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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018CJ0658

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0658

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0550

Affaire C-550/18: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 16 juillet 2020 — Commission européenne / Irlande [Manquement d’État – Article 258 TFUE – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme – Directive (UE) 2015/849 – Absence de transposition et/ou de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire]

La Cour de justice de l'UE a condamné l'Irlande pour manquement à ses obligations, en raison de l'absence de transposition et de communication des mesures de transposition de la directive anti-blanchiment (2015/849) dans le délai imparti. Sur le fondement de l'article 260, paragraphe 3, TFUE, la Cour a imposé une somme forfaitaire de 2 millions d'euros, soulignant la gravité de l'inaction d'un État membre. Cet arrêt rappelle aux autorités françaises l'importance du respect des délais de transposition des directives et le risque de sanctions financières automatiques en cas de manquement.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0549_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 juillet 2020.#Commission européenne contre Roumanie.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme – Directive (UE) 2015/849 – Absence de transposition et/ou de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire.#Affaire C-549/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Roumanie pour manquement à ses obligations, faute d'avoir transposé la directive anti-blanchiment (2015/849) dans les délais impartis. Sur le fondement de l'article 260, paragraphe 3, TFUE, elle a infligé une somme forfaitaire, soulignant la gravité de l'absence totale de communication des mesures de transposition. Cet arrêt rappelle aux États membres l'obligation impérative de transposer rapidement les directives et le risque de sanctions financières automatiques en cas de carence.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0658_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 juillet 2020.#UX contre Governo della Repubblica italiana.#Renvoi préjudiciel – Recevabilité – Article 267 TFUE – Notion de “juridiction nationale” – Critères – Politique sociale – Directive 2003/88/CE – Champ d’application – Article 7 – Congé annuel payé – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clauses 2 et 3 – Notion de “travailleur à durée déterminée” – Juges de paix et magistrats ordinaires – Différence de traitement – Clause 4 – Principe de non – discrimination – Notion de “raisons objectives”.#Affaire C-658/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les juges de paix italiens, bien que relevant d'un statut particulier, peuvent être qualifiés de "travailleurs à durée déterminée" au sens de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée (directive 1999/70/CE). Elle précise que le principe de non-discrimination (clause 4) s'oppose à une différence de traitement entre ces juges et les magistrats ordinaires en matière de congé annuel payé (directive 2003/88/CE), sauf si elle est justifiée par des "raisons objectives". Cette décision clarifie la notion de juridiction nationale au sens de l'article 267 TFUE et renforce la protection des travailleurs atypiques dans le secteur judiciaire.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0378

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2020.#Inclusion Alliance for Europe GEIE contre Commission européenne.#Pourvoi – Clause compromissoire – Conventions de subvention conclues dans le cadre du septième programme-cadre des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) ainsi que du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (2007-2013) – Projets MARE, Senior et ECRN – Décision de la Commission de procéder au recouvrement des sommes indûment versées – Compétence du juge de l’Union.#Affaire C-378/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 juillet 2020 (affaire C-378/16 P), a statué sur la compétence du juge de l'Union pour connaître d'un litige relatif au recouvrement de sommes versées par la Commission dans le cadre de conventions de subvention. Elle a précisé que, en présence d'une clause compromissoire attribuant compétence au juge de l'Union, ce dernier est seul compétent pour se prononcer sur la validité de la décision de recouvrement, à l'exclusion des juridictions nationales. Cet arrêt confirme ainsi l'importance de la qualification contractuelle des relations entre la Commission et les bénéficiaires de subventions européennes.

