9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
9 703
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 11716 décembre 2020
Cette proposition de directive, dite "NIS 2", vise à renforcer et harmoniser le niveau de cybersécurité dans l'Union européenne en remplaçant la directive NIS de 2016. Elle élargit le champ d'application à de nouveaux secteurs (comme les télécommunications, l'administration publique ou l'espace) et impose des obligations plus strictes en matière de gestion des risques, de notification des incidents et de sanctions. Pour un professionnel du droit français, ce texte implique une transposition nationale qui durcira les exigences de conformité pour un nombre accru d'entités, avec des régimes de responsabilité et des amendes potentiellement plus élevés.
16 décembre 2020
Cette proposition de directive vise à renforcer la résilience des entités critiques (infrastructures énergétiques, transports, santé, numérique, etc.) face aux risques naturels, accidents ou menaces terroristes. Elle impose aux États membres d'identifier ces entités et de les obliger à adopter des mesures de prévention, de protection et de gestion de crise. Pour un professionnel du droit français, ce texte harmonise les obligations de sécurité et de notification des incidents, avec des implications directes sur la responsabilité des opérateurs et les contrôles administratifs.
16 décembre 2020
16 décembre 2020
16 décembre 2020
Ce document de travail de la Commission européenne accompagne la proposition de directive sur la résilience des entités critiques. Il résume l'analyse d'impact qui justifie la nécessité d'harmoniser les règles nationales pour renforcer la protection des infrastructures essentielles (énergie, transports, santé, numérique) face aux risques naturels, accidents ou actes malveillants. Pour le professionnel du droit français, ce texte expose les fondements et les options politiques retenues pour imposer aux États membres des obligations renforcées d'identification, d'évaluation des risques et de mesures de résilience pour ces entités.
16 décembre 2020
Cette communication publie l'approbation d'une modification standard du cahier des charges d'une dénomination vitivinicole, conformément au règlement délégué (UE) 2019/33. Elle vise à informer les professionnels du secteur et les autorités compétentes des changements apportés aux spécifications techniques de l'appellation concernée.
16 décembre 2020
Cette communication publie une demande d'enregistrement au titre du système de qualité européen, conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Elle vise à informer les professionnels et les États membres de la procédure d'enregistrement d'une appellation d'origine protégée (AOP) ou d'une indication géographique protégée (IGP) pour un produit agricole ou une denrée alimentaire. Cette publication ouvre une période d'opposition de trois mois permettant à toute personne physique ou morale ayant un intérêt légitime de contester l'enregistrement.
16 décembre 2020
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de SmartBear Software par Vista Equity Partners et Francisco Partners Management. Cette décision, fondée sur le règlement européen des concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché concerné. Le texte, pertinent pour l'EEE, constitue un acte préparatoire officialisant la non-opposition de la Commission à cette transaction.
16 décembre 2020
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée entre Imabari Shipbuilding, JFE, IHI et Japan Marine United, la jugeant compatible avec le marché intérieur. Cette décision, fondée sur le règlement européen sur les concentrations, autorise l'opération sans ouvrir de phase d'examen approfondi. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que l'acquisition conjointe du contrôle de Japan Marine United par ces entreprises japonaises ne soulève pas de problème de concurrence au sein de l'EEE.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevables les recours en carence et en annulation introduits par Balti Gaas contre la Commission et l'INEA concernant le refus de financement d'un projet d'infrastructure énergétique au titre du mécanisme pour l'interconnexion en Europe (MIE). Il a jugé que la société n'avait pas invité l'institution à agir avant d'intenter le recours en carence et que la lettre d'information sur le rejet de la proposition constituait un acte préparatoire non susceptible de recours. Sur le fond, le Tribunal a également écarté les moyens tirés d'erreurs manifestes d'appréciation et d'un défaut de motivation, confirmant la compétence de la Commission.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant une pension de survie à un conjoint survivant, au motif que la condition de durée minimale de mariage (un an) prévue à l'article 18 de l'annexe VIII du statut était disproportionnée et violait le principe d'égalité de traitement. L'arrêt précise que cette condition ne saurait être appliquée de manière automatique sans tenir compte des circonstances particulières, notamment lorsque le mariage a duré moins d'un an en raison du décès accidentel du fonctionnaire.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable le recours en carence de Balti Gaas OÜ, faute d'invitation préalable à agir, et déclare partiellement irrecevable son recours en annulation contre un acte préparatoire. Sur le fond, il confirme la légalité de la décision de la Commission refusant la proposition de l'entreprise dans le cadre du mécanisme pour l'interconnexion en Europe, en l'absence d'erreurs manifestes d'appréciation ou de défaut de motivation.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'UE rejette comme irrecevables les recours formés par Balti Gaas OÜ contre la Commission et l'Agence exécutive pour l’innovation et les réseaux (INEA) concernant des appels à propositions dans le cadre du mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE) pour les infrastructures énergétiques. Le recours en carence est irrecevable faute d'invitation préalable à agir, et le recours en annulation est irrecevable pour partie car dirigé contre un acte préparatoire non susceptible de recours. Sur le fond, la décision de refus de la proposition est validée, le Tribunal estimant qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou défaut de motivation n'est établi.
