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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

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Avec texte intégral

275 165

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Règlement · Directive · Décision · Recommandation

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018CA0644

Affaire C-644/18: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 10 novembre 2020 — Commission européenne / République italienne (Manquement d’État – Environnement – Directive 2008/50/CE – Qualité de l’air ambiant – Article 13, paragraphe 1, et annexe XI – Dépassement systématique et persistant des valeurs limites fixées pour les microparticules (PM10) dans certaines zones et agglomérations italiennes – Article 23, paragraphe 1 – Annexe XV – Période de dépassement «la plus courte possible» – Mesures appropriées)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Italie pour manquement à ses obligations en matière de qualité de l'air, constatant un dépassement systématique et persistant des valeurs limites de PM10 dans plusieurs zones. L'arrêt précise que les États membres doivent non seulement respecter ces valeurs, mais aussi mettre en œuvre des mesures appropriées pour réduire la période de dépassement à la plus courte possible, conformément à la directive 2008/50/CE. Cette décision renforce l'obligation de résultat des États en matière de protection de l'environnement et de santé publique.

10 novembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0644_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 10 novembre 2020.#Commission européenne contre République italienne.#Manquement d’État – Environnement – Directive 2008/50/CE – Qualité de l’air ambiant – Article 13, paragraphe 1, et annexe XI – Dépassement systématique et persistant des valeurs limites fixées pour les microparticules (PM10) dans certaines zones et agglomérations italiennes – Article 23, paragraphe 1 – Annexe XV – Période de dépassement “la plus courte possible” – Mesures appropriées.#Affaire C-644/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Italie pour manquement systématique et persistant aux valeurs limites de PM10 dans plusieurs zones, en violation de l'article 13 de la directive 2008/50/CE. Elle a également jugé que les plans relatifs à la qualité de l'air adoptés par les autorités italiennes ne prévoyaient pas de mesures appropriées pour garantir que la période de dépassement soit la plus courte possible, comme l'exige l'article 23 de cette directive. Cet arrêt rappelle aux États membres l'obligation de prendre des mesures effectives et contraignantes pour respecter les normes de qualité de l'air.

10 novembre 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62018CO0594

Ordonnance de rectification du 30 octobre 2020.#République d'Autriche contre Commission européenne.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-594/18 P-REC.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie matériellement l'arrêt rendu dans l'affaire C-594/18 P, opposant la République d'Autriche à la Commission européenne. Elle corrige une erreur matérielle affectant le dispositif de l'arrêt initial, sans en modifier le sens ou la portée juridique. Pour le praticien français, cette décision illustre la procédure de rectification prévue à l'article 164 du règlement de procédure de la CJUE, permettant de corriger les erreurs d'écriture ou de calcul affectant un arrêt.

30 octobre 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0798

Arrêt CJUE — 62018CC0798

29 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CB0352

Affaire C-352/18: Ordonnance du président de la Cour du 29 octobre 2020 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de Primera Instancia n° 6 de Reus — Espagne) — Jaime Cardus Suarez / Catalunya Caixa SA (Catalunya Banc S.A.)

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-352/18, relative à une demande de décision préjudicielle du Juzgado de Primera Instancia n° 6 de Reus (Espagne), portant sur l'interprétation de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs, dans le cadre d'un litige opposant Jaime Cardus Suarez à Catalunya Caixa SA. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'une décision au fond ne soit rendue, ce qui prive les juridictions françaises d'un éclairage jurisprudentiel sur les conditions de transparence et de contrôle des clauses abusives dans les contrats de prêt hypothécaire.

29 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0594

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 28 octobre 2020.#Pharma Mar, SA contre Commission européenne.#Médicaments à usage humain – Demande d’autorisation de mise sur le marché du médicament Aplidin – plitidepsine – Décision de refus de la Commission – Règlement (CE) no 726/2004 – Évaluation scientifique des risques et des bénéfices d’un médicament – Comité des médicaments à usage humain – Impartialité objective.#Affaire T-594/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Pharma Mar contre la décision de la Commission européenne refusant l'autorisation de mise sur le marché du médicament Aplidin (plitidepsine). Il a jugé que l'évaluation scientifique des risques et bénéfices par le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) était suffisamment motivée et que l'impartialité objective de ce comité n'était pas remise en cause, malgré la présence d'un expert ayant participé à un essai clinique concurrent. Cette décision confirme la large marge d'appréciation de la Commission et du CHMP dans l'évaluation des médicaments orphelins.

