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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 628

Avec texte intégral

275 348

Résumés IA

0

En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 853

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 586

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 768

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 119

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Ordonnance CJUE62024CO0362

Ordonnance de la Cour du 2 octobre 2024.#MHCS contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-362/24 P.

La Cour de justice rejette le pourvoi formé par #MHCS contre une décision du Tribunal, estimant que la requête ne démontre pas que l'affaire soulève une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, comme l'exige l'article 170 ter du règlement de procédure. Par conséquent, le pourvoi n'est pas admis à l'examen au fond. Cette ordonnance illustre le filtrage strict appliqué par la Cour pour les pourvois dans le domaine de la propriété intellectuelle de l'UE.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0828

Arrêt du Tribunal (grande chambre) du 2 octobre 2024.#ACE-Avocats, ensemble contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie – Obligation de motivation – Mission fondamentale des avocats dans une société démocratique – Droit des avocats de fournir des services de conseil juridique – Droit de se faire conseiller par un avocat – Article 47 et article 52, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux.#Affaire T-828/22.

Le Tribunal annule partiellement les mesures restrictives de l'UE interdisant aux avocats de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités russes, au motif que cette interdiction générale porte une atteinte disproportionnée à l'essence même de la profession d'avocat et aux droits de la défense. Le juge européen rappelle le rôle fondamental des avocats dans une société démocratique et estime que le Conseil n'a pas suffisamment motivé la nécessité d'une restriction aussi absolue. Cet arrêt réaffirme la protection spécifique dont bénéficie l'activité de conseil juridique au titre de l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0263

Affaire T-263/22: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2024 – CCCME e.a./Commission [« Dumping – Importations de certains éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine – Institution d’un droit antidumping définitif – Recours en annulation – Recevabilité – Qualité pour agir – Association représentative d’exportateurs – Article 2, paragraphe 6 bis, du règlement (UE) 2016/1036 – Calcul de la valeur normale – Choix du pays représentatif approprié – Article 2, paragraphe 10, du règlement 2016/1036 – Ajustements – Défaut de coopération – Article 18 du règlement 2016/1036 – Calcul de la marge de dumping pour les producteurs-exportateurs ayant coopéré non retenus dans l’échantillon – Définition du produit concerné – Préjudice pour l’industrie de l’Union – Analyse du préjudice par segment – Lien de causalité – Calcul de la sous-cotation des prix et de la marge de préjudice – Indicateurs macroéconomiques – Droits procéduraux – Traitement confidentiel »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours en annulation contre un droit antidumping définitif imposé par la Commission sur les importations d'éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine. Il examine plusieurs aspects clés de la procédure antidumping, notamment le calcul de la valeur normale, la définition du produit concerné, l'analyse du préjudice pour l'industrie de l'UE et le respect des droits procéduraux. Le jugement précise les conditions de recevabilité des recours introduits par des associations d'exportateurs et interprète des dispositions techniques du règlement antidumping de l'UE.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0263

Jurisprudence CJUE — 62022TJ0263

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0448

Affaire T-448/22: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2024 – PW/SEAE (« Fonction publique – Agent contractuel – Refus de remboursement des frais de voyage annuel pour les enfants à charge – Article 8, paragraphe 1, de l’annexe VII du statut – Recours en annulation – Acte faisant grief – Décision fixant définitivement la position de l’administration – Recevabilité – Principe de bonne administration – Devoir de sollicitude »)

L'arrêt traite du refus de remboursement des frais de voyage annuel pour les enfants à charge d'un agent contractuel de l'UE. Le Tribunal examine la recevabilité du recours et se prononce sur le respect, par l'administration, du principe de bonne administration et du devoir de sollicitude envers ses agents. Il précise les conditions dans lesquelles une décision de refus peut être contestée et les obligations procédurales qui en découlent pour les institutions.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0587_RES

