mercredi 20 juillet 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-20MA01341 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | VICQUENAULT |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. D et M. B A ont demandé au tribunal administratif de Marseille d'annuler l'arrêté du 15 novembre 2018 par lequel le maire d'Allauch a délivré à la SAS EHPAD Les Camoins un permis de construire pour la réalisation d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes et d'un pôle d'activités et de soins adaptés et de mettre à la charge de la commune d'Allauch la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 1903877 du 23 janvier 2020, le tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 15 novembre 2018 du maire d'Allauch et a mis à la charge de la SAS EHPAD Les Camoins une somme globale de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative à verser à M. C et à M. A.
Procédure devant la Cour :
Par un arrêt du 30 septembre 2021, la cour administrative d'appel de Marseille a annulé l'article 2 du dispositif du jugement n° 1903877 du tribunal administratif de Marseille en date du 23 janvier 2020, a rejeté les conclusions de M. C et M. A tendant à la condamnation de la commune d'Allauch en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative présentées devant le tribunal administratif de Marseille, et a sursis à statuer sur le surplus de la requête d'appel dans l'attente de la délivrance d'un permis de construire modificatif qui devait intervenir dans un délai de six mois à compter de la notification de l'arrêt.
Par un mémoire enregistré le 31 mars 2022, la SAS EHPAD Les Camoins, représentée par Me Vicquenault, déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 11 avril 2022, M. C et M. A, représentés par Me Rosenfeld, demandent à la Cour de donner acte du désistement de la SAS EHPAD Les Camoins et de constater que les parties renoncent à leur demande de condamnation au titre des frais irrépétibles.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif et de cour administrative d'appel, () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement de la SAS EHPAD Les Camoins est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. M. C et M. A ont déclaré se désister de leurs conclusions tendant à ce qu'une somme de 3 000 euros soit mise à la charge de la SAS EHPAD Les Camoins sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte à la SAS EHPAD Les Camoins du désistement de sa requête.
Article 2 : Il est donné acte à M. C et M. A du désistement de leurs conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la SAS EHPAD Les Camoins et à M. D et M. B A.
Fait à Marseille, le 20 juillet 2022.
N°20MA01341
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026