16 juillet 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0764

Arrêt CJUE — 62018CC0764

16 juillet 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0682

Conclusions de l'avocat général M. H. Saugmandsgaard Øe, présentées le 16 juillet 2020.#Frank Peterson contre Google LLC e.a. et Elsevier Inc. contre Cyando AG.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle – Droit d’auteur et droits voisins – Mise à disposition et gestion d’une plateforme de partage de vidéos ou d’une plateforme d’hébergement et de partage de fichiers – Responsabilité de l’exploitant pour des violations de droits de propriété intellectuelle commises par les utilisateurs de sa plateforme – Directive 2001/29/CE – Article 3 et article 8, paragraphe 3 – Notion de “communication au public” – Directive 2000/31/CE – Articles 14 et 15 – Conditions pour bénéficier de l’exonération de responsabilité – Absence de connaissance de violations concrètes – Notification de telles violations en tant que condition à l’obtention d’une ordonnance sur requête.#Affaires jointes C-682/18 et C-683/18.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur la responsabilité des exploitants de plateformes de partage de vidéos et de fichiers (YouTube, Uploaded) pour les violations du droit d'auteur commises par leurs utilisateurs. Elles examinent si ces exploitants réalisent un "acte de communication au public" au sens de la directive 2001/29/CE et sous quelles conditions ils peuvent bénéficier de l'exonération de responsabilité prévue par la directive 2000/31/CE, notamment en l'absence de connaissance de violations concrètes. L'avocat général propose que la responsabilité soit engagée lorsque la plateforme joue un rôle actif, au-delà d'un simple hébergement technique, et que les notifications de violations sont un préalable nécessaire pour obtenir des mesures injonctives.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0378_RES

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2020.#Inclusion Alliance for Europe GEIE contre Commission européenne.#Pourvoi – Clause compromissoire – Conventions de subvention conclues dans le cadre du septième programme-cadre des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) ainsi que du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (2007-2013) – Projets MARE, Senior et ECRN – Décision de la Commission de procéder au recouvrement des sommes indûment versées – Compétence du juge de l’Union.#Affaire C-378/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 juillet 2020 (C-378/16 P), rejette le pourvoi d'Inclusion Alliance for Europe GEIE contre la Commission européenne. Elle confirme la compétence exclusive du juge de l'Union pour connaître des litiges fondés sur une clause compromissoire contenue dans des conventions de subvention, même lorsque la Commission a adopté une décision de recouvrement des sommes indûment versées. En conséquence, la Cour valide la position de la Commission selon laquelle le contentieux relève de la voie contractuelle et non de la voie contentieuse de l'article 263 TFUE.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0714

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0714

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0378

Affaire C-378/16 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2020 — Inclusion Alliance for Europe GEIE / Commission européenne [Pourvoi – Clause compromissoire – Conventions de subvention conclues dans le cadre du septième programme-cadre des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) ainsi que du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (2007-2013) – Projets MARE, Senior et ECRN – Décision de la Commission de procéder au recouvrement des sommes indûment versées – Compétence du juge de l’Union]

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 juillet 2020 (affaire C-378/16 P), se prononce sur la compétence du juge de l'Union pour connaître d'un litige relatif au recouvrement de subventions accordées dans le cadre des programmes-cadres de recherche et d'innovation. Elle rappelle que, en présence d'une clause compromissoire dans les conventions de subvention, le juge de l'Union est seul compétent pour statuer sur les demandes de remboursement, même si la Commission a qualifié sa créance de « somme indûment versée » et émis un ordre de recouvrement. Cet arrêt clarifie ainsi la frontière entre le contentieux contractuel et le contentieux administratif dans le cadre des financements européens.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0606_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 juillet 2020.#Nexans France SAS et Nexans SA contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché européen des câbles électriques souterrains et sous-marins – Répartition du marché dans le cadre de projets – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 20 – Pouvoirs d’inspection de la Commission européenne en matière d’ententes – Pouvoir de copier des données sans examen préalable et de les examiner ensuite dans les locaux de la Commission – Amendes – Compétence de pleine juridiction.#Affaire C-606/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne confirme la légalité de la pratique de la Commission consistant à copier des données informatiques lors d'inspections sans les examiner préalablement sur place, pour les analyser ultérieurement dans ses locaux. Elle précise que ce pouvoir est conforme à l'article 20 du règlement n° 1/2003, dès lors que la Commission respecte les garanties procédurales, notamment le droit d'être assisté par un avocat et la possibilité de demander un contrôle juridictionnel. Cet arrêt clarifie l'étendue des pouvoirs d'enquête de la Commission en matière de concurrence et les limites de son contrôle juridictionnel sur les amendes infligées.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0311_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 juillet 2020.#Data Protection Commissioner contre Facebook Ireland Ltd et Maximillian Schrems.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 7, 8 et 47 – Règlement (UE) 2016/679 – Article 2, paragraphe 2 – Champ d’application – Transferts de données à caractère personnel vers des pays tiers à des fins commerciales – Article 45 – Décision d’adéquation de la Commission – Article 46 – Transferts moyennant des garanties appropriées – Article 58 – Pouvoirs des autorités de contrôle – Traitement des données transférées par les autorités publiques d’un pays tiers à des fins de sécurité nationale – Appréciation du caractère adéquat du niveau de protection assuré dans le pays tiers – Décision 2010/87/UE – Clauses types de protection pour le transfert de données à caractère personnel vers des pays tiers – Garanties appropriées offertes par le responsable du traitement – Validité – Décision d’exécution (UE) 2016/1250 – Adéquation de la protection assurée par le bouclier de protection des données Union européenne-États-Unis – Validité – Plainte d’une personne physique dont les données ont été transférées depuis l’Union européenne vers les États-Unis.#Affaire C-311/18.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu en grande chambre, invalide la décision d'adéquation relative au bouclier de protection des données UE-États-Unis (Privacy Shield) et confirme la validité des clauses contractuelles types (CCT). Il précise que les autorités de contrôle nationales doivent suspendre ou interdire un transfert de données vers un pays tiers lorsque le niveau de protection exigé par le droit de l'Union, notamment au regard des articles 7, 8 et 47 de la Charte, n'est pas garanti en raison des pouvoirs d'accès des autorités publiques de ce pays.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0584

