5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 902Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 603Versions consolidées des textes
28 395Propositions · Communications · Initiatives
82 821Accord international · PESC · Traité
23 005Budget · Avis · Résolution · Divers
163 352Ce texte est une ordonnance du Tribunal de l'Union européenne déclarant irrecevable le recours en annulation introduit par la société Lukoil. La décision est fondée sur le non-respect du délai de recours, rendant la demande manifestement tardive. Elle concerne directement les conditions de procédure strictes devant les juridictions de l'UE.
25 janvier 2024
Cet arrêt précise que le droit à indemnisation pour retard important d'un vol, prévu par le règlement (CE) n° 261/2004, ne peut être refusé au motif que le passager s'est présenté à l'enregistrement après la fermeture de l'enregistrement, si le retard du vol est imputable au transporteur aérien. La Cour interprète ainsi les conditions d'application des articles 3 et 5 du règlement, en limitant les possibilités pour les compagnies aériennes de s'exonérer de leur obligation d'indemnisation.
25 janvier 2024
25 janvier 2024
La Cour de justice a constaté un manquement de l'Irlande pour avoir omis de garantir la salubrité de l'eau potable, en raison de dépassements persistants des limites de trihalométhanes, et pour ne pas avoir mis en œuvre les mesures correctives nécessaires avec la diligence requise. Cet arrêt rappelle l'obligation stricte des États membres de respecter les normes de qualité de la directive sur l'eau potable et d'agir promptement en cas de non-conformité.
25 janvier 2024
L'arrêt clarifie la notion de "partie lésée" au sens de l'article 41 de la directive 2009/73/CE, en l'interprétant à la lumière du droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux. La Cour estime qu'un utilisateur du réseau de transport de gaz peut être considéré comme une partie lésée et former un recours contre une décision de l'autorité nationale de régulation fixant les redevances d'utilisation du réseau, dès lors que cette décision est susceptible d'affecter sa situation juridique. Cette interprétation large vise à assurer une protection juridictionnelle effective aux acteurs du marché concernés par les décisions de régulation.
25 janvier 2024
Cet arrêt précise la notion de "partie lésée" au sens de l'article 41 de la directive gaz, en l'étendant aux entreprises dont la situation économique est affectée par une décision de régulation fixant des tarifs d'accès aux réseaux. La Cour confirme que le droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux s'applique à ces entreprises, même sans lien contractuel direct avec le gestionnaire de réseau.
25 janvier 2024
L'avocat général considère que les autorités d'un État membre ne peuvent pas rejeter une demande d'asile comme irrecevable au seul motif que le demandeur a déjà obtenu le statut de réfugié dans un autre État membre, si ce dernier expose le demandeur à un risque de traitement inhumain ou dégradant. Dans une telle situation, l'État membre saisi doit procéder à un examen individuel de la demande au fond, en vertu de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.
25 janvier 2024
Il s'agit d'un pourvoi relatif à la nature juridique d'une décision de recouvrement de la Commission européenne adoptée après la signature d'un contrat de marché public. L'avocat général conclut que cette décision, qui vise à protéger les intérêts financiers de l'Union, constitue un acte de puissance publique produisant des effets juridiques au-delà du seul cadre contractuel. Elle relève donc de la compétence de la Cour de justice de l'Union européenne en vertu de l'article 263 TFUE et forme un titre exécutoire au sens de l'article 299 TFUE.
25 janvier 2024
Cet arrêt interprète la notion d'**"instrument"** au sens de la décision-cadre 2005/212/JAI sur la confiscation des produits du crime. La Cour précise qu'un véhicule utilisé pour **transporter des produits soumis à accise non timbrés** peut être considéré comme un instrument d'infraction pénale et être, à ce titre, confisqué. Elle rappelle l'obligation pour les États membres de prévoir des mesures de confiscation effectives pour ces instruments.
