Droit européen — EUR-Lex

9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.

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Acte préparatoire52020M9707

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.9707 — Aperam Alloys Imphy/Tekna Plasma Europe/ImphyTek Powders) Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 38/03

Cette notification préalable concerne le projet de concentration entre Aperam Alloys Imphy et Tekna Plasma Europe pour créer une entreprise commune, ImphyTek Powders, spécialisée dans la production de poudres métalliques. Le texte indique que cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations de l'UE, ce qui signifie qu'elle ne soulève probablement pas de problèmes de concurrence significatifs. Cette notification, pertinente pour l'EEE, permet aux tiers intéressés de présenter leurs observations à la Commission européenne.

5 février 2020

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Décision PESC32020M9691

Décision de la Commission du 05/02/2020 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.9691 - MAHINDRA & MAHINDRA / FORD MOTOR COMPANY / ARDOUR) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne autorise, sur la base du règlement sur les concentrations, le projet de création d'une entreprise commune entre Mahindra & Mahindra et Ford Motor Company (via Arbour). La Commission a conclu que l'opération, qui concerne le secteur automobile, est compatible avec le marché commun et ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs.

5 février 2020

Détail →
Acte préparatoire52020DC0057

COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS Renforcer le processus d'adhésion – Une perspective européenne crédible pour les Balkans occidentaux

Cette communication de la Commission propose de renforcer la méthodologie du processus d'élargissement aux Balkans occidentaux en rendant le processus plus crédible, prévisible et dynamique. Elle introduit un système de récompenses plus strict lié aux réformes fondamentales (État de droit, économie, démocratie) et prévoit la possibilité de réversibilité des négociations en cas de régression. Pour le professionnel du droit français, ce texte dessine les futures conditions juridiques et politiques de l'intégration des États candidats, impactant potentiellement les négociations sur l'acquis communautaire.

5 février 2020

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Communication52020XC0205(02)

Publication d’une communication relative à l’approbation d’une modification standard concernant le cahier des charges d’une dénomination dans le secteur vitivinicole visée à l’article 17, paragraphes 2 et 3, du règlement délégué (UE) 2019/33 de la Commission2020/C 38/04

Cette communication officialise une modification standard du cahier des charges d'une appellation viticole, conformément au règlement délégué (UE) 2019/33. Elle vise à informer les opérateurs et les autorités nationales de l'approbation de cette modification par la Commission européenne, sans nécessiter de nouvelle procédure d'opposition. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la mise à jour des spécifications techniques de l'appellation concernée, avec un effet direct dans l'ordre juridique de l'Union.

5 février 2020

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Acte préparatoire52020SC0211

Acte préparatoire — 52020SC0211

5 février 2020

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Acte préparatoire52020SC0210

Acte préparatoire — 52020SC0210

5 février 2020

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Jurisprudence CJUE62018TJ0573_RES

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 5 février 2020 (Extraits).#Hickies, Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne tridimensionnelle – Forme d’un lacet de chaussure – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Protection d’un droit relatif à un dessin ou modèle antérieur – Éléments de preuve produits pour la première fois devant le Tribunal.#Affaire T-573/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Hickies, Inc. contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer une marque tridimensionnelle représentant la forme d'un lacet de chaussure, confirmant l'absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. L'arrêt précise que la protection d'un dessin ou modèle antérieur ne saurait suppléer au défaut de caractère distinctif de la marque demandée. En outre, les éléments de preuve produits pour la première fois devant le Tribunal sont irrecevables.

5 février 2020

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Jurisprudence CJUE62018CA0341

Affaire C-341/18: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 février 2020 (demande de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid / J. e.a. (Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) 2016/399 – Code frontières Schengen – Contrôle aux frontières extérieures – Ressortissants de pays tiers – Article 11, paragraphe 1 – Apposition de cachets sur les documents de voyage – Cachet de sortie – Détermination du moment de la sortie de l’espace Schengen – Enrôlement de marins à bord de navires amarrés à long terme dans un port maritime)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-341/18) du 5 février 2020 précise les modalités de calcul de la durée de séjour autorisé des ressortissants de pays tiers dans l'espace Schengen, notamment pour les marins enrôlés à bord de navires amarrés à long terme dans un port maritime. La Cour interprète l'article 11, paragraphe 1, du code frontières Schengen (règlement 2016/399) en jugeant que le cachet de sortie doit être apposé au moment où le marin quitte physiquement le territoire de l'espace Schengen, et non au moment de son embarquement. Cette décision clarifie la détermination du moment de la sortie pour les séjours discontinus.

