Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Jurisprudence CJUE62025CA0062

Affaire C-62/25, Staubsaugerservice: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof – Allemagne) – Bundesverband der Verbraucherzentralen und Verbraucherverbände – Verbraucherzentrale Bundesverband e.V. / JZ (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 98/6/CE – Indication des prix des produits – Article 2, sous a) – Notion de prix de vente – Vente en ligne – Frais forfaitaires de traitement en cas de commande totale d’une valeur inférieure à un montant minimal – Exclusion de ces frais du prix de vente du produit concerné)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "prix de vente" au sens de l'article 2, sous a), de la directive 98/6/CE, dans le cadre d'une vente en ligne. Elle juge que des frais forfaitaires de traitement, facturés uniquement lorsque la commande totale est inférieure à un montant minimal, ne font pas partie du prix de vente du produit concerné. Cette décision a une portée directe pour les professionnels français, car elle délimite les obligations d'affichage des prix en ligne, en excluant ces frais spécifiques du prix unitaire à indiquer.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62025CA0294

Affaire C-294/25, AVEPA: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato – Italie) – UD, VO, GT et KJ, en leur nom propre et en tant qu’associés de la Società Agricola UD e co., BF, en son nom propre et en tant que propriétaire de l’exploitation agricole du même nom, IJ, BP et LR, en leur nom propre et en tant qu’associés de l'Azienda agricola IJ, BP e LR s.s. / Agenzia Veneta per i pagamenti in agricoltura (AVEPA) [Renvoi préjudiciel – Agriculture – Lait et produits laitiers – Règlement (CE) no 595/2004 – Livraison à un acheteur non agréé – Article 24, paragraphe 1 – Notion de sanction – Prélèvement supplémentaire à la charge du producteur – Prélèvement calculé sur la totalité du produit livré – Proportionnalité – Droits de la défense et droit à un recours effectif]

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 24, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 595/2004, relatif au prélèvement supplémentaire dans le secteur du lait. Elle précise que la livraison de lait à un acheteur non agréé peut justifier une sanction, mais que le prélèvement calculé sur la totalité du produit livré doit respecter le principe de proportionnalité. L'arrêt rappelle également que les droits de la défense et le droit à un recours effectif doivent être garantis dans le cadre de ces procédures.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0239

Affaire C-239/24, Aurnois: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Bruxelles – Belgique) – FP, LD (Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière pénale – Article 82, paragraphe 2, TFUE – Compétence législative de l’Union – Directive 2012/29/UE – Normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité – Article 2, paragraphe 1, sous a) – Notion de victime – Compétence extraterritoriale des juridictions pénales d’un État membre – Inapplicabilité de cette directive)

L'arrêt de la Cour (C-239/24, Aurnois) précise que la directive 2012/29/UE établissant des normes minimales pour les droits des victimes n'est pas applicable lorsque les juridictions pénales d'un État membre exercent une compétence extraterritoriale. La notion de "victime" au sens de cette directive est donc limitée aux infractions commises sur le territoire de l'Union, ce qui exclut les situations relevant de la compétence extraterritoriale. Cette décision clarifie la portée de l'article 82, paragraphe 2, TFUE en matière de coopération judiciaire pénale.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0338

Affaire C-338/24, Sanofi Pasteur: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Rouen – France) – LF / Sanofi Pasteur SA (Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Responsabilité du fait des produits défectueux – Directive 85/374/CEE – Article 13 – Rapports avec le régime de responsabilité pour faute – Faute du producteur présentant un lien avec la défectuosité du produit – Article 10 – Point de départ du délai de prescription de trois ans en cas de dommage consistant en une maladie évolutive – Notion de connaissance du dommage – Article 11 – Extinction des droits de la victime – Validité – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit d’accès à un juge)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète la directive 85/374/CEE relative à la responsabilité du fait des produits défectueux. Elle précise que le délai de prescription de trois ans (article 10) court à partir de la connaissance du dommage, ce qui, pour une maladie évolutive, implique la connaissance de son existence et de son lien avec le produit, et non de son ampleur définitive. En outre, la Cour valide le délai d'extinction de dix ans (article 11) au regard du droit d'accès à un juge (article 47 de la Charte), tout en indiquant que ce délai peut être interrompu par une action en justice et que la victime peut, sous certaines conditions, invoquer la faute du producteur en lien avec la défectuosité pour contourner ce délai extinctif.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0412

