Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Jurisprudence CJUE62024CJ0744_SUM

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 23 avril 2026.#P.W. contre Bank Polska Kasa Opieki S.A.#Renvoi préjudiciel – Contrats de crédit aux consommateurs – Directive 2008/48/CE – Article 3, sous j) – Article 10, paragraphe 2, sous f) – Notion de “taux débiteur” – Notion de “montant de crédit prélevé” – Article 3, sous g) – Notion de “coût total du crédit pour le consommateur” – Perception d’intérêts sur un montant correspondant à un coût du crédit – Prime d’assurance.#Affaire C-744/24.

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62026CA0024

Affaire C-24/26 PPU, Casotta: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 avril 2026 (demande de décision préjudicielle de la Corte d’appello di Roma – Italie) – procédure pénale contre CV [Renvoi préjudiciel – Procédure préjudicielle d’urgence – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive 2012/29/UE – Normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité – Articles 6, 10 et 18 – Droit de recevoir des informations relatives à l’affaire et droit d’être entendu – Réglementation nationale prévoyant une voie de recours extraordinaire, au bénéfice de la personne condamnée par défaut, tendant à obtenir l’annulation de la décision de condamnation devenue définitive – Absence de reconnaissance du droit de la victime d’être informée de l’introduction de ce recours extraordinaire et de celui de participer à la procédure y afférente – Directive (UE) 2016/343 – Présomption d’innocence et droit d’assister à son procès dans le cadre des procédures pénales – Articles 8 et 9 – Droit à un nouveau procès ou à une autre voie de droit permettant une nouvelle appréciation du fond de l’affaire – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit à un procès équitable – Article 54 de la charte des droits fondamentaux – Interdiction de l’abus du droit]

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62025CJ0204_SUM

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 23 avril 2026.#Kempen Advies Beerse BV e.a. contre Bank Nagelmackers NV.#Renvoi préjudiciel – Directive 86/653/CEE – Article 15, paragraphe 2 – Article 19 – Agents commerciaux indépendants – Délai de préavis – Date de l’échéance du contrat d’agence commerciale.#Affaire C-204/25.

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62023CJ0457

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0457

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0446

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0446

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0528

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0528

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0744

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 23 avril 2026.#P.W. contre Bank Polska Kasa Opieki S.A.#Renvoi préjudiciel – Contrats de crédit aux consommateurs – Directive 2008/48/CE – Article 3, sous j) – Article 10, paragraphe 2, sous f) – Notion de “taux débiteur” – Notion de “montant de crédit prélevé” – Article 3, sous g) – Notion de “coût total du crédit pour le consommateur” – Perception d’intérêts sur un montant correspondant à un coût du crédit – Prime d’assurance.#Affaire C-744/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un contrat de crédit à la consommation, que la perception d'intérêts sur un montant correspondant à une prime d'assurance, lorsque celle-ci constitue un coût du crédit, est contraire à la directive 2008/48/CE. Elle clarifie que le "taux débiteur" ne peut s'appliquer qu'au "montant de crédit prélevé" effectivement mis à disposition du consommateur, et non à des frais accessoires comme une prime d'assurance. Cet arrêt impose donc aux prêteurs de ne pas inclure les coûts du crédit dans l'assiette de calcul des intérêts, sous peine de méconnaître les obligations d'information et de transparence prévues par la directive.

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0761

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0761

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0887

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 23 avril 2026.#YH contre Widl GmbH.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations des États membres relatives aux machines – Normes et réglementations techniques – Directive 98/37/CE – Machine munie de dispositifs d’arrêt normal et d’urgence – Exigences essentielles de sécurité et de santé – Risques pour la sécurité et la santé des personnes – Déclenchement inconscient ou conscient de l’un des dispositifs d’arrêt – Blocage du dispositif d’arrêt d’urgence – Manœuvre appropriée pouvant débloquer le dispositif d’arrêt d’urgence.#Affaire C-887/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète la directive 98/37/CE relative aux machines, précisant que les dispositifs d'arrêt normal et d'urgence doivent être conçus pour prévenir tout risque de déclenchement inconscient ou conscient. Elle juge que le blocage du dispositif d'arrêt d'urgence est admissible à condition qu'une manœuvre appropriée, et non une simple action involontaire, permette de le débloquer, afin de garantir la sécurité des personnes.