5 février 2020

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Jurisprudence CJUE62018TA0573

Affaire T-573/18: Arrêt du Tribunal du 5 février 2020 — Hickies/EUIPO (Forme d’un lacet de chaussure) [«Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne tridimensionnelle – Forme d’un lacet de chaussure – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Protection d’un droit relatif à un dessin ou modèle antérieur – Éléments de preuve produits pour la première fois devant le Tribunal»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Hickies contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer une marque tridimensionnelle représentant la forme d'un lacet de chaussure, faute de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. L'arrêt confirme que la simple existence d'un droit antérieur sur un dessin ou modèle ne confère pas automatiquement un caractère distinctif à la marque, et que les preuves d'usage ou de notoriété produites pour la première fois devant le Tribunal sont irrecevables. Cette décision rappelle la rigueur de l'appréciation du caractère distinctif des marques tridimensionnelles constituées par la forme du produit lui-même.

5 février 2020

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Jurisprudence CJUE62017CA0515

Affaires jointes C-515/17 P et C-561/17 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 février 2020 — Uniwersytet Wrocławski / Agence exécutive pour la recherche (REA) (C-515/17 P), République de Pologne / Uniwersytet Wrocławski, Agence exécutive pour la recherche (REA) (C-561/17 P) (Pourvoi – Recours en annulation – Article 19 du statut de la Cour de justice de l’Union européenne – Représentation des parties dans les recours directs devant les juridictions de l’Union – Avocat ayant la qualité de tiers par rapport à la partie requérante – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne)

Cet arrêt de la Cour de justice précise que, dans le cadre d'un recours direct devant les juridictions de l'Union, un avocat employé par une université publique ne peut pas représenter celle-ci, car il n'est pas un tiers indépendant au sens de l'article 19 du statut de la Cour. La Cour juge que cette exigence d'indépendance, qui découle également de l'article 47 de la Charte, impose un lien de subordination inexistant entre l'avocat et son client, excluant ainsi les avocats salariés. Cette décision a une portée pratique importante pour les entités publiques et les organismes disposant de services juridiques internes, qui doivent désormais recourir à un avocat externe pour ester devant le juge de l'Union.

4 février 2020

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Jurisprudence CJUE62017CJ0515_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 février 2020.#Uniwersytet Wrocławski et République de Pologne contre Agence exécutive pour la recherche (REA).#Pourvoi – Recours en annulation – Article 19 du statut de la Cour de justice de l’Union européenne – Représentation des parties dans les recours directs devant les juridictions de l’Union – Avocat ayant la qualité de tiers par rapport à la partie requérante – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaires jointes C-515/17 P et C-561/17 P.

Cet arrêt de la Cour de justice précise que, dans le cadre d’un recours direct devant les juridictions de l’Union, l’avocat représentant une partie doit être un tiers indépendant par rapport à celle-ci, conformément à l’article 19 du statut de la CJUE. La Cour en déduit qu’une université publique ne peut être représentée par un avocat qui est également son employé, même si ce dernier est un membre de son personnel enseignant, cette situation ne garantissant pas l’indépendance requise. Cette décision a une portée pratique importante pour les entités publiques et privées françaises qui souhaitent ester devant la Cour de justice, les contraignant à recourir à un conseil extérieur.

4 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0515

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 février 2020.#Uniwersytet Wrocławski et République de Pologne contre Agence exécutive pour la recherche (REA).#Pourvoi – Recours en annulation – Article 19 du statut de la Cour de justice de l’Union européenne – Représentation des parties dans les recours directs devant les juridictions de l’Union – Avocat ayant la qualité de tiers par rapport à la partie requérante – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaires jointes C-515/17 P et C-561/17 P.

La Cour de justice a précisé, dans cet arrêt, que la condition de représentation par un avocat tiers à la partie requérante, prévue à l'article 19 du statut de la CJUE, s'applique strictement aux recours directs, y compris pour les entités publiques comme les universités. Elle a ainsi annulé le pourvoi de l'Université de Wrocław, représentée par un avocat également employé par celle-ci, jugeant que ce lien de subordination compromettait l'indépendance requise. Cette décision confirme que le droit à un procès équitable (article 47 de la Charte) n'impose pas une interprétation plus souple de cette règle de représentation.

4 février 2020

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Règlement32019R1776R(08)

Rectificatif au règlement d’exécution (UE) 2019/1776 de la Commission du 22 octobre 2019 modifiant l’annexe I du règlement (CEE) no 2658/87 du Conseil relatif à la nomenclature tarifaire et statistique et au tarif douanier commun (Journal officiel de l’Union européenne L 280 du 31 octobre 2019)

Ce rectificatif corrige des erreurs dans le règlement d’exécution (UE) 2019/1776, qui modifiait la nomenclature combinée et les droits de douane applicables. Il ajuste des libellés ou des codes tarifaires dans l’annexe I du règlement de base (CEE) n° 2658/87, sans en modifier la portée substantielle. Pour le praticien français, il s’agit de s’assurer de la version exacte des positions tarifaires applicables depuis le 1er janvier 2020.

