5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
Total documents
429 713
Avec texte intégral
275 390
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 874Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 590Versions consolidées des textes
28 390Propositions · Communications · Initiatives
82 793Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 123Ce recours concerne un litige en droit des marques portant sur la validité d'un dessin ou modèle communautaire. La juridiction de l'Union est appelée à se prononcer sur la question de savoir si une bande rouge horizontale sur un fuselage d'avion argenté possède un caractère distinctif suffisant pour bénéficier d'une protection. La décision aura des conséquences sur l'appréciation du caractère ornemental ou distinctif des éléments graphiques appliqués à des produits mobiliers complexes.
11 avril 2024
Ce renvoi préjudiciel concerne la notion de « juridiction » au sens de l'article 267 TFUE, dans le contexte de la délivrance d'un certificat successoral européen. L'avocat général conclut que l'autorité émettrice d'un tel certificat, lorsqu'elle n'exerce pas une fonction juridictionnelle, ne constitue pas une juridiction pouvant saisir la Cour. La demande est donc jugée irrecevable.
11 avril 2024
Cet arrêt précise les règles de compétence judiciaire lorsqu'une banque établie dans l'UE agit en justice contre un consommateur ressortissant d'un État tiers. La Cour statue que l'article 6, paragraphe 1, du règlement Bruxelles I bis ne s'applique pas à cette situation, ce qui empêche la banque de poursuivre ce consommateur devant les juridictions de son propre État membre. En conséquence, la compétence est déterminée par d'autres règles, telles que celle du dernier domicile connu du consommateur sur le territoire d'un État membre.
11 avril 2024
Les conclusions de l'avocat général analysent les interactions entre procédures administratives et pénales en matière d'accident du travail, au regard des obligations de sécurité imposées par la directive 89/391/CEE. Elles examinent notamment si l'autorité de la chose jugée d'un jugement administratif peut lier le juge pénal, et si le droit à un procès équitable (article 47 de la Charte) peut être affecté par de telles procédures parallèles. L'avis aborde également la primauté du droit de l'Union dans le contexte de poursuites disciplinaires contre un juge national.
11 avril 2024
Cet avis de l'avocat général concerne le partage des compétences entre la BCE et les autorités nationales en matière de retrait d'agrément d'un établissement de crédit, notamment au regard de la lutte contre le blanchiment de capitaux. Il examine si le Tribunal de l'Union européenne a pu dénaturer le droit national dans son appréciation des motifs justifiant un tel retrait. L'avis précise l'étendue du contrôle juridictionnel de l'UE sur les décisions de surveillance prudentielle de la BCE.
11 avril 2024
Cette ordonnance rejette le pourvoi de l'EUIPO comme manifestement non fondé, confirmant ainsi les décisions juridictionnelles précédentes dans un litige relatif au non-renouvellement du contrat d'un agent temporaire. Elle statue sur des recours en annulation et en indemnité, en appliquant l'article 181 du règlement de procédure de la Cour relatif aux pourvois irrecevables ou non fondés.
11 avril 2024
Cette ordonnance rejette le pourvoi de l'EUIPO comme manifestement non fondé, confirmant ainsi la décision du Tribunal qui avait annulé la décision de non-renouvellement du contrat d'un agent temporaire. Elle rappelle que l'administration doit motiver ses décisions de non-renouvellement en se fondant sur l'intérêt du service et en respectant les droits de la défense de l'agent concerné.
11 avril 2024
Cet arrêt clarifie les effets des décisions de justice nationales annulant des actes douaniers générateurs de ressources propres traditionnelles de l'UE. Il précise que l'exécution immédiate de telles décisions judiciaires, sans possibilité de suspension, ne constitue pas une violation du principe de l'irréversibilité des créances douanières énoncé par le code des douanes de l'Union. La Cour souligne ainsi la primauté de l'autorité de la chose jugée et de la protection juridictionnelle effective sur les impératifs de recouvrement des ressources propres.
11 avril 2024
Cet arrêt clarifie la notion de « communication au public » au sens de l'article 3, paragraphe 1, de la directive 2001/29/CE dans le contexte hôtelier. La Cour juge que la fourniture d'appareils de télévision et la transmission du signal via un réseau de distribution interne propre à l'établissement constituent une telle communication, requérant une autorisation des titulaires de droits. Elle précise également que cette activité ne relève pas du régime spécifique de la « retransmission par câble » prévu par la directive 93/83/CEE.