16 décembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'octroi de la pension de survie au conjoint survivant d'un fonctionnaire européen, en interprétant les articles 18 et 20 de l'annexe VIII du statut. Il examine notamment la légalité de la condition de durée minimale de mariage, en la confrontant aux principes d'égalité de traitement, de non-discrimination en fonction de l'âge et de proportionnalité, ainsi qu'à la notion de "conjoint". La décision clarifie les limites du pouvoir d'appréciation de l'administration dans ce contexte statutaire.
16 décembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté les pourvois formés par des déposants chypriotes et le Conseil contre l'arrêt du Tribunal ayant rejeté leur demande en indemnisation pour le préjudice subi lors de la restructuration de la dette chypriote en 2013 (le "bail-in"). La Cour a jugé que ni les déclarations de l'Eurogroupe, ni la décision de la BCE sur les liquidités d'urgence, ni le protocole d'accord avec le MES n'avaient violé le droit de propriété, la confiance légitime ou le principe d'égalité de traitement, confirmant ainsi l'absence de responsabilité non contractuelle de l'Union.
16 décembre 2020
16 décembre 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission européenne sanctionnant l'International Skating Union (ISU) pour avoir imposé des règles d'autorisation préalable et des clauses d'arbitrage exclusif au Tribunal Arbitral du Sport (TAS) qui restreignaient la liberté des patineurs de participer à des compétitions privées, constituant une restriction de concurrence par objet. Le Tribunal précise les limites de la spécificité sportive face au droit de la concurrence et valide l'application des règles de concurrence aux activités économiques des fédérations sportives, notamment en matière de régulation des paris sportifs.
16 décembre 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-187/18) précise les limites du pouvoir d'appréciation de l'administration dans le cadre du non-renouvellement d'un contrat d'agent temporaire, en rappelant l'obligation de respecter le droit d'être entendu et l'article 26 du statut. Il juge que la décision de non-renouvellement était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car fondée sur des motifs non établis, et engage la responsabilité de l'agence pour le préjudice matériel et moral subi par l'agent. Pour le praticien français, cet arrêt illustre le contrôle juridictionnel strict exercé sur les décisions de gestion des ressources humaines des institutions européennes.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de PlasticsEurope contre l'ECHA concernant l'identification du bisphénol A comme substance extrêmement préoccupante (SVHC) en vue de son inclusion dans l'annexe XIV du règlement REACH. Il confirme que l'ECHA peut se fonder sur des études exploratoires et une approche par la force probante des éléments de preuve, sans exiger de preuve absolue du danger, et que les utilisations intermédiaires ne font pas obstacle à cette identification. Pour le praticien français, cet arrêt valide une méthode d'évaluation du risque plus souple et renforce le pouvoir de l'ECHA dans le processus d'autorisation des substances chimiques.
16 décembre 2020