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2020.#ADR Center SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Clause compromissoire – Conventions de subvention conclues dans le cadre du programme spécifique “Justice civile” pour la période 2007-2013 – Rapports d’audit mettant en cause le caractère éligible de certains coûts – Décision de la Commission européenne de procéder au recouvrement des sommes indûment versées – Article 299 TFUE – Pouvoir de la Commission d’adopter une décision formant titre exécutoire dans le cadre de relations contractuelles – Compétence du juge de l’Union – Protection juridictionnelle effective.#Affaire C-584/17 P.

La Cour de justice de l'Union européenne confirme que la Commission européenne peut adopter une décision formant titre exécutoire au titre de l'article 299 TFUE pour recouvrer des sommes indûment versées dans le cadre de relations contractuelles, même en présence d'une clause compromissoire attribuant compétence au juge de l'Union. Cette décision précise que le choix de cette voie exécutoire n'exclut pas le contrôle juridictionnel effectif par le Tribunal, qui reste compétent pour examiner le bien-fondé de la créance contractuelle. L'arrêt renforce ainsi les prérogatives de la Commission en matière de recouvrement contractuel tout en maintenant la protection juridictionnelle des cocontractants.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0606

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0606

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0517

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0517

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0517_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 juillet 2020.#Milkiyas Addis contre Bundesrepublik Deutschland.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politique d’asile – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Directive 2013/32/UE – Articles 14 et 34 – Obligation de donner au demandeur d’une protection internationale la possibilité d’avoir un entretien personnel avant l’adoption d’une décision d’irrecevabilité – Violation de l’obligation lors de la procédure en première instance – Conséquences.#Affaire C-517/17.

Cet arrêt de la CJUE précise que l'absence d'entretien personnel avec le demandeur d'asile, en violation des articles 14 et 34 de la directive 2013/32/UE, avant l'adoption d'une décision d'irrecevabilité en première instance, ne peut être régularisée en appel. Une telle irrégularité procédurale substantielle impose l'annulation de la décision d'irrecevabilité et le renvoi de l'affaire à l'autorité compétente pour qu'elle procède à un nouvel examen complet.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0610

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 juillet 2020.#AFMB Ltd e.a. contre Raad van bestuur van de Sociale verzekeringsbank.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Centrale Raad van Beroep.#Renvoi préjudiciel – Travailleurs migrants – Sécurité sociale – Législation applicable – Règlement (CEE) no 1408/71 – Article 14, point 2, sous a) – Notion de “personne qui fait partie du personnel roulant d’une entreprise” – Règlement (CE) no 883/2004 – Article 13, paragraphe 1, sous b) – Notion d’“employeur” – Chauffeurs routiers exerçant normalement une activité salariée dans deux ou plusieurs États membres ou États de l’Association européenne de libre-échange (AELE) – Chauffeurs routiers ayant conclu un contrat de travail avec une entreprise mais placés sous l’autorité effective d’une autre entreprise établie dans l’État membre de résidence de ces chauffeurs – Détermination de l’entreprise ayant la qualité d’“employeur”.#Affaire C-610/18.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne clarifie la notion d'"employeur" pour les chauffeurs routiers internationaux, aux fins de détermination de la législation de sécurité sociale applicable. Il précise que, même en présence d'un contrat de travail formel avec une entreprise, la qualité d'employeur revient à l'entreprise qui exerce l'autorité effective sur le travailleur, notamment en supportant la charge salariale réelle et en ayant le pouvoir d'embauche et de licenciement. En conséquence, pour les chauffeurs exerçant dans plusieurs États membres, la législation applicable est celle de l'État où est établie cette entreprise exerçant l'autorité effective, et non celle du cocontractant formel.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0771

