1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
1 248
Total documents
429 373
Avec texte intégral
275 210
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 821Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 504Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 739Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 020La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens que Bilbaína de Alquitranes SA et autres doivent rembourser à la Commission européenne dans le cadre de l'affaire C-691/15 P. Cette ordonnance, rendue en chambre, détermine les frais récupérables suite au rejet du pourvoi formé par les requérants contre une décision du Tribunal. Pour un professionnel du droit français, cette décision précise les modalités de taxation des dépens dans un litige portant sur le classement et la réglementation des substances chimiques.
22 avril 2020
La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens que la Commission européenne doit rembourser à Bilbaína de Alquitranes et autres, suite au rejet de leur pourvoi dans l'affaire C-691/15 P relative au classement de substances chimiques. Cette ordonnance détermine précisément les frais récupérables, incluant les honoraires d'avocats et les frais de déplacement, en application des règles de procédure de la Cour. Elle constitue une décision de taxation définitive, exécutoire dans l'ordre juridique de l'Union.
22 avril 2020
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Twitter contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale "PERISCOPE" pour des services de télécommunication et de médias sociaux. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "PERISCOPE" détenue par 123billets et Hachette Filipacchi Presse, en raison de l'identité des signes et de la similarité des services. Cette ordonnance illustre l'application stricte des critères de risque de confusion pour des marques identiques couvrant des services connexes dans le secteur numérique.
15 avril 2020
L'ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne dans l'affaire C-283/18, rendue le 15 avril 2020, porte sur une demande de décision préjudicielle introduite par l'Audiencia Provincial de Almería (Espagne). Cette affaire, opposant des consommateurs à une coopérative de crédit, concerne l'interprétation de la directive 93/13/CEE relative aux clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs, notamment en matière de contrats de prêt hypothécaire. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance clarifie les conditions dans lesquelles une juridiction nationale peut examiner d'office le caractère abusif d'une clause, même après l'extinction du contrat, renforçant ainsi la protection des consommateurs dans le cadre du droit européen.
15 avril 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a interprété l'article 3, paragraphe 3, et l'annexe A, sous b), de la directive 2003/55/CE concernant les règles communes pour le marché intérieur du gaz naturel. Elle a jugé que le fournisseur de gaz doit informer le consommateur en temps utile et directement de toute hausse de tarif, et ce avant son entrée en vigueur, afin de garantir la transparence des conditions contractuelles. Cette décision précise les obligations d'information précontractuelle et contractuelle des fournisseurs d'énergie vis-à-vis des consommateurs finals.
2 avril 2020
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cette affaire, que la notion de «client de détail» au sens de la directive MiFID (2004/39) ne se confond pas avec celle de «consommateur» au sens du droit de la consommation. Un investisseur qualifié de client de détail ne peut donc pas automatiquement se prévaloir des règles protectrices de compétence juridictionnelle applicables aux consommateurs (notamment le for du domicile du consommateur). L'arrêt clarifie ainsi les conditions strictes pour invoquer la qualité de consommateur dans le cadre de litiges portant sur des services d'investissement, ce qui a un impact direct sur la détermination de la compétence des juridictions françaises.
2 avril 2020
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de restriction de concurrence "par objet" au sens de l'article 101, §1, TFUE, dans le cadre d'un accord interbancaire fixant le niveau des commissions d'interchange pour les systèmes de paiement par carte. Elle juge qu'un tel accord peut être qualifié de restriction par objet s'il présente un degré suffisant de nocivité pour la concurrence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner ses effets concrets. Cette décision clarifie les critères d'appréciation des ententes dans le secteur bancaire et des paiements, en insistant sur l'analyse du contenu, des objectifs et du contexte économique et juridique de l'accord.
2 avril 2020
Dans l'arrêt C-753/18, la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « communication au public » au sens de l'article 3, paragraphe 1, de la directive 2001/29/CE et de l'article 8, paragraphe 2, de la directive 2006/115/CE. Elle juge que la mise à disposition de véhicules de location équipés d'un poste de radio ne constitue pas un acte de communication au public, car le loueur ne réalise pas un acte de transmission active et ciblée des œuvres. Cette décision limite donc l'étendue des obligations de rémunération des sociétés de gestion collective envers les entreprises de location de voitures.
2 avril 2020
2 avril 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-383/17) annule partiellement le règlement antidumping de la Commission concernant les importations de papiers thermosensibles légers en provenance de Corée du Sud. Le Tribunal censure la méthode de calcul de la marge de dumping et de la marge de préjudice, estimant que la Commission a commis une erreur dans la détermination du préjudice subi par l'industrie de l'Union. Cette décision clarifie les obligations de la Commission en matière de calcul des marges et de démonstration du lien de causalité dans les enquêtes antidumping.