28 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0151

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 28 octobre 2020.#Slim Ben Ali contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Tunisie – Mesures prises à l’encontre de personnes responsables de détournements de fonds publics et des personnes et entités associées – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds – Maintien du nom du requérant sur la liste – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Délai raisonnable de jugement – Base factuelle suffisante – Délais de recours – Aide juridictionnelle – Effet suspensif – Recevabilité – Conditions.#Affaire T-151/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Slim Ben Ali, visant à contester le maintien de son nom sur la liste des personnes et entités tunisiennes faisant l'objet de mesures restrictives (gel des fonds) en raison de détournements de fonds publics. Le Tribunal confirme la légalité de ces mesures, estimant que le Conseil a respecté les droits de la défense et fourni une base factuelle suffisante, et déclare irrecevables les demandes relatives à l'aide juridictionnelle et à l'effet suspensif. Cette décision précise les conditions de recevabilité et le contrôle juridictionnel des mesures restrictives adoptées dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC).

28 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0151

Affaire T-151/18: Arrêt du Tribunal du 28 octobre 2020 — Ben Ali/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Tunisie – Mesures prises à l’encontre de personnes responsables de détournements de fonds publics et des personnes et entités associées – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds – Maintien du nom du requérant sur la liste – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Délai raisonnable de jugement – Base factuelle suffisante – Délais de recours – Aide juridictionnelle – Effet suspensif – Recevabilité – Conditions»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 octobre 2020 dans l'affaire T-151/18 (Ben Ali/Conseil) confirme le maintien des mesures restrictives (gel des fonds) à l'encontre de l'ancien président tunisien, en jugeant que le Conseil a fourni une base factuelle suffisante concernant les détournements de fonds publics. Le Tribunal écarte les moyens tirés de la violation des droits de la défense et du droit à un procès dans un délai raisonnable, tout en précisant les conditions de recevabilité du recours et les règles applicables à l'aide juridictionnelle et à l'effet suspensif. Cette décision rappelle l'importance pour le juge de l'Union de contrôler le bien-fondé des motifs retenus par le Conseil pour le maintien de sanctions ciblées.

28 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0611_INF

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 28 octobre 2020.#Pirelli & C. SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché européen des câbles électriques – Répartition du marché dans le cadre de projets – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 23, paragraphe 2 – Pouvoirs de la Commission européenne en matière d’amendes – Imputabilité de l’infraction – Présomption de l’exercice effectif d’une influence déterminante – Obligation de motivation – Droits fondamentaux – Bénéfice d’ordre ou de discussion – Compétence de pleine juridiction.#Affaire C-611/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Pirelli & C. SpA contre l'amende infligée par la Commission pour sa participation à une entente sur le marché des câbles électriques. Elle confirme que la Commission peut présumer l'exercice effectif d'une influence déterminante d'une société mère sur sa filiale, sans devoir démontrer une faute personnelle de la mère, et que cette présomption n'est pas contraire aux droits fondamentaux. L'arrêt précise également que la Commission n'est pas tenue de motiver individuellement le montant de l'amende pour chaque entité au sein d'une unité économique.

28 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0611

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 28 octobre 2020.#Pirelli & C. SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché européen des câbles électriques – Répartition du marché dans le cadre de projets – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 23, paragraphe 2 – Pouvoirs de la Commission européenne en matière d’amendes – Imputabilité de l’infraction – Présomption de l’exercice effectif d’une influence déterminante – Obligation de motivation – Droits fondamentaux – Bénéfice d’ordre ou de discussion – Compétence de pleine juridiction.#Affaire C-611/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Pirelli & C. SpA contre l'arrêt du Tribunal confirmant l'amende qui lui avait été infligée pour sa participation à une entente sur le marché des câbles électriques. L'arrêt précise les conditions d'application de la présomption d'exercice effectif d'une influence déterminante d'une société mère sur sa filiale, permettant d'imputer l'infraction à la société mère, et rappelle l'étendue du contrôle de pleine juridiction de la Cour sur les sanctions en matière de concurrence.

