Droit européen — EUR-Lex
9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
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165 047Par année
Règlement d’exécution (UE) 2020/1469 de la Commission du 6 octobre 2020 enregistrant une dénomination dans le registre des appellations d’origine protégées et des indications géographiques protégées [«Malostonska kamenica» (AOP)]
Ce règlement d'exécution enregistre la dénomination «Malostonska kamenica» (une huître) en tant qu'appellation d'origine protégée (AOP) dans le registre de l'Union européenne. Il confère ainsi à ce produit de Croatie une protection juridique sur l'ensemble du territoire de l'UE contre toute usurpation ou imitation, conformément au régime de qualité des produits agricoles et alimentaires.
6 octobre 2020
Avis institutionnel — 52020AB0023
6 octobre 2020
P9_TA(2020)0244 Modification du règlement (UE) n° 514/2014 du Parlement européen et du Conseil, en ce qui concerne la procédure de dégagement ***I Résolution législative du Parlement européen du 6 octobre 2020 sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (UE) n° 514/2014 du Parlement européen et du Conseil, en ce qui concerne la procédure de dégagement (COM(2020)0309 — C9-0202/2020 — 2020/0140(COD)) P9_TC1-COD(2020)0140 Position du Parlement européen arrêtée en première lecture le 6 octobre 2020 en vue de l’adoption du règlement (UE) 2020/… du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (UE) n° 514/2014 en ce qui concerne la procédure de dégagement
Ce texte modifie le règlement (UE) n° 514/2014 afin d'assouplir la procédure de dégagement automatique des crédits pour les programmes de migration, de sécurité intérieure et de gestion des frontières. Il prolonge les délais pour éviter la perte de fonds européens non utilisés, en réponse aux difficultés de mise en œuvre liées à la crise sanitaire. Pour le professionnel du droit français, cela signifie une flexibilité accrue dans la gestion des enveloppes financières allouées à ces politiques.
6 octobre 2020
Résolution législative du Parlement européen du 6 octobre 2020 sur la proposition de décision du Conseil relative au régime de l’impôt AIEM applicable aux Îles Canaries (COM(2020)0355 — C9-0280/2020 — 2020/0163(CNS))
Le Parlement européen approuve, sous réserve d'adaptations techniques, la proposition de décision du Conseil visant à proroger et à modifier le régime de l'impôt AIEM (Arbitrio sobre Importaciones y Entregas de Mercancías en las Islas Canarias) pour les Îles Canaries. Ce texte confirme la compatibilité de ce régime fiscal dérogatoire avec le droit de l'Union européenne, en tant qu'aide d'État à finalité régionale, afin de soutenir le développement économique local. Pour un professionnel du droit français, cette résolution valide la prolongation d'une mesure dérogatoire au principe de libre circulation des marchandises, spécifique à une région ultrapériphérique.
6 octobre 2020
Résolution du Parlement européen du 6 octobre 2020 relative à la position du Conseil sur le projet de budget rectificatif n° 7/2020 de l'Union européenne pour l'exercice 2020 — Actualisation des recettes (ressources propres) (10430/2020 — C9-0283/2020 — 2020/1999(BUD))
Le Parlement européen approuve, sans modification, la position du Conseil sur le projet de budget rectificatif n° 7/2020, qui vise à actualiser les prévisions de recettes de l'Union pour 2020 en intégrant les nouvelles estimations des ressources propres, notamment la contribution fondée sur la TVA et le revenu national brut. Ce texte permet d'ajuster techniquement le budget de l'UE pour refléter les évolutions économiques liées à la crise de la COVID-19.
6 octobre 2020
Adoption définitive (UE, Euratom) 2020/1776 du budget rectificatif nº 7 de l’Union européenne pour l’exercice 2020
Le budget rectificatif n° 7 pour l'exercice 2020 ajuste le budget de l'Union européenne pour faire face aux conséquences de la pandémie de COVID-19. Il prévoit notamment une augmentation des crédits de paiement pour les programmes de relance et de résilience, ainsi que des ajustements techniques liés à la gestion des fonds structurels. Ce texte est pertinent pour les praticiens du droit français intervenant dans les contentieux relatifs aux financements européens et aux règles budgétaires de l'UE.