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 2 octobre 2024 (Extraits).#Crown Holdings, Inc. et Crown Cork & Seal Deutschland Holdings GmbH contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des emballages métalliques – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Coopération entre la Commission et les autorités nationales de concurrence – Ouverture de la procédure d’examen par la Commission à la demande d’une autorité nationale de concurrence – Délai de réattribution – Obligation de motivation – Confiance légitime – Principe de subsidiarité – Droits de la défense – Proportionnalité – Principe de bonne administration – Demande reconventionnelle de réévaluation du montant de l’amende à la suite d’une procédure de transaction.#Affaire T-587/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE clarifie les conditions procédurales encadrant la réattribution d'une affaire de concurrence de la Commission européenne vers une autorité nationale. Il précise notamment les exigences de motivation et les droits de la défense lorsque la Commission ouvre une procédure d'examen à la demande d'une autorité nationale, tout en réaffirmant les principes de confiance légitime et de bonne administration.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0797

Affaire T-797/22: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2024 – Ordre néerlandais des avocats du barreau de Bruxelles e.a./Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie – Mission fondamentale des avocats dans une société démocratique – Droit des avocats de fournir des services de conseil juridique – Droit de se faire conseiller par un avocat – Articles 7, 47 et article 52, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux – Indépendance de l’avocat – État de droit – Proportionnalité – Sécurité juridique »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de l'interdiction, prévue par les mesures restrictives de l'UE envers la Russie, de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie. Le Tribunal a annulé cette interdiction en estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux des avocats et de leurs clients, notamment à l'indépendance de la profession, au droit d'accès à un avocat et à la sécurité juridique. Cette décision souligne que les sanctions de l'UE ne peuvent pas priver de manière générale et absolue les personnes visées de leur droit à une assistance juridique, qui est une composante essentielle de l'État de droit.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TB0114

Affaire T-114/24: Ordonnance du Tribunal du 2 octobre 2024 – Masset/Commission [« Recours en annulation – Produits phytopharmaceutiques – Règlement (CE) no 1107/2009 – Règlement d’exécution (UE) 2023/2660 – Renouvellement de l’approbation de la substance active glyphosate – Qualité pour agir – Défaut d’affectation directe – Irrecevabilité »]

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette un recours en annulation contre le renouvellement de l'approbation du glyphosate, en le déclarant irrecevable. Le Tribunal estime que le requérant n'est pas directement concerné par le règlement d'exécution attaqué, car celui-ci s'adresse aux États membres et ne lui confère pas de droits individuels.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0181

Affaire T-181/22: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2024 – Pharol/Commission (« Concurrence – Ententes – Marchés portugais et espagnol des télécommunications – Clause de non-concurrence sur le marché ibérique insérée dans le contrat pour l’acquisition par Telefónica de la part détenue par Portugal Telecom dans l’opérateur brésilien de téléphonie mobile Vivo – Annulation partielle de la décision initiale – Décision modifiant le montant de l’amende – Autorité de la chose jugée – Défaut d’adoption d’une communication des griefs complémentaire – Détermination de la valeur des ventes – Exclusion des ventes des services pour lesquelles les parties ne sont pas en concurrence potentielle »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule partiellement une décision de la Commission européenne concernant une amende pour entente dans le secteur des télécommunications ibériques. Il précise que l'autorité de la chose jugée s'oppose à ce que la Commission modifie le calcul de l'amende sur des éléments déjà jugés, et que la valeur des ventes servant de base au calcul doit exclure les services pour lesquels une concurrence potentielle entre les entreprises n'était pas établie.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0669

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 2 octobre 2024 (Extraits).#IP contre Commission européenne.#Fonction publique – Agents contractuels – Procédure disciplinaire – Sanction disciplinaire – Résiliation du contrat sans préavis – Enquête de l’OLAF – Remboursement de frais médicaux – Article 266 TFUE – Décision adoptée en exécution d’un arrêt du Tribunal – Mesures que comporte l’exécution d’un arrêt d’annulation – Autorité de la chose jugée – Vice de procédure – Article 12 de l’annexe IX du statut – Consultation du conseil de discipline – Droits de la défense – Responsabilité – Préjudices matériel et moral.#Affaire T-669/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite de l'exécution d'une précédente décision ayant annulé une sanction disciplinaire. Il précise les obligations procédurales de la Commission, notamment la consultation obligatoire du conseil de discipline et le respect des droits de la défense, avant de pouvoir prendre une nouvelle décision de résiliation de contrat. Le jugement examine également les demandes en responsabilité contractuelle pour préjudices matériel et moral liés à la procédure.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0798