Affaire C-412/24, Fauré Le Page: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation – France) – Fauré Le Page Maroquinier SAS, Fauré Le Page Paris SAS / Goyard ST-Honoré SAS (Renvoi préjudiciel – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 3, paragraphe 1, sous g) – Motifs de refus d’enregistrement ou de nullité d’une marque – Marque de nature à tromper le public – Articles de maroquinerie de luxe – Marque incluant un nombre perçu par le public pertinent comme indiquant une année de création d’entreprise – Évocation, en raison de l’ancienneté de cette année, d’un savoir-faire de longue date conférant au produit concerné un gage de qualité et une image de prestige – Indication trompeuse sur les caractéristiques du produit)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 3, paragraphe 1, sous g), de la directive 2008/95/CE, relatif aux marques de nature à tromper le public. Elle précise qu'une marque incluant un nombre perçu comme une année de création d'entreprise peut être considérée comme trompeuse si elle évoque un savoir-faire ancien et un prestige qui ne correspondent pas à la réalité, affectant ainsi la perception des caractéristiques du produit. Cette décision, rendue sur renvoi de la Cour de cassation française, clarifie les conditions de nullité pour tromperie dans le secteur du luxe.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0455

Affaire C-455/24 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 26 mars 2026 – UC / Conseil de l'Union européenne [Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) – Mesures restrictives prises en raison de la situation en République démocratique du Congo – Liste des personnes et des entités auxquelles s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Liste des personnes faisant l’objet de restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union européenne – Inclusion du nom du requérant – Recours en annulation]

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 26 mars 2026 (affaire C-455/24 P), rejette le pourvoi formé par UC contre le Conseil de l'Union européenne. Ce pourvoi contestait l'inscription du requérant sur les listes de personnes soumises à des mesures restrictives (gel des fonds et restrictions de voyage) dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) relative à la situation en République démocratique du Congo. La Cour confirme ainsi la validité de ces mesures restrictives, en se prononçant sur les conditions de leur adoption et de leur maintien.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0618

Affaire C-618/24, Isergartler: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Oberster Gerichtshof – Autriche) – XK, TR, VQ / SM [Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (UE) n° 650/2012 – Articles 1er, 3 et 4 – Champ d’application – Notion de succession – Legs légal conféré au titre du soutien apporté par l’aidant au défunt lors du vivant de ce dernier – Compétence générale d’une juridiction d’un État membre pour statuer sur l’ensemble d’une succession]

Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application du règlement (UE) n° 650/2012 en matière de successions. Il juge qu'une action portant sur un legs légal accordé à un aidant en rémunération de son soutien au défunt de son vivant ne relève pas de la notion de "succession" au sens du règlement, et donc pas de la compétence générale des juridictions de l'État membre de la dernière résidence habituelle du défunt. Pour un professionnel du droit français, cette décision délimite strictement le périmètre du certificat successoral européen et des règles de compétence uniformes, excluant les créances quasi-contractuelles ou indemnitaires liées à des prestations de soins.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62025CA0819

