5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
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45 586Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 768Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119La Cour de justice rejette le pourvoi formé par #MHCS contre une décision du Tribunal, estimant que la requête ne démontre pas que l'affaire soulève une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, comme l'exige l'article 170 ter du règlement de procédure. Par conséquent, le pourvoi n'est pas admis à l'examen au fond. Cette ordonnance illustre le filtrage strict appliqué par la Cour pour les pourvois dans le domaine de la propriété intellectuelle de l'UE.
2 octobre 2024
Le Tribunal annule partiellement les mesures restrictives de l'UE interdisant aux avocats de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités russes, au motif que cette interdiction générale porte une atteinte disproportionnée à l'essence même de la profession d'avocat et aux droits de la défense. Le juge européen rappelle le rôle fondamental des avocats dans une société démocratique et estime que le Conseil n'a pas suffisamment motivé la nécessité d'une restriction aussi absolue. Cet arrêt réaffirme la protection spécifique dont bénéficie l'activité de conseil juridique au titre de l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux.
2 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours en annulation contre un droit antidumping définitif imposé par la Commission sur les importations d'éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine. Il examine plusieurs aspects clés de la procédure antidumping, notamment le calcul de la valeur normale, la définition du produit concerné, l'analyse du préjudice pour l'industrie de l'UE et le respect des droits procéduraux. Le jugement précise les conditions de recevabilité des recours introduits par des associations d'exportateurs et interprète des dispositions techniques du règlement antidumping de l'UE.
2 octobre 2024
2 octobre 2024
L'arrêt traite du refus de remboursement des frais de voyage annuel pour les enfants à charge d'un agent contractuel de l'UE. Le Tribunal examine la recevabilité du recours et se prononce sur le respect, par l'administration, du principe de bonne administration et du devoir de sollicitude envers ses agents. Il précise les conditions dans lesquelles une décision de refus peut être contestée et les obligations procédurales qui en découlent pour les institutions.
2 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE clarifie les conditions procédurales encadrant la réattribution d'une affaire de concurrence de la Commission européenne vers une autorité nationale. Il précise notamment les exigences de motivation et les droits de la défense lorsque la Commission ouvre une procédure d'examen à la demande d'une autorité nationale, tout en réaffirmant les principes de confiance légitime et de bonne administration.
2 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de l'interdiction, prévue par les mesures restrictives de l'UE envers la Russie, de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie. Le Tribunal a annulé cette interdiction en estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux des avocats et de leurs clients, notamment à l'indépendance de la profession, au droit d'accès à un avocat et à la sécurité juridique. Cette décision souligne que les sanctions de l'UE ne peuvent pas priver de manière générale et absolue les personnes visées de leur droit à une assistance juridique, qui est une composante essentielle de l'État de droit.
2 octobre 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette un recours en annulation contre le renouvellement de l'approbation du glyphosate, en le déclarant irrecevable. Le Tribunal estime que le requérant n'est pas directement concerné par le règlement d'exécution attaqué, car celui-ci s'adresse aux États membres et ne lui confère pas de droits individuels.
2 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule partiellement une décision de la Commission européenne concernant une amende pour entente dans le secteur des télécommunications ibériques. Il précise que l'autorité de la chose jugée s'oppose à ce que la Commission modifie le calcul de l'amende sur des éléments déjà jugés, et que la valeur des ventes servant de base au calcul doit exclure les services pour lesquels une concurrence potentielle entre les entreprises n'était pas établie.
2 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite de l'exécution d'une précédente décision ayant annulé une sanction disciplinaire. Il précise les obligations procédurales de la Commission, notamment la consultation obligatoire du conseil de discipline et le respect des droits de la défense, avant de pouvoir prendre une nouvelle décision de résiliation de contrat. Le jugement examine également les demandes en responsabilité contractuelle pour préjudices matériel et moral liés à la procédure.
2 octobre 2024
Cet arrêt examine la légalité d'une interdiction européenne de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe, au regard des droits fondamentaux. Le Tribunal souligne que cette mesure restrictive doit respecter la mission fondamentale des avocats dans une société démocratique, leur indépendance, et les droits de la défense. Il procède à une mise en balance entre les objectifs de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et la protection des droits consacrés par les articles 7, 47 et 52 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.
