1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117La Cour de justice de l'Union européenne a constaté que le pourvoi formé par le Parlement européen contre un agent temporaire était devenu sans objet en raison d'un accord transactionnel intervenu entre les parties pour résoudre le litige. En conséquence, elle a prononcé un non-lieu à statuer, mettant fin à la procédure sans examiner le fond de l'affaire relative à la résiliation du contrat de l'agent. Cette ordonnance illustre l'effet extinctif d'un accord amiable sur une procédure contentieuse en cours devant la Cour.
21 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne constate que le pourvoi formé par le Parlement européen contre un agent temporaire, concernant la résiliation de son contrat, est devenu sans objet en raison d'un accord transactionnel intervenu entre les parties. En conséquence, elle prononce un non-lieu à statuer, mettant ainsi fin à l'instance sans se prononcer sur le fond du litige relatif au droit de la fonction publique de l'UE.
21 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 21 janvier 2020 (affaire C-274/14, Banco de Santander), a jugé irrecevable une demande de décision préjudicielle au motif que l'organisme de renvoi ne constituait pas une "juridiction nationale" au sens de l'article 267 TFUE. Elle a précisé que le critère d'indépendance, notamment l'inamovibilité des membres, n'était pas satisfait, ce qui exclut la compétence de la Cour pour statuer sur les questions posées.
21 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne précise que le régime fiscal portugais accordant une réduction d'impôt sur les bénéfices distribués uniquement aux sociétés résidentes, à l'exclusion des sociétés non-résidentes de pays tiers, constitue une restriction aux mouvements de capitaux. Cette différence de traitement n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, ce qui la rend incompatible avec la libre circulation des capitaux prévue à l'article 63 TFUE.
21 janvier 2020
21 janvier 2020
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) clôture une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction britannique dans un litige portant sur des certificats complémentaires de protection (CCP) pour des médicaments. La procédure a été radiée du registre, probablement en raison d'un désistement ou d'un non-lieu à statuer, sans que la Cour ne se prononce sur le fond des questions posées relatives à l'interprétation du règlement (CE) n° 469/2009 concernant les CCP. Pour un professionnel du droit français, cette affaire n'apporte donc pas de clarification jurisprudentielle nouvelle sur le droit pharmaceutique européen.
17 janvier 2020
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable une demande en révision d'une précédente ordonnance, au motif que les conditions strictes de l'article 159 du règlement de procédure n'étaient pas remplies, faute de faits antérieurs inconnus. Elle rappelle ainsi que la voie de la révision ne peut être utilisée pour contester une décision de la Cour rendue sur pourvoi en se fondant sur des éléments qui étaient déjà connus ou accessibles au moment de la procédure initiale.
16 janvier 2020
Dans ses conclusions sur le pourvoi de la Hongrie contre la Commission européenne (affaire C-456/18 P), l'avocate générale Kokott examine les conditions de légalité d'une injonction de suspension de mesures présumées constitutives d'aides d'État, ordonnée par la Commission dans le cadre de la procédure d'examen prévue à l'article 108, §2, TFUE. Elle précise les critères stricts que doit respecter une telle injonction provisoire, notamment l'urgence et le risque de préjudice grave et irréparable pour la concurrence, avant l'adoption d'une décision finale. Pour le praticien français, cet arrêt clarifie le pouvoir d'injonction de la Commission en matière d'aides d'État non notifiées et les voies de recours possibles contre ces mesures conservatoires.
16 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables par Eulex Kosovo dans le cadre du litige l'opposant à Elitaliana SrL. Cette ordonnance précise les frais de procédure que la partie perdante doit rembourser, en application des règles de procédure de la Cour.
16 janvier 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-257/18, Iberpotash/Commission) porte sur la qualification d'aides d'État dans le secteur minier. Il confirme que la réduction de garanties financières pour la remise en état des sites, combinée à un investissement étatique pour une protection environnementale renforcée, constitue une aide d'État partiellement incompatible. Le Tribunal valide la décision de la Commission ordonnant la récupération de l'aide, rejetant les arguments fondés sur la confiance légitime et la sécurité juridique.
16 janvier 2020
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie matériellement l'arrêt rendu dans l'affaire C-450/17 P, opposant la Landeskreditbank Baden-Württemberg – Förderbank à la Banque centrale européenne. La rectification porte sur une erreur matérielle contenue dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre la procédure de rectification d'erreurs matérielles prévue par le statut de la CJUE, garantissant l'exactitude formelle des décisions de justice.