Affaire C-819/25 PPU, Gonrieh: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Tribunal de première instance francophone de Bruxelles – Belgique) – Madame X et Monsieur Y, agissant en leur nom propre et en leur qualité de représentants légaux de A, B, C et D / État belge (Renvoi préjudiciel – Procédure préjudicielle d’urgence – Contrôles aux frontières, asile et immigration – Politique d’immigration – Directive 2003/86/CE – Droit au regroupement familial – Article 13, paragraphe 1 – Obligation d’accorder toute facilité pour obtenir les visas – Visas octroyés sous la condition suspensive d’une comparution personnelle des bénéficiaires aux fins de vérification de leur identité et de l’authenticité des documents produits – Bénéficiaires ne pouvant se déplacer vers un poste diplomatique ou consulaire de l’État membre ayant octroyé les visas – Obligations à la charge de l’État membre d’assurer ou de faciliter ce déplacement – Absence)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 13, paragraphe 1, de la directive 2003/86/CE relative au droit au regroupement familial. Elle précise que l'obligation pour un État membre d'accorder "toute facilité" pour obtenir les visas requis n'implique pas qu'il doive organiser ou financer le déplacement des bénéficiaires vers un poste diplomatique ou consulaire lorsque ceux-ci ne peuvent s'y rendre. L'arrêt confirme ainsi que la condition suspensive d'une comparution personnelle pour vérifier l'identité et l'authenticité des documents est licite, même en l'absence de moyens alternatifs de déplacement mis à disposition par l'État.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62025CA0202

Affaire C-202/25, Tadmur: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 26 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Rechtbank Den Haag, zittingsplaats Roermond – Pays-Bas) – HG / Minister van Asiel en Migratie (Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Normes et procédures communes applicables dans les États membres au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Directive 2008/115/CE – Révocation du statut conféré par la protection subsidiaire – Ordre public – Principe de non-refoulement – Possibilité d’adopter une décision de retour)

Dans l'affaire C-202/25, *Tadmur*, la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un État membre peut adopter une décision de retour à l'encontre d'un ressortissant d'un pays tiers bénéficiant d'une protection subsidiaire, après la révocation de ce statut pour des motifs d'ordre public. L'arrêt examine l'articulation entre la directive 2008/115/CE relative au retour et le principe de non-refoulement, en particulier lorsque la menace pour l'ordre public persiste. La décision clarifie que la possibilité d'édicter une mesure de retour n'est pas automatique et doit être évaluée au regard des risques de violation du principe de non-refoulement dans le pays de destination.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62026CN0250

Affaire C-250/26, Marnen: Demande de décision préjudicielle présentée par le Raad van State (Pays-Bas) le 26 mars 2026 – Minister van Volksgezondheid, Welzijn en Sport/KL e.a.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62026CN0248

Affaire C-248/26, Radio Express 92.3 FM: Demande de décision préjudicielle présentée par le Sąd Okręgowy w Katowicach (Pologne) le 26 mars 2026 – Stowarzyszenie Artystów Wykonawców SAWP/Radio Express 92.3 FM sp. z o.o.

La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle portant sur l'interprétation de la directive 2001/29/CE relative à l'harmonisation de certains aspects du droit d'auteur et des droits voisins dans la société de l'information. Le litige oppose une société de gestion collective d'artistes-interprètes à une station de radio polonaise, concernant la rémunération due pour la diffusion d'œuvres musicales. Cette affaire pourrait préciser les obligations des radiodiffuseurs en matière de droits voisins et l'étendue de la protection des artistes interprètes ou exécutants dans l'Union européenne.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62025TB0653(01)

Affaire T-653/25 R II: Ordonnance du président Tribunal du 26 mars 2026 – MX e.a./Conseil (Référé – Politique économique et monétaire – Adoption par la Bulgarie de l’euro au 1er janvier 2026 – Demande de sursis à exécution – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité)

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable une demande de sursis à exécution formée contre la décision du Conseil relative à l'adoption de l'euro par la Bulgarie au 1er janvier 2026, en raison du non-respect des exigences de forme procédurales. La décision confirme que, faute de respecter les conditions de recevabilité prévues pour les référés, la demande ne peut être examinée au fond.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62026TN0196

Affaire T-196/26: Recours introduit le 26 mars 2026 – První novinová společnost/Commission

La requérante, První novinová společnost, conteste devant le Tribunal de l'Union européenne une décision de la Commission européenne relative au droit de la concurrence. L'affaire, enregistrée sous le numéro T-196/26, porte sur des pratiques potentiellement anticoncurrentielles dans le secteur de la presse. Ce recours invite la juridiction européenne à se prononcer sur la compatibilité de la décision de la Commission avec les règles du marché intérieur.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62025TB0653

