Droit européen — EUR-Lex

19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Jurisprudence CJUE62022CJ0390

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0390

25 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0474

Affaire C-474/22, Laudamotion (Renoncement à un vol tardif): Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Laudamotion GmbH / flightright GmbH [Renvoi préjudiciel – Transports aériens – Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 3, paragraphe 2, sous a) – Article 5, paragraphe 1 – Article 7, paragraphe 1 – Indemnisation des passagers aériens en cas de retard important d’un vol – Exigence de se présenter en temps utile à l’enregistrement]

Cet arrêt précise que le droit à l'indemnisation pour retard important d'un vol, prévu par le règlement (CE) n° 261/2004, n'est pas subordonné à la condition que le passager se soit présenté à l'enregistrement dans le délai imparti par la compagnie aérienne. La Cour interprète ainsi strictement les conditions d'application du droit à indemnisation, qui ne peuvent être étendues au-delà des cas expressément prévus par le texte européen.

25 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0722

Affaire C-722/22, Sofiyski gradski sad: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 25 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle du Sofiyski gradski sad — Bulgarie) — dans la procédure engagée par Sofiyski gradski sad (Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière pénale – Décision-cadre 2005/212/JAI – Confiscation des produits, des instruments et des biens en rapport avec le crime – Article 1er, troisième tiret – Notion d’«instrument» – Article 2, paragraphe 1 – Obligation, pour les États membres, de prendre des mesures pour permettre la confiscation des instruments d’infractions pénales – Véhicule utilisé pour transporter des produits soumis à accise dépourvus de timbre fiscal en infraction à la loi)

Cet arrêt interprète la notion d'« instrument » au sens de la décision-cadre 2005/212/JAI sur la confiscation des avoirs criminels. La Cour de justice précise qu'un véhicule utilisé pour transporter des produits soumis à accise non timbrés peut être considéré comme un instrument de l'infraction et être confisqué, même s'il n'était pas indispensable à la commission de l'acte délictueux. Elle rappelle l'obligation pour les États membres de prévoir des mesures nationales permettant une telle confiscation.

25 janvier 2024

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Décision32024D0431

Décision (PESC) 2024/431 du Comité politique et de sécurité du 25 janvier 2024 prorogeant le mandat du chef de la mission PSDC de l’Union européenne au Mali (EUCAP Sahel Mali) (EUCAP Sahel Mali/1/2024)

Cette décision du Comité politique et de sécurité proroge le mandat du chef de la mission de politique de sécurité et de défense commune (PSDC) de l'Union européenne au Mali (EUCAP Sahel Mali). Elle vise à assurer la continuité du commandement de cette mission de conseil et d'assistance aux forces de sécurité intérieure maliennes. Pour le praticien du droit, ce texte confirme la poursuite de l'engagement opérationnel de l'UE au Sahel dans le cadre de la PESC.

25 janvier 2024

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Acte CEEAC/2024/00648

Taux de change de l'euro — 24 janvier 2024

25 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0389

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 25 janvier 2024.#GC e.a. contre Croce Rossa Italiana e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Portée de l’obligation de renvoi des juridictions nationales statuant en dernier ressort – Exceptions à cette obligation – Critères – Situations dans lesquelles l’interprétation correcte du droit de l’Union s’impose avec une telle évidence qu’elle ne laisse place à aucun doute raisonnable – Condition pour la juridiction nationale statuant en dernier ressort d’être convaincue que la même évidence s’imposerait également aux autres juridictions de dernier ressort des États membres et à la Cour – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clauses 2 et 3 – Notion de “travailleur à durée déterminée” – Membres du corps militaire de la Croix-Rouge italienne – Clause 5 – Mesures visant à prévenir et, le cas échéant, à sanctionner les abus résultant de l’utilisation de contrats ou de relations de travail à durée déterminée successifs – Transformation du statut de “travailleurs à durée déterminée” en statut de “travailleurs à durée ‑indéterminée” – Clause 4 – Principe de non-discrimination.#Affaire C-389/22.

