Droit européen — EUR-Lex
9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
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165 048Par année
Directive (UE) 2000/78
3 mars 2020
Décision (UE) 2019/1863
3 mars 2020
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 3 mars 2020.#Marc Gómez del Moral Guasch contre Bankia SA.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt hypothécaire – Taux d’intérêt variable – Indice de référence fondé sur les prêts hypothécaires des caisses d’épargne – Indice découlant d’une disposition réglementaire ou administrative – Introduction unilatérale de cette clause par le professionnel – Contrôle de l’exigence de transparence par le juge national – Conséquences de la constatation du caractère abusif de la clause.#Affaire C-125/18.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'indice de référence fondé sur les prêts hypothécaires des caisses d'épargne (IRPH), bien que découlant d'une disposition réglementaire, peut être soumis au contrôle de transparence prévu par la directive 93/13/CEE s'il est introduit unilatéralement par le professionnel dans un contrat de prêt hypothécaire. Le juge national doit vérifier si cette clause est rédigée de manière claire et compréhensible, permettant au consommateur d'évaluer les conséquences économiques du contrat. En cas de caractère abusif, le juge national doit écarter la clause et peut la remplacer par une disposition supplétive de droit national.
3 mars 2020
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 3 mars 2020.#Vodafone Magyarország Mobil Távközlési Zrt. contre Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatósága.#Renvoi préjudiciel – Liberté d’établissement – Impôt sur le chiffre d’affaires des opérateurs de télécommunications – Impôt progressif affectant davantage les entreprises détenues par des personnes physiques ou morales d’autres États membres que les entreprises nationales – Tranches de l’impôt progressif applicables à tous les assujettis – Neutralité du montant de chiffre d’affaires en tant que critère de distinction – Capacité contributive des assujettis – Aides d’État – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Taxes sur le chiffre d’affaires – Notion.#Affaire C-75/18.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation hongroise instaurant un impôt progressif sur le chiffre d'affaires des opérateurs de télécommunications n'est pas contraire à la liberté d'établissement, dès lors que la progressivité de l'impôt, basée sur le montant du chiffre d'affaires et non sur la nationalité, affecte objectivement les entreprises sans discrimination directe ou indirecte. Elle a également précisé qu'un tel impôt, qui n'a pas les caractéristiques essentielles de la TVA, ne constitue pas une taxe sur le chiffre d'affaires prohibée par le droit de l'Union. Enfin, la Cour a exclu que ce dispositif fiscal constitue une aide d'État incompatible avec le marché intérieur.
3 mars 2020
Affaire C-482/18: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 3 mars 2020 (demande de décision préjudicielle du Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Google Ireland Limited / Nemzeti Adó- és Vámhivatal Kiemelt Adó- és Vámigazgatósága (Renvoi préjudiciel – Libre prestation des services – Article 56 TFUE – Restrictions – Dispositions fiscales – Taxe visant les activités publicitaires et fondée sur le chiffre d’affaires – Obligations relatives à l’enregistrement auprès de l’administration fiscale – Principe de non-discrimination – Amendes – Principe de proportionnalité)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation hongroise instaurant une taxe progressive sur les recettes publicitaires, assortie d'obligations déclaratives et de sanctions disproportionnées, constitue une restriction à la libre prestation des services (article 56 TFUE). Cette taxe, qui frappait plus lourdement les entreprises étrangères comme Google Ireland, est discriminatoire et disproportionnée, car elle n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent imposer des charges fiscales ou administratives qui entravent l'accès au marché des prestataires établis dans d'autres États membres, sans respecter les principes de non-discrimination et de proportionnalité.
3 mars 2020
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 3 mars 2020.#X.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Décision-cadre 2002/584/JAI – Mandat d’arrêt européen – Article 2, paragraphe 2 – Exécution d’un mandat d’arrêt européen – Suppression du contrôle de la double incrimination du fait – Conditions – Infraction sanctionnée par l’État membre d’émission d’une peine privative de liberté d’un maximum d’au moins trois ans – Modification de la législation pénale de l’État membre d’émission entre la date des faits et la date d’émission du mandat d’arrêt européen – Version de la loi à prendre en considération pour vérifier le seuil du maximum de peine d’au moins trois ans.#Affaire C-717/18.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que, pour vérifier le seuil de trois ans d'emprisonnement maximum requis pour l'exécution d'un mandat d'arrêt européen sans contrôle de la double incrimination, il faut se référer à la législation de l'État d'émission en vigueur au moment de l'émission du mandat, et non à celle en vigueur à la date des faits. Cette interprétation garantit l'application uniforme de la décision-cadre 2002/584/JAI et la sécurité juridique dans la coopération judiciaire pénale entre États membres.