28 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0521_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 28 octobre 2020.#Pegaso Srl Servizi Fiduciari e.a. contre Poste Tutela SpA.#Renvoi préjudiciel – Passation de marchés dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, des transports et des services postaux – Directive 2014/25/UE – Article 13 – Activités liées à la fourniture de services postaux – Entités adjudicatrices – Entreprises publiques – Recevabilité.#Affaire C-521/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« entreprise publique » au sens de la directive 2014/25/UE relative aux marchés dans les secteurs de l'eau, de l'énergie, des transports et des services postaux. Elle juge qu'une société, même détenue majoritairement par l'État, n'est pas nécessairement soumise aux règles de passation des marchés si elle exerce une activité dans un secteur concurrentiel sans bénéficier de droits spéciaux ou exclusifs. Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles une entité publique doit être qualifiée d'entité adjudicatrice pour les services postaux.

28 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0611

Affaire C-611/18 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 28 octobre 2020 — Pirelli & C. SpA / Commission européenne, Prysmian Cavi e Sistemi Srl [Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché européen des câbles électriques – Répartition du marché dans le cadre de projets – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 23, paragraphe 2 – Pouvoirs de la Commission européenne en matière d’amendes – Imputabilité de l’infraction – Présomption de l’exercice effectif d’une influence déterminante – Obligation de motivation – Droits fondamentaux – Bénéfice d’ordre ou de discussion – Compétence de pleine juridiction]

La Cour de justice de l'Union européenne confirme l'arrêt du Tribunal rejetant le recours de Pirelli & C. SpA contre la décision de la Commission lui infligeant une amende pour participation à une entente sur le marché des câbles électriques. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité d'une infraction à une société mère via la présomption d'exercice effectif d'une influence déterminante sur sa filiale, et rappelle l'étendue du contrôle de pleine juridiction du juge de l'Union sur les amendes.

28 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0521

Affaire C-521/18: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 28 octobre 2020 (demande de décision préjudicielle du Tribunale Amministrativo Regionale per il Lazio — Italie) — Pegaso Srl Servizi Fiduciari, Sistemi di Sicurezza Srl, YW / Poste Tutela SpA (Renvoi préjudiciel – Passation de marchés dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, des transports et des services postaux – Directive 2014/25/UE – Article 13 – Activités liées à la fourniture de services postaux – Entités adjudicatrices – Entreprises publiques – Recevabilité)

L'arrêt C-521/18 de la CJUE précise la notion d'« entreprise publique » au sens de la directive 2014/25/UE, en jugeant que la qualification d'une entité comme adjudicatrice dans le secteur postal dépend de l'influence dominante qu'une autorité publique exerce sur elle, notamment par le contrôle de sa gestion ou de son financement. La Cour clarifie également que les activités de services postaux, y compris les services de courrier express et de logistique, relèvent du champ d'application de la directive, ce qui impose aux entités concernées de respecter les règles de passation des marchés publics.

28 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0521

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 28 octobre 2020.#Pegaso Srl Servizi Fiduciari e.a. contre Poste Tutela SpA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale amministrativo regionale per il Lazio.#Renvoi préjudiciel – Passation de marchés dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, des transports et des services postaux – Directive 2014/25/UE – Article 13 – Activités liées à la fourniture de services postaux – Entités adjudicatrices – Entreprises publiques – Recevabilité.#Affaire C-521/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« entreprise publique » au sens de l'article 13 de la directive 2014/25/UE relative aux marchés dans les secteurs de l'eau, de l'énergie, des transports et des services postaux. Elle juge qu'une société, même détenue majoritairement par l'État, n'est pas nécessairement une entité adjudicatrice si elle exerce une activité économique en concurrence et que l'influence dominante de l'État n'est pas établie. Cet arrêt clarifie les critères d'applicabilité des règles de passation des marchés pour les opérateurs postaux publics.

28 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0594

Affaire T-594/18: Arrêt du Tribunal du 28 octobre 2020 — Pharma Mar/Commission [«Médicaments à usage humain – Demande d’autorisation de mise sur le marché du médicament Aplidin plitidepsine – Décision de refus de la Commission – Règlement (CE) n° 726/2004 – Évaluation scientifique des risques et des bénéfices d’un médicament – Comité des médicaments à usage humain – Impartialité objective»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne refusant l'autorisation de mise sur le marché du médicament Aplidin (plitidepsine), estimant que l'évaluation scientifique du Comité des médicaments à usage humain (CHMP) était entachée d'un défaut d'impartialité objective. Cet arrêt précise les exigences procédurales en matière d'indépendance des experts au sein des agences réglementaires de l'UE, notamment lorsque des conflits d'intérêts potentiels existent. Il rappelle que le respect du principe d'impartialité objective est une condition essentielle de la validité des avis scientifiques préalables aux décisions de la Commission dans le cadre du règlement (CE) n° 726/2004.

