LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

429 359

Avec texte intégral

275 202

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 818

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 496

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 737

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 020

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018CA0742

Affaire C-742/18 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 septembre 2020 — République tchèque / Commission européenne, Royaume de Suède [Pourvoi – Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) et Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) – Dépenses exclues du financement de l’Union européenne – Dépenses effectuées par la République tchèque – Règlement (CE) no 555/2008 – Articles 19 et 77 – Marchés vitivinicoles – Règlement (CE) no 1122/2009 – Article 33 – Soutien au développement rural – Aides à la surface – Aides directes découplées – Contrôles en matière de conditionnalité – Contrôles sur place traditionnels et par télédétection – Charge de la preuve – Corrections ponctuelle et forfaitaire – Doutes sur l’efficacité des contrôles – Analyse des risques – Carences]

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la République tchèque contre la décision de la Commission d'exclure certaines dépenses du financement de l'UE, en raison de carences dans les contrôles des aides viticoles et des aides à la surface. L'arrêt précise que la Commission peut appliquer des corrections forfaitaires lorsque des doutes subsistent sur l'efficacité des systèmes de contrôle nationaux, notamment en matière d'analyse des risques et de vérifications sur place. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme la rigueur exigée dans la mise en œuvre des contrôles agricoles et la charge de la preuve pesant sur les États membres pour démontrer la fiabilité de leurs procédures.

3 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0719_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 3 septembre 2020.#Vivendi SA contre Autorità per le Garanzie nelle Comunicazioni.#Renvoi préjudiciel – Communications électroniques – Article 11, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Liberté et pluralisme des médias – Liberté d’établissement – Article 49 TFUE – Directive 2002/21/CE – Articles 15 et 16 – Réglementation nationale interdisant à une entreprise disposant d’une puissance significative sur le marché dans un secteur de prendre une “dimension économique importante” dans un autre secteur – Calcul des recettes réalisées dans le secteur des communications électroniques et dans le secteur des médias – Définition du secteur des communications électroniques – Limitation aux marchés ayant fait l’objet d’une régulation ex ante – Prise en considération des recettes des sociétés liées – Fixation d’un seuil de recettes différent pour les sociétés actives dans le secteur des communications électroniques.#Affaire C-719/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation italienne interdisant à une entreprise ayant une puissance significative sur le marché des communications électroniques d'acquérir une "dimension économique importante" dans le secteur des médias est contraire au droit de l'Union. Elle a estimé que cette interdiction, fondée sur un seuil de recettes incluant celles des sociétés liées et limitée aux marchés régulés ex ante, restreint la liberté d'établissement sans être proportionnée à l'objectif de pluralisme des médias. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites des régulations nationales visant à prévenir les concentrations médiatiques, en exigeant une analyse au cas par cas et une justification proportionnée des restrictions.

3 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0742_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 septembre 2020.#République tchèque contre Commission européenne.#Pourvoi – Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) et Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) – Dépenses exclues du financement de l’Union européenne – Dépenses effectuées par la République tchèque – Règlement (CE) no 555/2008 – Articles 19 et 77 – Marchés vitivinicoles – Règlement (CE) no 1122/2009 – Article 33 – Soutien au développement rural – Aides à la surface – Aides directes découplées – Contrôles en matière de conditionnalité – Contrôles sur place traditionnels et par télédétection – Charge de la preuve – Corrections ponctuelle et forfaitaire – Doutes sur l’efficacité des contrôles – Analyse des risques – Carences.#Affaire C-742/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la République tchèque contre la Commission européenne, confirmant les corrections financières appliquées au titre du FEAGA et du Feader. Ces corrections, ponctuelles et forfaitaires, sanctionnent des carences dans les contrôles des marchés vitivinicoles et des aides à la surface, notamment l'insuffisance des contrôles sur place et par télédétection, ainsi qu'une analyse des risques défaillante. L'arrêt précise la charge de la preuve incombant à l'État membre pour démontrer l'efficacité de son système de contrôle face aux doutes de la Commission.

