LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 632

Avec texte intégral

275 349

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 854

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 587

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 770

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 119

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62022CJ0775_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 septembre 2024.#M.S.G. e.a. contre Banco Santander, SA.#Renvoi préjudiciel – Directive 2014/59/UE – Résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement – Principes généraux – Article 34, paragraphe 1, sous a) et sous b) – Renflouement interne – Dépréciation des instruments de fonds propres – Conversion d’obligations subordonnées en actions et transfert forcé sans contrepartie – Effets – Article 38, paragraphe 13 – Article 53, paragraphes 1 et 3 – Article 60, paragraphe 2, premier alinéa, sous b) et c) – Articles 73 à 75 – Protection des droits des actionnaires et des créanciers – Acquisition d’instruments de fonds propres – Informations défectueuses et erronées fournies dans le prospectus – Action en responsabilité – Action tendant à la nullité du contrat d’acquisition des instruments de fonds propres – Actions introduites contre le successeur universel de l’établissement de crédit soumis à une décision de résolution.#Affaires jointes C-775/22, C-779/22 et C-794/22.

Cet arrêt clarifie les droits des investisseurs lésés par des informations erronées dans un prospectus lors de l'acquisition d'instruments de fonds propres, lorsque ces instruments sont ultérieurement affectés par une procédure de résolution bancaire. La Cour précise que les actions en responsabilité ou en nullité intentées contre l'établissement de crédit résolu peuvent être dirigées contre son successeur universel, et que les mesures de renflouement interne ne font pas obstacle à ces recours.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0109

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 septembre 2024.#GM et ON contre PR.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Landgericht Berlin.#Renvoi préjudiciel – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Règlement (UE) no 833/2014 – Article 5 quindecies, paragraphes 2 et 6 – Interdiction de fournir, directement ou indirectement, des services de conseil juridique au gouvernement russe ou à des personnes morales, des entités ou des organismes établis en Russie – Exemption concernant la prestation de services strictement nécessaires pour garantir l’accès aux procédures judiciaires, administratives ou d’arbitrage dans un État membre – Authentification et exécution, par un notaire, d’un contrat de vente d’un bien immeuble – Assistance par un interprète lors d’une telle authentification.#Affaire C-109/23.

Cet arrêt de la Cour de justice précise la portée de l'interdiction de fournir des services de conseil juridique à la Russie au titre des sanctions de l'UE. Il interprète l'exception prévue pour garantir l'accès à la justice, en jugeant que l'authentification notariale d'un acte de vente immobilier et l'assistance d'un interprète lors de cette formalité ne relèvent pas de cette exemption. La décision délimite ainsi strictement les activités juridiques autorisées dans le cadre des mesures restrictives.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0256

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0256

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CB0344

Affaire C-344/21, Groupe AA e.a.: Ordonnance du président de la Cour du 5 septembre 2024 (demande de décision préjudicielle du Tribunal de commerce de Paris – France) – AA, e.a. / Allianz Bank SA, e.a.

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a radié l'affaire C-344/21 du rôle, à la suite du retrait de la demande de décision préjudicielle par le Tribunal de commerce de Paris. Cette ordonnance met fin à la procédure engagée par le groupe AA et autres contre Allianz Bank SA, sans qu'aucune interprétation du droit de l'Union n'ait été fournie. En conséquence, ce texte n'a pas de portée juridique substantielle pour les professionnels du droit français, si ce n'est de confirmer la clôture de l'instance.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0463

Affaire T-463/24: Recours introduit le 5 septembre 2024 – Demblon/Parlement

Ce recours concerne un litige entre un fonctionnaire et le Parlement européen relatif à des décisions administratives individuelles, probablement dans le cadre du statut de la fonction publique européenne. Il relève de la compétence du Tribunal de l'Union européenne en première instance pour les contentieux de la fonction publique.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0470

Affaire T-470/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Erzeugergemeinschaft Winzersekt/EUIPO – Milz (Hinterland) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale Hinterland – Cause de nullité absolue – Caractère distinctif – Absence de caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une action en nullité d'une marque verbale de l'Union européenne. Il examine si la marque "Hinterland" est dépourvue de caractère distinctif ou purement descriptive pour des boissons alcoolisées, au sens de l'article 7 du règlement sur la marque de l'UE. Le Tribunal annule la décision de l'EUIPO et renvoie l'affaire pour un nouvel examen, en précisant l'analyse à mener sur le caractère distinctif acquis par l'usage.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0347