Affaire C-771/18: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 16 juillet 2020 — Commission européenne / Hongrie [Manquement d’État – Marchés intérieurs de l’électricité et du gaz naturel – Réseaux de transport de l’électricité et du gaz naturel – Conditions d’accès – Règlement (CE) no 714/2009 – Article 14, paragraphe 1 – Règlement (CE) no 715/2009 – Article 13, paragraphe 1 – Coûts – Fixation des redevances d’accès aux réseaux – Directive 2009/72/CE – Article 37, paragraphe 17 – Directive 2009/73/CE – Article 41, paragraphe 17 – Voies de recours internes – Principe de protection juridictionnelle effective]

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Hongrie pour manquement à ses obligations en matière de marchés intérieurs de l'électricité et du gaz naturel. La Hongrie avait fixé les redevances d'accès aux réseaux de transport sans respecter les méthodes de calcul prévues par les règlements (CE) n° 714/2009 et n° 715/2009, et avait privé les opérateurs de voies de recours effectives contre ces décisions, en violation des directives 2009/72/CE et 2009/73/CE. Cet arrêt rappelle l'importance pour les États membres de garantir une régulation tarifaire transparente et un accès au juge conforme au principe de protection juridictionnelle effective.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0610_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 juillet 2020.#AFMB Ltd e.a. contre Raad van bestuur van de Sociale verzekeringsbank.#Renvoi préjudiciel – Travailleurs migrants – Sécurité sociale – Législation applicable – Règlement (CEE) no 1408/71 – Article 14, point 2, sous a) – Notion de “personne qui fait partie du personnel roulant d’une entreprise” – Règlement (CE) no 883/2004 – Article 13, paragraphe 1, sous b) – Notion d’“employeur” – Chauffeurs routiers exerçant normalement une activité salariée dans deux ou plusieurs États membres ou États de l’Association européenne de libre-échange (AELE) – Chauffeurs routiers ayant conclu un contrat de travail avec une entreprise mais placés sous l’autorité effective d’une autre entreprise établie dans l’État membre de résidence de ces chauffeurs – Détermination de l’entreprise ayant la qualité d’“employeur”.#Affaire C-610/18.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"employeur" pour les chauffeurs routiers internationaux, en vue de déterminer la législation de sécurité sociale applicable. Il juge que lorsqu'un chauffeur a conclu un contrat de travail avec une entreprise mais est placé sous l'autorité effective d'une autre entreprise établie dans son État de résidence, c'est cette dernière qui doit être considérée comme l'employeur au sens du règlement n° 883/2004. Cette décision clarifie ainsi les critères de rattachement pour les travailleurs mobiles exerçant dans plusieurs États membres.

16 juillet 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0761

Conclusions de l'avocat général M. M. Bobek, présentées le 16 juillet 2020.#Päivi Leino-Sandberg contre Parlement européen.#Pourvoi – Accès aux documents des institutions de l’Union européenne – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 10 – Refus d’accès – Recours devant le Tribunal de l’Union européenne contre une décision du Parlement européen refusant l’accès à un document – Divulgation du document annoté par un tiers postérieurement à l’introduction du recours – Non-lieu à statuer prononcé par le Tribunal en raison de la disparition de l’intérêt à agir – Erreur de droit.#Affaire C-761/18 P.

L'avocat général Bobek conclut que le Tribunal de l'Union européenne a commis une erreur de droit en prononçant un non-lieu à statuer dans un litige concernant un refus d'accès à un document du Parlement européen. Il estime que la divulgation du document par un tiers, postérieure à l'introduction du recours, ne fait pas automatiquement disparaître l'intérêt à agir du requérant, notamment pour contester la légalité du refus initial et obtenir une décision sur le fond. Cette affaire précise donc les conditions de maintien de l'intérêt à agir dans les contentieux d'accès aux documents.

16 juillet 2020

Détail →
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