6 octobre 2020
Décision (UE) 2020/1488 du Conseil du 6 octobre 2020 relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du Comité mixte de l’EEE, en ce qui concerne la modification du protocole 31 de l’accord EEE concernant la coopération dans des secteurs particuliers en dehors des quatre libertés (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Cette décision du Conseil fixe la position de l'UE au sein du Comité mixte de l'EEE pour étendre la coopération à des secteurs hors des quatre libertés (marché intérieur), en modifiant le protocole 31 de l'accord EEE. Elle vise à intégrer des actions ou programmes spécifiques de l'UE dans le cadre de l'Espace économique européen, ce qui a pour effet d'étendre leur applicabilité aux États de l'AELE membres de l'EEE. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent pour identifier les domaines de coopération élargis et les obligations qui en découlent pour les opérateurs économiques et les autorités nationales.
6 octobre 2020
Règlement d’exécution (UE) 2020/1418 de la Commission du 6 octobre 2020 concernant l’autorisation de l’extrait de paprika (Capsicum annuum) (capsanthine) saponifié en tant qu’additif pour l’alimentation animale pour les poulets destinés à l’engraissement, les volailles d’espèces mineures destinées à l’engraissement, les poules pondeuses et les volailles d’espèces mineures destinées à la ponte (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Ce règlement d'exécution autorise l'utilisation de l'extrait de paprika (capsanthine) saponifié comme additif zootechnique dans l'alimentation des poulets de chair, des volailles mineures d'engraissement, des poules pondeuses et des volailles mineures de ponte. Il fixe les conditions spécifiques d'emploi, notamment la teneur maximale autorisée, et s'inscrit dans le cadre du système d'autorisation des additifs pour l'alimentation animale prévu par le règlement (CE) n° 1831/2003.
6 octobre 2020
Règlement délégué (UE) 2020/2034 de la Commission du 6 octobre 2020 complétant le règlement (UE) no 376/2014 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne le mécanisme européen commun de classification des risques (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Ce règlement délégué établit un mécanisme européen commun de classification des risques, conformément au règlement (UE) n° 376/2014 relatif aux comptes rendus d'événements dans l'aviation civile. Il définit des critères et des seuils harmonisés pour évaluer et classer les risques liés à la sécurité aérienne, facilitant ainsi l'analyse et le partage de données entre les États membres et l'Agence de l'Union européenne pour la sécurité aérienne (AESA). Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations techniques précises aux acteurs de l'aviation civile en matière de classification des risques, renforçant l'harmonisation des procédures de sécurité au sein de l'Union.
6 octobre 2020
Résolution législative du Parlement européen du 6 octobre 2020 sur la proposition de décision du Conseil modifiant la décision n° 940/2014/UE relative au régime de l’octroi de mer dans les régions ultrapériphériques françaises quant à sa durée d’application (COM(2020)0371 — C9-0281/2020 — 2020/0174(CNS))
Le Parlement européen approuve la proposition de la Commission visant à prolonger jusqu'au 31 décembre 2027 le régime d'exonération de l'octroi de mer dans les régions ultrapériphériques françaises (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La Réunion et Saint-Martin). Ce texte permet de maintenir un cadre fiscal dérogatoire autorisant des exonérations ou réductions de taxes sur les produits locaux pour soutenir la compétitivité économique et l'emploi dans ces territoires.
6 octobre 2020
Publication d’une communication relative à l’approbation d’une modification standard concernant le cahier des charges d’une dénomination dans le secteur vitivinicole visée à l’article 17, paragraphes 2 et 3, du règlement délégué (UE) 2019/33 de la Commission 2020/C 330/07
Cette communication officialise l'approbation d'une modification standard du cahier des charges d'une appellation vitivinicole, conformément au règlement délégué (UE) 2019/33. Elle informe les opérateurs et les autorités nationales que la modification a été validée au niveau européen et est désormais applicable. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la mise à jour réglementaire d'une dénomination protégée dans le secteur viticole.