Affaire T-798/22: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2024 – Ordre des avocats à la cour de Paris et Couturier/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie – Obligation de motivation – Mission fondamentale des avocats dans une société démocratique – Droit des avocats de fournir des services de conseil juridique – Droit de se faire conseiller par un avocat – Articles 7, 47 et article 52, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux – Indépendance de l’avocat »)

Cet arrêt examine la légalité d'une interdiction européenne de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe, au regard des droits fondamentaux. Le Tribunal souligne que cette mesure restrictive doit respecter la mission fondamentale des avocats dans une société démocratique, leur indépendance, et les droits de la défense. Il procède à une mise en balance entre les objectifs de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et la protection des droits consacrés par les articles 7, 47 et 52 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0797

Arrêt du Tribunal (grande chambre) du 2 octobre 2024.#Ordre néerlandais des avocats du barreau de Bruxelles e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie – Mission fondamentale des avocats dans une société démocratique – Droit des avocats de fournir des services de conseil juridique – Droit de se faire conseiller par un avocat – Articles 7, 47 et article 52, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux – Indépendance de l’avocat – État de droit – Proportionnalité – Sécurité juridique.#Affaire T-797/22.

Cet arrêt annule partiellement les mesures restrictives de l'UE qui interdisaient aux avocats de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités russes. Le Tribunal considère que cette interdiction générale porte une atteinte disproportionnée à la mission fondamentale des avocats dans une société démocratique et au droit d'accès à un avocat, garantis par la Charte des droits fondamentaux. Il souligne que l'indépendance de la profession d'avocat est un élément essentiel de l'État de droit, et que l'interdiction n'était pas suffisamment ciblée pour répondre aux objectifs de la politique étrangère et de sécurité commune.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0798

Arrêt du Tribunal (grande chambre) du 2 octobre 2024.#Ordre des avocats à la cour de Paris et Julie Couturier contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie – Obligation de motivation – Mission fondamentale des avocats dans une société démocratique – Droit des avocats de fournir des services de conseil juridique – Droit de se faire conseiller par un avocat – Articles 7, 47 et article 52, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux – Indépendance de l’avocat.#Affaire T-798/22.

Cet arrêt annule partiellement les mesures restrictives de l'UE qui interdisaient aux avocats de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie. Le Tribunal considère que cette interdiction générale porte une atteinte disproportionnée à l'exercice de la profession d'avocat, à l'indépendance de la défense et au droit d'accès à un avocat, qui sont des droits fondamentaux protégés par la Charte. Il souligne que le législateur européen n'a pas suffisamment motivé la nécessité d'une restriction aussi large, qui empêche même les conseils sur le respect du droit de l'Union.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0828_INF

Arrêt du Tribunal (grande chambre) du 2 octobre 2024.#ACE-Avocats, ensemble contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie – Obligation de motivation – Mission fondamentale des avocats dans une société démocratique – Droit des avocats de fournir des services de conseil juridique – Droit de se faire conseiller par un avocat – Article 47 et article 52, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux.#Affaire T-828/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures restrictives de l'UE qui interdisaient aux avocats de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie. Le Tribunal juge que cette interdiction générale porte une atteinte disproportionnée à la mission fondamentale des avocats dans une société démocratique et aux droits de la défense, garantis par la Charte des droits fondamentaux. Il souligne que le Conseil de l'UE n'a pas suffisamment motivé la nécessité d'une telle mesure étendue, qui empêcherait tout conseil juridique, y compris pour contester les sanctions elles-mêmes.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0624(01)

Affaires T-624/15 RENV, T-694/15 RENV et T-704/15 RENV: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2024 – European Food e.a./Commission (« Aide d’État – Articles 107 et 108 TFUE – Traité bilatéral d’investissement – Clause d’arbitrage – Roumanie – Adhésion à l’Union européenne – Abrogation d’un régime d’incitations fiscales avant l’adhésion – Sentence arbitrale accordant le versement de dommages et intérêts après l’adhésion – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Article 351, premier alinéa, TFUE – Obligation de motivation – Notion d’aide d’État – Avantage – Caractère sélectif – Imputabilité à l’État – Compatibilité avec le marché intérieur – Aide destinée à favoriser le développement économique de régions défavorisées – Récupération – Notion d’unité économique – Confiance légitime – Droit d’être entendu »)