3 mars 2020
Affaire C-125/18: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 3 mars 2020 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de Primera Instancia n° 38 de Barcelona — Espagne) — Marc Gómez del Moral Guasch / Bankia SA (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt hypothécaire – Taux d’intérêt variable – Indice de référence fondé sur les prêts hypothécaires des caisses d’épargne – Indice découlant d’une disposition réglementaire ou administrative – Introduction unilatérale d’une telle clause par le professionnel – Contrôle de l’exigence de transparence par le juge national – Conséquences de la constatation du caractère abusif de la clause)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'indice de référence officiel (IRPH) utilisé dans un contrat de prêt hypothécaire peut être soumis au contrôle de transparence prévu par la directive 93/13/CEE, même s'il découle d'une disposition réglementaire. Le professionnel doit informer le consommateur de manière claire et compréhensible sur le mode de calcul de cet indice et ses conséquences économiques. En cas de clause abusive, le juge national doit en tirer toutes les conséquences, sans pouvoir réviser le contrat en substituant un autre indice de référence.
3 mars 2020
Règlement d’exécution (UE) 2020/352 de la commission du 3 mars 2020 modifiant l’annexe I du règlement (CE) no 798/2008 en ce qui concerne la mention relative à l’Ukraine dans la liste des pays tiers, territoires, zones ou compartiments en provenance desquels certains produits de volailles peuvent être importés dans l’Union et transiter par celle-ci, pour ce qui est de l’influenza aviaire hautement pathogène (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Ce règlement d'exécution modifie l'annexe I du règlement (CE) n° 798/2008 afin de mettre à jour la situation sanitaire de l'Ukraine concernant l'influenza aviaire hautement pathogène. Il supprime l'Ukraine de la liste des pays tiers autorisés à exporter certains produits de volailles vers l'Union européenne, en raison de foyers de cette maladie. Cette mesure a pour effet de restreindre les importations et le transit de ces produits en provenance de ce pays.
3 mars 2020
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 3 mars 2020.#Google Ireland Limited contre Nemzeti Adó- és Vámhivatal Kiemelt Adó- és Vámigazgatósága.#Renvoi préjudiciel – Libre prestation des services – Article 56 TFUE – Restrictions – Dispositions fiscales – Taxe visant les activités publicitaires et fondée sur le chiffre d’affaires – Obligations relatives à l’enregistrement auprès de l’administration fiscale – Principe de non-discrimination – Amendes – Principe de proportionnalité.#Affaire C-482/18.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation hongroise instaurant une taxe progressive sur les revenus publicitaires, assortie d'obligations d'enregistrement et de lourdes amendes, constitue une restriction à la libre prestation des services (article 56 TFUE). Cette restriction est discriminatoire car elle frappe principalement les opérateurs étrangers, comme Google Ireland, et n'est pas proportionnée aux objectifs poursuivis. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent imposer des charges fiscales ou administratives qui, en pratique, défavorisent les prestataires de services établis dans d'autres États membres.
3 mars 2020
Affaire C-75/18: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 3 mars 2020 (demande de décision préjudicielle du Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Vodafone Magyarország Mobil Távközlési Zrt. / Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatósága (Renvoi préjudiciel – Liberté d’établissement – Impôt sur le chiffre d’affaires des opérateurs de télécommunications – Impôt progressif affectant davantage les entreprises détenues par des personnes physiques ou morales d’autres États membres que les entreprises nationales – Tranches de l’impôt progressif applicables à tous les assujettis – Neutralité du montant de chiffre d’affaires en tant que critère de distinction – Capacité contributive des assujettis – Aides d’État – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Taxes sur le chiffre d’affaires – Notion)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation hongroise instaurant un impôt progressif sur le chiffre d'affaires des opérateurs de télécommunications n'est pas contraire à la liberté d'établissement, dès lors que la progressivité repose sur un critère objectif de chiffre d'affaires et non sur un lien avec le capital des entreprises. Cet impôt, qui affecte davantage en pratique les entreprises détenues par des ressortissants d'autres États membres, n'est pas discriminatoire car il s'applique de manière neutre à tous les assujettis en fonction de leur capacité contributive. L'arrêt précise également qu'un tel impôt sur le chiffre d'affaires ne constitue pas une aide d'État prohibée et n'est pas incompatible avec le système commun de TVA.