Cet arrêt précise les critères stricts permettant à une juridiction nationale statuant en dernier ressort de s'affranchir de son obligation de renvoi préjudiciel. Il rappelle que l'exception dite de l'« acte clair » ne s'applique que si l'interprétation du droit de l'Union est évidente au point d'éliminer tout doute raisonnable pour toutes les juridictions suprêmes nationales et pour la Cour de justice. Dans le cas d'espèce, la Cour applique ces principes aux règles de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée concernant la transformation de contrats successifs en CDI et le principe de non-discrimination, dans le contexte spécifique des membres militaires de la Croix-Rouge italienne.

25 janvier 2024

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Arrêt CJUE62022CC0743

Arrêt CJUE — 62022CC0743

25 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0481

Affaire C-481/22: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 25 janvier 2024 — Commission européenne / Irlande (Manquement d’État – Directive 98/83/CE – Qualité des eaux destinées à la consommation humaine – Article 4, paragraphe 1 – Obligation des États membres de prendre les mesures nécessaires pour assurer la salubrité et la propreté des eaux destinées à la consommation humaine – Annexe I, partie B – Dépassement des valeurs limites des concentrations de trihalométhanes dans l’eau potable – Article 8, paragraphe 2 – Obligation des États membres d’adopter les mesures correctives nécessaires le plus rapidement possible afin de rétablir la qualité des eaux et d’accorder la priorité à leur application)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'Irlande avait manqué à ses obligations en vertu de la directive sur l'eau potable, en ne prenant pas les mesures nécessaires pour garantir que les concentrations de trihalométhanes restent en dessous des limites fixées et en n'agissant pas avec la diligence requise pour rétablir la qualité de l'eau. Cet arrêt rappelle l'obligation stricte des États membres de corriger rapidement tout dépassement des paramètres de qualité et de prioriser ces actions correctives.

25 janvier 2024

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Arrêt CJUE62022CC0757

Arrêt CJUE — 62022CC0757

25 janvier 2024

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Règlement32024R1072

Règlement délégué (UE) 2024/1072 de la Commission du 25 janvier 2024 modifiant le règlement délégué (UE) 2015/2446 en ce qui concerne les décisions relatives aux renseignements contraignants en matière de détermination de la valeur en douane et aux décisions relatives aux renseignements contraignants en matière d’origine

Ce règlement délégué modifie le code des douanes de l'Union pour étendre le système de décisions contraignantes (Renseignements Contraignants en matière de Valeur - RCV et d'Origine - RCO) aux décisions relatives à la valeur en douane. Il harmonise les procédures de demande, de délivrance et de gestion de ces décisions, alignant leur régime sur celui déjà existant pour les Renseignements Tarifaires Contraignants (RTC). Pour le praticien français, ce texte impose de nouvelles obligations procédurales et des délais de validité spécifiques pour les RCV et RCO, renforçant la sécurité juridique des opérateurs tout en uniformisant les pratiques douanières au sein de l'UE.

25 janvier 2024

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Règlement32024R0379

Règlement d’exécution (UE) 2024/379 de la Commission du 25 janvier 2024 rectifiant certaines versions linguistiques du règlement d’exécution (UE) no 923/2012 établissant les règles de l’air communes et des dispositions opérationnelles relatives aux services et procédures de navigation aérienne

Ce règlement d’exécution corrige des erreurs linguistiques dans certaines versions du règlement (UE) n° 923/2012, qui fixe les règles de l’air communes (SERA) pour la navigation aérienne en Europe. Il vise à harmoniser les interprétations juridiques et à assurer une application uniforme des dispositions opérationnelles entre les États membres. Pour un professionnel du droit français, il s’agit d’une mise à jour technique sans modification de fond, mais essentielle pour la sécurité juridique des acteurs de l’aviation.

25 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0054_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 janvier 2024.#WY contre Laudamotion GmbH et Ryanair DAC.#Renvoi préjudiciel – Transports aériens – Règlement (CE) no 261/2004 – Article 5, paragraphe 1 – Article 7, paragraphe 1 – Indemnisation des passagers aériens en cas de retard important d’un vol – Perte de temps – Vol de remplacement réservé par le passager lui‑même – Passager arrivé à la destination finale avec moins de trois heures de retard par rapport à l’heure d’arrivée initialement prévue – Absence d’indemnisation.#Affaire C-54/23.

