LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

430 078

Avec texte intégral

275 502

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 902

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 603

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 395

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 821

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62021CJ0687

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 janvier 2024.#BL contre MediaMarktSaturn Hagen-Iserlohn GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Amtsgericht Hagen.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Interprétation des articles 5, 24, 32 et 82 – Appréciation de la validité de l’article 82 – Irrecevabilité de la demande en appréciation de validité – Droit à réparation du dommage causé par le traitement de telles données effectué en violation de ce règlement – Transmission de données à un tiers non autorisé en raison d’une erreur commise par des employés du responsable du traitement – Appréciation du caractère approprié des mesures de protection mises en œuvre par le responsable du traitement – Fonction compensatoire remplie par le droit à réparation – Incidence de la gravité de la violation – Nécessité d’établir l’existence d’un dommage causé par ladite violation – Notion de “dommage moral”.#Affaire C-687/21.

Cet arrêt de la CJUE précise les conditions d’indemnisation sur le fondement de l’article 82 du RGPD. Il juge que le droit à réparation remplit une fonction compensatoire et non punitive, et que son octroi n’est pas subordonné à la gravité de la violation, mais à l’existence d’un dommage effectif, y compris moral, causé par celle-ci. En outre, la Cour estime que la seule transmission de données à un tiers non autorisé par un employé ne constitue pas nécessairement une preuve que les mesures techniques et organisationnelles du responsable du traitement étaient inadéquates au sens des articles 24 et 32.

25 janvier 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0112

Arrêt CJUE — 62022CC0112

25 janvier 2024

Détail →
« Précédent264265266267268269270Suivant »

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 005

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 352
Jurisprudence CJUE62022CJ0058

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0058

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0810

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 25 janvier 2024.#Caixabank SA e.a. contre WE e.a.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par l'Audiencia Provincial de Barcelona.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Frais dérivés de la formalisation du contrat de prêt hypothécaire – Restitution des sommes acquittées en vertu d’une clause déclarée abusive – Point de départ du délai de prescription de l’action en restitution.#Affaires jointes C-810/21 à C-813/21.

La Cour de justice de l'UE précise le point de départ du délai de prescription de l'action en restitution des frais de formalisation d'un prêt hypothécaire payés sur la base d'une clause abusive. Elle juge que ce délai ne peut courir qu'à partir du moment où le consommateur a eu connaissance du caractère abusif de la clause, par exemple à la suite d'une décision judiciaire ou d'un arrêt de la Cour. Cette solution vise à ne pas priver le consommateur de son droit à restitution en faisant courir le délai trop tôt.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0047

Affaire C-47/24, Cofidis Magyarországi Fióktelepe: Demande de décision préjudicielle présentée par la Fővárosi Törvényszék (Hongrie) le 25 janvier 2024 – CN/Cofidis Magyarországi Fióktelepe

Cette affaire préjudicielle hongroise concerne l'interprétation de la directive 93/13/CEE sur les clauses abusives dans les contrats avec les consommateurs. La Cour de justice est interrogée sur les conditions dans lesquelles un juge national peut soulever d'office une clause abusive, notamment lorsque le consommateur ne l'invoque pas et que le délai de prescription est expiré. La décision précisera l'étendue des pouvoirs du juge et les obligations procédurales pour assurer la protection effective du consommateur en droit européen.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CA0810

Affaires jointes C-810/21 à C-813/21, Caixabank (Prescription de remboursement des frais hypothécaires): Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 25 janvier 2024 (demandes de décision préjudicielle de l’Audiencia Provincial de Barcelona — Espagne) — Caixabank SA, anciennement Bankia SA (C-810/21), Banco Bilbao Vizcaya Argentaria SA (C-811/21), Banco Santander SA (C-812/21), OK, PI (C-813/21), / WE, XA (C-810/21), TB, UK (C-811/21), OG (C-812/21), Banco Sabadell SA (C-813/21) (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Frais dérivés de la formalisation du contrat de prêt hypothécaire – Restitution des sommes acquittées en vertu d’une clause déclarée abusive – Point de départ du délai de prescription de l’action en restitution)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé que le délai de prescription de l'action en restitution des frais hypothécaires indûment payés en vertu d'une clause abusive ne peut commencer à courir qu'à compter de la date à laquelle la clause a été déclarée abusive par une décision définitive. Les juridictions nationales doivent s'assurer que les modalités de prescription ne rendent pas impossible ou excessivement difficile l'exercice des droits conférés au consommateur par la directive 93/13/CEE.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB1125