3 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0784

Arrêt de la Cour (première chambre) du 3 septembre 2020.#Mellifera eV, Vereinigung für wesensgemäße Bienenhaltung contre Commission européenne.#Pourvoi – Convention d’Aarhus – Règlement (CE) no 1367/2006 – Article 2, paragraphe 1, sous g), et article 10, paragraphe 1 – Réexamen interne des actes administratifs – Limitation aux mesures de portée individuelle – Règlement d’exécution (UE) 2016/1056 – Prolongation de la période d’approbation de la substance active “glyphosate” – Demande de réexamen interne – Mesure de portée générale – Rejet.#Affaire C-784/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de l'association Mellifera, confirmant que le règlement d'exécution 2016/1056 prolongeant l'approbation du glyphosate constitue une mesure de portée générale, et non individuelle. Par conséquent, il ne peut faire l'objet d'une demande de réexamen interne au titre de la convention d'Aarhus et du règlement (CE) n° 1367/2006, qui limite ce mécanisme aux actes administratifs de portée individuelle. Cet arrêt précise ainsi la notion d'acte de portée individuelle dans le cadre du droit environnemental européen.

3 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0784_INF

Arrêt de la Cour (première chambre) du 3 septembre 2020.#Mellifera eV, Vereinigung für wesensgemäße Bienenhaltung contre Commission européenne.#Pourvoi – Convention d’Aarhus – Règlement (CE) no 1367/2006 – Article 2, paragraphe 1, sous g), et article 10, paragraphe 1 – Réexamen interne des actes administratifs – Limitation aux mesures de portée individuelle – Règlement d’exécution (UE) 2016/1056 – Prolongation de la période d’approbation de la substance active “glyphosate” – Demande de réexamen interne – Mesure de portée générale – Rejet.#Affaire C-784/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Mellifera eV contre le refus de la Commission de réexaminer le règlement d'exécution 2016/1056 prolongeant l'approbation du glyphosate. Elle confirme que le réexamen interne prévu par le règlement (CE) n° 1367/2006 ne s'applique qu'aux actes administratifs de portée individuelle, et non aux mesures de portée générale comme ce règlement d'exécution. Cette décision précise donc les limites du droit des ONG environnementales à demander un réexamen interne des actes de l'Union.

3 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62019CA0021

Affaires jointes C-21/19 à C-23/19: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 3 septembre 2020 (demandes de décision préjudicielle du Gerechtshof Arnhem-Leeuwarden — Pays-Bas) — procédures pénales contre XN (C-21/19), YO (C-22/19), P. F. Kamstra Recycling BV (C-23/19) [Renvoi préjudiciel – Déchets – Transferts – Règlement (CE) no 1013/2006 – Déchets soumis à la procédure de notification et de consentement écrits préalables – Article 1er, paragraphe 3 – Transferts soumis à des exigences conditionnant l’agrément – Directive 2008/98/CE – Article 5, paragraphe 1 – Notion de «sous-produits» – Règlement (CE) no 1069/2009 – Article 3, point 1 – Notion de «sous-produits animaux» – Transferts d’un mélange de sous-produits animaux et d’autres matières]

Cet arrêt de la CJUE précise que des transferts de mélanges de sous-produits animaux et d'autres matières ne relèvent pas de la notion de "sous-produits" au sens de la directive 2008/98, et sont donc soumis à la réglementation stricte sur les déchets (règlement 1013/2006) nécessitant notification et consentement préalables. Il clarifie ainsi les critères de qualification pour les transferts transfrontaliers, excluant l'application des régimes dérogatoires prévus pour les sous-produits animaux.