Affaire T-347/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – EvivaMed Distribution/EUIPO – Galenica (VIVORA) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale VIVORA – Marque verbale antérieure VERFORA – Rejet partiel de la demande d’enregistrement – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque verbale de l'Union européenne, fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Le Tribunal confirme le rejet partiel de la demande d'enregistrement de la marque "VIVORA" en raison de sa similitude phonétique et conceptuelle avec la marque antérieure "VERFORA" pour des produits pharmaceutiques identiques ou similaires. La décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'UE concernant l'appréciation globale du risque de confusion.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0452

Affaire T-452/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Bela Vizago Nature/EUIPO – Bidah (bidah chaumel ingredientes naturales) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative bidah chaumel ingredientes naturales – Causes de nullité absolue – Absence de mauvaise foi – Article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une procédure de nullité d'une marque figurative de l'UE, en examinant spécifiquement l'exception de mauvaise foi prévue à l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. Il précise les conditions dans lesquelles l'enregistrement d'une marque peut être annulé pour ce motif, en interprétant les critères juridiques applicables à cette cause de nullité absolue.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0373

Affaire T-373/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Galenica/EUIPO – EvivaMed Distribution (VIVORA) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale VIVORA – Marque verbale antérieure VERFORA – Rejet partiel de l’opposition – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Interdépendance – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, première phrase, du règlement 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition basée sur un risque de confusion entre la marque verbale demandée « VIVORA » et la marque antérieure « VERFORA ». Le Tribunal examine notamment le principe d'interdépendance des éléments de similitude et l'obligation de motivation de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) dans le rejet partiel d'une opposition. La décision précise l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant le risque de confusion dans l'esprit du public.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0051_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 4 septembre 2024.#OSR Enterprises AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale evolver – Déchéance partielle – Usage sérieux de la marque – Article 18, paragraphe 1, et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Preuve de l’usage sérieux – Production tardive de documents – Article 95, paragraphe 2, du règlement 2017/1001.#Affaire T-51/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance partielle. Il confirme que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) peut rejeter des éléments de preuve produits tardivement, en l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant le retard. La décision rappelle également que la preuve de l'usage doit porter sur le territoire où la protection est invoquée et concerner les produits ou services pour lesquels le maintien de l'enregistrement est demandé.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0166

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 4 septembre 2024.#Dekoback GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale DECOPAC – Cause de nullité absolue – Absence de mauvaise foi – Article 51, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-166/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de la nullité pour mauvaise foi d'une marque de l'Union européenne. Il confirme que l'absence de mauvaise foi au moment du dépôt constitue une cause de nullité absolue, pouvant être invoquée à tout moment. La décision interprète l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001, en alignant le régime des marques de l'UE sur celui des marques nationales allemandes concernant ce motif de nullité.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0370_RES

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 4 septembre 2024 (Extraits).#Samer Kamal Al-Assad contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom du requérant sur la liste – Critère de l’appartenance familiale – Exception d’illégalité – Exigence selon laquelle toute limitation doit être prévue par la loi – Erreur d’appréciation – Droit de propriété.#Affaire T-370/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule le maintien du gel des fonds d'un ressortissant syrien, en jugeant que le critère d'appartenance familiale utilisé pour son inscription sur la liste des sanctions n'était pas suffisamment prévisible et constituait une atteinte disproportionnée à son droit de propriété. La décision rappelle que les mesures restrictives de la PESC, bien que relevant d'un large pouvoir d'appréciation du Conseil, doivent respecter le principe de légalité et être fondées sur des éléments objectifs et vérifiables. Elle renforce ainsi le contrôle juridictionnel sur les sanctions individuelles en exigeant une motivation concrète et actuelle du lien entre la personne visée et les objectifs de la politique étrangère de l'UE.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0470_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 4 septembre 2024.#Erzeugergemeinschaft Winzersekt GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale Hinterland – Cause de nullité absolue – Caractère distinctif – Absence de caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-470/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une action en nullité d'une marque verbale de l'Union européenne. Il examine si la marque "Hinterland" manque de caractère distinctif ou est descriptive pour les produits concernés, au regard de l'article 7 du règlement sur la marque de l'Union. La décision précise les conditions dans lesquelles un terme géographique peut être enregistré comme marque.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0452_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 4 septembre 2024.#Bela Vizago Nature, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative bidah chaumel ingredientes naturales – Causes de nullité absolue – Absence de mauvaise foi – Article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-452/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure de nullité d'une marque de l'Union européenne pour défaut de caractère distinctif. Il précise que l'absence de mauvaise foi du déposant ne peut pas, à elle seule, sauver une marque frappée d'une cause de nullité absolue prévue par le règlement sur la marque de l'Union. La décision rappelle ainsi la séparation nette entre le régime de la nullité absolue et l'examen de la bonne foi du titulaire.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0568

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 4 septembre 2024.#August Storck KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne figurative MiT FREUDE NASCHEN ! – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94 du règlement 2017/1001.#Affaire T-568/23.