Affaire T-1125/23 R: Ordonnance du président du Tribunal du 25 janvier 2024 — Goodwill M + G/Commission («Référé – REACH – Interdiction de fabrication, de mise sur le marché et d’utilisation de microparticules de polymère synthétique – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence – Mise en balance des intérêts»)

Cette ordonnance en référé rejette la demande de sursis à exécution de l'interdiction des microparticules de polymère synthétique prévue par le règlement REACH, en raison d'un défaut d'urgence démontré par le requérant. Le juge des référés procède à la mise en balance des intérêts en présence, privilégiant la protection de la santé et de l'environnement visée par la mesure contestée.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0334

Affaire C-334/22, Audi (Support d’emblème sur une calandre): Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 25 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle du Sąd Okręgowy w Warszawie — Pologne) — Audi AG / GQ [Renvoi préjudiciel – Marque de l’Union européenne – Règlement (UE) 2017/1001 – Article 9, paragraphe 2, et paragraphe 3, sous a) à c) – Droit conféré par la marque de l’Union européenne – Notion d’«usage dans la vie des affaires d’un signe» – Article 14, paragraphe 1, sous c) – Limitations des effets de la marque de l’Union européenne – Droit pour le titulaire d’une marque de l’Union européenne de s’opposer à l’usage par un tiers d’un signe identique ou similaire à la marque pour des pièces détachées automobiles – Élément d’une calandre conçu pour la fixation d’un emblème représentant la marque d’un constructeur de véhicules automobiles]

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« usage dans la vie des affaires » d'un signe identique ou similaire à une marque de l'Union européenne, dans le contexte de pièces détachées automobiles. Elle juge que le titulaire d'une marque peut s'opposer à ce qu'un tiers commercialise un élément de calandre conçu pour la fixation d'un emblème représentant cette marque, même si cet élément est une pièce de rechange. L'arrêt interprète également la limitation prévue à l'article 14, paragraphe 1, sous c), du règlement 2017/1001, relative à l'usage de la marque pour désigner la destination d'un produit, notamment comme accessoire ou pièce détachée.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0054

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 janvier 2024.#WY contre Laudamotion GmbH et Ryanair DAC.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Transports aériens – Règlement (CE) no 261/2004 – Article 5, paragraphe 1 – Article 7, paragraphe 1 – Indemnisation des passagers aériens en cas de retard important d’un vol – Perte de temps – Vol de remplacement réservé par le passager lui‑même – Passager arrivé à la destination finale avec moins de trois heures de retard par rapport à l’heure d’arrivée initialement prévue – Absence d’indemnisation.#Affaire C-54/23.

Cet arrêt précise les conditions d'indemnisation pour retard important d'un vol au titre du règlement (CE) n° 261/2004. La Cour de justice interprète les articles 5 et 7 du règlement pour déterminer si un passager arrivant à destination avec moins de trois heures de retard par rapport à l'horaire initial, après avoir réservé lui-même un vol de remplacement, conserve son droit à une indemnisation financière. La décision délimite ainsi le champ d'application du droit à indemnisation en cas de perte de temps subie par le passager.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0048

Affaire C-48/24, Vilniaus tarptautinė mokykla: Demande de décision préjudicielle présentée par le Lietuvos vyriausiasis administracinis teismas (Lituanie) le 25 janvier 2024 – VšĮ « Vilniaus tarptautinė mokykla »/Valstybinė kalbos inspekcija

Cette demande préjudicielle lituanienne porte sur l'interprétation de la directive 2000/78/CE établissant un cadre général en faveur de l'égalité de traitement en matière d'emploi et de travail. Elle vise à déterminer si l'exigence de maîtrise de la langue nationale pour les enseignants d'une école internationale peut constituer une discrimination indirecte fondée sur la nationalité.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB0266