3 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0817_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 3 septembre 2020.#Vereniging tot Behoud van Natuurmonumenten in Nederland e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Régime d’aides relatif à l’acquisition subventionnée ou à la mise à disposition à titre gracieux de zones naturelles – Procédure préliminaire d’examen – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Recours en annulation – Recevabilité – Règlement (CE) no 659/1999 – Article 1er, sous h) – Notion de “parties intéressées” – Rapport de concurrence – Notion de “difficultés sérieuses” – Service d’intérêt économique général – Activités secondaires – Connexité.#Affaire C-817/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi contre l'arrêt du Tribunal ayant déclaré irrecevable le recours en annulation d'une décision de la Commission approuvant un régime d'aides néerlandais pour l'acquisition de zones naturelles. Elle précise que la qualité de "partie intéressée" au sens du règlement (CE) n° 659/1999 ne se présume pas du seul fait d'être un concurrent potentiel, mais exige un rapport de concurrence direct et actuel. L'arrêt rappelle également que l'absence de "difficultés sérieuses" lors de l'examen préliminaire d'une aide compatible avec le marché intérieur, y compris lorsqu'elle finance un service d'intérêt économique général, ne justifie pas l'ouverture d'une procédure formelle d'investigation.

3 septembre 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62018CO0392(01)_INF

Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 3 septembre 2020.#Mauro Bettani contre Commission européenne.#Demande en interprétation – Absence de représentation par un avocat – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-392/18 P-INT.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable la demande en interprétation d'un arrêt antérieur présentée par M. Bettani, faute pour le requérant d'être représenté par un avocat, conformément aux exigences du statut de la Cour. La décision rappelle le principe procédural fondamental selon lequel, dans le cadre d'un pourvoi ou d'une demande accessoire devant la Cour, une personne physique ne peut agir sans le ministère d'un avocat, même si elle est elle-même juriste.

3 septembre 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62017CO0265_SUM

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 3 septembre 2020.#United Parcel Service Inc. contre Commission européenne.#Taxation des dépens.#Affaire C-265/17 P-DEP.

La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens que la Commission européenne doit rembourser à United Parcel Service (UPS) dans le cadre de l'affaire C-265/17 P. Cette ordonnance détermine précisément les frais récupérables, incluant notamment les honoraires d'avocat et les frais de déplacement, suite à l'annulation partielle de la décision de la Commission interdisant le rachat de TNT Express par UPS.

3 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0719

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0719

3 septembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TO0755_INF

Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 20 août 2020.#FL Brüterei M-V GmbH e.a. contre Commission européenne.#Recours en annulation et en indemnité – Agriculture biologique – Production animale – Règles de production exceptionnelles applicables en cas de non‑disponibilité d’intrants agricoles biologiques – Utilisation d’animaux non biologiques – Prolongation de la période d’application des règles de production exceptionnelles – Défaut d’affectation directe – Absence de violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers – Recours en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-755/18.

Le Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable ou infondé le recours de producteurs d'œufs biologiques allemands contre la prolongation par la Commission européenne de la dérogation autorisant l'utilisation d'animaux non biologiques en cas de pénurie d'intrants biologiques. Les requérants ne sont pas directement concernés par l'acte attaqué, et la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers.

20 août 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TO0755

Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 20 août 2020.#FL Brüterei M-V GmbH e.a. contre Commission européenne.#Recours en annulation et en indemnité – Agriculture biologique – Production animale – Règles de production exceptionnelles applicables en cas de non‑disponibilité d’intrants agricoles biologiques – Utilisation d’animaux non biologiques – Prolongation de la période d’application des règles de production exceptionnelles – Défaut d’affectation directe – Absence de violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers – Recours en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-755/18.

Le Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable ou infondé le recours d'éleveurs biologiques contre la Commission européenne. Ceux-ci contestaient la prolongation des règles exceptionnelles autorisant l'utilisation d'animaux non biologiques en cas de pénurie d'intrants bio. Le Tribunal retient que les requérants ne sont pas directement concernés par l'acte attaqué et que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit protégeant les particuliers.