6 octobre 2020
Affaire C-66/18: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 6 octobre 2020 — Commission européenne / Hongrie (Manquement d’État – Recevabilité – Compétence de la Cour – Accord général sur le commerce des services – Article XVI – Accès aux marchés – Liste d’engagements spécifiques – Condition tenant à l’existence d’une autorisation – Article XX, paragraphe 2 – Article XVII – Traitement national – Prestataire de services ayant son siège dans un État tiers – Réglementation nationale d’un État membre imposant des conditions pour la fourniture de services d’enseignement supérieur sur son territoire – Exigence tenant à la conclusion d’une convention internationale avec l’État du siège du prestataire – Exigence tenant à la dispensation d’une formation dans l’État du siège du prestataire – Modification des conditions de concurrence à l’avantage des prestataires nationaux – Justification – Ordre public – Prévention des pratiques trompeuses – Article 49 TFUE – Liberté d’établissement – Directive 2006/123/CE – Services dans le marché intérieur – Article 16 – Article 56 TFUE – Libre prestation des services – Existence d’une restriction – Justification – Raison impérieuse d’intérêt général – Ordre public – Prévention des pratiques trompeuses – Niveau élevé de qualité de l’enseignement – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 13 – Liberté académique – Article 14, paragraphe 3 – Liberté de créer des établissements d’enseignement – Article 16 – Liberté d’entreprise – Article 52, paragraphe 1)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Hongrie a manqué à ses obligations en imposant des conditions restrictives à la fourniture de services d'enseignement supérieur par des prestataires établis dans des États tiers, notamment l'exigence de conclure une convention internationale avec l'État du siège et de dispenser une formation dans cet État. Ces mesures constituent une restriction injustifiée à la liberté d'établissement (article 49 TFUE) et à la libre prestation des services (article 56 TFUE), ainsi qu'une violation des engagements de l'Union au titre de l'Accord général sur le commerce des services (AGCS). La Cour a rejeté les justifications fondées sur l'ordre public ou la prévention des pratiques trompeuses, faute de proportionnalité.
6 octobre 2020
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2020.#La Quadrature du Net e.a. contre Premier ministre e.a.#Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel dans le secteur des communications électroniques – Fournisseurs de services de communications électroniques – Fournisseurs de services d’hébergement et fournisseurs d’accès à Internet – Conservation généralisée et indifférenciée des données relatives au trafic et des données de localisation – Analyse automatisée des données – Accès en temps réel aux données – Sauvegarde de la sécurité nationale et lutte contre le terrorisme – Lutte contre la criminalité – Directive 2002/58/CE – Champ d’application – Article 1er, paragraphe 3, et article 3 – Confidentialité des communications électroniques – Protection – Article 5 et article 15, paragraphe 1 – Directive 2000/31/CE – Champ d’application – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 4, 6 à 8 et 11 et article 52, paragraphe 1 – Article 4, paragraphe 2, TUE.#Affaires jointes C-511/18, C-512/18 et C-520/18.
La Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) a jugé que la conservation généralisée et indifférenciée des données de trafic et de localisation par les fournisseurs de services de communications électroniques est contraire au droit de l'Union, sauf en cas de menace grave pour la sécurité nationale. Elle précise que l'accès aux données conservées doit être soumis à un contrôle préalable par une autorité indépendante, et que l'analyse automatisée des données est également encadrée strictement. Cet arrêt clarifie les limites des obligations de conservation des données imposées par les États membres au regard de la directive 2002/58 et de la Charte des droits fondamentaux.
6 octobre 2020
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2020.#La Quadrature du Net e.a. contre Premier ministre e.a.#Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel dans le secteur des communications électroniques – Fournisseurs de services de communications électroniques – Fournisseurs de services d’hébergement et fournisseurs d’accès à Internet – Conservation généralisée et indifférenciée des données relatives au trafic et des données de localisation – Analyse automatisée des données – Accès en temps réel aux données – Sauvegarde de la sécurité nationale et lutte contre le terrorisme – Lutte contre la criminalité – Directive 2002/58/CE – Champ d’application – Article 1er, paragraphe 3, et article 3 – Confidentialité des communications électroniques – Protection – Article 5 et article 15, paragraphe 1 – Directive 2000/31/CE – Champ d’application – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 4, 6 à 8 et 11 et article 52, paragraphe 1 – Article 4, paragraphe 2, TUE.#Affaires jointes C-511/18, C-512/18 et C-520/18.
La Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) a jugé que le droit de l'Union, notamment la directive 2002/58/CE, lue à la lumière de la Charte des droits fondamentaux, s'oppose à la conservation généralisée et indifférenciée des données de trafic et de localisation par les fournisseurs de services de communications électroniques, même à des fins de lutte contre le terrorisme. Toutefois, elle admet des exceptions strictes : une conservation généralisée peut être justifiée en cas de menace grave pour la sécurité nationale, et une conservation ciblée, fondée sur des critères objectifs et non discriminatoires, est possible pour lutter contre la criminalité grave. L'arrêt précise également que l'accès en temps réel à ces données et leur analyse automatisée sont soumis à un contrôle préalable par une autorité indépendante.
6 octobre 2020
Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 6 octobre 2020.#Prokuratura Rejonowa w Słubicach contre BQ.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Nécessité d’une interprétation du droit de l’Union pour que la juridiction de renvoi puisse rendre son jugement – Absence – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-623/18.
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable une demande de décision préjudicielle formée par une juridiction polonaise. La Cour estime que l'interprétation du droit de l'Union sollicitée n'est pas nécessaire pour que la juridiction de renvoi puisse rendre son jugement, conformément à l'article 267 TFUE.
6 octobre 2020
Résolution législative du Parlement européen du 6 octobre 2020 sur la proposition de décision du Conseil autorisant la France à appliquer, pour certaines taxes indirectes, un taux réduit au rhum «traditionnel» produit en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion (COM(2020)0332 — C9-0217/2020 — 2020/0150(CNS))
Le Parlement européen a approuvé la proposition de décision du Conseil autorisant la France à appliquer un taux réduit de certaines taxes indirectes (notamment l'accise) au rhum «traditionnel» produit dans ses régions ultrapériphériques (Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Réunion). Cette autorisation, dérogatoire au droit commun de l'harmonisation fiscale, vise à soutenir la compétitivité de cette filière locale tout en encadrant strictement son application pour éviter les distorsions de concurrence sur le marché intérieur.
6 octobre 2020
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.9950 — Clearlake Capital Group/TA Associates Management/Ivanti Software) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 415/06
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint d'Ivanti Software par Clearlake Capital Group et TA Associates Management. Cette décision, fondée sur le règlement européen des concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché concerné. Le texte, publié au Journal officiel, présente un intérêt pour l'EEE et constitue un acte préparatoire non contraignant.
6 octobre 2020
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.9669 — PPF Group/Central European Media Enterprises) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2021/C 3/06
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle exclusif de Central European Media Enterprises par PPF Group. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen. Le texte, pertinent pour l'EEE, confirme ainsi la compatibilité de cette acquisition avec le marché intérieur.
6 octobre 2020
Règlement d'exécution (UE) no 540/2011 de la Commission du 25 mai 2011 portant application du règlement (CE) no 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil, en ce qui concerne la liste des substances actives approuvées (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement d'exécution établit et met à jour la liste des substances actives approuvées pour une utilisation dans les produits phytopharmaceutiques au sein de l'Union européenne, conformément au règlement de base (CE) n° 1107/2009. Il constitue un outil de référence essentiel pour les professionnels du droit français, car il détermine quelles substances peuvent être commercialisées et utilisées sur le territoire national, et intègre les modifications successives, notamment celles liées au non-renouvellement ou au retrait d'approbation de certaines substances.
6 octobre 2020
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 5 octobre 2020.#Hermann Albers eK contre Commission européenne.#Aides d’État – Transport public de voyageurs – Compensation de coûts inhérents à des obligations de service public – Obligation d’établir des tarifs maximaux pour les élèves, les étudiants, les apprentis et les personnes à mobilité réduite – Article 7a du Niedersächsisches Nahverkehrsgesetz (loi sur le transport local du Land de Basse-Saxe) – Décision de ne pas soulever d’objections – Article 3, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 1370/2007 – Transfert de ressources financières d’un Land aux autorités organisatrices des transports au niveau municipal – Notion d’aide – Obligation de notification.#Affaire T-597/18.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise que le transfert de fonds d'un Land allemand vers des autorités locales de transport, destiné à compenser les tarifs réduits imposés à certains usagers (élèves, étudiants, apprentis, personnes à mobilité réduite), ne constitue pas une aide d'État au sens de l'article 107 TFUE. Le Tribunal juge que cette mesure relève du champ d'application du règlement (CE) n° 1370/2007 sur les services publics de transport de voyageurs, et qu'elle n'était donc pas soumise à l'obligation de notification préalable à la Commission.
5 octobre 2020