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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

45 517textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

45 517

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEEffacer tout
Jurisprudence CJUE62024CJ0412_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 26 mars 2026.#Fauré Le Page Maroquinier SAS et Fauré Le Page Paris SAS contre Goyard ST-Honoré SAS.#Renvoi préjudiciel – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 3, paragraphe 1, sous g) – Motifs de refus d’enregistrement ou de nullité d’une marque – Marque de nature à tromper le public – Articles de maroquinerie de luxe – Marque incluant un nombre perçu par le public pertinent comme indiquant une année de création d’entreprise – Évocation, en raison de l’ancienneté de cette année, d’un savoir-faire de longue date conférant au produit concerné un gage de qualité et une image de prestige – Indication trompeuse sur les caractéristiques du produit.#Affaire C-412/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation de l'article 3, paragraphe 1, sous g), de la directive 2008/95/CE, relatif aux marques de nature à tromper le public. Elle juge qu'une marque incluant un nombre perçu comme une année de création d'entreprise peut être trompeuse si elle évoque, par son ancienneté, un savoir-faire de longue date, un gage de qualité ou une image de prestige qui ne correspondent pas à la réalité des caractéristiques du produit. Cette décision a une portée directe pour les professionnels du droit français, notamment en matière de contentieux de la nullité des marques pour les produits de luxe.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0654_INF

Ordonnance du président du Tribunal du 26 mars 2026.#Stanislav Dobrinov Stoyanov contre Conseil de l'Union européenne.#Référé – Politique économique et monétaire – Adoption par la Bulgarie de l’euro au 1er janvier 2026 – Demande de sursis à exécution – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité.#Affaire T-654/25 R.

Le président du Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable la demande de référé introduite par un ressortissant bulgare visant à obtenir le sursis à exécution de l'adoption de l'euro par la Bulgarie au 1er janvier 2026. La requête est déclarée irrecevable pour non-respect des exigences de forme, sans examen au fond. Cette ordonnance confirme la rigueur procédurale applicable en matière de référé devant le juge de l'Union.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0653_INF

Ordonnance du président du Tribunal du 26 mars 2026.#MS e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Référé – Politique économique et monétaire – Adoption par la Bulgarie de l’euro au 1er janvier 2026 – Demande de sursis à exécution – Demande de mesures provisoires – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité.#Affaire T-653/25 R.

Cette ordonnance du président du Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable une demande de référé introduite par des particuliers contre l'adoption de l'euro par la Bulgarie au 1er janvier 2026, au motif que la demande ne respectait pas les exigences de forme requises. La décision confirme que les conditions strictes de recevabilité en matière de mesures provisoires s'appliquent, même dans le cadre d'une procédure contestant une décision majeure de politique économique et monétaire.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0307

Affaire C-307/23, G GmbH: Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof – Allemagne) – G GmbH / Hauptzollamt H [Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (CEE) no 2913/92 – Code des douanes communautaire – Procédures d’importation et d’exportation – Détermination de la valeur en douane – Article 32, paragraphe 1, sous a), ii), et sous b), iv) – Ajustement en fonction des coûts supportés par l’acheteur – Coûts induits par des prestations immatérielles de conception de maquettes d’étiquettes collées sur des boîtes de conserve alimentaire – Notion de contenant – Prestations immatérielles exécutées sur le territoire de l’Union européenne]

L'arrêt C-307/23 précise que les coûts supportés par l'acheteur pour des prestations immatérielles de conception de maquettes d'étiquettes destinées à être collées sur des boîtes de conserve alimentaire ne constituent pas des coûts de "contenant" au sens de l'article 32, paragraphe 1, sous b), iv) du code des douanes communautaire. Par conséquent, ces coûts ne peuvent pas être exclus de la valeur en douane et doivent être ajoutés au prix payé ou à payer, même si les prestations sont exécutées sur le territoire de l'Union.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0696

Affaires jointes C-696/23 P, C-704/23 P, C-711/23 P, C-35/24 P et C-111/24 P: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 26 mars 2026 – Dmitry Alexandrovich Pumpyanskiy (C-696/23 P), Tigran Khudaverdyan(C-704/23 P), Viktor Filippovich Rashnikov (C-711/23 P), Dmitry Arkadievich Mazepin (C-35/24 P), German Khan (C-111/24 P) / Conseil de l'Union européenne [Pourvoi – Mesures restrictives prises au regard de l’agression militaire contre l’Ukraine – Décision 2014/145/PESC – Article 1er, paragraphe 1, sous e), et article 2, paragraphe 1, sous g) – Règlement (UE) no 269/2014 – Article 3, paragraphe 1, sous g) – Gel de fonds et de ressources économiques – Notion de femmes et hommes d’affaires influents ayant une activité dans des secteurs économiques qui fournissent une source substantielle de revenus au gouvernement de la Fédération de Russie – Exception d’illégalité – Articles 7, 16, 17, 47 et article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit au respect de la vie privée et familiale, liberté d’entreprise, droit de propriété et droit à un recours juridictionnel effectif – Limitations – Principes de légalité et de proportionnalité – Principe d’égalité de traitement]