20 août 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TB0755

Affaire T-755/18: Ordonnance du Tribunal du 20 août 2020 — FL Brüterei M-V e.a./Commission («Recours en annulation et en indemnité – Agriculture biologique – Production animale – Règles de production exceptionnelles applicables en cas de non-disponibilité d’intrants agricoles biologiques – Utilisation d’animaux non biologiques – Prolongation de la période d’application des règles de production exceptionnelles – Défaut d’affectation directe – Absence de violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers – Recours en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable ou infondé le recours de producteurs d'œufs biologiques allemands. Ceux-ci contestaient la prolongation par la Commission européenne de la possibilité d'utiliser des poulettes non biologiques en cas de pénurie d'intrants biologiques. Le Tribunal a jugé que la décision attaquée ne les affectait pas directement et qu'aucune violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit protégeant les particuliers n'était établie.

20 août 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TB0376

Affaire T-376/17: Ordonnance du Tribunal du 17 août 2020 — Pologne/Commission («FEAGA et Feader – Suspension d’un concours financier – Aides à la préreconnaissance des groupements de producteurs dans le secteur des fruits et légumes – Disparition de l’intérêt à agir – Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté un non-lieu à statuer dans l'affaire T-376/17, introduite par la Pologne contre la Commission européenne. Cette affaire concernait la suspension d'un concours financier du FEAGA et du Feader pour des aides à la préreconnaissance des groupements de producteurs dans le secteur des fruits et légumes. Le Tribunal a estimé que l'intérêt à agir de la Pologne avait disparu, rendant le recours sans objet.

17 août 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TO0334

Jurisprudence CJUE — 62018TO0334

21 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0549

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 juillet 2020.#Commission européenne contre Roumanie.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme – Directive (UE) 2015/849 – Absence de transposition et/ou de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire.#Affaire C-549/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Roumanie pour manquement d'État, constatant qu'elle n'avait pas transposé la directive 2015/849 relative à la prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme dans les délais impartis. Sur le fondement de l'article 260, paragraphe 3, TFUE, la Cour a imposé à la Roumanie le paiement d'une somme forfaitaire, soulignant ainsi l'obligation impérative pour les États membres de transposer rapidement et complètement les directives. Cet arrêt rappelle aux professionnels du droit français la rigueur avec laquelle la CJUE sanctionne les retards de transposition, même en l'absence de préjudice concret démontré.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0311

Affaire C-311/18: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 juillet 2020 (demande de décision préjudicielle de la High Court (Irlande) — Irlande) — Data Protection Commissioner / Facebook Ireland Limited, Maximillian Schrems [Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 7, 8 et 47 – Règlement (UE) 2016/679 – Article 2, paragraphe 2 – Champ d’application – Transferts de données à caractère personnel vers des pays tiers à des fins commerciales – Article 45 – Décision d’adéquation de la Commission – Article 46 – Transferts moyennant des garanties appropriées – Article 58 – Pouvoirs des autorités de contrôle – Traitement des données transférées par les autorités publiques d’un pays tiers à des fins de sécurité nationale – Appréciation du caractère adéquat du niveau de protection assuré dans le pays tiers – Décision 2010/87/UE – Clauses types de protection pour le transfert de données à caractère personnel vers des pays tiers – Garanties appropriées offertes par le responsable du traitement – Validité – Décision d’exécution (UE) 2016/1250 – Adéquation de la protection assurée par le bouclier de protection des données Union européenne-États-Unis – Validité – Plainte d’une personne physique dont les données ont été transférées depuis l’Union européenne vers les États-Unis]

