5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
Total documents
429 632
Avec texte intégral
275 349
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 854Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 770Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Cet arrêt clarifie les droits des investisseurs lésés par des informations erronées dans un prospectus lors de l'acquisition d'instruments de fonds propres, lorsque ces instruments sont ultérieurement affectés par une procédure de résolution bancaire. La Cour précise que les actions en responsabilité ou en nullité intentées contre l'établissement de crédit résolu peuvent être dirigées contre son successeur universel, et que les mesures de renflouement interne ne font pas obstacle à ces recours.
5 septembre 2024
Cet arrêt de la Cour de justice précise la portée de l'interdiction de fournir des services de conseil juridique à la Russie au titre des sanctions de l'UE. Il interprète l'exception prévue pour garantir l'accès à la justice, en jugeant que l'authentification notariale d'un acte de vente immobilier et l'assistance d'un interprète lors de cette formalité ne relèvent pas de cette exemption. La décision délimite ainsi strictement les activités juridiques autorisées dans le cadre des mesures restrictives.
5 septembre 2024
5 septembre 2024
Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a radié l'affaire C-344/21 du rôle, à la suite du retrait de la demande de décision préjudicielle par le Tribunal de commerce de Paris. Cette ordonnance met fin à la procédure engagée par le groupe AA et autres contre Allianz Bank SA, sans qu'aucune interprétation du droit de l'Union n'ait été fournie. En conséquence, ce texte n'a pas de portée juridique substantielle pour les professionnels du droit français, si ce n'est de confirmer la clôture de l'instance.
5 septembre 2024
Ce recours concerne un litige entre un fonctionnaire et le Parlement européen relatif à des décisions administratives individuelles, probablement dans le cadre du statut de la fonction publique européenne. Il relève de la compétence du Tribunal de l'Union européenne en première instance pour les contentieux de la fonction publique.
5 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une action en nullité d'une marque verbale de l'Union européenne. Il examine si la marque "Hinterland" est dépourvue de caractère distinctif ou purement descriptive pour des boissons alcoolisées, au sens de l'article 7 du règlement sur la marque de l'UE. Le Tribunal annule la décision de l'EUIPO et renvoie l'affaire pour un nouvel examen, en précisant l'analyse à mener sur le caractère distinctif acquis par l'usage.
4 septembre 2024
Cet arrêt traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque verbale de l'Union européenne, fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Le Tribunal confirme le rejet partiel de la demande d'enregistrement de la marque "VIVORA" en raison de sa similitude phonétique et conceptuelle avec la marque antérieure "VERFORA" pour des produits pharmaceutiques identiques ou similaires. La décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'UE concernant l'appréciation globale du risque de confusion.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une procédure de nullité d'une marque figurative de l'UE, en examinant spécifiquement l'exception de mauvaise foi prévue à l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. Il précise les conditions dans lesquelles l'enregistrement d'une marque peut être annulé pour ce motif, en interprétant les critères juridiques applicables à cette cause de nullité absolue.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition basée sur un risque de confusion entre la marque verbale demandée « VIVORA » et la marque antérieure « VERFORA ». Le Tribunal examine notamment le principe d'interdépendance des éléments de similitude et l'obligation de motivation de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) dans le rejet partiel d'une opposition. La décision précise l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant le risque de confusion dans l'esprit du public.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance partielle. Il confirme que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) peut rejeter des éléments de preuve produits tardivement, en l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant le retard. La décision rappelle également que la preuve de l'usage doit porter sur le territoire où la protection est invoquée et concerner les produits ou services pour lesquels le maintien de l'enregistrement est demandé.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de la nullité pour mauvaise foi d'une marque de l'Union européenne. Il confirme que l'absence de mauvaise foi au moment du dépôt constitue une cause de nullité absolue, pouvant être invoquée à tout moment. La décision interprète l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001, en alignant le régime des marques de l'UE sur celui des marques nationales allemandes concernant ce motif de nullité.