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en Grande chambre, a rejeté les pourvois formés par plusieurs hommes d’affaires russes contre le maintien de leur inscription sur les listes de mesures restrictives liées à l’agression contre l’Ukraine. Elle confirme la validité du critère d’inscription fondé sur la notion de "femmes et hommes d’affaires influents" opérant dans des secteurs économiques fournissant des revenus substantiels au gouvernement russe, et écarte les exceptions d’illégalité soulevées au regard de la Charte des droits fondamentaux (notamment les droits à la vie privée, à la propriété, à la liberté d’entreprise et à un recours effectif). Cet arrêt précise ainsi la portée et la légalité des critères d’adoption des mesures restrictives individuelles dans le contexte de la guerre en Ukraine.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CA0058

Affaire C-58/25, Fremoluc et Association de Promotion des Droits Humains et des Minorités: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Grondwettelijk Hof – Belgique) – Fremoluc NV, Association de Promotion des Droits Humains et des Minorités ASBL / Vlaamse Regering (Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Notion de régime d’aides – Mesures d’application supplémentaires – Réglementation nationale prévoyant l’adoption de régimes d’aides visant à permettre l’achat de biens immobiliers – Mise en œuvre de cette réglementation par des règlements communaux)

Dans l'affaire C-58/25, la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "régime d'aides" au sens du droit des aides d'État, en examinant une réglementation belge qui prévoit l'adoption de régimes d'aides pour l'achat de biens immobiliers, dont la mise en œuvre est déléguée à des règlements communaux. L'arrêt clarifie les conditions dans lesquelles des mesures d'application supplémentaires, prises au niveau local, peuvent être considérées comme faisant partie d'un même régime d'aides existant, ou constituent des aides nouvelles nécessitant une notification préalable à la Commission. Cette décision a une portée pratique pour les collectivités territoriales françaises qui mettent en place des dispositifs d'aide à l'immobilier, en les invitant à vérifier si leurs mesures locales s'inscrivent dans un cadre régional ou national préexistant.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0357

Affaire C-357/24, Freistaat Bayern (Remboursement à l’employeur d’indemnités salariales): Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Visoki trgovački sud – Croatie) – Freistaat Bayern / Euroherc osiguranje d.d. [Renvoi préjudiciel – Sécurité sociale – Coordination des systèmes de sécurité sociale – Règlement (CE) no 883/2004 – Article 1er, sous q), iv) – Notion d’institution compétente – Employeur – Article 3, paragraphe 1, sous a) – Notion de prestations de maladie – Maintien de la rémunération au titre d’une incapacité temporaire de travail – Article 85, paragraphe 1 – Prestations dues en vertu de la législation d’un État membre pour des dommages survenus sur le territoire d’un autre État membre – Droit de recours de l’employeur contre le tiers responsable – Droits détenus par la victime – Subrogation – Limites]

Cet arrêt de la CJUE précise que l'employeur qui maintient la rémunération d'un salarié en incapacité temporaire de travail, conformément à la législation nationale, peut être qualifié d'« institution compétente » au sens du règlement (CE) n° 883/2004. Il en résulte que cet employeur peut exercer, par subrogation, le droit de recours de la victime contre le tiers responsable du dommage survenu dans un autre État membre, dans les limites des prestations qu'il a versées. La décision clarifie ainsi l'articulation entre le maintien de salaire et le droit de recours subrogatoire de l'employeur dans un contexte transfrontalier.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0434

Affaire C-434/24, APIA – Centrul Judeţean Bistriţa-Năsăud: Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Cluj – Roumanie) – JD / Ministerul Agriculturii şi Dezvoltării Rurale – Agenţia de Plăţi şi Intervenţie pentru Agricultură – Centrul Judeţean Bistriţa-Năsăud [Renvoi préjudiciel – Agriculture – Politique agricole commune – Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) – Régime de paiement unique à la surface – Règlement (UE) no 1307/2013 – Article 32, paragraphes 2 et 4 – Hectare admissible – Article 36, paragraphe 5 – Hectares à la disposition de l’agriculteur – Réglementation nationale exigeant la production du contrat de bail de la surface agricole – Annulation avec effet rétroactif de ce contrat en raison d’une irrégularité de la procédure d’attribution non imputable à cet agriculteur – Règlement (UE) no 1306/2013 – Article 63, paragraphe 1 – Admissibilité de la demande]

La Cour de justice de l'Union européenne interprète les conditions d'octroi des aides de la PAC, notamment le régime de paiement unique à la surface. Elle juge que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui refuse le paiement à un agriculteur de bonne foi, au seul motif que son contrat de bail a été annulé rétroactivement pour une irrégularité de procédure d'attribution qui ne lui est pas imputable. Cette décision précise la notion d'« hectares à la disposition de l'agriculteur » et les limites du contrôle de l'admissibilité des demandes par les États membres.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CA0062