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62025CJ0116

Jurisprudence CJUE — 62025CJ0116

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62025CJ0132

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 23 avril 2026.#M.M. Ristorazione Srl contre Villa Ramazzini Srl.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle – Directive 2004/48/CE – Respect des droits de propriété intellectuelle – Article 9, paragraphe 5 – Mesures provisoires – Absence d’engagement d’une action conduisant à une décision au fond – Réglementation nationale prévoyant le maintien des effets de mesures provisoires tendant à anticiper les effets d’une décision au fond.#Affaire C-132/25.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 9, paragraphe 5, de la directive 2004/48/CE, qui impose la caducité des mesures provisoires si une action au fond n'est pas engagée dans un délai raisonnable. Elle précise qu'une réglementation nationale qui maintient les effets de ces mesures provisoires en les faisant anticiper ceux d'une future décision au fond est contraire au droit de l'Union. Cette décision a une portée pratique pour les praticiens français, car elle limite la possibilité de prolonger indéfiniment les effets d'une saisie-contrefaçon ou d'une interdiction provisoire sans engager le procès principal.

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62025CJ0204

Jurisprudence CJUE — 62025CJ0204

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62026CJ0024

Jurisprudence CJUE — 62026CJ0024

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0882

Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 avril 2026.#AL contre Commission européenne.#Pourvoi – Fonction publique – Rémunération – Allocations pour enfant à charge – Article 2 de l’annexe VII du statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Conditions d’octroi – Retrait du bénéfice de l’allocation – Répétition de l’indu en vertu de l’article 85 du statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Recours en annulation – Article 91 du statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Dénaturation – Appréciation de la légalité d’un acte à la date de son adoption – Portée rétroactive d’un jugement rendu par une juridiction nationale – Autorité de la chose jugée.#Affaire C-882/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'un fonctionnaire contestant le retrait du bénéfice de l'allocation pour enfant à charge et la répétition de l'indu, confirmant que la légalité d'une décision administrative s'apprécie à la date de son adoption, sans tenir compte d'un jugement national postérieur ayant un effet rétroactif. L'arrêt précise les limites de l'autorité de la chose jugée et les conditions d'application de l'article 85 du statut en matière de répétition de l'indu.

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0528_RES

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 23 avril 2026.#LQ e.a. contre Minister for Justice and Equality.#Renvoi préjudiciel – Accord de commerce et de coopération entre l’Union européenne et la Communauté européenne de l’énergie atomique, d’une part, et le Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord, d’autre part – Remise d’une personne au Royaume‑Uni aux fins de poursuites pénales – Article 524, paragraphe 2 – Article 604, sous c) – Risque réel pour la protection des droits fondamentaux – Article 625 – Règle de la spécialité – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit à un recours effectif.#Affaire C-528/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'Accord de commerce et de coopération (ACC) avec le Royaume-Uni, précisant les conditions de remise d'une personne aux fins de poursuites pénales. Il clarifie la portée de la règle de spécialité (article 625) et le contrôle du risque de violation des droits fondamentaux (article 524, §2), notamment au regard du droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte. Pour le professionnel du droit français, cette décision encadre strictement les motifs de refus de remise et renforce l'obligation pour l'autorité judiciaire d'exécution de vérifier, au cas par cas, l'absence de risque réel de traitement contraire aux droits fondamentaux.

23 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0882_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 avril 2026.#AL contre Commission européenne.#Pourvoi – Fonction publique – Rémunération – Allocations pour enfant à charge – Article 2 de l’annexe VII du statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Conditions d’octroi – Retrait du bénéfice de l’allocation – Répétition de l’indu en vertu de l’article 85 du statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Recours en annulation – Article 91 du statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Dénaturation – Appréciation de la légalité d’un acte à la date de son adoption – Portée rétroactive d’un jugement rendu par une juridiction nationale – Autorité de la chose jugée.#Affaire C-882/24 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur pourvoi dans le cadre d'un litige de fonction publique, précise les conditions de répétition de l'indu d'une allocation pour enfant à charge. Il rappelle que la légalité d'une décision de retrait doit s'apprécier à la date de son adoption par l'administration, sans tenir compte d'un jugement national postérieur ayant un effet rétroactif. La Cour souligne ainsi les limites de l'autorité de la chose jugée d'une décision nationale dans l'ordre juridique de l'Union.