16 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables par Elitaliana SrL dans le cadre de l'affaire C-439/13 P, relative à un litige sur un marché public avec Eulex Kosovo. Cette ordonnance précise les frais de procédure que la partie succombante doit rembourser, conformément aux règles de procédure de la Cour. Elle constitue une décision de taxation des dépens, sans incidence sur le fond du droit des marchés publics.
16 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable une demande en révision introduite par Hochmann Marketing GmbH contre une ordonnance rendue dans le cadre d'un pourvoi. La demande était fondée sur l'article 159 du règlement de procédure, mais la Cour a constaté l'absence de faits antérieurs inconnus de la partie requérante et de la Cour, condition essentielle pour la recevabilité d'une telle demande. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité d'une demande en révision, qui ne saurait constituer une voie de recours déguisée contre une décision définitive.
16 janvier 2020
Cet arrêt de la CJUE précise que le droit d'être informé de l'accusation (article 6 de la directive 2012/13/UE) est violé lorsqu'une interdiction de conduire, résultant d'une ordonnance pénale devenue définitive, est signifiée uniquement à un mandataire obligatoire sans que l'intéressé en ait eu personnellement connaissance. La Cour écarte l'argument de la négligence de l'intéressé pour justifier cette absence d'information, ce qui a des implications directes sur la validité des poursuites pénales ultérieures pour conduite sans permis en France.
16 janvier 2020
Le Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant les aides d'État accordées à Iberpotash dans le secteur minier. Il précise les conditions dans lesquelles la réduction de garanties financières pour la remise en état des sites et un investissement étatique pour une protection environnementale renforcée peuvent constituer des aides d'État, en examinant notamment la notion d'avantage et de transfert de ressources étatiques. L'arrêt apporte des éclaircissements sur le calcul du montant de l'aide à récupérer et sur les principes de confiance légitime et de sécurité juridique.
16 janvier 2020
16 janvier 2020
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne, rendue sur renvoi préjudiciel, déclare irrecevable la demande relative à la modification rétroactive des conditions d'exécution de compensations réciproques effectuées avec un établissement de crédit en faillite. La Cour estime que la question posée ne présente pas de lien suffisant avec le droit de l'Union, car elle concerne une situation purement interne sans mise en œuvre de ce droit, et ne relève pas des matières couvertes par le règlement sur les procédures d'insolvabilité. En conséquence, elle n'examine pas le fond du litige portant sur les principes de sécurité juridique et de droit à un recours effectif.
15 janvier 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par la société Avio SpA contre la Commission européenne, concernant une décision relative à des aides d'État. L'ordonnance précise que la requérante n'avait pas qualité pour agir, faute d'être individuellement concernée par la mesure contestée. Cette décision rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation des particuliers contre les actes de la Commission en matière d'aides d'État.
15 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne, par ordonnance du 15 janvier 2020, déclare irrecevable la demande de décision préjudicielle introduite par l'Okrazhen sad Vidin (Bulgarie) concernant la modification rétroactive des conditions d'exécution de compensations réciproques avec un établissement de crédit en faillite. La Cour estime que la question posée ne présente pas de lien suffisant avec le droit de l'Union, car elle porte sur une situation purement interne et ne relève pas des matières régies par le règlement (UE) 2015/848 relatif aux procédures d'insolvabilité. En conséquence, la Cour rappelle que le principe de sécurité juridique et le droit à un recours effectif, invoqués par la juridiction de renvoi, ne sauraient fonder sa compétence en l'absence d'un élément d'extranéité pertinent.
15 janvier 2020
Cet arrêt de la CJUE précise que la directive « vie privée et communications électroniques » (2002/58) s'applique aux mesures de conservation généralisée et indifférenciée des données de trafic et de localisation imposées aux fournisseurs de services de communications électroniques, même lorsque ces mesures sont justifiées par la sauvegarde de la sécurité nationale. Il en résulte que de telles ingérences massives dans les droits fondamentaux (articles 7, 8 et 11 de la Charte) ne peuvent être autorisées que dans le cadre strict de l'article 15, paragraphe 1, de la directive, et non sur le seul fondement du droit national, ce qui limite considérablement la marge de manœuvre des États membres en la matière.
15 janvier 2020