Droit européen — EUR-Lex
9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
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Propositions · Communications · Initiatives
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23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Décision de la Commission du 28/01/2020 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.9455 - COMPASS / FAZER FOOD SERVICES) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, le rachat de Fazer Food Services par Compass Group. L'opération de concentration est déclarée compatible avec le marché intérieur, la Commission ayant conclu qu'elle n'entraverait pas de manière significative une concurrence effective sur le marché des services de restauration collective.
28 janvier 2020
Communication de la Commission conformément à l’article 16, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté Obligations de service public portant sur des services aériens réguliers (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 29/03
Cette communication de la Commission européenne publie, conformément à l'article 16, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 1008/2008, la liste actualisée des obligations de service public (OSP) imposées par les États membres sur des services aériens réguliers. Elle informe les professionnels du secteur aérien des liaisons soumises à ces contraintes, notamment en termes de fréquences, capacités ou tarifs, afin d'assurer la transparence et la concurrence loyale dans le marché intérieur.
28 janvier 2020
Communication de la Commission conformément à l’article 17, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté Appel d’offres portant sur l’exploitation de services aériens réguliers conformément aux obligations de service public (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 29/04
Cette communication de la Commission européenne, publiée au Journal officiel, constitue un appel d'offres pour l'exploitation de services aériens réguliers soumis à des obligations de service public (OSP). Elle est fondée sur l'article 17, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 1008/2008, qui impose la publication d'un tel appel au niveau européen afin d'assurer la transparence et la concurrence. Pour un professionnel du droit français, ce texte marque le lancement formel d'une procédure de mise en concurrence pour des liaisons aériennes spécifiques, dont les conditions précises (routes, horaires, tarifs) sont détaillées dans l'avis, et ouvre la voie à la sélection d'un transporteur aérien pour une durée déterminée.
28 janvier 2020
Règlement délégué (UE) 2020/570 de la Commission du 28 janvier 2020 modifiant et rectifiant le règlement (UE) no 748/2012 en ce qui concerne l’alignement des règles relatives au maintien de la navigabilité des aéronefs et des produits, pièces et équipements aéronautiques avec le règlement (UE) no 1321/2014 (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Ce règlement délégué harmonise les règles de maintien de la navigabilité entre le règlement de base (UE) n° 748/2012 sur la certification initiale et le règlement (UE) n° 1321/2014 sur le maintien de la navigabilité. Il modifie et rectifie les dispositions relatives aux produits, pièces et équipements aéronautiques pour assurer une cohérence réglementaire dans le domaine de l'aviation civile. Pour le professionnel du droit français, ce texte clarifie les obligations des exploitants et des organismes de maintenance en matière de navigabilité continue.
28 janvier 2020
Règlement d’exécution (UE) 2020/119 du Conseil du 28 janvier 2020 mettant en œuvre le règlement (UE) n° 269/2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine
Ce règlement d'exécution met à jour la liste des personnes et entités visées par les mesures restrictives de l'UE en lien avec l'annexion de la Crimée et la déstabilisation de l'Ukraine. Il impose le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds à l'encontre de nouvelles personnes physiques ou morales identifiées comme menaçant l'intégrité territoriale ukrainienne. Pour le praticien français, ce texte est directement applicable et nécessite une vérification immédiate des listes de gel des avoirs pour tout client ou opération en lien avec les secteurs ou personnes concernés.
28 janvier 2020
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.9708 — Eiffage/Atlas Arteria/Blue Atlas/PGGM/APRR/ADELAC) Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 29/11
Cette notification préalable concerne le projet de prise de contrôle conjoint des sociétés APRR et ADELAC par Eiffage, Atlas Arteria, Blue Atlas et PGGM. L'opération est examinée par la Commission européenne selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, et le texte informe les tiers de la possibilité de présenter leurs observations. Ce document intéresse le droit français car APRR est un acteur majeur des autoroutes concédées en France, et l'opération implique des sociétés françaises et étrangères soumises au règlement européen sur les concentrations.
28 janvier 2020
Communication de la Commission conformément à l’article 16, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté Obligations de service public portant sur des services aériens réguliers (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 29/05
Cette communication de la Commission européenne, publiée au titre de l'article 16, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 1008/2008, a pour objet de notifier officiellement l'imposition d'obligations de service public (OSP) sur des liaisons aériennes régulières spécifiques au sein de l'Union européenne. Elle informe les transporteurs aériens et les États membres de l'existence de ces OSP, qui visent à garantir la continuité et l'accessibilité de services aériens essentiels sur des routes jugées vitales pour le développement économique et social, mais non rentables sans intervention publique. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une source d'information officielle sur les contraintes de service public applicables à certaines liaisons, pouvant impacter les droits de trafic et les obligations des compagnies aériennes.
