Droit européen — EUR-Lex

9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.

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Règlement32020R1749

Règlement délégué (UE) 2020/1749 de la Commission du 7 octobre 2020 modifiant le règlement (CE) no 428/2009 du Conseil instituant un régime communautaire de contrôle des exportations, des transferts, du courtage et du transit de biens à double usage

Ce règlement délégué met à jour la liste des biens à double usage soumis à contrôle au titre du règlement (CE) n° 428/2009, en intégrant les modifications décidées dans le cadre des régimes multilatéraux de non-prolifération (Arrangement de Wassenaar, Régime de contrôle de la technologie des missiles, etc.). Il actualise notamment les contrôles sur les technologies émergentes, comme certains logiciels de cybersurveillance, et harmonise les définitions techniques pour les exportateurs et autorités compétentes des États membres.

7 octobre 2020

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Acte préparatoire52020DP0249

Décision du Parlement européen du 7 octobre 2020 sur l'attribution de nouvelles responsabilités au Vice-président exécutif de la Commission Valdis Dombrovskis (2020/2203(INS))

Cette décision du Parlement européen confie à Valdis Dombrovskis, Vice-président exécutif de la Commission, des responsabilités supplémentaires dans le domaine des relations commerciales et de la politique économique. Elle modifie son portefeuille pour inclure la supervision du commerce et de la sécurité économique, tout en conservant ses attributions existantes. Ce texte précise l'organisation interne de la Commission européenne et clarifie les compétences de ce commissaire pour les professionnels du droit suivant les évolutions institutionnelles de l'UE.

7 octobre 2020

Détail →
Initiative législative52020IP0251

Résolution du Parlement européen du 7 octobre 2020 sur la création d’un mécanisme de l’Union pour la démocratie, l’état de droit et les droits fondamentaux (2020/2072(INI))

Cette résolution du Parlement européen propose la création d'un mécanisme permanent de contrôle annuel, objectif et indépendant, visant à évaluer le respect de la démocratie, de l'État de droit et des droits fondamentaux dans tous les États membres. Elle préconise un cycle d'évaluation incluant des recommandations par pays, couplé à un dialogue interinstitutionnel, afin de prévenir les défaillances systémiques et de conditionner l'accès aux fonds européens au respect de ces valeurs. Pour un professionnel du droit français, ce texte annonce un renforcement des outils de conditionnalité et de surveillance, susceptible d'influencer directement les politiques nationales et la réception du droit de l'Union.

7 octobre 2020

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Acte préparatoire52020M9955(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.9955 — PSP/Aviva/20 Station Road) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 340/01

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de 20 Station Road par PSP et Aviva. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise l'opération car elle n'est pas susceptible de porter atteinte à la concurrence sur le marché pertinent. Le texte, qui présente un intérêt pour l'EEE, constitue un acte préparatoire officialisant la compatibilité de l'opération avec le marché intérieur.

7 octobre 2020

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Communication52020XC1007(01)

Résumé des décisions de la Commission européenne relatives aux autorisations de mise sur le marché en vue de l’utilisation et/ou aux autorisations d’utilisation de substances énumérées à l’annexe XIV du règlement (CE) no 1907/2006 du Parlement européen et du Conseil concernant l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques, ainsi que les restrictions applicables à ces substances (REACH) [publié en application de l’article 64, paragraphe 9, du règlement (CE) no 1907/2006 (JO L 396 du 30.12.2006, p. 1.)] (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 331/06

Cette communication de la Commission européenne récapitule les décisions d'autorisation de mise sur le marché ou d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes (SVHC) listées à l'annexe XIV du règlement REACH. Elle informe les professionnels du droit français des autorisations accordées ou refusées, précisant les conditions et les délais de réexamen, afin d'assurer la conformité réglementaire des entreprises utilisatrices.

7 octobre 2020

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Avis institutionnel52021AT40608(02)

Résumé de la décision de la Commission du 7 octobre 2020 relative à une procédure d’application de l’article 102 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et de l’article 54 de l’accord EEE (Affaire AT.40608 — Broadcom) [notifiée sous le numéro C(2020) 6765] (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2021/C 81/09

La Commission européenne a infligé des mesures provisoires à Broadcom pour abus de position dominante sur le marché des circuits intégrés pour décodeurs et modems, en violation de l'article 102 TFUE. Elle lui reproche d'imposer des clauses d'exclusivité et de fidélisation empêchant ses concurrents d'accéder au marché. Cette décision illustre l'utilisation de mesures conservatoires par la Commission pour mettre fin rapidement à des pratiques anticoncurrentielles présumées dans le secteur des semi-conducteurs.

7 octobre 2020

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Ordonnance CJUE62018CO0623

Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 6 octobre 2020.#Prokuratura Rejonowa w Słubicach contre BQ.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Okręgowy w Gorzowie Wielkopolskim.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Nécessité d’une interprétation du droit de l’Union pour que la juridiction de renvoi puisse rendre son jugement – Absence – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-623/18.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare manifestement irrecevable une demande de décision préjudicielle formée par une juridiction polonaise. La Cour estime que l'interprétation du droit de l'Union sollicitée n'est pas nécessaire pour que la juridiction de renvoi puisse rendre son jugement, conformément à l'article 267 TFUE.