3 mars 2020
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 3 mars 2020.#Tesco-Global Áruházak Zrt. contre Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatósága.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság.#Renvoi préjudiciel – Liberté d’établissement – Impôt sur le chiffre d’affaires dans le secteur du commerce de détail en magasin – Impôt progressif affectant davantage les entreprises détenues par des personnes physiques ou morales d’autres États membres que les entreprises nationales – Tranches de l’impôt progressif applicables à tous les assujettis – Neutralité du montant de chiffre d’affaires en tant que critère de distinction – Capacité contributive des assujettis.#Affaire C-323/18.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un impôt progressif sur le chiffre d'affaires dans le secteur du commerce de détail, bien qu'appliqué sans distinction formelle, peut constituer une restriction à la liberté d'établissement s'il désavantage en pratique les entreprises détenues par des ressortissants d'autres États membres. La progressivité de l'impôt, fondée uniquement sur le montant du chiffre d'affaires, n'est pas en soi discriminatoire, mais elle doit être examinée au regard de ses effets concrets sur les opérateurs économiques transfrontaliers. Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles un impôt national progressif peut être compatible avec le droit de l'Union, en insistant sur la nécessité d'une analyse de l'impact réel sur la liberté d'établissement.
3 mars 2020
Communication de la Commission conformément à l’article 16, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté Obligations de service public portant sur des services aériens réguliers Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE 2020/C 69/06
Cette Communication de la Commission, publiée au Journal officiel, notifie officiellement l'imposition d'obligations de service public (OSP) sur des liaisons aériennes régulières spécifiques au sein de l'UE, conformément au règlement (CE) n° 1008/2008. Pour un professionnel du droit français, ce texte a une portée informative et pratique : il liste les routes aériennes concernées par ces OSP, ce qui permet d'identifier les marchés où l'accès est restreint et où des appels d'offres peuvent être lancés pour garantir la continuité territoriale. Il constitue ainsi une source officielle pour vérifier le régime applicable à certaines liaisons, notamment vers des régions périphériques ou insulaires.
3 mars 2020
Conclusions de l'avocat général M. M. Bobek, présentées le 3 mars 2020.#Stichting Schoonzicht contre Staatssecretaris van Financiën.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Biens d’investissement immobiliers – Déduction de la taxe payée en amont – Régularisation de la déduction initialement opérée – Régularisation en une seule fois de l’intégralité de cette déduction à la suite de la première utilisation du bien concerné – Période de régularisation.#Affaire C-791/18.
Dans ses conclusions sur l'affaire C-791/18, l'avocat général Bobek examine la régularisation de la TVA initialement déduite sur un bien d'investissement immobilier lors de sa première utilisation. Il précise les modalités de cette régularisation unique, notamment la détermination de la période de régularisation applicable, en interprétant la directive 2006/112/CE. Cette analyse éclaire les conditions dans lesquelles un assujetti peut être tenu de reverser en une seule fois la totalité de la TVA déduite.
3 mars 2020
Publication d’une communication relative à l’approbation d’une modification standard concernant le cahier des charges d’une dénomination dans le secteur vitivinicole visée à l’article 17, paragraphes 2 et 3, du règlement délégué (UE) 2019/33 de la Commission 2020/C 69/09
Cette communication officialise l'approbation d'une modification standard du cahier des charges d'une appellation viticole, conformément au règlement délégué (UE) 2019/33. Elle informe les professionnels du secteur qu'une dénomination d'origine protégée ou une indication géographique protégée dans le secteur vitivinicole a fait l'objet d'une modification approuvée par la Commission européenne. Ce texte a pour effet de rendre opposable cette modification à tous les opérateurs et autorités compétentes, notamment en France, pour l'application des règles de production et de contrôle.