Cet arrêt précise les conditions d'indemnisation pour retard important d'un vol au titre du règlement (CE) n° 261/2004. La Cour juge qu'un passager arrivant à destination avec moins de trois heures de retard par rapport à l'horaire initial, même après avoir réservé lui-même un vol de remplacement, n'a pas droit à l'indemnisation forfaitaire prévue à l'article 7. L'interprétation des notions de "retard important" et de "temps perdu" est ainsi clarifiée pour les transporteurs aériens et les passagers.

25 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0334

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 25 janvier 2024.#Audi AG contre GQ.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Okręgowy w Warszawie.#Renvoi préjudiciel – Marque de l’Union européenne – Règlement (UE) 2017/1001 – Article 9, paragraphe 2 et paragraphe 3, sous a) à c) – Droit conféré par la marque de l’Union européenne – Notion d’“usage dans la vie des affaires d’un signe” – Article 14, paragraphe 1, sous c) – Limitations des effets de la marque de l’Union européenne – Droit pour le titulaire d’une marque de l’Union européenne de s’opposer à l’usage par un tiers d’un signe identique ou similaire à la marque pour des pièces détachées automobiles – Élément d’une calandre conçu pour la fixation d’un emblème représentant la marque d’un constructeur de véhicules automobiles.#Affaire C-334/22.

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles un fabricant de pièces détachées automobiles peut utiliser un signe identique ou similaire à une marque de l'Union européenne sur un élément destiné à recevoir l'emblème d'un constructeur. La Cour juge qu'un tel usage peut constituer une utilisation dans la vie des affaires, mais peut également bénéficier de l'exception prévue pour les pièces nécessaires à la restauration de l'apparence d'origine d'un véhicule. L'interprétation vise à concilier la protection des marques avec la liberté de concurrence sur le marché des pièces de rechange.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0054

Affaire C-54/23, Laudamotion et Ryanair: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — WY / Laudamotion GmbH, Ryanair DAC (Renvoi préjudiciel – Transports aériens – Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 5, paragraphe 1 – Article 7, paragraphe 1 – Indemnisation des passagers aériens en cas de retard important d’un vol – Perte de temps – Vol de remplacement réservé par le passager lui même – Passager arrivé à la destination finale avec moins de trois heures de retard par rapport à l’heure d’arrivée initialement prévue – Absence d’indemnisation)

Cet arrêt précise que les passagers aériens n'ont pas droit à une indemnisation financière fixe au titre du règlement 261/2004 lorsqu'un retard important est compensé par un vol de remplacement qu'ils ont réservé eux-mêmes, pourvu qu'ils atteignent leur destination finale avec moins de trois heures de retard par rapport à l'horaire initial. La Cour interprète ainsi strictement les conditions d'indemnisation pour perte de temps, en liant le droit à l'indemnité au dépassement du seuil de trois heures de retard à l'arrivée, indépendamment de la cause du rattrapage du retard.

25 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0277

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 25 janvier 2024.#Global NRG Kereskedelmi és Tanácsadó Zrt. contre Magyar Energetikai és Közmű-szabályozási Hivatal.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Fővárosi Törvényszék.#Renvoi préjudiciel – Marché intérieur du gaz naturel – Directive 2009/73/CE – Article 41, paragraphe 17 – Réseau de transport du gaz naturel – Autorité nationale de régulation – Fixation des redevances d’utilisation du réseau et de raccordement au réseau – Fixation de la rémunération des services fournis par le gestionnaire du réseau – Notion de “partie lésée par une décision d’une autorité de régulation” – Recours contre cette décision – Droit à un recours effectif – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaire C-277/22.

L'arrêt clarifie la notion de "partie lésée" au sens de l'article 41 de la directive 2009/73/CE, en l'interprétant à la lumière du droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux. La Cour estime qu'un utilisateur du réseau de transport de gaz peut être considéré comme une partie lésée et former un recours contre une décision de l'autorité nationale de régulation fixant les redevances d'utilisation du réseau, dès lors que cette décision est susceptible d'affecter sa situation juridique. Cette interprétation large vise à assurer une protection juridictionnelle effective aux acteurs du marché concernés par les décisions de régulation.

