mardi 30 janvier 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-19MA02117 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | UGGC AVOCATS;Avocat1 |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 13 mai et 20 décembre 2019, M. C A, représenté par Me Belarbi puis par Me Akacha, demande à la Cour d'annuler l'ordonnance n° 1403431 du 15 novembre 2018 par laquelle la présidente de la 9ème chambre du tribunal administratif de Marseille a rejeté sa requête dirigée contre la décision du recteur de l'académie d'Aix-Marseille du 18 mars 2014 lui refusant l'octroi d'une bourse d'enseignement supérieur sur critères sociaux au titre de l'année universitaire 2011-2012.
Par un mémoire, enregistré le 25 janvier 2024, M. C A demande, en application de l'article L. 721-1 du code de justice administrative, la récusation de M. Alexandre Badie, président de la 6ème chambre.
Par un mémoire, enregistré le 25 janvier 2024, M. B A, père de M. C A, doit être regardé comme intervenant au soutien de cette demande de récusation.
Par un mémoire, enregistré le 29 janvier 2024 à 8h45, M. C A demande, en application de l'article L. 721-1 du code de justice administrative, la récusation de M. Renaud Thielé, président assesseur de la 6ème chambre.
Par un mémoire, enregistré le 29 janvier 2024 à 8h45, M. B A doit être regardé comme intervenant au soutien de cette demande de récusation.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative et notamment le 4° de son article R. 222-1.
Considérant ce qui suit :
Sur la demande de récusation du président Alexandre Badie :
1. Il résulte du rôle de l'audience de la 6ème chambre du 29 janvier 2024, établi le 3 janvier, que le président Alexandre Badie n'était pas membre de la formation de jugement appelée à siéger lors de cette audience. Par suite, il n'y a, en tout état de cause, pas lieu de statuer sur la demande de M. C A tendant à sa récusation.
Sur la demande de récusation du président Renaud Thielé :
2. Aux termes de l'article R. 811-7 du code de justice administrative : " Sous réserve des dispositions de l'article L. 774-8, les appels ainsi que les mémoires déposés devant la cour administrative d'appel doivent être présentés, à peine d'irrecevabilité, par l'un des mandataires mentionnés à l'article R. 431-2 ". Le requérant en a été dûment informé par courrier du greffe de la Cour du 21 novembre 2019.
3. Aucun texte spécial, et notamment pas les dispositions de l'article R. 721-3 du code de justice administrative qui n'ont ni pour objet ni pour effet de déroger à cette obligation, ne dispense la présentation d'une demande de récusation du ministère d'avocat, dans une instance où celui-ci est obligatoire. Par suite, la demande tendant à la récusation du président Renaud Thielé présentée personnellement par M. C A et au soutien de laquelle son père est personnellement intervenu, est irrecevable et doit être rejetée.
4. Cette demande irrecevable reste sans effet sur le déroulement de l'instance.
ORDONNE :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de récusation du président Alexandre Badie présentée par M. C A.
Article 2 : La demande de récusation du président Renaud Thielé présentée par M. C A est rejetée.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C A, à M. B A et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.
Fait à Marseille, le 30 janvier 2024.
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026