3 mars 2020
Directive (UE) 2003/86
2 mars 2020
Règlement d’exécution (UE) 2020/349 de la Commission du 2 mars 2020 modifiant le règlement d’exécution (UE) 2019/1916 en ce qui concerne les conditions opérationnelles dans certaines zones urbaines ou interurbaines
Ce règlement d'exécution modifie les conditions opérationnelles applicables aux services de transport de passagers par autocar et autobus dans certaines zones urbaines ou interurbaines. Il ajuste les règles relatives aux droits d'accès au marché et aux obligations de service public pour ces zones spécifiques, en précisant les modalités de mise en œuvre des services réguliers et occasionnels.
2 mars 2020
Décision (UE) 2020/1411 de la Commission du 2 mars 2020 concernant l’aide d’État C 64/99 (ex NN 68/99) mise à exécution par l’Italie en faveur des compagnies maritimes Adriatica, Caremar, Siremar, Saremar et Toremar (groupe Tirrenia) [notifiée sous le numéro C(2020) 1108] (Le texte en langue italienne est le seul faisant foi.) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
La décision (UE) 2020/1411 de la Commission clôture une procédure d'examen approfondi ouverte en 1999 concernant des aides d'État accordées par l'Italie à plusieurs compagnies maritimes du groupe Tirrenia (Adriatica, Caremar, Siremar, Saremar et Toremar). La Commission conclut que ces aides, octroyées sous forme d'exonérations fiscales et de subventions pour des services de cabotage, constituent des aides d'État incompatibles avec le marché intérieur et ordonne leur récupération auprès des bénéficiaires. Cette décision est pertinente pour les professionnels du droit français car elle illustre l'application stricte des règles de l'UE en matière d'aides d'État dans le secteur des transports maritimes, notamment pour les services d'intérêt économique général (SIEG).
2 mars 2020
Affaire C-616/18: Ordonnance du président de la deuxième chambre de la Cour du 2 mars 2020 (demande de décision préjudicielle du Tribunal d'instance Epinal — France) — Cofidis SA/ YU, ZT
L'ordonnance du président de la deuxième chambre de la Cour de justice de l'Union européenne (C-616/18) du 2 mars 2020, rendue dans le cadre d'une demande préjudicielle du tribunal d'instance d'Épinal, porte sur la radiation de l'affaire opposant Cofidis SA à YU et ZT. Cette décision met fin à la procédure préjudicielle, ce qui signifie que la Cour n'a pas statué au fond sur les questions posées, probablement en raison d'un désistement ou d'une disparition de l'objet du litige. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance confirme que la demande préjudicielle n'a pas donné lieu à une interprétation de la directive sur le crédit à la consommation ou d'autres textes européens, laissant les juridictions nationales trancher le litige sans éclairage de la CJUE.
2 mars 2020
Règlement d’exécution (UE) 2020/382 de la Commission du 2 mars 2020 approuvant une modification non mineure du cahier des charges d’une dénomination enregistrée dans le registre des appellations d’origine protégées et des indications géographiques protégées «Bergamote(s) de Nancy» (IGP)
Ce règlement d'exécution approuve une modification du cahier des charges de l'IGP «Bergamote(s) de Nancy», portant sur l'extension de la zone géographique de production et l'ajout de nouvelles variétés de sucre autorisées. Cette modification, considérée comme non mineure, a été jugée conforme au droit de l'Union européenne après examen de la demande. Pour le professionnel du droit français, ce texte actualise les conditions de protection de cette indication géographique, impactant les opérateurs de la filière concernée.
2 mars 2020
Avis d’ouverture d’un réexamen intermédiaire partiel des mesures antidumping et compensatoires applicables aux importations de certains systèmes d’électrodes en graphite originaires de l’Inde 2020/C 67/03
Cet avis annonce l'ouverture d'un réexamen intermédiaire partiel des mesures antidumping et compensatoires en vigueur sur les importations de certains systèmes d'électrodes en graphite originaires d'Inde. Ce réexamen, limité dans sa portée, vise à vérifier si le maintien des mesures existantes est toujours justifié au regard de l'évolution des circonstances. Pour un professionnel du droit français, cela implique une possible modification des droits applicables à ces produits, avec un impact direct sur les opérateurs économiques concernés.
2 mars 2020