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule le maintien du gel des fonds d'un ressortissant syrien, en jugeant que le critère d'appartenance familiale utilisé pour son inscription sur la liste des sanctions n'était pas suffisamment prévisible et constituait une atteinte disproportionnée à son droit de propriété. La décision rappelle que les mesures restrictives de la PESC, bien que relevant d'un large pouvoir d'appréciation du Conseil, doivent respecter le principe de légalité et être fondées sur des éléments objectifs et vérifiables. Elle renforce ainsi le contrôle juridictionnel sur les sanctions individuelles en exigeant une motivation concrète et actuelle du lien entre la personne visée et les objectifs de la politique étrangère de l'UE.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une action en nullité d'une marque verbale de l'Union européenne. Il examine si la marque "Hinterland" manque de caractère distinctif ou est descriptive pour les produits concernés, au regard de l'article 7 du règlement sur la marque de l'Union. La décision précise les conditions dans lesquelles un terme géographique peut être enregistré comme marque.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure de nullité d'une marque de l'Union européenne pour défaut de caractère distinctif. Il précise que l'absence de mauvaise foi du déposant ne peut pas, à elle seule, sauver une marque frappée d'une cause de nullité absolue prévue par le règlement sur la marque de l'Union. La décision rappelle ainsi la séparation nette entre le régime de la nullité absolue et l'examen de la bonne foi du titulaire.
4 septembre 2024
Cet arrêt concerne le refus d'enregistrement d'une marque figurative de l'Union européenne pour l'expression "MiT FREUDE NASCHEN !" en raison de son absence de caractère distinctif. Le Tribunal confirme que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) a correctement motivé sa décision en estimant que le signe, perçu comme une simple invitation à consommer un produit avec plaisir, était descriptif et ne permettait pas d'identifier l'origine commerciale des produits. La décision rappelle les principes applicables aux motifs absolus de refus et le contrôle juridictionnel limité sur l'appréciation des faits par l'EUIPO.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de la décision du Conseil de résolution unique (CRU) concernant le calcul des contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2017. Il se penche notamment sur l'obligation de motivation du CRU et sur l'étendue des compétences d'exécution du Conseil dans la fixation du niveau cible annuel du fonds, au regard du cadre juridique de l'union bancaire. Le Tribunal a limité dans le temps les effets de son annulation de la décision attaquée pour des raisons de sécurité juridique.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'un homme d'affaires russe, Igor Kesaev, contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal confirme l'interprétation large des critères de désignation, notamment la notion de "personne d'affaires influente" et l'activité dans des secteurs fournissant des revenus substantiels au gouvernement russe. Il estime que le Conseil a pu légalement fonder sa décision sur ces critères, sans violation des droits de la défense, du droit de propriété ou du principe de proportionnalité.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne le contrôle juridictionnel d'une décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul des contributions ex ante des banques au Fonds de résolution unique (FRU). Le Tribunal examine notamment si le CRU a excédé ses compétences d'exécution en modifiant, pour la période 2017, la méthode de calcul du niveau cible annuel du FRU sans base légale suffisante et en manquant à son obligation de motivation. La décision précise les conditions dans lesquelles les institutions de l'UE peuvent exercer des compétences d'exécution déléguées en vertu de l'article 291 TFUE.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en nullité contre la marque verbale DECOPAC, en confirmant que l'enregistrement n'a pas été effectué de mauvaise foi. La décision précise les critères d'appréciation de la mauvaise foi au sens de l'article 59 du règlement sur la marque de l'Union, en soulignant la nécessité d'une intention déloyale au moment du dépôt.
4 septembre 2024
Cet arrêt examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des mesures restrictives de l'UE à l'encontre de la Syrie, fondé sur son appartenance familiale à un dirigeant. Le Tribunal vérifie notamment le respect des droits fondamentaux, comme le droit de propriété, et l'exigence que toute limitation soit prévue par la loi, dans le cadre de la PESC.
4 septembre 2024