28 janvier 2020
Décision (PESC) 2020/120 du Conseil du 28 janvier 2020 modifiant la décision 2014/145/PESC concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine
Cette décision du Conseil de l'Union européenne prolonge et adapte les mesures restrictives (sanctions) ciblant des personnes et entités responsables d'actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Elle actualise la liste des personnes et entités visées par le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds, en lien avec l'annexion de la Crimée et la déstabilisation de l'Ukraine orientale. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de vérification et de conformité pour toute opération financière ou économique impliquant les personnes ou entités listées.
28 janvier 2020
Règlement (UE) no 269/2014 du Conseil du 17 mars 2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine
Ce règlement (UE) n° 269/2014, consolidé au 28 janvier 2020, établit des mesures restrictives (gel des fonds et ressources économiques, interdiction de mise à disposition) ciblant les personnes et entités responsables d'actions compromettant ou menaçant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine. Il constitue le principal instrument juridique de l'Union européenne pour mettre en œuvre les sanctions liées à l'annexion de la Crimée et au conflit dans l'est de l'Ukraine, en listant les personnes physiques et morales concernées. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de vigilance renforcée et de déclaration aux banques et aux entreprises, avec des conséquences pénales en cas de non-respect des obligations de gel et de notification.
28 janvier 2020
Décision (PESC) 2017/1775 du Conseil du 28 septembre 2017 concernant des mesures restrictives en raison de la situation au Mali
Cette décision du Conseil de l'Union européenne établit un cadre de mesures restrictives autonomes ciblant les personnes et entités responsables de la déstabilisation du Mali, notamment par l'entrave au processus de paix ou la commission de violations des droits de l'homme. Elle prévoit le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds ou de ressources économiques à l'encontre des personnes physiques ou morales inscrites sur une liste annexée, ainsi que des restrictions de voyage. Pour le professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de gel et de notification aux établissements financiers et opérateurs économiques, avec des conséquences pénales en cas de non-respect.
28 janvier 2020
Décision (UE) 2020/121 du Conseil du 28 janvier 2020 concernant la mise en place du groupe de travail sur le Royaume-Uni présidé par le secrétariat général du Conseil, et abrogeant la décision (UE) 2017/900
Cette décision du Conseil établit un groupe de travail interne, présidé par le secrétariat général du Conseil, chargé de coordonner les travaux préparatoires et le suivi des négociations avec le Royaume-Uni post-Brexit. Elle abroge et remplace la décision antérieure (UE) 2017/900, actualisant ainsi le cadre institutionnel pour gérer les relations futures avec le Royaume-Uni. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise l'organe compétent au sein du Conseil pour centraliser les positions des États membres, y compris la France, sur les questions liées au retrait et à l'accord de commerce et de coopération.
28 janvier 2020
Décision 2014/145/PESC du Conseil du 17 mars 2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine
Cette décision du Conseil de l'Union européenne établit un régime de sanctions (gel des avoirs et interdiction de voyager) visant les personnes physiques ou morales responsables d'actions compromettant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine. Le texte consolidé intègre les modifications successives apportées jusqu'en janvier 2020, notamment l'extension des critères de désignation et l'actualisation des listes de personnes et entités sanctionnées. Pour un praticien français, ce texte constitue le fondement juridique principal des mesures restrictives européennes liées au conflit ukrainien, directement applicables via le règlement (UE) n° 269/2014.
28 janvier 2020
Règlement (UE) 2017/1770 du Conseil du 28 septembre 2017 concernant des mesures restrictives en raison de la situation au Mali
Ce règlement du Conseil met en œuvre des mesures restrictives autonomes de l'UE contre les personnes et entités qui menacent la paix, la sécurité ou la stabilité du Mali, ou qui entravent la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation. Il prévoit notamment le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds ou de ressources économiques à l'égard des personnes physiques ou morales listées en annexe. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de contrôle et de déclaration aux établissements financiers et opérateurs économiques, avec des sanctions pénales en cas de violation.
28 janvier 2020
Décision (UE) 2020/143 du Conseil du 28 janvier 2020 relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du comité de gestion de la convention douanière relative au transport international de marchandises sous le couvert de carnets TIR, en ce qui concerne l’amendement de la convention
Cette décision du Conseil fixe la position que l'Union européenne doit défendre au sein du comité de gestion de la convention TIR. Elle vise à approuver un amendement à cette convention douanière internationale, qui facilite le transport de marchandises sous scellés douaniers à travers plusieurs pays sans contrôles systématiques aux frontières. Pour un professionnel du droit français, ce texte encadre la participation de l'UE à l'évolution du régime TIR, garantissant la cohérence de la position européenne avec le droit douanier de l'Union.