Affaire T-266/23: Ordonnance du Tribunal du 25 janvier 2024 — Puma/EUIPO — Puma (puma soundproofing) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative puma soundproofing – Marque de l’Union européenne figurative antérieure PUMA – Motif relatif de refus – Absence d’atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit»]

Cette ordonnance rejette le recours de Puma contre une décision de l'EUIPO ayant estimé que la marque figurative « puma soundproofing » ne portait pas atteinte à la renommée de sa marque antérieure « PUMA ». Le Tribunal confirme que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un lien entre les marques ou d'un risque de préjudice, rendant son recours manifestement infondé au regard de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0058_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 25 janvier 2024.#Procédure pénale contre NR.#Renvoi préjudiciel – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 50 – Principe ne bis in idem – Poursuites pénales engagées in rem – Ordonnance de classement sans suite adoptée par un procureur – Admissibilité de poursuites pénales ultérieures engagées in personam pour les mêmes faits – Conditions devant être remplies afin de pouvoir considérer qu’une personne a fait l’objet d’un jugement pénal définitif – Exigence d’une instruction approfondie – Absence d’audition d’un éventuel témoin – Absence d’audition de la personne concernée en tant que “suspect”.#Affaire C-58/22.

Cet arrêt précise les conditions d'application du principe *ne bis in idem* de l'article 50 de la Charte à une procédure pénale initialement classée sans suite. La Cour juge qu'un classement sans suite ne constitue pas une "décision définitive" au sens de ce principe, sauf s'il intervient après une instruction approfondie de l'affaire, ce qui implique généralement l'audition des témoins et de la personne concernée en qualité de suspect. Par conséquent, des poursuites ultérieures *in personam* pour les mêmes faits restent possibles si ces conditions ne sont pas remplies.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0054_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 janvier 2024.#WY contre Laudamotion GmbH et Ryanair DAC.#Renvoi préjudiciel – Transports aériens – Règlement (CE) no 261/2004 – Article 5, paragraphe 1 – Article 7, paragraphe 1 – Indemnisation des passagers aériens en cas de retard important d’un vol – Perte de temps – Vol de remplacement réservé par le passager lui‑même – Passager arrivé à la destination finale avec moins de trois heures de retard par rapport à l’heure d’arrivée initialement prévue – Absence d’indemnisation.#Affaire C-54/23.

Cet arrêt précise les conditions d'indemnisation pour retard important d'un vol au titre du règlement (CE) n° 261/2004. La Cour juge qu'un passager arrivant à destination avec moins de trois heures de retard par rapport à l'horaire initial, même après avoir réservé lui-même un vol de remplacement, n'a pas droit à l'indemnisation forfaitaire prévue à l'article 7. L'interprétation des notions de "retard important" et de "temps perdu" est ainsi clarifiée pour les transporteurs aériens et les passagers.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0390

Affaire C-390/22, Obshtina Pomorie: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 25 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle de l’Okrazhen sad — Burgas — Bulgarie) — Obshtina Pomorie / «ANHIALO AVTO» OOD [Renvoi préjudiciel – Transports – Règlement (CE) n° 1370/2007 – Services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route – Contrats de service public – Obligations de service public – Compensation de service public – Article 4, paragraphe 1, sous b) – Contenu obligatoire des contrats de service public – Paramètres de calcul de la compensation de service public – Détermination des paramètres préalable, objective et transparente – Absence de procédure de mise en concurrence – Application des règles de calcul de la compensation contenues dans l’annexe du règlement (CE) n° 1370/2007 – Conditions prévues par la réglementation nationale pour le versement de la compensation – Détermination du montant de la compensation dans la loi sur le budget de l’État pour l’année concernée et versement de ce montant à l’autorité nationale compétente – Fixation des paramètres de calcul de la compensation par renvoi à des règles générales]

L'arrêt C-390/22 (Obshtina Pomorie) précise les conditions de validité d'une compensation de service public dans le secteur des transports de voyageurs, en l'absence de procédure de mise en concurrence. La Cour juge que le règlement (CE) n° 1370/2007 impose que les paramètres de calcul de la compensation soient déterminés de manière préalable, objective et transparente dans le contrat de service public, et non par un simple renvoi à des règles générales ou à une loi de finances annuelle. En conséquence, une réglementation nationale qui fixe le montant de la compensation dans la loi de budget et le verse à l'autorité compétente sans que ces paramètres soient établis dans le contrat méconnaît les exigences de l'article 4, paragraphe 1, sous b), du règlement.