25 janvier 2024
L'arrêt C-389/22 précise la portée de l'obligation de renvoi préjudiciel pour les juridictions nationales statuant en dernier ressort, en rappelant que l'exception à cette obligation (acte clair) exige que le juge national soit convaincu que l'interprétation correcte du droit de l'Union s'impose avec une évidence telle qu'elle ne laisse place à aucun doute raisonnable, et que cette même évidence s'imposerait également aux autres juridictions suprêmes des États membres et à la Cour de justice. Sur le fond, l'arrêt interprète la directive 1999/70 et l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée, en jugeant que les membres du corps militaire de la Croix-Rouge italienne peuvent relever de la notion de "travailleur à durée déterminée" et que le droit national doit prévoir des mesures effectives pour sanctionner les abus résultant de l'utilisation de relations de travail à durée déterminée successives.
25 janvier 2024
Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable la demande de taxation des dépens présentée par Pharmadom dans le cadre du litige l'opposant à l'EUIPO. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité d'une telle procédure accessoire, notamment le respect des délais et des formes prescrits par le règlement de procédure.
25 janvier 2024
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son ordonnance du 25 janvier 2024 (affaire T-601/21 DEP II), statue sur la taxation des dépens dans le litige opposant Pharmadom à l’EUIPO. La demande de taxation est déclarée manifestement irrecevable, probablement en raison d'un non-respect des conditions de forme ou de délai prévues par le règlement de procédure. Cette décision rappelle la rigueur procédurale exigée pour les demandes accessoires en matière de frais et dépens devant les juridictions de l'Union.
25 janvier 2024
La Cour de justice de l'Union européenne précise que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive (frais de formalisation d'un prêt hypothécaire) ne peut commencer à courir qu'à compter du moment où le consommateur a eu connaissance du caractère abusif de la clause, notamment par une décision judiciaire définitive. Une réglementation nationale qui fixerait le point de départ de ce délai à la date du paiement effectué en exécution de la clause abusive est contraire au principe d'effectivité du droit de l'Union.
25 janvier 2024
L'arrêt MediaMarktSaturn (C-687/21) précise que le droit à réparation pour violation du RGPD (article 82) remplit une fonction compensatoire, et non punitive. Pour obtenir des dommages et intérêts, la personne concernée doit démontrer l'existence d'un préjudice matériel ou moral effectif, causé par la violation, la simple violation ne suffisant pas. La Cour encadre également l'appréciation du caractère approprié des mesures de sécurité (articles 24 et 32) mises en œuvre par le responsable du traitement en cas d'erreur de ses employés.
25 janvier 2024
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'engagement de la responsabilité du responsable de traitement sur le fondement de l'article 82 du RGPD. Il juge que le droit à réparation a une fonction compensatoire et non punitive, et que l'existence d'un dommage moral doit être établie, sans que la simple violation du règlement suffise à ouvrir un droit à réparation. La Cour indique également que la gravité de la violation n'a pas d'incidence directe sur le montant des dommages et intérêts, qui doit être strictement proportionnel au préjudice effectivement subi.
25 janvier 2024
25 janvier 2024
Cette ordonnance rejette l'admission du pourvoi formé par CEDC International contre une décision de l'EUIPO, la Cour estimant que la demande ne démontre pas l'importance de l'affaire pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. En conséquence, le pourvoi est déclaré irrecevable sans examen au fond, confirmant ainsi la décision juridictionnelle antérieure.
25 janvier 2024
25 janvier 2024
25 janvier 2024
Cet arrêt traite de la compatibilité avec le droit de l'Union d'une condition de résidence nationale pour l'accès aux prestations sociales, imposée aux ressortissants de pays tiers bénéficiant du statut de résident de longue durée. L'avocat général conclut qu'une exigence d'une résidence ininterrompue de deux ans sur les dix dernières années constitue une discrimination indirecte, sauf si elle est objectivement justifiée. Cette analyse impacte directement l'examen de la proportionnalité des conditions d'accès au marché du travail et aux avantages sociaux pour ces résidents.
25 janvier 2024