Affaire T-653/25 R: Ordonnance du président du Tribunal du 26 mars 2026 – MS e.a./Conseil (Référé – Politique économique et monétaire – Adoption par la Bulgarie de l’euro au 1er janvier 2026 – Demande de sursis à exécution – Demande de mesures provisoires – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité)

Le président du Tribunal de l'UE a rejeté comme irrecevable une demande de référé visant à suspendre l'adoption de l'euro par la Bulgarie au 1er janvier 2026. La demande a été jugée irrecevable pour non-respect des exigences de forme procédurales.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62025TB0654

Affaire T-654/25 R: Ordonnance du président du Tribunal du 26 mars 2026 – Stoyanov/Conseil (Référé – Politique économique et monétaire – Adoption par la Bulgarie de l’euro au 1er janvier 2026 – Demande de sursis à exécution – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité)

Le président du Tribunal de l'UE a rejeté comme irrecevable la demande de référé introduite par M. Stoyanov visant à obtenir le sursis à l'exécution de la décision du Conseil relative à l'adoption de l'euro par la Bulgarie au 1er janvier 2026. Cette irrecevabilité est fondée sur la méconnaissance des exigences de forme procédurales applicables aux demandes en référé. Cette ordonnance confirme la rigueur des conditions de recevabilité des mesures provisoires devant le juge de l'Union.

26 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62025TB0372

Affaire T-372/25: Ordonnance du Tribunal du 26 mars 2026 – Molkerei Gropper/EUIPO (TASTY) [Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale TASTY – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "TASTY" pour des produits laitiers. La décision confirme que ce terme, perçu par le consommateur comme une simple indication laudative de qualité gustative, est dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. Cette ordonnance rappelle le critère strict appliqué par l'EUIPO et le juge de l'Union aux signes descriptifs ou dépourvus de caractère distinctif, même pour des produits spécifiques.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TB0387

Affaire T-387/25: Ordonnance du Tribunal du 26 mars 2026 – Molkerei Gropper/EUIPO (FOOD IN A BOTTLE) [Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale FOOD IN A BOTTLE – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "FOOD IN A BOTTLE". La décision confirme l'absence de caractère distinctif de ce signe, jugé comme une simple indication descriptive et promotionnelle, conformément à l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. Cette ordonnance rappelle la rigueur avec laquelle l'EUIPO et le juge de l'Union apprécient le caractère distinctif des marques composées de slogans ou d'expressions courantes.

26 mars 2026

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Arrêt CJUE62023CC0737

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 26 mars 2026.###

L'avocat général Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement général sur la protection des données (RGPD) concernant le traitement des données à caractère personnel par une autorité de contrôle nationale. Les conclusions portent sur les conditions de licéité du traitement et les obligations de transparence envers la personne concernée, notamment dans le cadre d'une procédure administrative. Cette affaire clarifie les limites de l'exercice des pouvoirs d'enquête des autorités de protection des données face aux droits des personnes.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0754

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 26 mars 2026.###

L'avocat général Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire pour les actions en responsabilité civile intentées contre un constructeur automobile à la suite d'un scandale lié à des logiciels de manipulation des émissions. Elle examine notamment la compétence des juridictions du lieu de la matérialisation du dommage pour un acquéreur d'un véhicule, en précisant les conditions de rattachement de ce dommage au for contractuel ou délictuel. Ces conclusions clarifient pour le juge français les critères de localisation du dommage économique subi par l'acheteur final dans le cadre d'un litige transfrontalier.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0755

Conclusions de l'avocate générale Mme J. Kokott, présentées le 26 mars 2026.###

L'avocate générale Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire pour les actions en responsabilité civile intentées contre un constructeur automobile à la suite d'un scandale d'émissions. Elle examine notamment si le lieu de la matérialisation du dommage, au sens de l'article 7, point 2, peut être situé dans l'État membre d'achat du véhicule, même si le constructeur y a commis un acte préparatoire. Cette affaire est cruciale pour déterminer le for compétent des consommateurs européens lésés par des pratiques frauduleuses.

26 mars 2026

Détail →