L'arrêt Schrems II (C-311/18) invalide la décision d'adéquation relative au bouclier de protection des données UE-États-Unis (Privacy Shield) et précise les conditions de validité des clauses contractuelles types (CCT). La Cour impose aux autorités de contrôle nationales l'obligation de suspendre ou interdire un transfert de données vers un pays tiers lorsque le niveau de protection exigé par le droit de l'UE, notamment au regard des articles 7, 8 et 47 de la Charte, ne peut être garanti en pratique. En conséquence, tout responsable du traitement doit vérifier, au cas par cas, si le pays tiers assure un niveau de protection substantiellement équivalent, et le cas échéant, adopter des garanties supplémentaires.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0549_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 juillet 2020.#Commission européenne contre Roumanie.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme – Directive (UE) 2015/849 – Absence de transposition et/ou de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire.#Affaire C-549/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Roumanie pour manquement à ses obligations, faute d'avoir transposé la directive anti-blanchiment (2015/849) dans les délais impartis. Sur le fondement de l'article 260, paragraphe 3, TFUE, elle a infligé une somme forfaitaire, soulignant la gravité de l'absence totale de communication des mesures de transposition. Cet arrêt rappelle aux États membres l'obligation impérative de transposer rapidement les directives et le risque de sanctions financières automatiques en cas de carence.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0610

Affaire C-610/18: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 juillet 2020 (demande de décision préjudicielle du Centrale Raad van Beroep — Pays-Bas) — AFMB Ltd e.a. / Raad van bestuur van de Sociale verzekeringsbank [Renvoi préjudiciel – Travailleurs migrants – Sécurité sociale – Législation applicable – Règlement (CEE) no 1408/71 – Article 14, point 2, sous a) – Notion de «personne qui fait partie du personnel roulant d’une entreprise» – Règlement (CE) no 883/2004 – Article 13, paragraphe 1, sous b) – Notion d’«employeur» – Chauffeurs routiers exerçant normalement une activité salariée dans deux ou plusieurs États membres ou États de l’Association européenne de libre-échange (AELE) – Chauffeurs routiers ayant conclu un contrat de travail avec une entreprise mais placés sous l’autorité effective d’une autre entreprise établie dans l’État membre de résidence de ces chauffeurs – Détermination de l’entreprise ayant la qualité d’«employeur»]

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu en grande chambre, clarifie la notion d'« employeur » pour les chauffeurs routiers internationaux aux fins de détermination de la législation de sécurité sociale applicable. Il précise que, même en présence d'un contrat de travail formel avec une entreprise, la qualité d'employeur au sens du règlement (CE) n° 883/2004 revient à l'entreprise qui exerce effectivement l'autorité sur le travailleur, notamment en supportant la charge réelle des salaires et en ayant le pouvoir de licenciement. Cette décision a une portée pratique majeure pour les professionnels du droit français confrontés à des situations de détachement ou de pluriactivité dans le secteur du transport routier, car elle impose de rechercher l'autorité réelle plutôt que la seule relation contractuelle formelle.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0658

Affaire C-658/18: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 juillet 2020 (demande de décision préjudicielle du Giudice di pace di Bologna — Italie) — UX / Governo della Repubblica italiana (Renvoi préjudiciel – Recevabilité – Article 267 TFUE – Notion de «juridiction nationale» – Critères – Politique sociale – Directive 2003/88/CE – Champ d’application – Article 7 – Congé annuel payé – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clauses 2 et 3 – Notion de «travailleur à durée déterminée» – Juges de paix et magistrats ordinaires – Différence de traitement – Clause 4 – Principe de non–discrimination – Notion de «raisons objectives»)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-658/18) du 16 juillet 2020 précise que les juges de paix italiens, bien que relevant de la notion de « juridiction nationale » au sens de l'article 267 TFUE, ne peuvent être considérés comme des « travailleurs à durée déterminée » au sens de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée. La Cour juge que la différence de traitement entre ces juges et les magistrats ordinaires concernant le droit au congé annuel payé (article 7 de la directive 2003/88) est justifiée par des raisons objectives tenant à la nature spécifique de leurs fonctions et à leur statut.

16 juillet 2020

Détail →
« Précédent14151617181920Suivant »