Le Tribunal de l'Union européenne confirme la validité de la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible le paiement d'une sentence arbitrale par la Roumanie à des investisseurs étrangers, après son adhésion à l'UE. Cette sentence faisait suite à l'abrogation d'un régime fiscal avant l'adhésion, et le Tribunal juge que son exécution constitue une nouvelle aide d'État, imputable à la Roumanie et sélective, dont la récupération est ordonnée. L'arrêt précise notamment que l'article 351 TFUE ne permet pas de justifier le maintien d'un tel avantage contraire aux règles du marché intérieur.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0828

Affaire T-828/22: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2024 – ACE/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie – Obligation de motivation – Mission fondamentale des avocats dans une société démocratique – Droit des avocats de fournir des services de conseil juridique – Droit de se faire conseiller par un avocat – Article 47 et article 52, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux »)

Cet arrêt annule partiellement des mesures restrictives de l'UE qui interdisaient la fourniture de services de conseil juridique au gouvernement russe et aux entités établies en Russie. Le Tribunal a jugé que cette interdiction générale portait une atteinte disproportionnée à la mission fondamentale des avocats dans une société démocratique, ainsi qu'au droit d'accès à un avocat et au droit de se faire conseiller, garantis par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux. Le défaut de motivation adéquate des actes litigieux a également été retenu.

2 octobre 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0335_INF

Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 2 octobre 2024.#Lidl Stiftung & Co. KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-335/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en chambre d'admission des pourvois, a rejeté le pourvoi formé par Lidl contre une décision de l'EUIPO. La Cour a considéré que la demande ne démontrait pas que l'affaire soulevait une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, critère essentiel pour l'admission d'un pourvoi. Par conséquent, le pourvoi n'a pas été admis à l'instruction.

2 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB0284

Affaire T-284/23: Ordonnance du Tribunal du 1er octobre 2024 – Rotenberg/Conseil

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette la demande de suspension de l'exécution des mesures restrictives (gel des avoirs) adoptées par le Conseil à l'encontre de M. Rotenberg dans le cadre du régime de sanctions lié à l'agression russe contre l'Ukraine. Elle confirme ainsi le maintien des sanctions pendant l'examen au fond du recours en annulation, en considérant que les conditions de l'urgence et du préjudice irréparable ne sont pas remplies.

1 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB1070

Affaire T-1070/23: Ordonnance du Tribunal du 1er octobre 2024 – Federcasse e.a./Commission (« Recours en annulation – Politique économique et monétaire – Directive 2014/49/UE – Demande d’autorisation de réduction du niveau cible des moyens financiers disponibles du système de garantie des dépôts pour les banques coopératives et de crédit municipal/rural au Fonds de garantie de dépôts des crédits coopératifs – Acte non susceptible de recours – Irrecevabilité »)

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours en annulation formé par Federcasse et d'autres contre un acte de la Commission. La juridiction estime que la décision contestée, relative à une demande de réduction du niveau cible des moyens financiers d'un fonds de garantie des dépôts pour des banques coopératives, ne constitue pas un acte susceptible de recours direct. Par conséquent, le Tribunal se déclare incompétent pour en connaître sur le fond.

1 octobre 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0047

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 1er octobre 2024.#CN contre Cofidis Magyarországi Fióktelepe.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Fővárosi Törvényszék.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94 du règlement de procédure de la Cour – Directive 93/13/CEE – Protection des consommateurs – Clauses abusives dans des contrats de prêt libellés en devise étrangère conclus avec des consommateurs – Exigence de présentation du contexte factuel et réglementaire du litige au principal – Exigence d’indication des raisons justifiant la nécessité d’une réponse par la Cour ainsi que du lien entre les dispositions du droit de l’Union dont l’interprétation est demandée et la législation nationale applicable – Absence de précisions suffisantes – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-47/24.

Cette ordonnance déclare irrecevable une demande préjudicielle concernant l'interprétation de la directive sur les clauses abusives dans des contrats de prêt en devise étrangère. La Cour de justice a constaté que la juridiction nationale n'avait pas fourni suffisamment d'éléments sur le contexte factuel, réglementaire et sur la nécessité de l'interprétation demandée. Le renvoi est donc rejeté pour défaut manifeste de précisions permettant à la Cour de répondre utilement.

1 octobre 2024

Détail →
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