25 janvier 2024

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Mesure nationale d'exécution72022L0362FRA_202402223

Arrêté du 9 janvier 2024 relatif à la modulation des péages applicables aux véhicules de transport de marchandises par route et aux véhicules de transport de personnes en fonction de leurs émissions de dioxyde de carbone et à la majoration de ces péages en raison de la pollution atmosphérique due au trafic

Cet arrêté transpose en droit français la directive européenne 2022/362 sur la tarification routière. Il instaure un système de modulation des péages pour les poids lourds et les autocars en fonction de leurs émissions de CO₂, et prévoit une majoration supplémentaire liée à la pollution atmosphérique. Ce texte précise les modalités techniques de calcul et d'application de ces redevances sur le réseau national concédé.

25 janvier 2024

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Arrêt CJUE62022CC0622

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 25 janvier 2024.###

Cet avis de l'avocat général propose l'interprétation des règles de compétence en matière de responsabilité extracontractuelle, en particulier l'article 7, point 2), du règlement Bruxelles I bis. Il clarifie le lieu où le préjudice survient pour un dommage financier résultant d'une décision de justice nationale présumée erronée, guidant ainsi les juridictions françaises dans la détermination de leur compétence internationale pour de tels litiges.

25 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0389

Affaire C-389/22, Croce Rossa Italiana e.a.: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 25 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — GC, e.a. / Croce Rossa Italiana, Ministero della Difesa, Ministero della Salute, Ministero dell'Economia e delle Finanze, Presidenza del Consiglio dei ministri (Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Portée de l’obligation de renvoi des juridictions nationales statuant en dernier ressort – Exceptions à cette obligation – Critères – Situations dans lesquelles l’interprétation correcte du droit de l’Union s’impose avec une telle évidence qu’elle ne laisse place à aucun doute raisonnable – Condition pour la juridiction nationale statuant en dernier ressort d’être convaincue que la même évidence s’imposerait également aux autres juridictions de dernier ressort des États membres et à la Cour – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clauses 2 et 3 – Notion de «travailleur à durée déterminée» – Membres du corps militaire de la Croix-Rouge italienne – Clause 5 – Mesures visant à prévenir et, le cas échéant, à sanctionner les abus résultant de l’utilisation de contrats ou de relations de travail à durée déterminée successifs – Transformation du statut de «travailleurs à durée déterminée» en statut de «travailleurs à durée -indéterminée» – Clause 4 – Principe de non-discrimination)

L'arrêt C-389/22 précise la portée de l'obligation de renvoi préjudiciel pour les juridictions nationales statuant en dernier ressort, en rappelant que l'exception à cette obligation (acte clair) exige que le juge national soit convaincu que l'interprétation correcte du droit de l'Union s'impose avec une évidence telle qu'elle ne laisse place à aucun doute raisonnable, et que cette même évidence s'imposerait également aux autres juridictions suprêmes des États membres et à la Cour de justice. Sur le fond, l'arrêt interprète la directive 1999/70 et l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée, en jugeant que les membres du corps militaire de la Croix-Rouge italienne peuvent relever de la notion de "travailleur à durée déterminée" et que le droit national doit prévoir des mesures effectives pour sanctionner les abus résultant de l'utilisation de relations de travail à durée déterminée successives.

25 janvier 2024

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Acte préparatoire52024M11389

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11389 — ASPO / OP / ESL) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel ASPO (Royaume-Uni) acquiert le contrôle conjoint d'OP et d'ESL (France). Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui indique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Les tiers intéressés sont invités à présenter leurs observations à la Commission.

25 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62023TO1125

Ordonnance du président du Tribunal du 25 janvier 2024.#Goodwill M + G contre Commission européenne.#Référé – REACH – Interdiction de fabrication, de mise sur le marché et d’utilisation de microparticules de polymère synthétique – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence – Mise en balance des intérêts.#Affaire T-1125/23 R.

Cette ordonnance rejette la demande de sursis à exécution de l'interdiction REACH concernant les microparticules de polymère synthétique. Le président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence nécessaire pour justifier une mesure provisoire. La décision procède également à une mise en balance des intérêts en présence, au détriment de l'entreprise requérante.

25 janvier 2024

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