6 octobre 2020

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Jurisprudence CJUE62018CJ0511

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2020.#La Quadrature du Net e.a. contre Premier ministre e.a.#Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel dans le secteur des communications électroniques – Fournisseurs de services de communications électroniques – Fournisseurs de services d’hébergement et fournisseurs d’accès à Internet – Conservation généralisée et indifférenciée des données relatives au trafic et des données de localisation – Analyse automatisée des données – Accès en temps réel aux données – Sauvegarde de la sécurité nationale et lutte contre le terrorisme – Lutte contre la criminalité – Directive 2002/58/CE – Champ d’application – Article 1er, paragraphe 3, et article 3 – Confidentialité des communications électroniques – Protection – Article 5 et article 15, paragraphe 1 – Directive 2000/31/CE – Champ d’application – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 4, 6 à 8 et 11 et article 52, paragraphe 1 – Article 4, paragraphe 2, TUE.#Affaires jointes C-511/18, C-512/18 et C-520/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment la directive 2002/58/CE, s'oppose à la conservation généralisée et indifférenciée des données de trafic et de localisation par les fournisseurs de services de communications électroniques, sauf en cas de menace grave pour la sécurité nationale. Elle admet toutefois des mesures de conservation ciblées et encadrées pour lutter contre la criminalité grave, ainsi que l'accès en temps réel à ces données sous conditions strictes. Cet arrêt précise les limites de la conciliation entre sécurité publique et protection des droits fondamentaux au respect de la vie privée et à la protection des données.

6 octobre 2020

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Jurisprudence CJUE62018CJ0066_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2020.#Commission européenne contre Hongrie.#Manquement d’État – Recevabilité – Compétence de la Cour – Accord général sur le commerce des services – Article XVI – Accès aux marchés – Liste d’engagements spécifiques – Condition tenant à l’existence d’une autorisation – Article XX, paragraphe 2 – Article XVII – Traitement national – Prestataire de services ayant son siège dans un État tiers – Réglementation nationale d’un État membre imposant des conditions pour la fourniture de services d’enseignement supérieur sur son territoire – Exigence tenant à la conclusion d’une convention internationale avec l’État du siège du prestataire – Exigence tenant à la dispensation d’une formation dans l’État du siège du prestataire – Modification des conditions de concurrence à l’avantage des prestataires nationaux – Justification – Ordre public – Prévention des pratiques trompeuses – Article 49 TFUE – Liberté d’établissement – Directive 2006/123/CE – Services dans le marché intérieur – Article 16 – Article 56 TFUE – Libre prestation des services – Existence d’une restriction – Justification – Raison impérieuse d’intérêt général – Ordre public – Prévention des pratiques trompeuses – Niveau élevé de qualité de l’enseignement – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 13 – Liberté académique – Article 14, paragraphe 3 – Liberté de créer des établissements d’enseignement – Article 16 – Liberté d’entreprise – Article 52, paragraphe 1.#Affaire C-66/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Hongrie a manqué à ses obligations en imposant des conditions restrictives aux prestataires de services d'enseignement supérieur établis dans des pays tiers, notamment l'exigence d'une convention internationale et d'une formation dans l'État d'origine. Ces mesures constituent une restriction injustifiée à la libre prestation des services et à la liberté d'établissement, sans être proportionnées aux objectifs d'ordre public ou de prévention des pratiques trompeuses. L'arrêt rappelle que les États membres ne peuvent subordonner l'accès au marché à des conditions discriminatoires ou disproportionnées au regard du droit de l'Union.

6 octobre 2020

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Jurisprudence CJUE62018CJ0066

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0066

6 octobre 2020

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Jurisprudence CJUE62018CA0511

Affaires jointes C-511/18, C-512/18 et C-520/18: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2020 (demandes de décision préjudicielle du Conseil d'État, Cour constitutionnelle — Belgique, France) — La Quadrature du Net (C-511/18 et C-512/18), French Data Network (C-511/18 et C-512/18), Fédération des fournisseurs d’accès à Internet associatifs (C-511/18 et C-512/18), Igwan.net (C-511/18) / Premier ministre (C-511/18 et C-512/18), Garde des Sceaux, ministre de la Justice (C-511/18 et C-512/18), Ministre de l’Intérieur (C-511/18), Ministre des Armées (C-511/18), Ordre des barreaux francophones et germanophone, Académie Fiscale ASBL, UA, Liga voor Mensenrechten ASBL, Ligue des Droits de l’Homme ASBL, VZ, WY, XX / Conseil des ministres (Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel dans le secteur des communications électroniques – Fournisseurs de services de communications électroniques – Fournisseurs de services d’hébergement et fournisseurs d’accès à Internet – Conservation généralisée et indifférenciée des données relatives au trafic et des données de localisation – Analyse automatisée des données – Accès en temps réel aux données – Sauvegarde de la sécurité nationale et lutte contre le terrorisme – Lutte contre la criminalité – Directive 2002/58/CE – Champ d’application – Article 1er, paragraphe 3, et article 3 – Confidentialité des communications électroniques – Protection – Article 5 et article 15, paragraphe 1 – Directive 2000/31/CE – Champ d’application – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 4, 6 à 8 et 11 et article 52, paragraphe 1 – Article 4, paragraphe 2, TUE)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment la directive "vie privée et communications électroniques" (2002/58), interdit la conservation généralisée et indifférenciée des données de trafic et de localisation par les fournisseurs d'accès à Internet, sauf en cas de menace grave pour la sécurité nationale. Elle admet toutefois, sous conditions strictes, des mesures de conservation ciblée, l'accès en temps réel à certaines données et l'analyse automatisée, à condition qu'elles soient proportionnées et soumises à un contrôle préalable par une autorité indépendante. Cet arrêt encadre donc strictement les obligations de conservation de données imposées aux opérateurs en France et en Belgique, en les subordonnant à des garanties renforcées pour les droits fondamentaux.