Affaire C-62/25, Staubsaugerservice: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof – Allemagne) – Bundesverband der Verbraucherzentralen und Verbraucherverbände – Verbraucherzentrale Bundesverband e.V. / JZ (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 98/6/CE – Indication des prix des produits – Article 2, sous a) – Notion de prix de vente – Vente en ligne – Frais forfaitaires de traitement en cas de commande totale d’une valeur inférieure à un montant minimal – Exclusion de ces frais du prix de vente du produit concerné)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "prix de vente" au sens de l'article 2, sous a), de la directive 98/6/CE, dans le cadre d'une vente en ligne. Elle juge que des frais forfaitaires de traitement, facturés uniquement lorsque la commande totale est inférieure à un montant minimal, ne font pas partie du prix de vente du produit concerné. Cette décision a une portée directe pour les professionnels français, car elle délimite les obligations d'affichage des prix en ligne, en excluant ces frais spécifiques du prix unitaire à indiquer.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CA0294

Affaire C-294/25, AVEPA: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato – Italie) – UD, VO, GT et KJ, en leur nom propre et en tant qu’associés de la Società Agricola UD e co., BF, en son nom propre et en tant que propriétaire de l’exploitation agricole du même nom, IJ, BP et LR, en leur nom propre et en tant qu’associés de l'Azienda agricola IJ, BP e LR s.s. / Agenzia Veneta per i pagamenti in agricoltura (AVEPA) [Renvoi préjudiciel – Agriculture – Lait et produits laitiers – Règlement (CE) no 595/2004 – Livraison à un acheteur non agréé – Article 24, paragraphe 1 – Notion de sanction – Prélèvement supplémentaire à la charge du producteur – Prélèvement calculé sur la totalité du produit livré – Proportionnalité – Droits de la défense et droit à un recours effectif]

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 24, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 595/2004, relatif au prélèvement supplémentaire dans le secteur du lait. Elle précise que la livraison de lait à un acheteur non agréé peut justifier une sanction, mais que le prélèvement calculé sur la totalité du produit livré doit respecter le principe de proportionnalité. L'arrêt rappelle également que les droits de la défense et le droit à un recours effectif doivent être garantis dans le cadre de ces procédures.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0239

Affaire C-239/24, Aurnois: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Bruxelles – Belgique) – FP, LD (Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière pénale – Article 82, paragraphe 2, TFUE – Compétence législative de l’Union – Directive 2012/29/UE – Normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité – Article 2, paragraphe 1, sous a) – Notion de victime – Compétence extraterritoriale des juridictions pénales d’un État membre – Inapplicabilité de cette directive)

L'arrêt de la Cour (C-239/24, Aurnois) précise que la directive 2012/29/UE établissant des normes minimales pour les droits des victimes n'est pas applicable lorsque les juridictions pénales d'un État membre exercent une compétence extraterritoriale. La notion de "victime" au sens de cette directive est donc limitée aux infractions commises sur le territoire de l'Union, ce qui exclut les situations relevant de la compétence extraterritoriale. Cette décision clarifie la portée de l'article 82, paragraphe 2, TFUE en matière de coopération judiciaire pénale.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0338

Affaire C-338/24, Sanofi Pasteur: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Rouen – France) – LF / Sanofi Pasteur SA (Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Responsabilité du fait des produits défectueux – Directive 85/374/CEE – Article 13 – Rapports avec le régime de responsabilité pour faute – Faute du producteur présentant un lien avec la défectuosité du produit – Article 10 – Point de départ du délai de prescription de trois ans en cas de dommage consistant en une maladie évolutive – Notion de connaissance du dommage – Article 11 – Extinction des droits de la victime – Validité – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit d’accès à un juge)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète la directive 85/374/CEE relative à la responsabilité du fait des produits défectueux. Elle précise que le délai de prescription de trois ans (article 10) court à partir de la connaissance du dommage, ce qui, pour une maladie évolutive, implique la connaissance de son existence et de son lien avec le produit, et non de son ampleur définitive. En outre, la Cour valide le délai d'extinction de dix ans (article 11) au regard du droit d'accès à un juge (article 47 de la Charte), tout en indiquant que ce délai peut être interrompu par une action en justice et que la victime peut, sous certaines conditions, invoquer la faute du producteur en lien avec la défectuosité pour contourner ce délai extinctif.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0266

Arrêt CJUE — 62024CC0266

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0579

Arrêt CJUE — 62024CC0579

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0294

Jurisprudence CJUE — 62025CJ0294

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0706

Arrêt CJUE — 62023CC0706

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0734

Arrêt CJUE — 62023CC0734

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0736

Arrêt CJUE — 62023CC0736

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0752

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 26 mars 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général Kokott, examine la compatibilité d'une réglementation nationale avec le droit de l'Union, probablement en matière de libre circulation ou de concurrence. Ces conclusions, non contraignantes mais très influentes, éclairent la position juridique que la Cour pourrait adopter, offrant ainsi une analyse prospective pour les praticiens français confrontés à des litiges similaires.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0307

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0307

26 mars 2026

Détail →
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