28 janvier 2020
Règlement (UE) 2020/115 (version consolidée)
28 janvier 2020
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 28 janvier 2020.#Commission européenne contre République italienne.#Manquement d’État – Directive 2011/7/UE – Lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales – Transactions commerciales où le débiteur est un pouvoir public – Obligation des États membres de veiller à ce que le délai de paiement imparti aux pouvoirs publics n’excède pas 30 ou 60 jours – Obligation de résultat.#Affaire C-122/18.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2011/7/UE impose aux États membres une obligation de résultat claire et inconditionnelle de veiller à ce que les pouvoirs publics paient leurs dettes commerciales dans un délai maximal de 30 jours (ou 60 jours pour certains pouvoirs publics spécifiques). En l'espèce, l'Italie a manqué à cette obligation en raison d'une pratique généralisée et persistante de retards de paiement de ses administrations publiques, ce qui constitue un manquement d'État. Cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent pas se contenter de transposer la directive en droit interne, mais doivent garantir son effectivité concrète dans les transactions commerciales avec les pouvoirs publics.
28 janvier 2020
Avis à l’attention des personnes concernées auxquelles s’appliquent les mesures restrictives prévues par la décision 2011/72/PESC du Conseil et le règlement (UE) no 101/2011 du Conseil concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, entités et organismes au regard de la situation en Tunisie2020/C 29 I/03
Cette communication informe les personnes, entités et organismes visés par les mesures restrictives de l'UE à l'encontre de la Tunisie (gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds) de leurs droits procéduraux, notamment la possibilité de présenter des observations au Conseil pour demander le réexamen de leur inscription sur les listes. Elle précise également les modalités d'accès au dossier et les voies de recours disponibles devant la Cour de justice de l'Union européenne.
28 janvier 2020
Affaire C-122/18: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 28 janvier 2020 — Commission européenne / République italienne (Manquement d’État – Directive 2011/7/UE – Lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales – Transactions commerciales où le débiteur est un pouvoir public – Obligation des États membres de veiller à ce que le délai de paiement imparti aux pouvoirs publics n’excède pas 30 ou 60 jours – Obligation de résultat)
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Italie pour manquement à ses obligations découlant de la directive 2011/7/UE, en raison d'une législation nationale qui permettait aux pouvoirs publics de dépasser les délais de paiement maximaux de 30 ou 60 jours dans les transactions commerciales. L'arrêt rappelle que les États membres ont une obligation de résultat claire et inconditionnelle de transposer correctement ces délais, sans pouvoir les subordonner à des conditions ou exceptions non prévues par la directive. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme que toute marge de manœuvre nationale permettant aux entités publiques de payer au-delà des délais impératifs de la directive constitue un manquement, renforçant ainsi la protection des créanciers contre les retards de paiement.
28 janvier 2020
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 28 janvier 2020.#Commission européenne contre République italienne.#Manquement d’État – Directive 2011/7/UE – Lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales – Transactions commerciales où le débiteur est un pouvoir public – Obligation des États membres de veiller à ce que le délai de paiement imparti aux pouvoirs publics n’excède pas 30 ou 60 jours – Obligation de résultat.#Affaire C-122/18.
La Cour de justice a constaté que l'Italie a manqué à ses obligations en vertu de la directive 2011/7/UE en ne garantissant pas que les délais de paiement des pouvoirs publics n'excèdent pas 30 ou 60 jours. Cet arrêt confirme que l'obligation des États membres est une obligation de résultat, et non de simple moyen, les contraignant à assurer effectivement le respect de ces délais dans toutes les transactions commerciales avec les entités publiques.
28 janvier 2020
Avis à l’attention des personnes faisant l’objet de mesures restrictives prévues par la décision 2011/72/PESC du Conseil, modifiée par la décision (PESC) 2020/117 du Conseil, et par le règlement (UE) no 101/2011 du Conseil, mis en œuvre par le règlement d’exécution (UE) 2020/115 du Conseil, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, entités et organismes au regard de la situation en Tunisie2020/C /
Cet avis informe les personnes, entités et organismes visés par les mesures restrictives de l'UE concernant la Tunisie (gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds) des possibilités de présenter des observations et de demander un réexamen de leur inscription sur les listes. Il précise les voies de recours disponibles, notamment devant le Tribunal de l'Union européenne, et les modalités de communication avec le Conseil.
28 janvier 2020