25 janvier 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0622

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 25 janvier 2024.###

Cet avis de l'avocat général propose l'interprétation des règles de compétence en matière de responsabilité extracontractuelle, en particulier l'article 7, point 2), du règlement Bruxelles I bis. Il clarifie le lieu où le préjudice survient pour un dommage financier résultant d'une décision de justice nationale présumée erronée, guidant ainsi les juridictions françaises dans la détermination de leur compétence internationale pour de tels litiges.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TO1125

Ordonnance du président du Tribunal du 25 janvier 2024.#Goodwill M + G contre Commission européenne.#Référé – REACH – Interdiction de fabrication, de mise sur le marché et d’utilisation de microparticules de polymère synthétique – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence – Mise en balance des intérêts.#Affaire T-1125/23 R.

Cette ordonnance rejette la demande de sursis à exécution de l'interdiction REACH concernant les microparticules de polymère synthétique. Le président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence nécessaire pour justifier une mesure provisoire. La décision procède également à une mise en balance des intérêts en présence, au détriment de l'entreprise requérante.

25 janvier 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0027

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 25 janvier 2024.#FV contre Caisse pour l'avenir des enfants.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour de cassation (Luxembourg).#Renvoi préjudiciel – Article 45 TFUE – Libre circulation des travailleurs – Égalité de traitement – Avantages sociaux – Règlement (UE) no 492/2011 – Article 7, paragraphe 2 – Allocation familiale – Travailleur assumant la garde d’un enfant placé auprès de lui par décision judiciaire – Travailleur résident et travailleur non-résident – Différence de traitement – Absence de justification.#Affaire C-27/23.

L'arrêt concerne l'application du principe d'égalité de traitement entre travailleurs résidents et non-résidents pour une allocation familiale luxembourgeoise. L'avocat général estime qu'exclure un travailleur frontalier qui assume la garde d'un enfant par décision judiciaire constitue une discrimination indirecte, contraire au droit de l'Union sur la libre circulation. Cette analyse préjudicielle vise à garantir que les avantages sociaux ne soient pas subordonnés au critère de résidence.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB0439

Affaire T-439/23: Ordonnance du Tribunal du 25 janvier 2024 — Marcandita/EUIPO — Euronext (bnext) («Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Retrait de l’opposition – Non-lieu à statuer»)

Cette ordonnance du Tribunal traite d'une procédure d'opposition devant l'EUIPO, devenue sans objet suite au retrait de l'opposition. Le Tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

25 janvier 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0553

Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 25 janvier 2024.#CEDC International sp. z o.o. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-553/23 P.

Le pourvoi de CEDC International contre une décision de l'EUIPO n'est pas admis par la Cour de justice, car le requérant n'a pas démontré que l'affaire soulevait une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Cette ordonnance illustre l'application stricte des critères de filtrage des pourvois devant la chambre d'admission, limitant ainsi l'accès à la Cour aux seuls contentieux présentant un intérêt juridique significatif pour l'ordre juridique européen.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TO1125_INF

Ordonnance du président du Tribunal du 25 janvier 2024.#Goodwill M + G contre Commission européenne.#Référé – REACH – Interdiction de fabrication, de mise sur le marché et d’utilisation de microparticules de polymère synthétique – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence – Mise en balance des intérêts.#Affaire T-1125/23 R.

Cette ordonnance rejette la demande de sursis à exécution de l'interdiction REACH concernant les microparticules de polymère synthétique. Le président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence nécessaire pour justifier une mesure provisoire, notamment en raison du délai d'application de l'interdiction. La mise en balance des intérêts n'a pas non plus penché en faveur de l'octroi du sursis.

25 janvier 2024

Détail →