28 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0594_INF

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 28 octobre 2020.#Pharma Mar, SA contre Commission européenne.#Médicaments à usage humain – Demande d’autorisation de mise sur le marché du médicament Aplidin – plitidepsine – Décision de refus de la Commission – Règlement (CE) no 726/2004 – Évaluation scientifique des risques et des bénéfices d’un médicament – Comité des médicaments à usage humain – Impartialité objective.#Affaire T-594/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Pharma Mar contre la décision de la Commission européenne refusant l'autorisation de mise sur le marché du médicament Aplidin (plitidepsine). Il a jugé que l'évaluation scientifique des risques et bénéfices par le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) était valide et que l'impartialité objective du comité n'avait pas été remise en cause, malgré la présence d'un expert ayant des liens avec un concurrent.

28 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TB0110

Affaire T-110/18: Ordonnance du Tribunal du 28 octobre 2020 — Grange Backup Power/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de Grange Backup Power visant à contester une décision de la Commission européenne relative à des aides d'État. L'ordonnance précise que la requérante n'avait pas qualité pour agir, faute d'être individuellement concernée par la mesure contestée. Cette décision rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation des particuliers contre les actes de la Commission en matière d'aides d'État.

28 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0151_RES

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 28 octobre 2020.#Slim Ben Tijani Ben Haj Hamda Ben Ali contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Tunisie – Mesures prises à l’encontre de personnes responsables de détournements de fonds publics et des personnes et entités associées – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds – Maintien du nom du requérant sur la liste – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Délai raisonnable de jugement – Base factuelle suffisante – Délais de recours – Aide juridictionnelle – Effet suspensif – Recevabilité – Conditions.#Affaire T-151/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Slim Ben Tijani Ben Haj Hamda Ben Ali, contestant le maintien de son nom sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en Tunisie. L'arrêt précise que le Conseil a fourni une base factuelle suffisante pour justifier ces mesures et que les droits de la défense ainsi que le droit à une protection juridictionnelle effective ont été respectés. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la marge d'appréciation du Conseil dans le cadre de la PESC et les conditions strictes de recevabilité des recours contre ces actes.

28 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TB0741

Affaire T-741/18: Ordonnance du Tribunal du 23 octobre 2020 — ZZ/BCE

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par un agent de la Banque centrale européenne (BCE) contre une décision de cette institution. L'affaire concerne un litige individuel en matière de gestion des ressources humaines, et le Tribunal a confirmé que l'agent n'avait pas respecté les voies de recours internes préalables obligatoires. Cette ordonnance rappelle l'importance pour les agents des institutions européennes d'épuiser les procédures administratives internes avant de saisir le juge de l'Union.

23 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0720_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 22 octobre 2020.#Ferrari SpA contre DU.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 12, paragraphe 1 – Usage sérieux d’une marque – Charge de la preuve – Article 13 – Preuve de l’usage “pour une partie des produits ou des services” – Marque désignant un modèle d’automobile dont la production a été arrêtée – Utilisation de la marque pour les pièces détachées ainsi que pour les services afférents à ce modèle – Utilisation de la marque pour des voitures d’occasion – Article 351 TFUE – Convention entre la République fédérale d’Allemagne et la Confédération suisse – Protection réciproque des brevets, dessins, modèles et marques.#Affaires jointes C-720/18 et C-721/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de l'usage sérieux d'une marque, notamment pour un modèle d'automobile dont la production a cessé. L'usage de la marque pour les pièces détachées, les services afférents et la vente de voitures d'occasion peut constituer un usage sérieux, à condition qu'il maintienne ou crée une part de marché pour les produits ou services concernés. La charge de la preuve de cet usage incombe au titulaire de la marque, qui doit démontrer une exploitation effective et suffisante sur le marché pertinent.

22 octobre 2020

Détail →
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