2 octobre 2024
Cet arrêt annule partiellement les mesures restrictives de l'UE qui interdisaient aux avocats de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités russes. Le Tribunal considère que cette interdiction générale porte une atteinte disproportionnée à la mission fondamentale des avocats dans une société démocratique et au droit d'accès à un avocat, garantis par la Charte des droits fondamentaux. Il souligne que l'indépendance de la profession d'avocat est un élément essentiel de l'État de droit, et que l'interdiction n'était pas suffisamment ciblée pour répondre aux objectifs de la politique étrangère et de sécurité commune.
2 octobre 2024
Cet arrêt annule partiellement les mesures restrictives de l'UE qui interdisaient aux avocats de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie. Le Tribunal considère que cette interdiction générale porte une atteinte disproportionnée à l'exercice de la profession d'avocat, à l'indépendance de la défense et au droit d'accès à un avocat, qui sont des droits fondamentaux protégés par la Charte. Il souligne que le législateur européen n'a pas suffisamment motivé la nécessité d'une restriction aussi large, qui empêche même les conseils sur le respect du droit de l'Union.
2 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures restrictives de l'UE qui interdisaient aux avocats de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie. Le Tribunal juge que cette interdiction générale porte une atteinte disproportionnée à la mission fondamentale des avocats dans une société démocratique et aux droits de la défense, garantis par la Charte des droits fondamentaux. Il souligne que le Conseil de l'UE n'a pas suffisamment motivé la nécessité d'une telle mesure étendue, qui empêcherait tout conseil juridique, y compris pour contester les sanctions elles-mêmes.
2 octobre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne confirme la validité de la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible le paiement d'une sentence arbitrale par la Roumanie à des investisseurs étrangers, après son adhésion à l'UE. Cette sentence faisait suite à l'abrogation d'un régime fiscal avant l'adhésion, et le Tribunal juge que son exécution constitue une nouvelle aide d'État, imputable à la Roumanie et sélective, dont la récupération est ordonnée. L'arrêt précise notamment que l'article 351 TFUE ne permet pas de justifier le maintien d'un tel avantage contraire aux règles du marché intérieur.
2 octobre 2024
Cet arrêt annule partiellement des mesures restrictives de l'UE qui interdisaient la fourniture de services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie. Le Tribunal a jugé que cette interdiction générale portait une atteinte disproportionnée à la mission fondamentale des avocats dans une société démocratique, ainsi qu'au droit d'accès à un avocat et au droit de se faire conseiller, garantis par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux. Le défaut de motivation adéquate des actes litigieux a également été retenu.
2 octobre 2024
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en chambre d'admission des pourvois, a rejeté le pourvoi formé par Lidl contre une décision de l'EUIPO. La Cour a considéré que la demande ne démontrait pas que l'affaire soulevait une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, critère essentiel pour l'admission d'un pourvoi. Par conséquent, le pourvoi n'a pas été admis à l'instruction.
2 octobre 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette la demande de suspension de l'exécution des mesures restrictives (gel des avoirs) adoptées par le Conseil à l'encontre de M. Rotenberg dans le cadre du régime de sanctions lié à l'agression russe contre l'Ukraine. Elle confirme ainsi le maintien des sanctions pendant l'examen au fond du recours en annulation, en considérant que les conditions de l'urgence et du préjudice irréparable ne sont pas remplies.
1 octobre 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours en annulation formé par Federcasse et d'autres contre un acte de la Commission. La juridiction estime que la décision contestée, relative à une demande de réduction du niveau cible des moyens financiers d'un fonds de garantie des dépôts pour des banques coopératives, ne constitue pas un acte susceptible de recours direct. Par conséquent, le Tribunal se déclare incompétent pour en connaître sur le fond.
1 octobre 2024
Cette ordonnance déclare irrecevable une demande préjudicielle concernant l'interprétation de la directive sur les clauses abusives dans des contrats de prêt en devise étrangère. La Cour de justice a constaté que la juridiction nationale n'avait pas fourni suffisamment d'éléments sur le contexte factuel, réglementaire et sur la nécessité de l'interprétation demandée. Le renvoi est donc rejeté pour défaut manifeste de précisions permettant à la Cour de répondre utilement.
1 octobre 2024