédit la déduction systématique du montant cumulé des engagements de paiement irrévocables (EPI) de leurs fonds propres de base de catégorie 1 (CET1). Le Tribunal juge que la BCE a violé le principe de proportionnalité en adoptant une mesure générale sans procéder à un examen individuel de la situation spécifique de chaque banque, comme l'exige l'article 16 du règlement (UE) n° 1024/2013. Cette décision précise les limites du pouvoir de la BCE en matière de surveillance prudentielle, notamment pour les mesures affectant les fonds propres.

9 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0674

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0674

9 septembre 2020

Détail →
« Précédent11121314151617Suivant »