2 avril 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement le règlement antidumping de la Commission visant les importations de papiers thermosensibles légers sud-coréens. Il précise les obligations de la Commission concernant le calcul de la marge de dumping et du préjudice, notamment en matière de détermination du prix à l'exportation et de l'ajustement des coûts de production.
2 avril 2020
La Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) a jugé que le juge national de l'État membre d'accueil peut écarter un certificat E 101 (attestant la législation de sécurité sociale applicable à un travailleur détaché) s'il est établi, sur la base d'éléments objectifs et concordants, que ce certificat a été obtenu ou invoqué de manière frauduleuse. Cette compétence du juge prime sur l'autorité de la chose jugée au pénal en droit interne, afin de garantir l'effectivité du droit de l'Union et de lutter contre les pratiques abusives en matière de détachement de travailleurs.
2 avril 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-571/17) annule la décision de la Commission de résilier le contrat d'un agent contractuel, estimant que l'institution n'a pas apporté la preuve matérielle des griefs invoqués (conduite et attitude au travail incompatibles avec l'intérêt du service). Il rappelle que le juge de l'Union exerce un contrôle approfondi sur l'exactitude matérielle des faits et que l'administration ne peut se fonder sur de simples allégations pour justifier un licenciement. Cette décision précise les conditions de preuve requises pour une résiliation fondée sur l'article 47, sous c), i), du RAA et ouvre droit à réparation du préjudice matériel subi.
2 avril 2020
2 avril 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le refus de rembourser les frais de transport scolaire à des enfants de travailleurs frontaliers résidant dans un autre État membre, au motif qu'ils ne résident pas dans le Land où se situe l'établissement scolaire, constitue une discrimination indirecte contraire à l'article 7 du règlement n° 492/2011. Cette décision précise que les avantages sociaux, tels que le remboursement des frais de transport, doivent être accordés aux enfants des travailleurs frontaliers dans les mêmes conditions qu'aux enfants nationaux, sans condition de résidence territoriale restrictive. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt renforce la protection des travailleurs frontaliers et de leurs familles contre les obstacles à la libre circulation, en imposant une interprétation large des avantages sociaux.
2 avril 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Pologne, la Hongrie et la République tchèque ont manqué à leurs obligations en refusant de mettre en œuvre le mécanisme temporaire de relocalisation des demandeurs d'asile, prévu par les décisions 2015/1523 et 2015/1601. Ces États membres ne pouvaient pas invoquer l'article 72 TFUE pour se soustraire à leurs obligations de relocalisation, ni justifier leur inaction par des préoccupations liées à la sécurité nationale ou à l'ordre public. L'arrêt confirme ainsi le caractère contraignant des mesures de répartition des demandeurs de protection internationale adoptées en situation d'urgence.
2 avril 2020
Cette ordonnance de la Cour de justice de l’Union européenne rejette comme irrecevable la demande en révision introduite par M. Petrus Kerstens contre un arrêt de la Cour dans l’affaire C-577/18 P. La Cour rappelle que, pour être recevable, une demande en révision doit reposer sur la découverte d’un fait nouveau ou d’un moyen de preuve de nature à exercer une influence décisive, conditions non remplies en l’espèce.
2 avril 2020
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission de résilier le contrat d'un agent contractuel, estimant que l'institution n'a pas apporté la preuve matérielle des faits reprochés (conduite et attitude incompatibles avec l'intérêt du service). L'arrêt rappelle que le juge de l'Union exerce un contrôle strict sur l'exactitude matérielle des éléments de fait invoqués pour justifier un licenciement, et que l'administration supporte la charge de la preuve. En conséquence, la Commission est condamnée à réparer le préjudice matériel subi par l'agent, correspondant aux salaires impayés.
2 avril 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu le 2 avril 2020, concerne un litige entre un agent de la Banque centrale européenne (BCE) et son employeur. Le requérant contestait son classement en échelon lors de son recrutement, estimant que la règle appliquée par la BCE créait une inégalité de traitement entre les candidats internes et externes. Le Tribunal a rejeté le recours, jugeant que la différence de traitement était justifiée par la situation distincte des deux catégories de candidats et par la nécessité de préserver la cohérence du système de rémunération interne de la BCE.
2 avril 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'un agent de la BCE contestant son classement en échelon à l'issue d'un concours, estimant que la différence de traitement entre candidats internes et externes était justifiée par des objectifs légitimes de gestion des ressources humaines. Cette décision précise les limites du principe d'égalité de traitement dans le cadre des procédures de recrutement et de classement des agents des institutions européennes.
2 avril 2020