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0811

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 23 avril 2026.#Pescheria Il Granchio Blu di JC contre Ministero delle Imprese e del Made in Italy.#Renvoi préjudiciel – Aides de minimis – Règlement (UE) no 1407/2013 – Règlement (UE) no 1408/2013 – Règlement (UE) no 717/2014 – Champs d’application respectifs – Règlement (UE) no 1379/2013 – Secteur de la pêche et de l’aquaculture – Organisation commune des marchés – Entreprises opérant dans la production, la transformation et la commercialisation des produits halieutiques – Commerce de détail – Réglementation nationale prévoyant des aides de minimis en faveur des entreprises situées dans des zones touchées par des séismes.#Affaire C-811/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application des règlements *de minimis* (n° 1407/2013, n° 1408/2013 et n° 717/2014) dans le secteur de la pêche et de l'aquaculture. Elle juge qu'une entreprise active dans le commerce de détail de produits halieutiques, sans activité de production, transformation ou commercialisation au sens du règlement OCM (n° 1379/2013), peut bénéficier du plafond *de minimis* général (200 000 €) plutôt que du plafond spécifique au secteur de la pêche (30 000 €). Cette décision clarifie les conditions d'éligibilité aux aides nationales, notamment pour les entreprises situées dans des zones sinistrées.

23 avril 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0118

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 23 avril 2026.#EG Labo Laboratoires Eurogenerics SAS et Theramex France SAS contre Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et Biogaran SAS.#Renvoi préjudiciel – Directive 2001/83/CE – Médicaments à usage humain – Articles 28 et 29 – Procédure décentralisée d’autorisation de mise sur le marché d’un médicament – Article 10 – Médicament générique – Procédure abrégée de délivrance d’une autorisation de mise sur le marché – Médicament biologique servant de médicament de référence pour un médicament chimique – Compétence des juridictions des États membres concernés pour contrôler l’existence d’un risque potentiel grave pour la santé publique – Compétence de ces juridictions pour contrôler les conditions d’octroi d’une autorisation de mise sur le marché d’un médicament générique.#Affaire C-118/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre de la procédure décentralisée d'autorisation de mise sur le marché (AMM) d'un médicament générique, les juridictions nationales des États membres concernés sont compétentes pour contrôler l'existence d'un risque potentiel grave pour la santé publique, même si l'AMM a été délivrée par un autre État membre. Elle juge également que ces juridictions peuvent examiner si les conditions d'octroi de l'AMM du médicament générique, notamment au regard de la définition de médicament de référence, sont remplies. L'arrêt clarifie ainsi l'étendue du contrôle juridictionnel national en matière de médicaments génériques et de santé publique.

23 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CJ0024_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 avril 2026.#CV contre Procuratore generale presso la Corte d’Appello.#Renvoi préjudiciel – Procédure préjudicielle d’urgence – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive 2012/29/UE – Normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité – Articles 6, 10 et 18 – Droit de recevoir des informations relatives à l’affaire et droit d’être entendu – Réglementation nationale prévoyant une voie de recours extraordinaire, au bénéfice de la personne condamnée par défaut, tendant à obtenir l’annulation de la décision de condamnation devenue définitive – Absence de reconnaissance du droit de la victime d’être informée de l’introduction de ce recours extraordinaire et de celui de participer à la procédure y afférente – Directive (UE) 2016/343 – Présomption d’innocence et droit d’assister à son procès dans le cadre des procédures pénales – Articles 8 et 9 – Droit à un nouveau procès ou à une autre voie de droit permettant une nouvelle appréciation du fond de l’affaire – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit à un procès équitable – Article 54 de la charte des droits fondamentaux – Interdiction de l’abus du droit.#Affaire C-24/26 PPU.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (quatrième chambre) précise que les droits des victimes, notamment d'être informées et entendues (directive 2012/29/UE), s'opposent à une réglementation nationale qui ne leur reconnaît pas la possibilité de participer à une procédure de recours extraordinaire ouvert à une personne condamnée par défaut. La Cour examine l'équilibre entre ces droits et le droit à un nouveau procès de la personne condamnée (directive 2016/343), tout en rappelant que l'exercice des droits conférés par le droit de l'Union ne saurait constituer un abus de droit (article 54 de la Charte). En substance, la victime doit pouvoir être informée de l'existence d'un tel recours et avoir la faculté de présenter ses observations dans le cadre de cette procédure.

23 avril 2026

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Arrêt CJUE62024CC0014

Conclusions de l'avocat général Mme L. Medina, présentées le 23 avril 2026.###

L'avocat général Medina propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Les conclusions examinent les critères de détermination du tribunal compétent lorsque le consommateur et le professionnel sont établis dans des États membres différents, précisant notamment la notion de « direction d'activités » vers l'État du domicile du consommateur. Cette affaire est cruciale pour les professionnels du droit français confrontés aux litiges transfrontaliers du e-commerce, car elle affine les conditions de protection du consommateur dans l'accès au juge de son domicile.

23 avril 2026

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