Cet arrêt concerne le refus d'enregistrement d'une marque figurative de l'Union européenne pour l'expression "MiT FREUDE NASCHEN !" en raison de son absence de caractère distinctif. Le Tribunal confirme que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) a correctement motivé sa décision en estimant que le signe, perçu comme une simple invitation à consommer un produit avec plaisir, était descriptif et ne permettait pas d'identifier l'origine commerciale des produits. La décision rappelle les principes applicables aux motifs absolus de refus et le contrôle juridictionnel limité sur l'appréciation des faits par l'EUIPO.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0599

Affaire T-599/22: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Hypo Vorarlberg Bank/CRU (Contributions ex ante 2017) [« Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2017 – Détermination du niveau cible annuel du FRU – Obligation de motivation – Article 291, paragraphe 2, TFUE – Article 70, paragraphe 7, du règlement (UE) no 806/2014 – Règlement d’exécution (UE) 2015/81 – Compétences d’exécution attribuées au Conseil – Cas spécifiques dûment justifiés – Portée des compétences d’exécution – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de la décision du Conseil de résolution unique (CRU) concernant le calcul des contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2017. Il se penche notamment sur l'obligation de motivation du CRU et sur l'étendue des compétences d'exécution du Conseil dans la fixation du niveau cible annuel du fonds, au regard du cadre juridique de l'union bancaire. Le Tribunal a limité dans le temps les effets de son annulation de la décision attaquée pour des raisons de sécurité juridique.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0290_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 4 septembre 2024.#Igor Albertovich Kesaev contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion de “femme ou homme d’affaires influents” – Notion de “femme ou homme d’affaires ayant une activité dans des secteurs économiques qui fournissent une source substantielle de revenus au gouvernement de la Fédération de Russie” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Exception d’illégalité – Erreur d’appréciation – Droit d’être entendu – Droit de propriété – Proportionnalité – Sécurité juridique – Égalité de traitement.#Affaires T-290/22 et T-763/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'un homme d'affaires russe, Igor Kesaev, contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal confirme l'interprétation large des critères de désignation, notamment la notion de "personne d'affaires influente" et l'activité dans des secteurs fournissant des revenus substantiels au gouvernement russe. Il estime que le Conseil a pu légalement fonder sa décision sur ces critères, sans violation des droits de la défense, du droit de propriété ou du principe de proportionnalité.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0599

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 4 septembre 2024.#Hypo Vorarlberg Bank AG contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2017 – Détermination du niveau cible annuel du FRU – Obligation de motivation – Article 291, paragraphe 2, TFUE – Article 70, paragraphe 7, du règlement (UE) no 806/2014 – Règlement d’exécution (UE) 2015/81 – Compétences d’exécution attribuées au Conseil – Cas spécifiques dûment justifiés – Portée des compétences d’exécution – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-599/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne le contrôle juridictionnel d'une décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul des contributions ex ante des banques au Fonds de résolution unique (FRU). Le Tribunal examine notamment si le CRU a excédé ses compétences d'exécution en modifiant, pour la période 2017, la méthode de calcul du niveau cible annuel du FRU sans base légale suffisante et en manquant à son obligation de motivation. La décision précise les conditions dans lesquelles les institutions de l'UE peuvent exercer des compétences d'exécution déléguées en vertu de l'article 291 TFUE.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0166

Affaire T-166/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Dekoback/EUIPO – DecoPac (DECOPAC) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale DECOPAC – Cause de nullité absolue – Absence de mauvaise foi – Article 51, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en nullité contre la marque verbale DECOPAC, en confirmant que l'enregistrement n'a pas été effectué de mauvaise foi. La décision précise les critères d'appréciation de la mauvaise foi au sens de l'article 59 du règlement sur la marque de l'Union, en soulignant la nécessité d'une intention déloyale au moment du dépôt.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0370

Affaire T-370/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Al-Assad/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom du requérant sur la liste – Critère de l’appartenance familiale – Exception d’illégalité – Exigence selon laquelle toute limitation doit être prévue par la loi – Erreur d’appréciation – Droit de propriété »)

Cet arrêt examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des mesures restrictives de l'UE à l'encontre de la Syrie, fondé sur son appartenance familiale à un dirigeant. Le Tribunal vérifie notamment le respect des droits fondamentaux, comme le droit de propriété, et l'exigence que toute limitation soit prévue par la loi, dans le cadre de la PESC.

4 septembre 2024

Détail →
« Précédent9899100101102103104Suivant »