11 avril 2024
Ce pourvoi devant la Cour de justice concerne un recours contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne qui avait rejeté une action en annulation. L'affaire porte sur l'interprétation du droit de l'Union dans le cadre d'un litige entre un particulier et la Commission européenne, et sa décision précisera les conditions de recevabilité et le contrôle juridictionnel des actes des institutions.
11 avril 2024
Cet arrêt concerne le recours d'un ressortissant russe, Petr Aven, contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE en raison de la crise ukrainienne. Le Tribunal examine notamment si les notions de "soutien à des actions ou politiques" ou de "soutien matériel ou financier" aux décideurs russes sont correctement appliquées à son cas. La décision précise l'interprétation des critères de sanction et les exigences probatoires pour justifier un gel des fonds dans le cadre de la PESC.
10 avril 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette la requête de Biogen Netherlands visant à annuler la décision de la Commission européenne de ne pas ouvrir une procédure d'enquête formelle concernant des allégations d'aides d'État. Elle confirme la marge d'appréciation discrétionnaire de la Commission pour évaluer les plaintes en matière de concurrence et rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation contre des décisions de classement sans suite.
10 avril 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne qualifiant l'aide danoise au secteur de l'abattage de porcs d'aide d'État incompatible. Il a jugé que la Commission avait commis une erreur de droit en considérant que la mesure était sélective, faute d'avoir correctement défini le cadre de référence pertinent. Cette décision clarifie les conditions de qualification de sélectivité matérielle pour les mesures fiscales générales en droit des aides d'État.
10 avril 2024
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 10 avril 2024 (affaire T-486/18 RENV) annule la décision de la Commission européenne qui avait conclu à l'absence d'aide d'État dans le cadre d'un régime danois de contributions pour la collecte des eaux usées. Le Tribunal juge que la Commission a violé l'exigence d'impartialité objective en ne procédant pas à un examen suffisamment approfondi de la plainte, et qu'elle a commis une erreur de droit dans l'application du principe de l'opérateur privé en économie de marché, en omettant de réaliser une analyse *ex ante* de la rentabilité marginale de l'opération.
10 avril 2024
L'arrêt concerne le licenciement disciplinaire d'un fonctionnaire de l'UE suite à une enquête de l'OLAF, en examinant notamment le respect des droits de la défense et des obligations procédurales. Le Tribunal vérifie si le Conseil a commis une erreur manifeste d'appréciation en prononçant la révocation, au regard des principes de proportionnalité, de motivation et de protection de la confiance légitime. Il s'agit d'une application concrète des garanties procédurales du statut des fonctionnaires dans le cadre disciplinaire.
10 avril 2024
L'arrêt traite d'un litige relatif à des travaux de rénovation sur un site historique de l'UE, en précisant le droit applicable (français et luxembourgeois) et les recours juridictionnels disponibles. Il statue sur des questions de garantie décennale et d'indemnisation pour des dommages à la toiture, en clarifiant l'interprétation des clauses contractuelles et la compétence juridictionnelle dans le cadre d'un contrat de l'Union.
10 avril 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque verbale de l'Union européenne. Il examine spécifiquement l'existence d'un risque de confusion entre la marque demandée "Mushie" et la marque antérieure "KUSHIES" au regard de l'article 8 du règlement sur la marque de l'UE. Le Tribunal confirme également l'obligation de représentation professionnelle devant l'EUIPO pour les parties non établies dans l'Union.
10 avril 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette l'opposition de Häcker Küchen à l'enregistrement de la marque figurative "MH Cuisines". Le Tribunal confirme que, malgré une certaine similarité entre les signes et les produits, il n'existe pas de risque de confusion avec la marque antérieure "MM CUISINES" pour le consommateur moyen, notamment en raison de leurs différences visuelles et phonétiques significatives. La décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8 du règlement sur la marque de l'Union européenne, qui exige une appréciation globale de la similarité des signes, des produits/services et de la perception du public concerné.
10 avril 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE statue sur une demande de remboursement d'intérêts pour retard dans le remboursement de la TVA, causé par une disposition nationale. La Cour juge que le droit de l'Union, en particulier les principes d'effectivité et de neutralité fiscale, s'oppose à une règle nationale qui empêcherait un contribuable d'obtenir des intérêts sur un tel remboursement tardif, même si le retard initial était légal au regard de la jurisprudence applicable à l'époque.
10 avril 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite de la déchéance d'une marque pour défaut d'usage sérieux. Il précise les conditions de preuve de l'usage et rappelle les obligations procédurales de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle, notamment le droit d'être entendu et le devoir de motivation. La décision fournit des clarifications importantes sur l'interprétation des articles 58 et 94 du règlement sur la marque de l'Union européenne.
10 avril 2024