4 février 2020

Détail →
Règlement (consolidé)02011R0404-20200204

Règlement d'exécution (UE) no 404/2011 de la Commission du 8 avril 2011 portant modalités d’application du règlement (CE) no 1224/2009 du Conseil instituant un régime communautaire de contrôle afin d’assurer le respect des règles de la politique commune de la pêche

Ce règlement d'exécution fixe les modalités pratiques de mise en œuvre du régime de contrôle de la politique commune de la pêche, notamment en matière de suivi des captures, de documentation des débarquements et de traçabilité des produits de la pêche. Il détaille les obligations des États membres et des opérateurs concernant la tenue des journaux de bord, les déclarations de débarquement et les procédures d'inspection. La version consolidée intègre les modifications ultérieures, dont celles relatives au nouveau régime de contrôle entré en vigueur en 2020.

4 février 2020

Détail →
Directive32018L2002R(01)

Directive (UE) 2018/2002

4 février 2020

Détail →
Règlement32019R1797R(01)

Règlement (UE) 2019/1797

4 février 2020

Détail →
Règlement32020R0151

Règlement d’Exécution (UE) 2020/151 de la Commission du 4 février 2020 concernant l’autorisation de Pediococcus acidilactici CNCM I-4622 en tant qu’additif pour l’alimentation de toutes les espèces de porcs d’engraissement et de reproduction autres que les truies, de toutes les espèces aviaires, de toutes les espèces de poissons et de tous les crustacés et abrogeant les règlements (CE) no 911/2009, (UE) no 1120/2010 et (UE) no 212/2011 et les règlements d’exécution (UE) no 95/2013, (UE) no 413/2013 et (UE) 2017/2299 (titulaire de l’autorisation: Danstar Ferment AG, représenté dans l’Union par Lallemand SAS) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)

Ce règlement d'exécution autorise l'utilisation de *Pediococcus acidilactici* CNCM I-4622 comme additif zootechnique (stabilisateur de flore) dans l'alimentation de plusieurs catégories animales (porcs d'engraissement et de reproduction, volailles, poissons et crustacés). Il unifie et abroge les autorisations antérieures (règlements de 2009 à 2017) pour ce même additif, désormais attribuées à Danstar Ferment AG, représenté par Lallemand SAS.

4 février 2020

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Communication52020XG0131(01)R(01)

Rectificatif à l’avis relatif à l’entrée en vigueur de l’accord sur le retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique (Journal officiel de l’Union européenne L 29 du 31 janvier 2020)

Ce rectificatif corrige l'avis initial publié au Journal officiel concernant l'entrée en vigueur de l'accord de retrait du Royaume-Uni de l'UE. Il précise les dates et modalités juridiques exactes de cette entrée en vigueur, notamment pour la période de transition. Pour un praticien du droit français, ce texte garantit la sécurité juridique quant au calendrier applicable aux droits des citoyens et aux procédures en cours.

4 février 2020

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Règlement32019R0628R(05)

Rectificatif au règlement d’exécution (UE) 2019/628 de la Commission du 8 avril 2019 concernant les modèles de certificats officiels relatifs à certains animaux et biens et modifiant le règlement (CE) n° 2074/2005 et le règlement d’exécution (UE) 2016/759 en ce qui concerne ces modèles de certificats (Journal officiel de l’Union européenne L 131 du 17 mai 2019)

Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles dans le règlement d’exécution (UE) 2019/628, qui établit les modèles de certificats officiels pour les échanges et importations d’animaux vivants, de produits d’origine animale et de certains biens. Il modifie également les règlements (CE) n° 2074/2005 et (UE) 2016/759 pour harmoniser ces modèles. Pour le professionnel du droit français, ce texte garantit la conformité des certificats sanitaires utilisés dans les contrôles vétérinaires et phytosanitaires aux frontières.

4 février 2020

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Jurisprudence CJUE62018CB0811

Affaire C-811/18: Ordonnance du président de la Cour du 4 février 2020 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Superior de Justicia de Canarias — Espagne) — KA / Instituto Nacional de la Seguridad Social (INSS), Tesorería General de la Seguridad Social

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a rejeté la demande de décision préjudicielle du Tribunal Superior de Justicia de Canarias portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de sécurité sociale. L'ordonnance met fin à la procédure sans se prononcer sur le fond, probablement en raison d'un défaut de recevabilité ou d'un retrait de la demande. Cette décision n'apporte donc pas de clarification sur les règles européennes applicables aux prestations de sécurité sociale dans le contexte espagnol.

4 février 2020

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