6 octobre 2020

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Jurisprudence CJUE62017CJ0623_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2020.#Privacy International contre Secretary of State for Foreign and Commonwealth Affairs e.a.#Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel dans le secteur des communications électroniques – Fournisseurs de services de communications électroniques – Transmission généralisée et indifférenciée des données relatives au trafic et des données de localisation – Sauvegarde de la sécurité nationale – Directive 2002/58/CE – Champ d’application – Article 1er, paragraphe 3, et article 3 – Confidentialité des communications électroniques – Protection – Article 5 et article 15, paragraphe 1 – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 7, 8 et 11 ainsi que article 52, paragraphe 1 – Article 4, paragraphe 2, TUE.#Affaire C-623/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la transmission généralisée et indifférenciée de données de trafic et de localisation par les fournisseurs de services de communications électroniques aux autorités nationales, même pour des motifs de sécurité nationale, relève du champ d'application de la directive 2002/58/CE. Une telle ingérence massive dans les droits fondamentaux au respect de la vie privée et à la protection des données (articles 7 et 8 de la Charte) ne peut être justifiée, car elle excède ce qui est strictement nécessaire dans une société démocratique. Cet arrêt impose donc aux États membres de garantir que toute mesure de conservation ou d'accès aux données soit proportionnée, ciblée et encadrée par des garanties juridiques claires.

6 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0623

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0623

6 octobre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0623

Affaire C-623/17: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2020 (demande de décision préjudicielle de l’Investigatory Powers Tribunal — London — Royaume-Uni) — Privacy International / Secretary of State for Foreign and Commonwealth Affairs, Secretary of State for the Home Department, Government Communications Headquarters, Security Service, Secret Intelligence Service (Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel dans le secteur des communications électroniques – Fournisseurs de services de communications électroniques – Transmission généralisée et indifférenciée des données relatives au trafic et des données de localisation – Sauvegarde de la sécurité nationale – Directive 2002/58/CE – Champ d’application – Article 1er, paragraphe 3, et article 3 – Confidentialité des communications électroniques – Protection – Article 5 et article 15, paragraphe 1 – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 7, 8 et 11 ainsi que article 52, paragraphe 1 – Article 4, paragraphe 2, TUE)

L'arrêt Privacy International (C-623/17) précise que la directive 2002/58/CE (vie privée et communications électroniques) s'applique aux mesures de transmission de données de trafic et de localisation imposées par un État membre à des fournisseurs de services de communications électroniques, même lorsque ces mesures sont justifiées par la sauvegarde de la sécurité nationale. La Cour juge qu'une transmission généralisée et indifférenciée de ces données est contraire au droit de l'Union, car elle porte une atteinte grave aux droits fondamentaux au respect de la vie privée et à la protection des données, sans être limitée au strict nécessaire.

6 octobre 2020

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Communication52020XG1005(02)R(01)

Communication — 52020XG1005(02)R(01)

6 octobre 2020

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Communication52020XC1006(01)

Mise à jour de la liste des titres de séjour visés à l’article 2, point 16), du règlement (UE) 2016/399 du Parlement européen et du Conseil concernant un code de l’Union relatif au régime de franchissement des frontières par les personnes (code frontières Schengen) (Voir la liste des précédentes publications à la fin de la présente mise à jour.) 2020/C 330/04

Cette communication met à jour la liste des titres de séjour qui, conformément au code frontières Schengen, dispensent leurs titulaires de l'obligation de visa pour franchir les frontières extérieures de l'Union européenne. Elle précise les documents délivrés par les États membres qui sont reconnus comme équivalents à un visa de court séjour. Cette mise à jour est essentielle pour les professionnels du droit français intervenant en droit des étrangers, car elle détermine les conditions d'entrée sur le territoire Schengen pour les ressortissants de pays tiers.

6 octobre 2020

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Acte préparatoire52020SC0356

Acte préparatoire — 52020SC0356

6 octobre 2020

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Acte préparatoire52020SC0355

Acte préparatoire — 52020SC0355

6 octobre 2020

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Acte préparatoire52020SC0354

Acte préparatoire — 52020SC0354

6 octobre 2020

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Acte préparatoire52020SC0353

Acte préparatoire — 52020SC0353

6 octobre 2020

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